POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est ADN. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ADN. Afficher tous les articles

mercredi 20 novembre 2013

Paris : un "tireur fou", mais un homme "calme" et "déterminé"...

La presse justifie le flottement des enquêteurs 

L'homme 
n'a toujours pas été retrouvé

Les enquêteurs disent disposer de son ADN, mais attendons-nous à ce qu'il ne soit pas exploitable... L'individu a fait irruption en arme à BFMTV vendredi 15 novembre, a blessé un photographe de "Libération" et tiré devant une banque, la Société générale, lundi 18, sous l'oeil de plusieurs caméras de vidéosurveillance, mais la police ne l'a toujours pas identifié.

L'homme isolé qui a attaqué Libération et à la banque reste introuvable.
Les enquêteurs, qui disent récolter les premiers résultats des analyses ADN, continuaient mercredi à le traquer, sans guère d'indices. Les enquêteurs auraient pu analyser les empreintes génétiques retrouvées au siège du quotidien, où un assistant photographe a été gravement blessé, à La Défense, ainsi que lors de la prise d'otage d'un automobiliste le même jour.

"L'ADN mis en évidence sur les douilles libérées à Libération et à la Société générale, ainsi que sur la portière passager du véhicule de l'otage, est le même. Avant cette confirmation par l'ADN, les enquêteurs étaient déjà persuadés d'avoir affaire au même homme. En revanche, il n'y a pas eu "d'identification  du tireur via le fichier national des empreintes génétiques (FNAEG)", créé en 1998 et qui compte aujourd'hui quelque 2.130.000 profils, a par ailleurs précisé le procureur de Nanterre. Si une interpellation intervient, l'ADN identifié permettra de vérifier s'il s'agit bien du tireur.
L'information est toutefois sujette à caution, si la précision fournie dans les premières heures est exacte qu'il portait des gants.

"L'hypothèse d'un auteur unique est confirmée"
, a déclaré mercredi matin le procureur de Nanterre, Robert Gelli. 
  
Le procureur de Nanterre a annoncé son dessaisissement des faits de La Défense et de l'enlèvement au profit du procureur de Paris, déjà saisi de l'attaque à Libération et de l'agression de vendredi à BFM TV.

700 appels de dénonciateurs reçus par les policiers

Les enquêteurs comptent toujours sur les témoignages suscités par la photo
, plus nette que les précédentes, diffusée mardi après avoir été extraite des images de vidéosurveillance de la RATP

"De type européen"
Le suspect, lunettes fines sur un visage rond, y apparaît le regard fixe et la bouche entrouverte. Sur cette image, il porte une veste rouge à col noir et un bonnet beige enfoncé sur le front, une tenue différente de celle qu'il portait un peu plus tôt lors de son irruption à Libération. Les enquêteurs en conclut finement que l'homme est un "malin" qui "connaît sans doute les codes de la bonne cavale", ou est un lecteur assidu des faits divers. 
Avec peu de cohérence, la police fait état de témoignages de ceux qui ont croisé la route du "tireur fou" et qui le décrivent comme "calme" et "déterminé". 
On ne connaît pas non plus  ses motivations. Des experts évoquent aussi un homme déterminé, solitaire et organisé, au comportement plus rationnel qu'il n'y paraît au premier abord.

Les enquêteurs comptabilisaient près de 700 appels reçus d'informateurs
mardi soir. 

Seule certitude: l'individu n'est pas de "type méditerranéen"...
Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a de nouveau exhorté "les concitoyens à donner à la police toutes les informations utiles". De manière très inaccoutumée, le portrait robot comporte une information à caractère racial, : âgé de 35 à 45 ans, de "type européen" et mesurant entre 1,70 m et 1,80 m, l'homme a surgi lundi matin au siège de Libération, un des quotidiens socialistes, armé d'un fusil à pompe à crosse et canon sciés, de calibre 12, un calibre très courant qui peut recevoir indifféremment des munitions Brenneke (chasse au sanglier) et/ou des munitions contenant des chevrotines. 
Le jeune assistant photographe sur lequel il a tiré, le blessant au thorax et à l'abdomen, est désormais réveillé, mais les médecins l'ont maintenu sous une surveillance étroite, a précisé le journal mardi après-midi. 

Après l'attaque du journal, le suspect a tiré contre le siège d'une banque à La Défense, sans faire de blessé. 
Dans la foulée, un automobiliste a affirmé à la police qu'un "individu armé l'avait pris en otage" pendant près de 20 minutes, le contraignant à le déposer aux Champs-Élysées. L'automobiliste a expliqué que l'homme lui avait dit "sortir de prison, être prêt à tout et avoir une grenade" dans son sac. Libération écrit mercredi que c'est dans cette voiture que le tireur aurait changé de vêtements. 
Le quotidien met en cause l'automobiliste pris en otage, un homme de 65 ans, qui aurait, selon lui, mis le temps avant de prévenir les secours depuis son domicile: ce qui a fait perdre du temps aux enquêteurs, accuse-t-il, pour justifier l'inefficacité des enquêteurs. Les policiers ont engagé une chasse à l'homme dans Paris mais sans savoir dans quelle direction s'orienter, ni parvenir à lui mettre la main dessus.
Manuel Valls a fait de multiples apparitions à la télévision pour dire ce qu'il faut faire, ce qu'il va faire et afficher sa détermination, mais énoncer des banalités qui montrent dans quel désarroi un homme seul peut mettre la police.

En février 2010, Libération faisait campagne contre la videosurveillance 

L’Etat incitait les communes à s’équiper via le Fonds interministériel de prévention de la délinquance, mais
la gauche opposait un refus idéologique tout en s'équipant, comme à Lille. Le quotidien dénigrait alors le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, qui disait: "Si vous n’avez rien à vous reprocher, vous n’avez pas à avoir peur d’être filmé".
En décembre 2011, la préfecture de police de Paris a incité l'opposition de gauche par un "plan de vidéoprotection pour Paris" (PVPP). Au total, 1 105 caméras de voie publique devaient enfin être installées, par le biais d’un partenariat public-privé avec la société Iris PVPP, une filiale d’Inéo-Suez. Moins de 1 000 caméras étaient enfin opérationnelles au début de ...cette année, pour la protection des citoyens et des biens.

Dans un article de Sylvain Mouillard, Libération prétendait qu'il fallait "nuancer" une déclaration de Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate UMP à la mairie de Paris, selon laquelle "le réseau de vidéosurveillance de la capitale est insuffisant: "A l’en croire, ce dispositif 'a minima, mille caméras en tout' compte de nombreuses 'zones d’ombre, non couvertes", ce qui n’aurait pas facilité la traque du tireur de Libération. La réalité est en fait plus nuancée," prétendait le journaliste militant. Lien Libération

mercredi 23 octobre 2013

Mystérieuse fillette blonde chez les Rom

Les caractéristiques ethniques existent donc et interpellent

La découverte d'une fillette blonde aux yeux verts dans un camp de Rom
à Farsala (Grèce), le 16 octobre, mobilise Interpol

Les contrôles ADN 
La célèbre organisation internationale de police recherche des proches de Maria. "Ce que les autorités grecques ont demandé à Interpol, c'est d'utiliser nos recherches sur l'ADN de sorte que, si quelqu'un dit "je suis le frère, le père, la mère ou la soeur", la police, où que ce soit dans le monde, puisse déterminer le profil ADN de cette personne et l'envoyer à Interpol", a indiqué Ronald Roble, secrétaire général de l'organisation de coopération policière, en marge de son Assemblée générale à Carthagène (Colombie).
"La première chose que nous ayons faite a été de prendre le profil ADN que nous avons reçu des autorités grecques afin de le comparer à nos bases de données, et il n'y a eu aucune coïncidence", a souligné le responsable.

Cette recherche s'effectue notamment à partir de ce profil de la fillette, âgée de 4 ou 5 ans, qui a été communiqué, via une notice jaune, à tous les pays membres d'Interpol. Ronald Roble a précisé que l'organisme envoyait un «message aux pays membres» pour qu'ils effectuer les comparaisons éventuelles sur le profil ADN.

Interpol, dont le siège est situé à Lyon (France), avait annoncé auparavant que les autorités grecques avaient demandé l'aide de l'organisation et que celle-ci mettrait son portail ADN à la disposition de tout pays membre dont un ressortissant revendiquerait une parenté avec la fillette inconnue.

Il en allait différemment dans le cadre de l'affaire de Tarnac quand la police avait recueilli l'ADN de Charles Torrès, 28 ans, à son insu, et avait lancé une procédure contre le jeune homme gardé à vue pour... refus de prélèvement génétique. Il ne s'agissait certes pas de mineur en situation de faiblesse, voire d'exploitation, mais de l'un des suspects dans l'affaire des sabotages de caténaires de la SNCF attribués au groupe de Tarnac en 2008. Alors l'extrême gauche avait mobilisé les media avant le jugement de Torrès qui fut relaxé de son refus de se soumettre à des tests ADN en mars 2012 .

Un déluge d'appels depuis la diffusion de la photo de l'"ange blond"

Certains slogans ne manquent pas d'audace !
A ce jour, la véritable origine de cette fillette reste mystérieuse. Les cheveux et la peau très clairs, les yeux verts, l'enfant apparaît sur certains clichés diffusés par la police vêtue d'un jogging froissé, fines nattes dans une coiffure désordonnée. Sur une autre photo, chevelure peignée, elle esquisse un sourire grave.

Depuis la diffusion de la photo et d'une vidéo,
l'émotion est vive en Grèce et à l'étranger.  L'association "Le sourire de l'enfant" a reçu un déluge d'appels et de messages, inexploitables pour l'instant. Des parents grecs d'enfants disparus ont aussi apporté aux autorités des résultats de tests ADN pour les comparer à ceux de l'enfant, selon la presse locale. L'agence Ana cite le cas d'un couple qui a perdu un enfant à la naissance, en 2009, mais dont le corps ne leur a pas été remis. 

La Rom blonde parle "la langue des Rom" et comprend le grec,
a précisé Panagiotis Pardalis, responsable de l'association "Le sourire de l'enfant". Au sein de sa famille rom, elle s'appelait "Maria". La fillette a été découverte lors d'un contrôle de routine de la police dans un camp rom de la ville. L'enfant vivait avec un couple qui s'est avéré, après des examens ADN, sans aucun lien de parenté avec elle. Il s'agit d'un homme de 39 ans et d'une femme de 40 ans. 

VOIR et ENTENDRE
un reportage sur ce couple rom inculpé pour l'enlèvement de la fillette:
La justice grecque a inculpé lundi et placé en détention un couple de Rom pour "enlèvement" et "constitution de faux papiers". Voilà qui fait les affaires de quelques-uns qui ne se situent pas sur l'échiquier politique là où leurs militants et sympathisants les attendaient.

Et le pouvoir français ne manque pas d'exploiter cette action de la justice qui entretient pourtant le mythe du Rom voleur d'enfant.
Deux raisons à cet engouement médiatique hexagonal. Hollande doit, d'une part, salir la communauté entière soupçonnée de vol d'enfant(s) pour, d'autre part, se réhabiliter ainsi en dissipant l'ignominie de sa proposition de séparer de ses parents clandestins la collégienne Rom récalcitrante que Valls a expulsée au Kosovo. 
La manoeuvre ne surprend pas l'observateur des turpitudes socialistes. Ce qui interpelle en revanche, c'est le soudain silence des réseaux associatifs bien pensant que relaient habituellement les juges de la presse "décrypteuse." Ne leur apparaît-il pas étrange que le groupement d'intérêt public lié à la protection de l'enfance en France, le GIP Enfance en danger ou GIPED, soit justement aux abonnés absents ? Couac aussi de la solidarité internationaliste sur le droit des enfants... 

Le socialiste DSK chez les riches ou chez les Serbes, ça ne choque pas tant que qu'une blondinette triste chez les Rom 
Pendant qu'il y est avec Leonarda, Hollande et Taubira pourrait offrir à Maria l'accueil d'une famille LGBT bien sous tous rapports.

vendredi 26 juillet 2013

Thomas Hollande, fils de... bling-bling de parents qui n'aiment pas les riches

Les Ségollande ont le spectacle dans leur ADN 

Roselyne Bachelot 
s'apprête à faire une apparition dans le prochain clip de la chanteuse Joyce Jonathan. 
Le fils bling bling du "président normal"
a quitté le pédalo et les défavorisés :

le bateau de Bolloré, à côté, ça fait pauvre !
Roselyne, coeur d'artichaud

Toujours encartée à l'UMP
, l'ancienne ministre de la Santé chancelante a livré cette révélation sur Europe 1, vendredi 26 juillet ... Juste après avoir confessé un "coup de coeur" pour le rappeur originaire de Trappes La Fouine,  elle estime que cette déclaration est le "scoop" de l'été.
Au micro de l'émission Campus, cette proche de François Fillon, convertie tardive à la chronique télé, a en effet confié un soudain engouement pour l'oeuvre de la compagne de Thomas Hollande, fils de l'actuel président de la République et de son ex-concubine Royal.
Roselyne Bachelot explique à ceux que ça intéresserait qu'elle a fait sa connaissance dans le cadre de l'émission où elle intervient, le Grand 8 sur Direct 8 : "J'ai découvert des gens que je ne pensais pas devoir aimer, comme La Fouine, le rappeur pour lequel j'ai eu un véritable coup de coeur, et puis Joyce Jonathan." Fillon appréciera d'appartenir à cette communauté bobo.

L'ex-ministre du gouvernement Fillon se lance alors dans un véritable panégyrique de la compagne de Thomas Hollande
: "Une artiste absolument délicieuse, fine, raffinée, sensible, et j'ai eu un vrai coup de coeur pour cette jeune femme..."
Puis, soudain sur le ton de la confidence : "... J'ai d'ailleurs, c'est un scoop, accepté de faire une petite apparition dans son prochain clip !"

Les Ségollande connaissent la musique


Joyce Jonathan,
qui avait soutenu François Hollande dans la campagne (voir le clip ci-dessous, diffusé par le ...Parti socialiste, reconverti en "major" avant l'élection présidentielle), avait officialisé sa relation avec Thomas Hollande dans Gala, en mai dernier.

Née, dans les Hauts-de-Seine d'une mère directrice d'agence de voyage et d'un père architecte, la petite a été éduquée à l'École alsacienne, école publique chicos de la rue Notre-Dame-des-Champs à Pariscomme Henry de Monfreid et Théodore Monod ou Stéphane Hessel, les saltimbaques Carlos, Michel Piccoli, Catherine Allégret, Benjamin Castaldi, les écrivains Claude Sarraute, Alexandre Jardin et André Gide, ainsi que les grands patrons Guillaume Pepy ou Seydoux-Fornier de Clausonne, petit-fils de Marcel Schlumberger, mais aussi Jean-Yves Lafesse ou Pierre Louÿs et Me Jacques Isorni. Si hétéroclite soit-il, cet ensemble ne devrait pas "salir" le milieu "grands bourgeois" des Hollande-Royal. Voilà la Ch'tite Brochen-Aubry rassurée ! Il se murmure toutefois que la tata eût préféré que la chanteuse eût été élève d'un lycée privé Averroès, de Lyon ou de Lille...

Le monde du spectacle finance-t-il le PS ?


Le conflit d'intérêts ne semble pas faire de doute
Révélée par le site de financement participatif My Major Company, la fine mouche de 22 ans s'est trouvé un medium inédit de promotion en sortant en juin dernier son deuxième album, intitulé "Caractère". 
De source officieuse, Thomas aurait révélé que son enchanteur de père, alias  le "pingouin", aurait pris pour lui ce titre flatteur !

mercredi 29 mai 2013

Arrestation du terroriste musulman de La Défense

Un homme converti à l'islam aurait reconnu la tentative d'assassinat d'un militaire en mission 

Alexandre D., 22 ans, suspect de la tentative d’assassinat du militaire samedi à La Défense, a été arrêté 
ce mercredi à 6h10 devant le domicile de l’une de ses amies à La Verrière (Yvelines). Ce Français originaire de Trappes et converti à l’islam en 2009 "à la fin de sa minorité", a "agi au nom de son idéologie religieuse contre un représentant de l’Etat", ce qui relève de l’incrimination terroriste, selon le procureur de la République de Paris, François Molins.


L’exploitation des films de vidéo surveillance du centre commercial des Quatre Temps et de la RATP à la Défense ont permis de voir "ce garçon" (Libération) faire
"une prière musulmane" dans un espace commercial, soit huit minutes avant l’attaque. Il se jette à 17h54 sur un soldat en patrouille Vigipirate et l’agresse par derrière, "en lui plantant dans le cou un couteau de type Laguiole", "ne sectionnant pas d’élément vital". Par chance, la blessure a valu " dix jours d’ITT" seulement à ce jeune militaire, Cédric Cordiez, 23 ans.

Les images montrent "une volonté évidente de tuer ce soldat", précise le procureur  : "Il n’hésite pas à porter plusieurs coups avec une détermination impressionnante", puis se perd dans la foule et la confusion. Il abandonne sur place "le pull qu’il portait noué autour de la taille" et que certains avaient pris pour une djellabah. Dans un sac également retrouvé sur place on a trouvé "une bouteille de jus d’orange, un couteau et un étui de couteau vide", l’étui de "l’arme blanche" qu’il a utilisée contre sa victime.



 "Prière musulmane huit minutes avant l'agression"...

Bonnet blanc de salafiste
La videosurveillance que le PS a combattue a joué son rôle

Les enquêteurs de la brigade criminelle de la PJ de Paris remontent alors la piste de la canette de jus de fruit "achetée à 16h44 dans un magasin du centre commercial, en même temps que deux couteaux Laguiole". La conserve a révélé l’ADN d’Alexandre D. enregistré au fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg) pour des petits délits commis lorsqu’il était mineur. 
Identifié dès dimanche soir, le marginal qui n’a "pas de domicile régulier" ne se trouvait ni chez ses parents à Trappe, ni chez l’amie qui l’héberge parfois à Verrières, ni chez d’autres connaissances. La police judiciaire de Paris, notamment l’antigang, en planque sur tous ses points de chute possibles, l’a interpellé ce matin devant chez l’amie qui n’a "a priori aucune implication dans les faits" et "ne savait pas qu’il était recherché". 
"Si l’on en croit le procureur", écrit Libération qui a plutôt tendance à croire les délinquants, Alexandre D. "a reconnu les faits". Lorsque les policiers l’ont interpellé dans la rue, il leur a lancé : "Je sais pourquoi vous êtes là."

Libération retient qu’il s’agit "d’un jeune homme à la dérive" 
Le quotidien socialiste cite ainsi Christian Flaesch, directeur de la PJ de Paris, qui a pourtant expliqué que s'il estsans emploi, il est néanmoins issu "d’une famille qui paraît tout à fait honorable", laquelle a été auditionnée ce matin au 36, Quai des Orfèvres. 

Né le 30 mai 1991 et connu de la police,
il n’avait pas de condamnation à son casier judiciaire mais plusieurs rappels à la loi: un vol avec violence, un port d’arme prohibée et une violation de domicile... Il a fait l’objet d’un suivi éducatif par un juge des enfants notamment "pour refus de l’autorité parentale", a précisé le procureur. 
Il a été contrôlé en 2009 comme militant lors d’une prière de rue, et a été signalé à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). La fiche d’Alexandre D. ne mentionnait que "ce point",  a souligné de son côté le patron de la PJ : "A part cette prière de rue (en fait, plusieurs), il n’y a pas d’autre élément pouvant laisser croire à sa dangerosité, mais il pratiquait un islam "rigoriste"  (fondamentaliste, ce que Libération ne répugne pas à identifier s'agissant de catholiques) et appliquait les préceptes." En clair, un musulman fanatique qui refusait de cotoyer les femmes. 

Polémique sur la tentative de minoration
 du fanatisme du terroriste
Salafiste affiché

Pacifique au point de porter le jihad tout seul, prémédité, un samedi après-midi à la Défense contre un soldat français ?
Pourtant, d'après Le Monde, la Sous-direction de l'information générale (SDIG, les ex-RG) des Yvelines a dressé, le 20 février, une note détaillée sur la dérive du jeune homme
Des voyages à l'étranger, comportement étrange, rupture familiale... sont notamment évoqués. Mais le bureau de liaison avec la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, chargée des radicaux), n'ont pas donné suite, selon le quotidien du soir.
L'imam de Trappes n'a-t-il rien remarqué ?
L'islamiste avait communiqué sa volonté de rejoindre ses frères en Palestine. Etait-il politisé?


jeudi 11 avril 2013

Viols dans les transports en commun d'Ile-de-France et d'ailleurs

Les Assises pour six jeunes auteurs d'un viol collectif 

Les limites à la débilité



Le meneur présumé du viol collectif d’une étudiante en Inde, affaire qui avait bouleversé le pays en décembre 2012, a été retrouvé mort lundi 11 mars 2013 dans sa cellule à New Delhi, suscitant la colère de la famille du criminel et des accusations selon lesquelles il a été assassiné.

En France en 2009
Le procès de huit jeunes s’est ouvert à la Cour d'Assises de Versailles (Yvelines). Cinq d’entre eux sont accusés d’avoir violé une jeune fille de 18 ans en avril 2009 entre la gare de Poissy et celle des Mureaux. Les trois autres auraient assisté à la scène sans intervenir.

La lycéenne a porté plainte pour 
viol collectif dans un train de banlieue entre la gare de Poissy et la gare des Mureaux, dans les Yvelines. Selon Le Parisien, la jeune femme était montée dans la dernière rame du RER A, en gare de Chatelet-les Halles, au terme d’une soirée entre amis à Paris, vers 7 heures du matin. Elle prend la correspondance de 6h43 à destination de Verneuil-sur-Seine.

Plusieurs jeunes âgés d’une vingtaine d’années se trouvaient déjà dans la voiture, "six à huit personnes" , selon le témoignage de la lycéenne. 

L’un des individus se serait approché de la victime pour lui arracher son lecteur MP3. Elle décide alors de descendre à l’arrêt suivant. Elle n’en n’aura pas le temps. 
L’individu revient à la charge suivi très vite par ses amis, âgés de 16 à 18 ans. "On lui porte alors des coups et elle est violée par cinq individus", précise le Parquet de Versailles dans Le Parisien. Le groupe serait descendu en gare des Mureaux, non sans avoir pris soin d’emporter certains effets personnels de la victime : son baladeur MP3, le portable et ses papiers d’identités. Mais ils ont laissé des préservatifs usagés sur place et les traces d'ADN ont confondu les criminels

Selon le Parquet de Versailles, qui jugea alors l’affaire "gravissime",
trois préservatifs ont été retrouvés sur les lieux de l’agression. En outre, l’expertise médicale, pratiquée le jour des faits, établit que la victime portait des ecchymoses et avait subi des "rapports sexuels" très récents.
Parmi eux, cinq  ont répondu du chef d’accusation de viols ou d’agressions sexuelles. Les trois autres de non empêchement de crime ou délit. Le sixième, accusé de viol et encore mineur, a déjà été jugé devant un tribunal pour enfants.

Le visionnage des vidéos de vidéosurveillance
, de la gare des Mureaux, n’avait pas permis d’identifier les agresseurs. D’autres vidéos avaient fait l'objet de visionnage.

La police chercha en parallèle d’éventuels témoins qui se trouvaient dans le train au moment de l’agression ou qui auraient aperçu un groupe de jeunes samedi vers 7 heures en gare des Mureaux.

La Cour avait condamné 5 des criminels
à des peines allant de 10 à 14 ans de prison, car ils avaient été reconnus directement coupable de viol. Les trois autres avaient été condamnés à deux ans de prison avec sursis pour ne pas être intervenus.


Les jeunes en question, dont certains étaient mineurs au moment des faits, avaeint paru particulièrement immatures lors du jugement, ce que confirma évidemment l’un de leurs avocats, parlant de “capacité d’expression réduite”.

La ville PS des Mureaux est l’une des villes les plus "criminelles de 
France", selon les statistiques. 



Elle fait partie de ce que l’on appelle pudiquement "banlieue sensible", en langage politiquement correct. C’est une ville oà les cités (plus grandes à elles-seules que beaucoup de villes en France) sont de vrais zones de non-droit.

Pendant plusieurs semaines,
suite aux viols commis sans préservatifs, la victime a du suivre une trithérapie préventive, avec l'angoisse d'être contaminée. Depuis les faits, Céline a des bouffées d'angoisses, fait des cauchemars, et a des troubles du sommeil. Elle ne prend plus jamais le train seule et considère aujourd'hui "ne plus être la même personne".