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lundi 28 janvier 2019

Arrestation de quatre Gilets jaunes, sur des soupçons de projet d'incendie d'un péage

Les Gilets jaunes sont-ils victimes d'un montage policier visant Eric Drouet, figure emblématique de leur mouvement ?

Tous les moyens semblent bons pour décapiter le mouvement

Des
Le joueur de poker de la Place Beauvau est-il à la manoeuvre ? 
Agés de 35 à 46 ans, quatre hommes ont été interpellés mercredi 23 janvier sur des soupçons : ils auraient voulu détruire un péage dans la Drôme et de s'en prendre aux forces de l'ordre. Tous sont militants du mouvement des "gilets jaunes".

Quatre militants ont été interpellés mercredi 23 janvier et mis en examen pour "association de malfaiteurs", a-t-on appris seulement vendredi 25 janvier auprès du Parquet de Valence. 
L'un d'eux, présenté comme le meneur, a été écroué et trois autres ont été placés sous contrôle judiciaire. 
Ces mesures prises par le représentant du ministère de l'Intérieur interviennent à titre préventif, avant qu'aucun délit ou crime n'ait été commis. 

Leur arrestation a eu lieu dans le cadre d'une enquête, lancée en décembre dernier, après la découverte de deux bouteilles de gaz dans une voiture garée près d'un péage, dans la Drôme. 
Les bonbonnes n'ont pas explosé mais, dans la nuit, trois autres péages de l'autoroute A7 ont été pris pour cibles, dans le même département. Un commando d'une dizaine de personnes cagoulées ont incendié les locaux et volé des barrières. Les attaques avaient été filmées par les caméras de vidéo-surveillance


Mercredi, les gendarmes ont procédé à l'interpellation de sept autres personnes, qui ont été relâchées. 
Lors des perquisitions, les forces de l'ordre auraient découvert des armes non déclarées, dont des fusils et des munitions, ainsi que des cagoules et des explosifs artisanaux. 
Par ailleurs, la voiture dans laquelle se trouvaient les bouteilles de gaz a appartenu à Eric Drouet, l'un des leaders des "gilets jaunes", sauf qu'il l'avait revendue...

L'enquête aurait en outre mis au jour d'autres projets d'actions violentes, notamment contre des locaux de gendarmerie et de police. Les investigations se poursuivent.

Eric Drouet, le Gilet jaune à abattre

Résultat de recherche d'images pour "Eric Drouet"Ce chauffeur routier est l'une des principales personnalités médiatisées dès le début du mouvement. 
Avec Priscillia Ludosky, il est à l’origine de la pétition en ligne appelant à la baisse des prix des carburants lancée sur Facebook le 17 novembre 2018. Jacline Mouraud est quant à elle l'auteure d'une vidéo de colère devenue virale contre Macron.

Drouet est devenu le coeur de cible de la macronie politique et médiatique. 
Début décembre, pour avoir appelé les Gilets jaunes à "entrer" à l'Elysée pour être reçus par le président claquemuré au Château, il fait l'objet d'une enquête pour "provocation à la commission d'un crime ou d'un délit " et "organisation d'une manifestation illicite". Le socialiste François Kalfon a alors accusé la police d'être "les auxiliaires" de LREM.

Le mois suivant, dans la soirée du 2 janvier, il est interpellé pour la troisième fois pour "vérification d'identité"et placé en garde à vue.
Résultat de recherche d'images pour "Eric Drouet"
Jérôme Rodrigues, Gilet jaune victime 
des ordres de fermeté de Castaner
Selon une source policière, l'interpellation a lieu alors qu'il se dirigeait vers les Champs-Elysées où il avait appelé d'autres sympathisants à se rassembler. Il était recherché pour avoir appelé, un peu plus tôt dans l'après-midi, dans une vidéo sur Facebook, à mener une "action" sur la célèbre artère parisienne. "Ce soir, on va pas faire une grosse action mais on veut choquer l'opinion publique. Je sais pas s'il y en aura qui seront avec nous sur les 'Champs'(...) On va tous y aller sans gilets", disait-il. Il a ensuite été placé en garde à vue pour manifestation sans déclaration préalable.

Selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche (dimanche 27 janvier), en dépit d'une Lettre aux Français, le 13 janvier 2019, trois one-man shows télévisés en longueur, entourés de maires sélectionnés, dans des département choisis (dont l'Eure, où Sébastien Cornu, ministre, et Bruno Questel, député LREM, a exercé ou exerce un mandat),

Quelque 66% des sondés jugent que la crise des "gilets jaunes" n'a pas changé la façon d'Emmanuel Macron d'exercer son mandat, contre 34% qui sont d'un avis contraire. 

Ce qui suggère que le combat doit continuer.
Les caractères de la présidence Macron que les sondés souhaiteraient voir changer en priorité sont 85% à citer "son attention aux préoccupations des Français", ce qui, en clair, renvoie au pouvoir d'achat, puis, à 80%, "sa manière de s'exprimer lorsqu'il est au contact des Français": non qualifiée, elle vise son arrogance de "monsieur je sais tout", mais incapable de faire la synthèse de ses fiches, pour 78%, sa politique économique et sociale et, pour 73%, sa façon d'incarner la fonction présidentielle, archaïque, florentine et autoritaire.

Au final, ce dimanche, alors que ses partisans tentaient, dans la rue, de stigmatiser ses opposants Gilets jaunes, sa popularité reste faible, à 27%, ce qui interpelle sur la légitimité de sa politique. Tandis que le Président gagnerait 3 points chez les "plutôt satisfaits" (22%), les "plutôt mécontents" augmentent d'un point à 32%. Son collaborateur de Matignon en perdrait 1, à 30%. 
Macron reste "impopulaire et minoritaire dans toutes les catégories de population, selon Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop. 

Pour une embellie, après sa troisième prestation, à Valence, dans la Drôme (où le président LR de Conseil départemental est le suppléant du maire LR de Valence, tête de liste ...LR-UDI-MoDem-Société civile, et vice-président du Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes, observateur critique de Laurent Wauquiez, LR), il faut peut-être attendre son "Acte IV" télévisé par ses services devant ses partisans...

L’exécutif devait désigner un duo de "sages" pour assurer le bon déroulement du Grand débat national
des "gueux", dont sont exclus les maires RN, à la différence de ceux de la gauche extrême, co-piloté par deux membres du gouvernement, Emmanuelle Wargon et Sébastien Lecornu : étaient pressentis Nicole Notat, l’ancienne patronne de la CFDT et Jean-Paul Bailly, ancien patron de la RATP puis de La Poste. 
Ce sont finalement cinq "garants" de son indépendance qui ont été désignés : Jean-Paul Bailly, Isabelle Falque-Pierrotin (CNIL), Pascal Perrineau (ex-directeur du CEVIPOF et membre du conseil d’administration de Public Sénat), Guy Canivet (ancien membre juppéiste du Conseil constitutionnel) et Nadia Bellaoui ( secrétaire générale de la Ligue de l'enseignement, confédération d'associations laïques ancrées à gauche).


mardi 22 juillet 2014

Albi: interpellations de 3 membres d'une cellule djihadiste

Peut-on parler de démantèlement de réseau islamiste?
Gage aux Juifs de France?
Djihadiste membre d'al-Qaïda
Deux hommes et une femme soupçonnés d'appartenir à une cellule djihadiste liée à la Syrie ont été interpellés mardi matin à Albi (Tarn), apprend-on   de source policière, au lendemain de violences urbaines pro-palestiniennes à Paris, Vaulx-en-Velin ou Sarcelles.

La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) assistée du Raid, unité d'élite de la police ont procédé a l'interpellation de trois suspects après 06h00 du matin, dans le cadre d'une commission rogatoire ouverte en ...septembre 2013 par un juge antiterroriste parisien.

L'un d'eux pourrait être un recruteur de candidats au djihad en Syrie.

Une cellule n'est pas un réseau

Deux des trois suspects sont revenus en avril et en mai d'un "séjour" de trois mois en Syrie, selon les premiers éléments de l'enquête. 
D'après la source policière, leur cellule "rayonnait" sur Albi et Toulouse (Haute-Garonne) et était suspectée de préparer des "actions violentes", a précisé la source policière.

Un plan gouvernemental de lutte anti-djihad visant les filières vers la Syrie notamment, a justement été présenté le 23 avril par Bernard Cazeneuve... Une des mesures phares est la possibilité donnée à leurs proches de dénoncer les candidats potentiels au combat armée au nom d'Allah sur une plateforme internet et un numéro vert. Ce dernier fonctionne depuis le 29 avril.

Incohérence de la politique socialiste
Cazeneuve justifie ses zig-zags politiques sur France 2:
 
A noter que
le ministère de l'Intérieur omet de préciser si ces islamistes sont Français ou étrangers et donc expulsables...
En attendant, il apparaît que le gouvernement garde "sous le coude" des activistes prêts à être livrés en pâture à l'opinion , en cas de besoin politique.

 

mardi 13 mai 2014

Strasbourg: arrestation de six djihadistes présumés placés en garde à vue

Les suspects sont soupçonnés de s'être rendus en Syrie pour y mener le djihad, fin 2013 

"Personnes", "jeunes", "suspects", "individus", mais rien sur leur origine ethnographique... 
Dessin réducteur
et coupable de dédramatisation 
Six individus: le quantitatif prévaut sur la la qualité. Sont-ils, ou non, Français,  l'information semble subalterne. En cause, le soutien politique de Fabius et Hollande aux rebelles syriens.

Ils sont soupçonnés de djihad récent en Syrie et ont, de ce fait, été interpellés et placés en garde à vue dans le cadre de l’opération anti-djihadiste menée à Strasbourg -ville socialiste -  mardi matin, a précisé le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve

Libération s'empresse de citer le ministre dans son opération de communication.
Il s’agit d’une "nouvelle démonstration de la détermination totale du gouvernement à lutter de toutes ses forces contre le terrorisme et l’embrigadement des jeunes dans la radicalisation violente", a -t-il fait savoir dans sa déclaration à la presse.

Une arrestation concomitante à l'action du nouveau ministre
Nanard à la grosse sacoche
a la grosse tête sur un petit corps
Elle coïncide justement avec la présentation un plan de lutte présenté le 23 avril par Bernard Cazeneuve, contre les filières djihadistes vers la Syrie et Libération ne fournit d'ailleurs toujours pas les détails de l'opération avant tout politique et médiatique.

Le quotidien militant donne la primauté à la com' du gouvernement
Comme s'il s'agissait d'une mise en place d'envergure, il détaille la création d’une ..."plateforme internet" et d’un ..."numéro vert" (!) à faire trembler les islamistes. Ces gadgets annoncés en grande pompe sont destinés à signaler, voire dénoncer- les candidats, potentiels ou avérés, au djihad. 

La "guerre sainte": le fond du problème enfin, peut-être?


Le fanatique Nicolas Bons,
 "personne" morte en  kamikaze en janvier 2014
"On me demande souvent ce qu’il advient" à leur retour de ces jeunes partis en Syrie pour y mener le jihad. Cazeneuve enfonce des portes ouvertes, avec la  gravité comique qui sied à un ministre socialiste:"Ils sont en lien avec une entreprise terroriste, ils sont arrêtés et remis à la justice"...

L’AFP participe à l'opération de com'. Le ministère lui a fait dépêcher à Strasbourg des journalistes pour accompagner l’opération policière gouvernementale. Ils témoignent de l'ampleur du coup de filet, rapportant qu'il est d'ailleurs toujours en cours peu avant 9 heures, c'est dire la détermination du p'tit Nanard! Devant une barre d’immeubles du quartier de la Meinau, dans le sud de la capitale alsacienne, ils ont recueilli les témoignages ad hoc pour justifier un tel déploiement de force. 

Le ministre de Hollande s'est ému que deux jeunes djihadistes aient trouvé la sainteté avec la mort en Syrie.  Ils étaient originaires de ce quartier, et d’autres -en nombre indéterminé- étaient déjà revenus de Syrie il y a environ un mois. Ils étaient d'abord environ 120, mais par un prompt renfort ils se retrouvèrent quelque 800 à l'arrivée au port. Nanard Cazeneuve est arrivé et ils ne seraient déjà plus que 400.
VOIR et ENTENDRE de jeunes islamistes "francophones" au club-med du djihad: 



  
Les statistiques ne masquent pas l'occultation de l'origine ethnique

De source anonyme, mais au plus près du dossier, quelque 780 "personnes" "vivant en France" parties pour la Syrie dans les rangs des groupes djihadistes, sont en route vers ce pays ou en sont revenues. L'information paraît pertinente ! On comprend le souci d'anonymat de l'informateur...

La mort d’une petite trentaine d’entre elles a été recensée, selon cette source secrète.  Ainsi, seule la mort de Chavez est grande. Mais celle de 30  jeunes est-elle "petite" quand elle frappe un musulman, fût-il djihadiste et saint ?... 

Bernard Cazeneuve n'épargne pas Valls, son prédécesseur devenu Premier ministre



Le nouveau a chiffré début mai à 285 le nombre actuel des Français engagés sur les théâtres d’opérations en Syrie, soit "une hausse de 75% ces six derniers mois et comparable à celle des ressortissants d’autres pays européens".
120 "seraient en transit vers la Syrie, 25 ont été tués lors des combats et une centaine seraient revenus en France après avoir combattu», avait-il ajouté. 116 femmes et une trentaine de mineurs sont concernés par ces filières. Plusieurs dizaines de procédures judiciaires sont ouvertes.

vendredi 6 septembre 2013

Paris: huit membres d'une cellule islamiste échappent à la police

Quatre d'entre eux ont été interpelés

Ces Français ont été arrêtés jeudi à Paris par des policiers de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur). 
Raphaël Gendron, Français tué à 38 ans 
en avril 2013, dans les rangs d'une 
brigade islamiste en Syrie
Parmi les quatre interpellés figurerait la tête du réseau, selon une source policière. Cette arrestation tombe particulièrement à point, alors que Valls vient d'être désavoué par le président de la République, mais dans l'urgence à reprendre l'avantage sur la ministre de la Justice, huit ont pu échapper à la police. 

Agés de 23 à 33 ans,
ces membres présumés d'une cellule islamiste radicale faisaient partie d'un groupe de 12 suivis depuis à peu près un an par la DCRI et la direction du renseignement de la préfecture de Paris. 

Certains d'entre eux ont braqué un Quick à Coignières,Yvelines, il y a quelques jours.
L'argent du braquage devait leur permettre de financer un éventuel départ rejoindre le djihad en Syrie. 

Plus d'une centaine de djihadistes français en Syrie

Abdel Jelil, Français vivant au Mali 
aux côtés des islamistes
C'est le constat de l'échec de la politique d'immigration de la gauche depuis seize mois et du parti-pris des enseignants.
Ce que l'AFP ne dit pas
Toujours selon la radio, deux armes factices et le butin du braquage -3000 euros- ont été saisis lors de perquisitions et les suspects sont actuellement en garde à vue.

Une partie des membres du groupe -connu pour pour ses thèses anti-occidentales et antisémites est déjà partie combattre,
 précise RTL. 
Il y a ainsi "plus d'une centaine de Français ou de résidents en France" qui combattent actuellement en Syrie aux côtés des rebelles islamistes, dans les rangs de l'opposition officielle à Bachar al-Assad ou avec des  groupes djihadistes, a affirmé il y a quelques jours Manuel Valls. 
Selon des spécialistes du renseignement, ils seraient même 200 Français qui auraient choisi depuis un an et demi d'aller combattre en Syrie, devenue une des principales sources de préoccupation des services antiterroristes français. Hollande ambitionne-t-il de frapper les citoyens français pour lesquels la loi coranique prend le pas sur les lois de la République ?
A défaut, qu'il concentre plutôt ses efforts sur la libération des Français tenus en otages. 
Le photographe Edouard Elias et le grand reporter d’Europe 1 Didier François ont en effet été enlevés sur la route d’Alep par un groupe armé il y a trois mois, jour pour jour, ce vendredi.
Serge July,, et membre du "Comité de soutien aux journalistes otages en Syrie" présidé par
Florence Aubenas, qui couvre la guerre syrienne de religions pour le quotidien socialiste Le Monde, aux côtés de l'armée syrienne libre (ASL). Rappelons qu'en 2005, elle a été retenue en otage pendant plusieurs mois en Irak. 
Selon l'ex-journaliste trotskiste (puis socialiste) et co- cofondateurs du journal Libération qu'il dirigea de 1973 à 2006, les otages français seraient entre les mains des rebelles. Les autorités françaises sont parvenues à établir un contact avec un groupe qui appartient à la rébellion.

dimanche 5 août 2012

Tunis: la police islamiste des bonnes moeurs contrôle des touristes français au débarquement !

Les gros bras de la police religieuse ciblent les touristes mécréants
70 français et françaises ont été ciblés à leur débarquement d’un avion à l’aéroport Tunis Carthage. 
De source officielle, à la sortie du hall, certaines, en tenue " décolletée " ont été prises à partie par la police religieuse, composée d’islamistes barbus, sous le regard bienveillant des forces de l’ordre…… et personne n’a osé broncher !
Certains sont encore bloqués à l’aéroport à cette heure
Ils demandent leur rapatriement immédiat en France. Une équipe de TV Française part ce soir pour Tunis .. On vous laisse imaginer l'abattement du ministre du tourisme qui dépense des millions au "redressement productif" de la destination tunisienne...

lundi 16 mai 2011

Affaire DSK: les révélations dont s'abstient Mediapart

Le Canard enchaîné et Mediapart sont étanches à certaines fuites



Surréalisme socialiste:

la "trahison des images".

(oeuvre de Magritte)



La presse de gauche adhère aux ligues de vertu

Elle ne publie pas les rapports de police et diplomatiques sur l’affaire DSK transmis dimanche et lundi aux autorités françaises
: l'auto-censure vertueuse fonctionne à plein régime !

Extraits de rapports accablants sur le meilleur d'entre les socialistes
Ils sont issus de comptes-rendus diplomatiques français qui tiennent les autorités françaises informées en temps réel de l’évolution de l’affaire DSK.

« Copie du rapport de la police de New York (NYPD)

A 15h29, une employée de l’hôtel Sofitel, de sexe féminin, de race noire, âgée de 33 ans, avise la police qu’elle a été victime d’une agression sexuelle. L’agression se serait déroulée dans la chambre 2806 de l’hôtel situé 45 ouest sur la 44e rue. Lorsque la femme de chambre est entrée dans la suite, l’occupant, Dominique Strauss-Kahn, homme blanc de 62 ans, est sorti nu de la salle de bains, a maintenu la femme sur le lit, et a inséré son pénis dans sa bouche. L’homme a ensuite réglé l’hôtel et a pris un avion à JFK, là ou le Port Autority Police Department l’a extrait de l’appareil. Le mis en cause est en garde à vue au Special Victims Units. Le mis en cause est le président (sic) du FMI et allait se présenter comme « Premier ministre » (sic) en France. Le mis en cause n’a pas de statut diplomatique et a déjà été impliqué dans des scandales sexuels antérieurement. »
[Lire PaSiDupes: les féministes socialistes soutiennent un agresseur sexuelle d'une représentante défavorisée de la diversité américaine]

Dans un rapport antérieur, la police de New York indiquait que l’intéressé avait quitté l’hôtel dans l’urgence, car un téléphone portable a été retrouvé dans la chambre.[Ensuite réclamé à l'hôtel par son propriétaire qui a pu ainsi être localisé]

Paris informé heure par heure

Dominique Strauss-Kahn
(ci-contre)

amateur de pipe


Le rapport des diplomates français transmis à Paris est tout aussi détaillé :
« Conformément à sa position durant la totalité de sa garde à vue et aux déclarations de son avocat, l’intéressé nie les faits, et devrait plaider non coupable devant le magistrat lundi. Dans ce cas et selon la procédure américaine de type accusatoire, un procès serait donc programmé dans les prochaines semaines, voire les prochains mois, devant un tribunal avec jury populaire. Lundi matin Dominique Strauss-Kahn, poursuivi pour tentative de viol, agression sexuelle, et séquestration [en fait, sept chefs d'accusation] pourrait être soit écroué par le juge soit plus vraisemblablement laissé en liberté, celle-ci étant assortie d’une caution. »

Le même rapport mentionne que « des griffures ont été constatées sur le torse de l’auteur présumé. Ce dernier a donné son accord pour que des examens complémentaires soient réalisés ». Ils ont été pratiqués tout au long de l’après-midi du dimanche, ce qui a entraîné le report de l’audience prévue dimanche à 18h00.

Le haut responsable de la police new-yorkaise (NYPD) en liaison avec les diplomates français a précisé que ses services avaient utilisé un « rape kit » (kit de prélèvement en cas de viol) qui permet d’effectuer des prélèvements sur la victime (vêtements, corps, ongles, etc) et sur la scène de crime.

Le haut responsable de la police new-yorkaise a précisé aux diplomates français que « des traces ADN (vraisemblablement de sperme) avaient bien été découvertes et qu’elles étaient en cours d’exploitation et de comparaison. Les résultats des prélèvements ne sont pas attendus avant un délai minimum de cinq jours. »

Une victime "témoin très fiable"

La victime, qui a formellement reconnu son agresseur lors d’ une séance d’identification [à travers une vitre sans tain] organisée dans l’après-midi de dimanche dans les locaux de police, a été « qualifiée de très fiable »
par le même haut responsable de la police new-yorkaise.

Selon le groupe Accor, la victime présumée [d'origine ghanéenne] travaille depuis 3 ans dans cet établissement [et son comportement a toujours été irréprochable: elle a d'ailleurs refusé de s'exécuter devant la "force tranquille" et de faire du couscous à la gauche caviar: lien PaSiDupes: pourtant, selon Cambadélis, DSK serait plutôt de la gauche Viagra "gauche couscous"].
Mère d’une fille de 15 ans, la plaignante n’aurait jamais attiré l’attention défavorablement.

Devoir de mémoire
Voir également libellé: affaire de la MNEF

mardi 10 mai 2011

Interpellations dans les milieux islamistes de la région parisienne

"Pas de projet d’attentat sur le sol français", assure Guéant



Le jihad est
dans nos moeurs



Six personnes, membres présumés de milieux islamistes ont été placées en garde à vue, après une opération menée par la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) à Paris et dans sa proche banlieue.
Selon la police, l’opération a été menée à Paris, à Stains, en Seine-Saint-Denis, et à Garges-les-Gonesse, dans le Val d’Oise.
D’après le ministre de l’Intérieur Claude Guéant, si les six hommes placés en garde à vue" avaient le projet de se former au jihad au Pakistan, rien n’indique qu’ils s’apprêtaient à commettre un attentat en France ".

Des musulmans fondamentalistes

Sept personnes soupçonnées d’appartenir à des filières jihadistes ont été interpellées
et six finalement placées en garde à vue pour être interrogées. De sources proches de l’enquête, certaines d’entre elles auraient pu effectuer plusieurs allers-retours vers le Pakistan et l’Afghanistan. Des échanges sur Internet auraient permis de les identifier et de remonter leur trace.
Les sept interpellés projetaient d’aller se former à la ’’guerre sainte’’ au Pakistan, explique Claude Guéant, ministre de l’Intérieur.

Un Français d’origine indienne était particulièrement recherché

Soupçonné d’être l’"animateur" de cette filière, il a été arrêté à sa descente d’avion, alors qu’il arrivait d’Algérie.

Selon une source proche de l’enquête, il aurait "des liens avec le Pakistan "
Le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, ajoute qu’il "bénéficie d’une formation technique d’un niveau élevé ".

Les voeux de la gauche et du patronat sont sur le point de se concrétiser, puisqu'ils prônent l'appel à immigrants hautement qualifiés ...

jeudi 14 avril 2011

Seine-Saint-Denis: des policiers applaudis par les habitants

Opération anti-drogue: la population apprécie mieux la police que le PS

Assez d'effectifs ?
Les policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) territoriale de Seine-Saint-Denis (PS) ont réussi à interpeller quatre hommes soupçonnés de participer à un trafic de stupéfiants dans la cité Gabriel-Péri à Saint-Denis, ville PCF, mercredi soir, vers 21 heures.

Des chercheurs d'emploi bénéficiaires de l'allocation chômage ?
Trois hommes majeurs, âgés d'une vingtaine d'années, et un ado de 17 ans, ont été arrêtés en possession de nombreuses doses d'héroïne et de cocaïne.
Les policiers ont saisi 70 doses d'héroïne et une dizaine de doses de cocaïne, ainsi qu'un peu plus de 7 000 €.

Violence policière ?
Au moment de son interpellation, un des suspects a sauté par la fenêtre d'un appartement, situé au 2e étage avant de se réceptionner lourdement au sol. Son saut dans le vide d'une hauteur de 5 mètres lui a valu une fracture du poignet et plusieurs contusions.
Le fuyard a été trouvé porteur d'une trentaine de doses d'héroïne, à lui tout seul.

Le préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert s'est rendu sur place.
« C'est une très belle affaire de trafic de stupéfiants réglée par la BAC du 9.3, souligne Stéphane Pelliccia, secrétaire régional adjoint pour le syndicat de police UNSA. »

Gratitude d'une population en souffrance en milieu socialo-communiste
« Les policiers sont même repartis sous les applaudisements des habitants, soulagés du démantèlement de ce réseau ».

dimanche 30 janvier 2011

Le Soudan, contaminé à son tour par l'activisme islamiste

Des manifestants réclament le départ du gouvernement

Il devient irresponsable et dangereux d'occulter le danger islamiste
quand on reste soumis à la pensée unique.

Mercredi 26 janvier 2010, les forces de sécurité ont dispersé par la force des centaines d'activistes soudanais manifestant à Khartoum pour la libération du chef de l'opposition islamiste Hassan al-Tourabi (ci-contre en 2007), arrêté mardi après des déclarations favorables à un soulèvement populaire.

Dimanche 30 janvier, des étudiants se sont soulevés contre le gouvernement soudanais en divers endroits de Khartoum.

La police anti-émeutes a utilisé des grenades lacrymogènes et encerclé des étudiants dans au moins deux universités de la capitale.
«Des dizaines de policiers se sont mis à tabasser les étudiants à coups de matraques sur la place Jackson», a déclaré l'un de ces manifestants, Mohamed Salah, à une agence de presse.

La police a procédé à des arrestations d'étudiants dans le centre de la capitale du Soudan, selon des informateurs.

La manifestation a commencé au QG du parti de M. Tourabi

Des représentants des principaux mouvements de l'opposition s'étaient rassemblés pour réclamer le changement du gouvernement du président Omar el-Béchir.
H. Tourabi, 78 ans, ancien mentor d'O. Béchir, devenu aujourd'hui son plus farouche opposant
, a été arrêté pour incitation "à la sédition dans la rue", a annoncé l'assistant du chef de l'Etat, Nafie Ali Nafie.

Quelques heures avant son arrestation, H. Tourabi avait fait une déclaration à la presse
Il avait jugé "probable" un soulèvement populaire au Soudan.
"Ce qui s'est passé en Tunisie est un rappel. Il est probable que cela se produise au Soudan. Si cela ne se produit pas, il y aura un bain de sang, car le pays entier est armé".

L'arrestation de H. Tourabi et de neuf cadres de son parti intervient alors que l'opposition islamiste plaide pour la "fin du régime totalitaire" à Khartoum et appelle à un soulèvement populaire similaire à celui ayant chassé du pouvoir le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali.

Quelque 300 manifestants sont descendus dans la rue pour réclamer liberté et justice. A noter donc, avant que la presse marxisante ne réécrive l'Histoire, que les manifestants ne réclament pas un emploi, l'égalité sociale ou de meilleures conditions de vie.

Ils ont marché jusqu'à la résidence du leader islamiste.
Mais les forces de sécurité sont intervenues, tirant des gaz lacrymogènes et pourchassant les protestataires avec des matraques. De brèves bagarres ont éclaté, mais aucune arrestation n'a eu lieu mercredi.


Al-Tourabi (1932) est un islamiste, membre des Frères musulmans

Diplômé l'Université de la Sorbonne (1959-1964), il prêche un panarabisme islamique en symbiose militante avec tous les mouvements islamistes du monde arabe, mais aussi non arabe. Pour Tourabi, le nationalisme arabe est « révolutionnaire islamique ».

Aux élections législatives d'avril 1986, le parti d'al-Tourabi, le Front islamique national avait obtenu 51 sièges. En 1989, Tourabi porte le général Omar el-Béchir au pouvoir par un coup d'État. Elu président du parlement soudanais en 1995, Tourabi essaie en décembre 1999 d'évincer le général Omar el-Béchir, mais sa tentative échoue et le parlement est dissout. En mars 2004, el-Béchir emprisonne al-Tourabi pour une tentative de coup d'État datant de septembre 2003.
Avec une arrière pensée prosélyte, En 2006, al-Tourabi écrit que les femmes musulmanes devraient avoir le droit de se marier avec des chrétiens ou des juifs. Il est alors accusé d'apostasie.

Al-Tourabi est l'un des principaux soutiens d'al-Qaeda et de Oussama Ben Laden en Afrique, selon le rapport de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis.

Al-Tourabi nie toute implication dans l'activité des milices islamistes du Mouvement pour la justice et l'égalité (MJE), des rebelles qui sévissent dans le Darfour.

mercredi 1 septembre 2010

Arrestation en catimini du deuxième braqueur d'Uriage

La presse couvre a minima la fin de cavale du voyou

Les recherches de la police auront duré six semaines

Monsif Ghabbour, second braqueur présumé du casino d'Uriage, a été arrêté mardi 31 août, à 6h du matin à Voreppe, en Isère. Une arrestation qui met un terme à une cavale d'un mois et demi après le braquage qui avait conduit aux violences urbaines dans le quartier de la Villeneuve, à Grenoble.

Coupable de plusieurs vols, dont l'un à main armée
, le bandit de 25 ans a été interpellé au domicile d'un jeune couple d'amis. Le suspect nie sa participation au braquage, mais a été placé en garde à vue à l'hôtel de police de Grenoble.

Rappel - Dans la nuit du 15 au 16 juillet 2010, deux hommes avaient braqué le casino d'Uriage-les-Bains entraînant une course-poursuite avec la police. Elle s'était achevée par la mort d'un des braqueurs, Karim Boudouda, alors qu'il échangeait des tirs avec la police et que Monsif Ghabbour avait pris la fuite.

La fin de Boudouda avait entraîné trois nuits de violences urbaines dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble dont était originaire le braqueur.
Lien PaSiDupes sur les violences

Commentaire de presse

Avec l'arrestation de ce multi-récidiviste, « les forces de l'ordre redoutent de nouvelles violences », selon le 13heures de France 2, qui relance la psychose des représailles en juillet: lire PaSiDupes

dimanche 1 mars 2009

Arrestation du meurtrier LKP présumé de son camarade syndicaliste

Cinq autres LKP, gardés à vue, déférés au Parquet

Arrestations après dix jours

Un Guadeloupéen de 35 ans, meurtrier par erreur de son camarade syndicaliste du LKP, Jacques Bino, dans la nuit du 17 au 18 février à Pointe-à-Pitre, a été mis en examen samedi 28 février au soir pour meurtre et tentative de meurtre et écroué, a annoncé le procureur de la République de Pointe-à-Pitre.
Six suspects ont d’abord été gardés à vue dans l'enquête sur le meurtre d'un syndicaliste en marge du conflit social en Guadeloupe. Cinq ont été déférés samedi devant le parquet de Pointe-à-Pitre en vue de leur mise en examen. L’un d’entre eux a été mis hors de cause et libéré.
Les cinq suspects qui restent seront présentés au Parquet pour association de malfaiteurs, violences aggravées en réunion, présence et usage d'armes avec ciblage des forces de l'ordre, ainsi que entrave délictuelle à la circulation pour les barrages érigés à Pointe-à-Pitre dans la nuit du 17 au 18 février.

Le présumé innocent
Le principal suspect, un « jeune », comme on dit, malgré ses 35 ans, s'est présenté spontanément.
Ruddy Alexis, sans emploi régulier et déjà con-
damné à trois reprises pour violences et faits de violences
, a égale-
ment été mis en examen pour association de malfaiteurs, violences aggravées et entrave délictuelle à la circulation, a précisé le procureur, Jean-Michel Prêtre.
Le procureur a précisé que des munitions du même type et de la même marque que la balle à ailettes de type Brenneke et de calibre 12 qui a mortellement atteint le syndicaliste, ont été retrouvées "en grand nombre" au domicile du tireur présumé.
Le lot de 10 balles se vend 20€60, sur présentation de la licence FFT/FFBT. Ce qui fait la différence : tir à balle en canon lisse et même rayé; grande efficacité d'arrêt par expansion à l'impact sur l'animal.

C'est en se présentant en voiture devant l'un de ces barrages que le syndicaliste Jacques Bino, membre du collectif intersyndical LKP, avait été froidement visé et abattu par ce chasseur de gros gibier.
Les six suspects ont été amenés ensemble à 10h15 (15h15 à Paris) au palais de justice, dont le quartier avait été bouclé par un fort dispositif de forces de l'ordre.
Une cinquantaine de manifestants aux abords du tribunal défiaient la justice à la mi-journée, chantant les slogans
LKP.

La victime aurait dû être un policier

"Des éléments concordants laissent à penser que celui qui a tiré était persuadé de le faire sur une voiture banalisée de patrouille de la brigade anti-criminalité" de la police (BAC), avait indiqué le procureur lors d'une conférence de presse samedi après-midi.

Selon lui, des témoignages recueillis au cours de l'enquête décrivaient "une personne en train de tirer, très posément, en épaulant son arme".

Meurtre de policier, ça va chercher combien ?

En temps normal…