POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est DCRI. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est DCRI. Afficher tous les articles

vendredi 15 novembre 2013

Val-de-Marne: démantèlement d'un groupe djihadiste

Quatre hommes de 22 à 35 ans ont été interpellés mardi 

Le démantèlement d'une filière djihadiste du Val-de-Marne vers la Syrie s'est soldé par l'arrestation de quatre "factieux"

a-t-on appris vendredi de source proche du dossier, à l'exception des identités des interpellés... 

L'un de ces "individus", âgé de 24 ans, est le chef présumé de cette filière. 
Il a été arrêté dans la viile communiste de Vitry-sur-Seine par les enquêteurs de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), agissant dans le cadre d'une information judiciaire ouverte l'été dernier. Il était en contact avec "des facilitateurs", a précisé la source. 

Au moins deux des trois autres hommes arrêtés se sont déjà rendus en Syrie pour combattre auprès de la brigade islamiste du Front al-Nosra. Ils ont été interpellés à Cachan (PS) et Thiais (UMP). Une femme a également été arrêtée, mais relâchée sans poursuites.
 
440 candidats français pour combattre en Syrie

Les quatre terroristes devaient être présentés vendredi soir au juge d'instruction en charge de l'enquête. Les investigations devront notamment établir combien de candidats au djihad vivant en France se sont rendus en Syrie grâce à cette filière. Plusieurs seraient toujours sur place. 

Les services spécialisés ont désormais identifié quelque 440 personnes qui sont allées ou souhaitent se rendre en Syrie pour combattre le régime de Bachar al-Assad dans les rangs djihadistes. 
Une recrudescence des départs a été enregistrée depuis le début de l'année. Parmi eux, une moitié est sur place, "une douzaine" sont morts, un ou deux sont prisonniers des forces du régime, et entre 50 et 60 sont revenus. Les autres ont exprimé des velléités de départ.


vendredi 6 septembre 2013

Paris: huit membres d'une cellule islamiste échappent à la police

Quatre d'entre eux ont été interpelés

Ces Français ont été arrêtés jeudi à Paris par des policiers de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur). 
Raphaël Gendron, Français tué à 38 ans 
en avril 2013, dans les rangs d'une 
brigade islamiste en Syrie
Parmi les quatre interpellés figurerait la tête du réseau, selon une source policière. Cette arrestation tombe particulièrement à point, alors que Valls vient d'être désavoué par le président de la République, mais dans l'urgence à reprendre l'avantage sur la ministre de la Justice, huit ont pu échapper à la police. 

Agés de 23 à 33 ans,
ces membres présumés d'une cellule islamiste radicale faisaient partie d'un groupe de 12 suivis depuis à peu près un an par la DCRI et la direction du renseignement de la préfecture de Paris. 

Certains d'entre eux ont braqué un Quick à Coignières,Yvelines, il y a quelques jours.
L'argent du braquage devait leur permettre de financer un éventuel départ rejoindre le djihad en Syrie. 

Plus d'une centaine de djihadistes français en Syrie

Abdel Jelil, Français vivant au Mali 
aux côtés des islamistes
C'est le constat de l'échec de la politique d'immigration de la gauche depuis seize mois et du parti-pris des enseignants.
Ce que l'AFP ne dit pas
Toujours selon la radio, deux armes factices et le butin du braquage -3000 euros- ont été saisis lors de perquisitions et les suspects sont actuellement en garde à vue.

Une partie des membres du groupe -connu pour pour ses thèses anti-occidentales et antisémites est déjà partie combattre,
 précise RTL. 
Il y a ainsi "plus d'une centaine de Français ou de résidents en France" qui combattent actuellement en Syrie aux côtés des rebelles islamistes, dans les rangs de l'opposition officielle à Bachar al-Assad ou avec des  groupes djihadistes, a affirmé il y a quelques jours Manuel Valls. 
Selon des spécialistes du renseignement, ils seraient même 200 Français qui auraient choisi depuis un an et demi d'aller combattre en Syrie, devenue une des principales sources de préoccupation des services antiterroristes français. Hollande ambitionne-t-il de frapper les citoyens français pour lesquels la loi coranique prend le pas sur les lois de la République ?
A défaut, qu'il concentre plutôt ses efforts sur la libération des Français tenus en otages. 
Le photographe Edouard Elias et le grand reporter d’Europe 1 Didier François ont en effet été enlevés sur la route d’Alep par un groupe armé il y a trois mois, jour pour jour, ce vendredi.
Serge July,, et membre du "Comité de soutien aux journalistes otages en Syrie" présidé par
Florence Aubenas, qui couvre la guerre syrienne de religions pour le quotidien socialiste Le Monde, aux côtés de l'armée syrienne libre (ASL). Rappelons qu'en 2005, elle a été retenue en otage pendant plusieurs mois en Irak. 
Selon l'ex-journaliste trotskiste (puis socialiste) et co- cofondateurs du journal Libération qu'il dirigea de 1973 à 2006, les otages français seraient entre les mains des rebelles. Les autorités françaises sont parvenues à établir un contact avec un groupe qui appartient à la rébellion.

mercredi 29 mai 2013

Arrestation du terroriste musulman de La Défense

Un homme converti à l'islam aurait reconnu la tentative d'assassinat d'un militaire en mission 

Alexandre D., 22 ans, suspect de la tentative d’assassinat du militaire samedi à La Défense, a été arrêté 
ce mercredi à 6h10 devant le domicile de l’une de ses amies à La Verrière (Yvelines). Ce Français originaire de Trappes et converti à l’islam en 2009 "à la fin de sa minorité", a "agi au nom de son idéologie religieuse contre un représentant de l’Etat", ce qui relève de l’incrimination terroriste, selon le procureur de la République de Paris, François Molins.


L’exploitation des films de vidéo surveillance du centre commercial des Quatre Temps et de la RATP à la Défense ont permis de voir "ce garçon" (Libération) faire
"une prière musulmane" dans un espace commercial, soit huit minutes avant l’attaque. Il se jette à 17h54 sur un soldat en patrouille Vigipirate et l’agresse par derrière, "en lui plantant dans le cou un couteau de type Laguiole", "ne sectionnant pas d’élément vital". Par chance, la blessure a valu " dix jours d’ITT" seulement à ce jeune militaire, Cédric Cordiez, 23 ans.

Les images montrent "une volonté évidente de tuer ce soldat", précise le procureur  : "Il n’hésite pas à porter plusieurs coups avec une détermination impressionnante", puis se perd dans la foule et la confusion. Il abandonne sur place "le pull qu’il portait noué autour de la taille" et que certains avaient pris pour une djellabah. Dans un sac également retrouvé sur place on a trouvé "une bouteille de jus d’orange, un couteau et un étui de couteau vide", l’étui de "l’arme blanche" qu’il a utilisée contre sa victime.



 "Prière musulmane huit minutes avant l'agression"...

Bonnet blanc de salafiste
La videosurveillance que le PS a combattue a joué son rôle

Les enquêteurs de la brigade criminelle de la PJ de Paris remontent alors la piste de la canette de jus de fruit "achetée à 16h44 dans un magasin du centre commercial, en même temps que deux couteaux Laguiole". La conserve a révélé l’ADN d’Alexandre D. enregistré au fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg) pour des petits délits commis lorsqu’il était mineur. 
Identifié dès dimanche soir, le marginal qui n’a "pas de domicile régulier" ne se trouvait ni chez ses parents à Trappe, ni chez l’amie qui l’héberge parfois à Verrières, ni chez d’autres connaissances. La police judiciaire de Paris, notamment l’antigang, en planque sur tous ses points de chute possibles, l’a interpellé ce matin devant chez l’amie qui n’a "a priori aucune implication dans les faits" et "ne savait pas qu’il était recherché". 
"Si l’on en croit le procureur", écrit Libération qui a plutôt tendance à croire les délinquants, Alexandre D. "a reconnu les faits". Lorsque les policiers l’ont interpellé dans la rue, il leur a lancé : "Je sais pourquoi vous êtes là."

Libération retient qu’il s’agit "d’un jeune homme à la dérive" 
Le quotidien socialiste cite ainsi Christian Flaesch, directeur de la PJ de Paris, qui a pourtant expliqué que s'il estsans emploi, il est néanmoins issu "d’une famille qui paraît tout à fait honorable", laquelle a été auditionnée ce matin au 36, Quai des Orfèvres. 

Né le 30 mai 1991 et connu de la police,
il n’avait pas de condamnation à son casier judiciaire mais plusieurs rappels à la loi: un vol avec violence, un port d’arme prohibée et une violation de domicile... Il a fait l’objet d’un suivi éducatif par un juge des enfants notamment "pour refus de l’autorité parentale", a précisé le procureur. 
Il a été contrôlé en 2009 comme militant lors d’une prière de rue, et a été signalé à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). La fiche d’Alexandre D. ne mentionnait que "ce point",  a souligné de son côté le patron de la PJ : "A part cette prière de rue (en fait, plusieurs), il n’y a pas d’autre élément pouvant laisser croire à sa dangerosité, mais il pratiquait un islam "rigoriste"  (fondamentaliste, ce que Libération ne répugne pas à identifier s'agissant de catholiques) et appliquait les préceptes." En clair, un musulman fanatique qui refusait de cotoyer les femmes. 

Polémique sur la tentative de minoration
 du fanatisme du terroriste
Salafiste affiché

Pacifique au point de porter le jihad tout seul, prémédité, un samedi après-midi à la Défense contre un soldat français ?
Pourtant, d'après Le Monde, la Sous-direction de l'information générale (SDIG, les ex-RG) des Yvelines a dressé, le 20 février, une note détaillée sur la dérive du jeune homme. 
Des voyages à l'étranger, comportement étrange, rupture familiale... sont notamment évoqués. Mais le bureau de liaison avec la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, chargée des radicaux), n'ont pas donné suite, selon le quotidien du soir.
L'imam de Trappes n'a-t-il rien remarqué ?
L'islamiste avait communiqué sa volonté de rejoindre ses frères en Palestine. Etait-il politisé?


vendredi 24 mai 2013

Valls se radicalise et fait surveiller les opposants dans l'armée

La DCRI missionnée pour surveiller les militaires opposés au mariage homo



Opposition au mariage homo

et suspicion d'extrémisme de droite:

amalgame totalitaire ?


Deux enquêtes  visent actuellement ceux qui sont favorables au mouvement de la “Manif pour tous”
 
au sein des armées, affirme Le Canard Enchaîné.
“Troublé par le nombre d’enfants d’officiers parmi les jeunes interpellés”, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, “a demandé à la DCRI de s’informer sur ce que ces ‘agités’ (sic) manigançaient”, écrit le Canard Enchaîné dans son édition du 22 mai 2013.

L’autre enquête a été confiée à la DPSD (Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense) afin de “repérer les meneurs au sein de l’Institution” militaire.
"L’activisme des militaires antigays a été jugé assez sérieux pour que le gouvernement ordonne deux enquêtes", affirme le journal satirique.

L’objectif serait de surveiller les militaires ayant des liens avec l’Institut Civitas, une organisation catholique proche de l’extrême-droite et qui se veut aussi être un mouvement politique (4 officiers généraux en 2e section siègent à son conseil d’administration) ou encore avec le Bloc Identitaire.

Valls, ministre dédié à la droite radicale...
Civitas, le Bloc Identitaire et maintenant le Printemps français (lien PaSiDupes), Valls ne négligerait-il pas un peu  l'extrême gauche ?

mardi 2 avril 2013

De la mise en examen d'un ministre aux affaires à une crise de régime ?

Quand la droite respecte la gauche qui la salit

La droite républicaine ne verse pas dans les excès de la gauche d'hier
Déjà en novembre 1990
Ni haine, ni vengeance dans l'opposition actuelle. 
A l'honneur  de l'UMP, sa dignité, lors de l'annonce de la décision du Président François de demander la démission de son ministre du Budget poursuivi pour blanchiment de fraude fiscale.






VOIR et ENTENDRE Jean-François Copé:

La droite dénonçait les procédés du site trotskiste

Pour
Xavier Bertrand, Mediapart a utilisé des "méthodes fascistes à partir d’écoutes qui sont totalement illégales". Christian Estrosi s’en pris, lui, à "ce fameux site, qui rappelle dans son comportement une certaine presse des années 30 ". Invitée du 19/20 de France 3, Nadine Morano le qualifie de "site de ragots, de déclarations anonymes". Benjamin Lancar lui, pointa directement Edwy Plenel et  tweeta : "Du temps de Staline, il y avait les montages photo; en 2010, en France, il y a Mediapart, mené par... un trotskiste. CQFD".

La presse serait moins répugnante si elle communiquait avec la justice.


Au lieu de respecter les personnes et la présomption d'innocence,
des journalistes comme ceux de Mediapart animés par l'esprit révolutionnaire préfèrent agiter la population contre le régime parlementaire et la démocratie.

D'ou, avec l'affaire Cahuzac,  la résurgence du risque de crise de régime, en période de déstabilisation économique et d'effritement de l'exécutif.


Eric Woerth avait alors refusé de tirer sur l'ambulance Cahuzac. 
"J’ai plutôt calmé mes collègues, car cela me rappelait trop de mauvais souvenirs", expliqua dans L’Express  l’ancien ministre du Budget, plongé en 2010 pendant de longues semaines dans la tourmente de l’affaire Bettencourt.
"Je ne voulais pas qu’on lui fasse subir ce que les socialistes m’avaient fait subir", poursuit le député de l’Oise. "Ces messieurs Ayrault, Eckert ou Glavany ont été odieux à mon égard. Je ne m’abaisserai jamais à cela."


ENTENDRE Eric Woerth reprocher à Jean-Marc Ayrault d'avoir bafoué la présomption d'innocence. Un comportement qu'il qualifie "d'ignoble" au  Grand Jury de RTL du 31 mars 2013
.
ECOUTER, VOIR
Jérôme Chapuis | 31/03/2013 - 19h30

écouterEric Woerth, invité du Grand Jury le 31 mars 2013


Au-delà de la faute humaine, le mensonge politique


Comment se peut-il que Mediapart a  pu savoir, mais que ni Hollanden ni Ayrault pourraient affirmer qu'ils n'avaient eu vent de rien ?
Si la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, renseignements généraux) a failli, des têtes devraient tomber.

Réglement de comptes entre ministres


Dès aujourd'hui, 
Aurélie Filippetti donne la nausée.
Invitée de BFM TV, la ministre de la Culture a estimé qu'il était "inacceptable que ministre du Budget puisse avoir un compte à l'étranger" qu'il "mente à la représentation nationale". 
Résultat, Aurélie Filippetti souhaite qu'il mette fin à sa carrière politique :  "Ce qui s'est passé là est tellement grave qu'il devrait définitivement quitter la vie politique". Le coup de sabot de l'ânesse.
Thierry Mandon, député de l'Essonne, s'est palcé sur la même ligne. Président du conseil d'administration de l’École de la deuxième chance en Essonne, il n'en laisse aucune à son camarade.

A droite, l'exemplarité n'a nul besoin de "charte de déontologie".
Cahuzac l'avait signée...

mardi 12 mars 2013

Plusieurs terroristes djihadistes neutralisés à Marignane

Les deux islamistes étaient prêts à faire sauter leur cible

Une célébration perturbée de la mort de Merah

Les deux hommes ont été interpellés par la police antiterroriste.
Jeudi, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), assistée du Raid, est intervenue dans un lotissement en périphérie de Marignane (Bouches-du-Rhône). Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a déclaré que ces Français  étaient "soupçonnés de préparer des actes de terrorisme, d'être en possession d'armes et de fabriquer des explosifs".

Ces deux amoureux de la France avaient planté un drapeau salafiste sur le toit de leur pavillon,
une provocation qui avait alerté le maire de la commune, il y a une dizaine de jours.L'élu ignorait que la police antiterroriste avait déjà repéré le duo depuis longtemps tant ils s'activaient sur Internet, sans la moindre retenue. Et ce dès novembre 2012.

Les perquisitions conduites à leur domicile n'ont pas permis de découvrir de bombesdans leur atelier de fabrication.

"Les investigations avant leur interpellation avaient permis de relever des échanges au terme desquels ils s'entraînaient à fabriquer des explosifs sur fond d'une radicalisation djihadiste, d'une glorification de Mohamed Merah et finalement d'une volonté affirmée de passer à l'acte", a expliqué le procureur. 
En novembre 2012, les deux jeunes gens de 18 et 20 ans, "sans doute un peu illuminés", selon une source policière, s'étaient déjà fait remarquer par les services de police et de renseignements qui surveillent étroitement le réseau mondial.


Deux fanatiques
Ces deux jeunes islamistes consultaient les sites islamistes radicaux, se mettaient en scène à la façon de moudjahidins sur leur page Facebook et avaient posté une vingtaine de vidéos djihadistes. Selon la police, ils avaient envoyé un "courriel de menace" visant le président Barack Obama. De quoi alerter tous les mouchards électroniques des agences de sécurité américaines et de la DCRI.

Le contexte de l'anniversaire de la mort de Mohamed Merah impose une extrême vigilance
"Mohamed Merah, avant de passer à l'action en 2012 à Toulouse, ne hissait pas de drapeau sur les toits, mais il a commencé son autoradicalisation sur la Toile, comme ces jeunes", rappelle un magistrat antiterroriste à Paris. Par ailleurs, . 
La SNCF, par exemple, vient de porter plainte après la découverte d'un tag à la gloire de Merah le long des voies ferrées menant à la gare de l'Est à Paris.

La garde à vue des deux islamistes présumés de Marignane devrait durer quatre jours. 
"Il y a en France aujourd'hui des dizaines de Merah potentiels", avait admis Manuel Valls, à plusieurs reprises, ces jours-ci. D'autres profils seraient donc ciblés par les services de renseignements.



 Une cellule de quatre déterminée prête à nuire


Le groupe djihadiste présumé était
en mesure de commettre "à très court terme, probablement dans les jours à venir," un attentat en France, a précisé  lundi le procureur de Paris. 
François Molins a ajouté que trois des quatre hommes interpellés jeudi et vendredi -des "apprentis", selon Le Figaro (!), ont été déférés en vue de leur présentation à un juge d'instruction. Agées de 21 à 27 ans, ils pourraient être mis en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". Le quatrième a été interpellé à Saint-Cyr-sur-Mer (Var) et l'un des quatre - le père du principal suspect - a été remis en liberté.


Outre deux pistolets automatiques et un revolver, les policiers ont saisi environ 50 grammes de TATP, "explosif artisanal (...) utilisable comme détonateur", 10 kilos de mélange nitrate-fuel, 150 kg de nitrate et deux litres d'acétone pouvant permettre la fabrication de 600 grammes de TATP supplémentaire." Selon François Molins, ces produits correctement combinés auraient pu conduire à des "dégâts considérables sur un rayon de plusieurs centaines de mètres".
Des "apprentis" ? Vraiment ?
Et ils étaient tellement sympathiques et sans histoires que l'imam n'avait rien soupçonné ?

jeudi 11 octobre 2012

La cellule djihadiste de Torcy était chargée de menaces terroristes

La menace islamiste de Torcy inquiète la gauche au pouvoir

Les résultats des perquisitions à Torcy laissent à penser que des attentats étaient en préparation. 
Sept des douze suspects déjà arrêtés sont déférés devant la justice à Paris jeudi. Le Parquet devait ouvrir une information judiciaire et les sept personnes seront présentées à un juge d'instruction anti-terroriste. Les cinq autres suspects ont été libérés et aucune charge n'est retenue contre eux. D'autres personnes sont encore recherchées par la police.

L'enquête sur la cellule islamiste démantelée à Cannes et en Seine-et-Marne  prend corps. 
D'inquiétantes découvertes lors d'une perquisition à Torcy (Seine-et-Marne) la veille ont justifié la prolongation des gardes à vue. Le procureur de la République de Paris, François Molins, s'en explique: "Nous sommes clairement et objectivement confrontés à une cellule terroriste d'une dangerosité extrême, alerte-t-il. Il convient dès lors que tout soit mis en œuvre, en employant l'ensemble des pouvoirs qui nous sont conférés par la loi, pour que nous mettions un terme à ses agissements et prévenions tout risque de commission d'une attaque terroriste en France." 

Voici ce que la justice a découvert

L'attirail du poseur de bombes
À Torcy, d'abord, "dans un box utilisé par l'un des mis en cause", la police a mis la main sur "tous les éléments utiles à la fabrication d'engins explosifs", a révélé mercredi le procureur parisien. Pour les experts de police technique et scientifique à la PJ de Lyon appelés en soutien,  la moisson est riche: "Des sacs contenant du nitrate de potassium, du soufre, du salpêtre, des récipients type Cocotte-Minute et des ampoules de phare, tous produits ou instruments utiles à la fabrication de ce que l'on appelle des engins explosifs improvisés", assure le procureur Molins.

Jusqu'à six jours de garde à vue
Dès lors, il devenait nécessaire d'élargir le cadre de l'enquête. La loi anti-terroriste de 2006 autorise (encore) un régime spécial "lorsqu'il existe un risque sérieux de l'imminence d'une action terroriste en France". Une condition visiblement remplie selon le procureur qui a obtenu du juge des libertés (JAL) une prolongation de 24 heures des auditions des suspects. Au besoin, celle-ci peut être renouvelée pour un total de six jours de garde à vue.

Des suspects toujours en fuite
Dans cette affaire, tout est parti de l'enquête sur l'attentat à la grenade dite "défensive" contre une épicerie casher -pour ne pas dire juive - à Sarcelles (Val-d'Oise), le 19 septembre dernier, action qui fit un blessé ("léger", selon ...Le Monde). Le procureur de Paris a précisé mercredi que ce crime n'était pas totalement élucidé. 
Selon le Parquet, "si deux des organisateurs des faits commis à Sarcelles semblent avoir été interpellés, il n'est pas établi que les deux individus ayant perpétré l'attentat en lançant la grenade dans l'épicerie ont été appréhendés". Les enquêteurs considéraient donc mercredi qu'ils détenaient ceux qui ont peut-être fourni la grenade, mais pas les auteurs directs qui, apparemment, courent toujours, avec le risque qu'ils tentent une action désespérée alors que leurs complices interrogés pouvaient parler.

Un fusil et des armes de poing
La menace d'un attentat commis durant l'enquête est prise d'autant plus au sérieux que les islamo-terroristes déjà mis hors d'état de nuire disposent d'armes et savent s'en servir. Jérémie Louis-Sidney, 33 ans, l'un des membres actifs de la bande de Torcy, a été tué samedi alors qu'il vidait son chargeur de 357 Magnum sur les policiers venus le cueillir à Strasbourg. L'un de ses complices présumés, et peut-être même le "logisticien", voire le meneur de l'équipe, Jérémy Bailly, 25 ans, barbe et djellaba, a été appréhendé dans son immeuble de Torcy armé d'un calibre 22 long rifle chargé. Lors de la perquisition dans son box, un fusil à pompe et une arme de poing ont été saisis.

Des testaments de fanatiques
Ces "djihadistes auto-radicalisés", dit-on, pour exonérer les imams et associations musulmanes qui ne voient pas monter la menace ou la couvrent, étaient-ils prêts à mourir pour leur cause ? Louis-Sidney, en tout cas, avait rédigé un testament "à l'adresse d'Allah". 
La PJ a également retrouvé trois autres testaments attribués à des complices. 

Une liste de cibles juives

Chez le "gentil" Jérémy Bailly, les enquêteurs ont découvert une liste manuscrite d'associations juives, sur une feuille volante, avec, indiquées à la main, les adresses du siège parisien du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) et de l'Union libérale israélite de France (ULIF), dont la synagogue de la rue Copernic, cible d'un attentat le 3 octobre 1980. Le devoir de mémoire de certains media qui ne parviennent pas à remonter les années récentes jusqu'à l'attentat contre l'école juive de Toulouse, qu'il aurait été possible d'empêcher en neutralisant Merah, polémiqua "Libération" à l'époque.

Un groupe hyper-actif
Ensuite, en août dernier, Jérémy Bailly a été contrôlé à Cannes, où il s'était rendu en camping-car pour motiver ses troupes. Sa présence sur la Côte d'Azur sera alors signalée à la DCRI. 
La cellule s'était également réunie le 3 octobre 2011 dans un appartement cannois placé sous surveillance par la police. À l'issue de cette réunion, plusieurs membres du groupe sont remontés à Paris d'une manière précipitée, selon les hommes du renseignement. Cette agitation a décidé les enquêteurs à lancer l'opération de samedi, en prévention d'un éventuel passage à l'acte. Les craintes du Parquet de Paris ne sont pas contestées par la presse aux ordres et la famille de Jérémie Louis-Sidney, l'agresseur tué par la police, mais la traque aux djihadistes de la cellule de Torcy n'est pas terminée… On a par ailleurs appris que le Toulonnais qui avait été mis en examen après avoir proféré des menaces contre Charlie Hebdo était en contact avec un des membres de la cellule.

Antillais né à Meaux en 1979 mais longtemps installé à Cannes, Jérémie Louis-Sidney, surnommé James, se partageait entre la Seine-et-Marne où il avait domicilié une activité de forain sur les marchés et Strasbourg. Le rappeur a d’abord mené une vie " plutôt dissolue ", selon un enquêteur. Deux enfants nés d’une première union, puis un troisième avec une autre femme, deux autres encore avec sa compagne strasbourgeoise et un sixième à venir avec son amie cannoise : ne faisons pas le compte des prestations et allocations de la CAF pour les enfants et les mères seules !


L'islamisme "radical" croît en Seine-et-Marne

Le sénateur-maire PS de Torcy, qui est également président du Conseil général de Seine-et-Marne, est visiblement débordé par ses 3 cumuls de mandats. Le département a donc clairement choisi la candidature de Nicolas Sarkozy lors de la dernière élection présidentielle (avec plus de 56 % des votes), car Torcy, ville d'accueil de sans-papiers, est en souffrance.

Torcy, où Jérémy Bailly vivait dans le quartier du Mail, est-il aussi un nouveau refuge de l'islamisme radical ? 
Selon un haut fonctionnaire de la Place Beauvau, "une demi-douzaine d'imams se sont distingués en Seine-et-Marne par des propos qui ont attiré l'attention des services de renseignements, et deux d'entre eux faisaient même l'objet d'un signalement précis qui aurait dû, dans le courant de l'année 2012, justifier leur expulsion". 

Le travail de la police dans certaines mosquées de ce département se révèle délicat. 
"Récemment, explique cette source, le simple fait d'avoir rapporté, lors d'un débat télévisé, des propos à connotation antisémite tenus par un religieux dans un lieu de prière de Seine-et-Marne, a occasionné une réaction immédiate dans la mosquée concernée. Lors d'un prêche qui suivit l'émission, des menaces ont été proférées à l'encontre de tout traître qui renseignerait les autorités." 

Le haut fonctionnaire du ministère de l'Intérieur ajoute: "C'est dans la bande urbaine de l'ouest de la Seine-et-Marne que la police a pu constater des comportements laissant penser à une radicalisation de certains salafistes. Nous avons pu identifier dans le département une dizaine de points de fixation considérés comme sensibles, à Torcy donc, mais aussi à Noisiel (PS) ou à Meaux (UMP)."

En France, le premier risque terroriste ne serait pas importé, mais représenté par des jeunes qui y ont grandi.

"C'est toute la difficulté... Il ne s'agit pas de réseaux terroristes qui viennent de l'extérieur, il s'agit de réseaux qui sont dans nos quartiers. Il  ne s'agit pas d'étrangers, il s'agit de Français convertis, de Français musulmans", a expliqué samedi soir Manuel Valls sur RTL. 

Le ministre de l'Intérieur a dénoncé lundi "l'antisémitisme, l'antijuif véhiculés par internet, par la parabole, par un certain nombre de  media qui viennent du monde arabo-musulman et qui (agissent) sur des esprits faibles, l'endoctrinement, le mélange entre islamisme radical et trafic d'armes et de drogue". Cela nécessite "une mobilisation de tous", car "ce n'est pas simplement la communauté juive qui était ciblée, c'est la France tout simplement", a conclu Manuel Valls. Le ministre a évité de villipender l'Education nationale où bon nombre d'enseignants, qu'ils soient "politiquement corrects", démagogues ou très marqués à gauche par l'enseignement universitaire noyauté, véhiculent des idées radicales, tantôt communautaristes, tantôt pro-palestiniennes, encourageant la révolte soixante-huitarde et la vigilance, le devoir de mémoire et la culpabilité coloniale, ainsi que l'empathie gratuite pour les clandestins et les mal-logés, tout en dénonçant les destructions d'emplois et les déficits publics: les générations Mitterrand et Jospin ont la FSU socialo-communiste en commun...

Jérémy Louis-Sidney, un Antillais converti de 33 ans, tué l'arme à la main samedi à  
Strasbourg, qui est soupçonné d'avoir jeté une grenade défensive dans un  supermarché casher de Sarcelles le 19 septembre, a bien dû être scolarisé... Et regarder France 2 et la très multi-culturelle France 5.
Louis-Sidney avait l'intention de combattre aux côtés des islamistes du nord du Mali: lien 20 Minutes

Les Torcéens disposent de lieux de culte bouddhique, catholique, musulman et protestant. La synagogue la plus proche est en revanche à Bussy-Saint-Georges. 
Le 21 novembre 2008, pour débloquer le dossier de la mosquée, une centaine de musulmans a envahi la mairie pour contraindre le maire à leur céder un terrain. En juin 2010, l'État sarkozyste donne un terrain d'une superficie d'environ 3 200 m2, prioritaire sur le prolongement de l'autoroute A 199...

La ministre de la Justice de F. Hollande, Christiane Taubira, annonce le recrutement d'imams en prison d'ici 2013.



vendredi 30 mars 2012

Une vingtaine d'islamistes arrêtés dans seulement quelques grandes villes


Coup de filet suite à une enquête sur les milieux islamistes dans plusieurs villes de France



Nabil Belkacemi 15 ans, victime de la Kamikazerie islamiste  (Algérie, 9/2007)



Ces arrestations ont été effectuées notamment à Toulouse et à Nantes


Des hommes de l'unité d'élite du Raid et du Groupe d'intervention de la police nationale (GIPN) agissaient sur commission rogatoire d'un juge antiterroriste.
Des interpellations ont eu lieu également en région parisienne, autour de Lyon et dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA) que son président, Michel Vauzelle (PS)  présenta comme la plus musulmane de France dans un discours du  30 avril 2010 à Istres, en présence  de son vice-président du conseil régional Patrick Mennucci (PS), le maire d’Istres, François Bernardini (PS) ou les députés PS Henri Jibrayel et PCF Michel Vaxès. " Je suis fier d’être le président d’une grande région musulmane " Une discrimination "politiquement correcte" que la Ligue des droits de l'homme, SOS Racisme et  le MRAP applaudissent ? 
Plusieurs des personnes arrêtées sont soupçonnées d'être proches du groupement islamiste radical Forsane Alizza, dissous en février par le ministère de l'Intérieur, dont l'opposition, singulièrement Gro-Eva Joly et François Hollande, prétend qu'il reste les bras croisés.

Les exemples ne manquent pas qui décrédibilisent les attaques de la gauche
Ainsi une opération "coup de filet" avait déjà été menée en mai dernier dans les milieux islamistes français de la région parisienne. Sept personnes, dont un mineur, avaient été interpellées lors de l'opération conduite par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) dans les villes de Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise), Stains (Seine-Saint-Denis) et Paris. Le "cerveau" présumé du groupe djihadiste, un Franco-Indien ingénieur de formation et originaire de la région parisienne, avait été arrêté en fin de matinée à l'aéroport de Roissy en provenance d'Algérie. Des perquisitions avaient été menées par les forces de l'ordre, notamment à Stains. Mardi soir, six personnes étaient en garde à vue. Un mineur a été relâché après avoir été entendu comme témoin.
Ces interpellations, a précisé le ministre, étaient consécutives à l'arrestation en janvier et annoncée mi-avril 2011 par Islamabad de deux Français à Lahore, la mégalopole de l'Est pakistanais. Prénommés Zoaib et Sharaf et âgés de 19 et 22 ans, ces deux hommes sont originaires de la région parisienne et l'un d'eux est d'ascendance pakistanaise. Ils sont soupçonnés de s'être rendus au Pakistan pour se former au djihad.

Nicolas Sarkozy a précisé que 19 personnes ont cette fois été arrêtées et a annoncé que d'autres opérations auraient lieu.
"Ce qui s'est passé ce matin va continuer, il y aura d'autres opérations qui continueront et qui permettront d'expulser du territoire national des gens qui n'ont rien à y faire", a dit le président-candidat sur Europe 1.

Saisies d'armes
Les arrestations, menées conjointement par la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) et la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), ont permis la saisie de plusieurs armes de poing, d'au moins un fusil d'assaut de type kalachnikov et d'au moins un gilet pare-balles, a-t-on précisé de source policière.
"Je peux vous dire qu'un certain nombre d'armes dont des kalachnikovs, ont été saisies", a déclaré pour sa part Nicolas Sarkozy.
Ces opérations n'ont pas eu lieu dans le cadre de l'enquête sur les tueries de Toulouse et Montauban mais "en lien avec une forme d'islamisme radical" et "en plein accord avec la justice", a encore dit le chef de l'Etat.
Ces arrestations interviennent huit jours après la neutralisation de l'homme qui a tué sept personnes dont trois enfants en France en se réclamant d'Al Qaïda.
Mohamed Merah a été inhumé jeudi soir dans le carré musulman d'un cimetière de Toulouse après le refus des autorités algériennes d'accueillir sa dépouille.
Les enquêteurs sont sur la piste d'un ou plusieurs complices dans l'affaire Merah, qui a donné lieu à une polémique sur l'efficacité des services de renseignement.
La France a décidé par ailleurs d'interdire l'entrée sur son territoire de quatre prédicateurs musulmans de renom, soulignant que leurs positions et propos "dans le contexte actuel, représentent un fort risque de troubles à l'ordre public", ont annoncé jeudi les ministres des Affaires étrangères et de l'Intérieur.