250 salariés ont exercé leur droit de retrait mardi en raison de la pandémie de coronavirus, a-t-on appris mercredi de source syndicale.POUR
LA   LIBERTE   D' EXPRESSIONFree speech offers latitude but not necessarily licensejeudi 19 mars 2020
250 salariés de General Electric font valoir leur droit de retrait à Belfort
250 salariés ont exercé leur droit de retrait mardi en raison de la pandémie de coronavirus, a-t-on appris mercredi de source syndicale.mercredi 18 janvier 2012
Crise: le sommet social annonce des mesures
Chérèque (CFDT) et Thibault (CGT) de dos, outre Mailly (FO)
100 millions d'euros pour booster le chômage partiel
Pour développer le recours au chômage partiel, l'exécutif annonce d'abord des mesures de simplification, comme la réduction de vingt à dix jours des délais d'instruction par l'administration. Les crédits budgétaires seront augmentés de 100 millions. Une concertation avec les partenaires sociaux est annoncée pour améliorer le dispositif avant les élections.
"Former plutôt que licencier
40 millions d'euros sont dégagés pour permettre l'entrée de plus de salariés au sein des dispositifs « former plutôt que licencier » dans les secteurs en crise.
"Pôle emploi : 1.000 CDD de plus
Nicolas Sarkozy a annoncé l'embauche rapide par Pôle emploi de 1.000 salariés en CDD d'un an. Coût de la mesure : 39 millions d'euros. Elle s'ajoute aux 2.000 redéploiements de postes déjà prévus. C'est un geste en direction des syndicats. La CFDT réclamait 2.000 embauches.
"Un nouveau plan pour les chômeurs de très longue durée
Une enveloppe de 150 millions d'euros va être dédiée à l'accompagnement des chômeurs inscrits à Pôle emploi depuis plus de deux ans. En catégorie A, B, ou C, leur nombre atteint désormais 586.000, en hausse de 18 % sur un an. « Ils devront tous se voir proposer une solution », a expliqué Nicolas Sarkozy, reprenant une promesse faite à plusieurs reprises déjà depuis 2007. Concrètement, le chef de l'Etat veut que leur soient proposés des formations, des processus de « resocialisation » le cas échéant, ou des contrats aidés.
"Le " zéro charges " réactivé pour les jeunes dans les TPE
Fortement réclamé par le patronat, le dispositif « zéro charges » sur les embauches des TPE (moins de 10 salariés), déjà activé de 2009 à mi-2010, va être relancé. Mais dans un contexte budgétaire contraint, il ne s'appliquera qu'aux embauches, en CDI ou CDD de plus d'un mois, de jeunes de moins de 26 ans. L'exonération, valable un an, sera complète au niveau du SMIC puis dégressive jusqu'à 1,6 SMIC. La mesure s'appliquera aux embauches réalisées entre le 18 janvier et le 18 juillet. Son coût est estimé à 100 millions d'euros.
"Formation : promesse d'une « réforme radicale "
Le chef de l'Etat a annoncé une " réforme radicale " de la formation professionnelle, en visant surtout à proposer des solutions à tous les chômeurs. Mais ce sera pour la prochaine législature. Gérard Larcher, ex-président UMP du Sénat, « est chargé d'une mission de préparation d'une réforme d'envergure ». Les « bases » de cette réforme devront être définies « sous deux mois », après consultation des partenaires sociaux, régions, universités. « Notre système de formation professionnelle reste très fragmenté entre tous les acteurs, ce qui nuit à son efficacité », regrette l'Elysée. Cette annonce a de quoi surprendre, une vaste réforme largement vantée par le gouvernement étant entrée en vigueur il y a à peine un an. Elle a mis en place un fonds de sécurisation des parcours professionnels et incité au regroupement des organismes collecteurs. Elle doit permettre de réorienter les fonds de la formation vers les PME.
"Recruter plus de jeunes en alternance
Le ministre du Travail engagera une « discussion » avec les partenaires sociaux pour « amplifier les efforts de recrutement de jeunes en alternance dans les entreprises de plus de 250 salariés ». Là encore, l'Elysée laisse entendre que la réforme de la taxe d'apprentissage (bonus-malus) n'a pas eu suffisamment de résultats jusque-là.
"Bras de fer sur le financement>
D'un montant total de 430 millions, les mesures seront financées par des redéploiements de crédits de l'Etat, afin de " ne pas accroître d'un centime le déficit public ", a précisé Nicolas Sarkozy.
François Chérèque (CFDT) a dénoncé " le flou " entourant la question du financement. Les partenaires sociaux ne sont guère enclins à faire de gros efforts alors que, dans le budget 2012, l'Etat a de nouveau prévu de ponctionner 300 millions dans le fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels, ce qui le mettra en situation de déficit.
(source Les Echos)
jeudi 28 avril 2011
Chômage: l'embellie que la gauche "salit"
Ce n'est pas encore l'affirmation d'un retournement définitif, mais cela pourrait l'annoncer. Le nombre de demandeurs d'emploi n'ayant pas du tout travaillé dans le mois (catégorie A) s'est établi à 2.680.000 en mars en métropole, selon les statistiques publiées mercredi 27 avril par le ministère du Travail et Pôle emploi. Il est en baisse de 21.100 , soit -0,8 % sur un mois et +0,7 % sur un an, après une baisse de 19.300 en janvier et une quasi-stagnation en février (-2.100).
Le premier trimestre aura donc été marqué par une diminution de 42.500 des effectifs de demandeurs d'emploi de catégorie A, alors qu'ils avaient augmenté de 19.000 puis de 23.000 aux deux derniers trimestres de 2010. Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, y voit « un signal fort de sortie de crise » et « souligne que l'engagement pour l'emploi du gouvernement, qui commence à porter ses fruits, ne faiblira pas, afin que l'année 2011 soit celle de la décrue durable du chômage ».
Inertie du chômage de longue durée
Si l'on considère tous les chômeurs tenus de rechercher un emploi, y compris ceux ayant travaillé dans le mois (catégories A, B et C), la situation est différente : leur nombre a encore augmenté, de 4.700, en mars, autant que la baisse de février. Mais sur le premier trimestre, il faut noter que le cumul des A, B et C est resté stable, à 4.045.400 personnes en métropole (4.306.200 DOM compris), alors qu'il avait augmenté de 50.000 lors de chacun des deux derniers trimestres de 2010.
Ces évolutions sont d'autant plus prometteuses qu'elles ne résultent pas a priori d'une accélération du traitement social du chômage. La reprise des contrats aidés constatée depuis janvier n'a pas -ou plutôt pas encore-eu d'impact statistique marqué. Elle a juste permis de compenser la fin des nombreux CUI conclus avant l'été 2010 arrivés à leur terme le mois dernier. L'embellie viendrait donc avant tout du marché de l'emploi.
« Créer un vrai choc de compétitivité »
Des tendances inquiétantes subsistent cependant. C'est le cas de la progression qui ne se dément pas du chômage de longue durée : 1.531.000 personnes étaient inscrites à Pôle emploi depuis au moins un an en mars, soit 6.000 de plus qu'en février, alors même qu'un ensemble de mesures ciblées sur eux a été lancé par le chef de l'Etat. Cette inertie du chômage de longue durée est confirmée par le fait qu'encore une fois, c'est moins le dynamisme des sorties de Pôle emploi qui explique l'amélioration de la situation sur le front du chômage que la baisse des inscriptions. En outre, si le nombre de chômeurs de moins de 25 ans a continué à baisser, revenant à 426.100 (-1,3 % sur un mois et -6,6 % sur un an), celui des seniors a poursuivi sur sa lancée (525.300, +0,4 % sur un mois et +13 % sur un an).
« Ce sont vraiment les victimes de la crise », juge la présidente du Conseil d'orientation pour l'emploi, Marie-Claire Carrère-Gée, qui regrette que la mesure « zero charges » ciblée sur les seniors prévue par la réforme des retraites ait été abandonnée. Par ailleurs, si elle juge globalement « encourageants » les chiffres publiés mercredi, elle estime que « pour faire de 2011 une année utile, il faudrait créer un vrai choc de compétitivité, en basculant 5 points de cotisations sociales sur d'autres prélèvements que sur le travail » car « il y a encore 700.000 chômeurs de plus qu'avant la crise ».
C'était un article de Les Echos
jeudi 2 septembre 2010
Un 'recul' du taux de chômage à 9,3%, est-ce grave, docteur ?
Les analyses sont-elles bonnes, oui ou non ?
Si le lis: « Le taux de chômage a reculé en France au deuxième trimestre, confirmant le recul amorcé au trimestre précédent tout en restant à des niveaux élevés, selon les données CVS provisoires publiées jeudi par l'Insee», je meurs !
La presse en fait des tonnes pour convaincre qu'une baisse est un recul
Est-ce qu'un recul, ça fait mal ?
Le taux de chômage au sens du Bureau international du Travail (BIT) est ressorti à 9,3% en métropole au deuxième trimestre et à 9,7% en comptant les départements d'Outre-mer.
Les chiffres du premier trimestre ont été confirmés à 9,5% et 9,9% respectivement.
Compte tenu de la révision en hausse de 0,1 point de ceux du quatrième trimestre 2009 - à 9,6% et 10,0% respectivement -, le taux de chômage a enregistré un deuxième trimestre consécutif de baisse sur la période avril-juin 2010.
Un recul, ça peut être positif ?
Ce recul confirme la tendance à l'amélioration du marché de l'emploi qui ressortait des créations nettes d'emploi dans le secteur privé et des chiffres mensuels des demandeurs d'emploi publiés par Pôle emploi et le ministère de l'Economie. Mon pouls peut donc repartir ?
"Les évolutions récentes de l'emploi et du chômage témoignent clairement d'une meilleure orientation du marché du travail en France et reflètent l'amorce progressive d'un cercle vertueux lié au retour de la croissance au deuxième trimestre", se félicite Christine Lagarde, la ministre de l'Economie, dans un communiqué. Je respire, mais l'état de la couche d'ozone autorise-t-elle vraiment les inconscients ?
Gardons-nous de l'espoir et de ses oeuvres, comme du diable et de ses pompes
Le chiffre, correspondant à 2,624 millions de demandeurs d'emploi en métropole, n'en reste pas moins élevé. Au début 2008, avant la crise, le taux de chômage était de 7,2%. Et voilà, ce que c'est que de se réjouir un peu (mais pas trop) vite (l'opposition nous a appris à ne pas nous lâcher: d'ailleurs elle ne nous lâche pas !)
On peut toujours trouver une catégorie qui souffre plus que l'autre. Voyez le chômage des jeunes, par exemple. On pourrait se réjouir qu'il se stabilise, mais ce serait pure inconscience, car c'est à un niveau élevé. Le taux de chômage des 15-24 ans demeure en effet à 23,3% (632.000 personnes) après avoir culminé à 24,1% au quatrième trimestre 2009 en métropole.
Mais qui sont donc les privilégiés?
Amélioration chez les 50 ans et plus
Le recul et son cortège de contestations et polémiques
L'INSEE, qui ne publie plus de taux mensuel depuis 2006 après une polémique -comme tant d'autres- sur sa méthode de calcul, a achevé au deuxième trimestre son augmentation de moitié de la taille de l'échantillon servant de base à l'estimation du taux de chômage.
Eurostat a meilleure vue de loin que d'autres de près
L'enquête de l'INSEE n'est pas contestée quand elle montre par exemple que le taux d'emploi s'est stabilisé mais que la précarisation s'est poursuivie.
La part des personnes en contrat à durée déterminée ou en intérim a augmenté de 0,2 point à 6,6% alors que celle des salariés en contrats à durée indéterminée a continué de diminuer pour revenir à 49,0%.
La proportion des personnes entre 15 et 64 ans ayant un emploi est de 63,8% au deuxième trimestre comme au trimestre précédent, en recul de 0,4% sur un an.
Dans le détail, 27,9% des 15-24 ans, 81,8% des 25-49 ans et 55,6% des 50-64 ans (dont 42,1% des 55-64 ans) occupaient un emploi au deuxième trimestre.
En revanche, la proportion des personnes ayant un emploi mais souhaitant travailler plus a diminué de 0,3 point à 5,8%.
"Cette baisse est liée à celle du chômage partiel, qui passe de 0,8% des personnes en emploi à 0,5% au deuxième trimestre 2010", souligne l'Insee dans son communiqué.
Le temps partiel subi est stable à 5,3% des personnes en emploi.
Le plus beau reste à venir
3,3 millions de personnes en France métropolitaine ne travaillent pas mais souhaitent travailler - qu'elles soient ou non disponibles immédiatement ou qu'elles recherchent ou non un emploi - , ce que les experts désignent comme le "halo" du chômage. Ainsi, pour l'INSEE, les chercheurs qui ne sont pas disponibles ou ne cherchent pas d'emploi sont-ils chargés de poésie !
Mais restons dans la poésie...
« Si tu avances et si je recule... comment veux-tu que je... »
La presse a une préférence pour le 'recul'.
Il y aurait donc du bon dans un recul
Est-ce à dire que la gauche s'est laissée surprendre ou faut-il comprendre que 'recul' signifie 'baisse' ?
Mais alors, puisque le mot 'recul' est chargé de tellement de menace et qu'une 'baisse', pour le cou,p est un grand bienfait, pourquoi redouter ce terme pour l'opinion ?
Décidément, cette opposition est vraiment malsaine...
samedi 2 mai 2009
1er Mai: aide ciblée soumise aux syndicats par le gouvernement en faveur des classes moyennes et aux chômeurs
Quelle est la ritournelle reprise à satiété dans les débats des radios et chaînes de télévision, où, tout à loisir, le front des trois ou quatre porte-parole et militants des gauches accable de contre-vérités démagogiques le kamikaze de la majorité ? 'Rien n'est fait pour les plus exposés de la crise économique internationale'.
Voici en synthèse ce que proposait le chef d'Etat, selon l'Elysée.
Les moins fortunés, tu aideras fiscalement
Le président de la République a proposé "la suppression d'une partie de l'impôt sur le revenu pour les personnes assujetties à la première tranche" (revenus fiscaux compris entre 5.850 et 11.670 euros). Elle pourrait prendre la forme de la suppression provisoire d'un seul ou de deux tiers provisionnels restant à payer en 2009. Le gain moyen pour chacun de ces tiers serait de 100 euros par ménage. Nicolas Sarkozy a souhaité connaître "l'avis sur trois points" des syndicats et du patronat : limite-t-on la mesure à un seul tiers provisionnel ou aux deux tiers restant à payer ? Quels sont les ménages bénéficiaires ? Que faire pour les ménages légèrement au dessus de cette tranche ?
Aux chômeurs, tu donneras un coup de pouce
Figure aussi parmi les propositions du président, une "prime exceptionnelle de 400 ou 500 euros" pour les chômeurs "pouvant justifier entre deux et quatre mois de travail", dont le financement serait assuré par l'Etat.
Le chômage partiel, tu indemniseras mieux
Concernant le chômage partiel, le chef de l'Etat a estimé que le gouvernement pourrait "améliorer encore l'indemnisation pour la porter, par exemple, jusqu'à 75% du salaire brut". "Il n'est pas question dans mon esprit de vous demander de renégocier les accords que vous venez de signer. Je crois en revanche que nous pourrions procéder par voie de conventions ad hoc entre l'Etat et les branches ou des entreprises données, comme nous l'avons fait pour l'automobile", a-t-il ajouté.
Sur ce dossier, le chef de l'Etat a demandé aux partenaires sociaux s'ils étaient "prêts à ce qu'une convention Etat-Unedic permette de répartir ce surcoût sur l'entreprise, l'Etat et l'assurance chômage". "Nous pourrions également mobiliser la formation professionnelle pour prévenir l'activité partielle ou l'accompagner", a-t-il suggéré, se déclarant par ailleurs favorable à ce que les salariés en activité partielle puissent "bénéficier d'une modulation de leurs échéances pour le remboursement de leurs emprunts immobiliers".
Un fonds d'investissement social tu créeras
Ce fonds, une proposition de la CFDT, serait doté de 2,5 à 3 milliards d'euros et financé pour moitié par l'Etat.
Des bons d'achat, tu offriras aux utilisateurs des services à la personne
Nicolas Sarkozy a renouvelé aux partenaires sociaux sa proposition d'offrir des "bons d'achat" pour l'aide à domicile, la garde d'enfants, le soutien scolaire ou le ménage, à certaines personnes âgées dépendantes et à certains parents pour la garde d'enfants.
Parmi les bénéficiaires possibles de cette mesure, le chef de l'Etat a notamment cité les "660.000 ménages bénéficiant de l'allocation personnalisée d'autonomie à domicile et qui ont besoin d'aide à la maison".
/span>Il a également ciblé "les 470.000 bénéficiaires du complément mode de garde gagnant moins de 43.000 euros par an, qui ont besoin d'aide pour faire garder leur enfant", "les 140.000 foyers qui ont un enfant handicapé" ou "les demandeurs d'emploi qui retrouvent du travail et ont besoin de solutions temporaires pour faire garder leurs enfants".
De bonus, tu priveras les patrons licencieurs
Nicolas Sarkozy a souhaité que les dirigeants de sociétés renoncent à leur bonus "lorsque leurs entreprises recourent massivement à du chômage partiel ou décident un licenciement économique d'ampleur".
Du partage des profits, tu discuteras
Le chef de l'Etat avait annoncé confier au directeur général de l'Insee, Jean-Philippe Cotis une mission d'étude "sur le partage de la valeur ajoutée et son évolution, tant pour le secteur privé que pour les entreprises publiques". Sur la base de cette étude, qui sera remise dans les deux mois, "je vous demande donc d'engager entre vous, patronat et syndicats, des discussions sur les thèmes du partage de la valeur et du partage du profit", a dit le chef de l'Etat.
Nicolas Sarkozy présentait ce mercredi-là aux partenaires sociaux des propositions dont le total pourrait représenter un coût de 2,65 milliards d'euros pour l'Etat. "Selon les solutions que nous retiendrons, le coût de ces mesures sera compris entre 850 millions et 1,85 milliard d'euros. Si on ajoute la contribution supplémentaire de l'Etat au fonds d'investissement social (800 millions), le total de mes propositions s'élève pour l'Etat à une somme qui pourrait être comprise entre 1,65 et 2,65 milliards d'euros", a dit le président.
Dans ce dialogue social, le chef de l'Etat a insisté sur la nécessité de l'implication des syndicats et du patronat.
Avec la liberté de faire obstruction, mais les classes moyennes et les chômeurs doivent garder les blocages en mémoire.
mercredi 15 avril 2009
Chômage partiel : indemnisation revalorisée
L'Unedic a approuvé mercredi le projet d'amélioration de l'indemnisation du chômage partiel en France, annonce le ministère de l'Economie et de l'Emploi.
"Conformément à l'annonce du président de la République à l'issue du sommet social du 18 février, cette convention va permettre de mieux indemniser l'activité partielle, en portant l'allocation versée aux salariés à 75% du salaire brut (contre 60% actuellement) soit 90% à 95% du salaire net", peut-on lire dans un communiqué de Christine Lagarde et Laurent Wauquiez.
Le financement
L'Etat prendra en charge le surcoût moyen engendré par cette majoration pendant les 50 premières heures et l'Unedic prendra le relais au-delà.
"La participation de l'assurance chômage se justifie car l'activité partielle permet d'éviter des licenciements", soulignent la ministre de l'Economie et le secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi.
En contrepartie de ce soutien financier, les entreprises et les branches devront s'engager à maintenir l'emploi et mettre en place des formations.
Que va encore dénoncer le PS ?
Les bénéficiaires seront-ils convaincus que « le compte n’y est pas » ?...
