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jeudi 7 septembre 2017

Jean-Vincent Place, "gentiment agressé" nuitamment dans Paris

Jean-Vincent Placé s'est fait "violemment agresser" à Paris samedi 2 septembre 

Jean-Vincent Placé, sénateur de l'Essonne, a été victime d'une agression, dans la soirée du samedi 2 septembre à Paris

La nouvelle n'a été publiée que mardi soir France Info
De source judiciaire, l'ancien écologiste Europe Ecologie-Les Verts a été délesté de sa montre et de ses papiers par trois individus, armés ...d’une bombe lacrymogène, dans une rue de la capitale.

Une enquête en flagrance pour "vol avec arme"
a été ouverte au cours du week-end. Cette dernière a été confiée au premier district de police judiciaire de Paris, qui couvre les 1er, 2e, 3e, 4e, 8e, 9e, 16e, 17e arrondissements de la capitale. Et non pas les quartiers Est de Paris, plus populaire et multiculturels. 

Placé est blessé au visage et à la lèvre.
Il aurait dans un premier temps tenté de se défendre avant d’être roué de coups par ces trois malfrats, y compris lorsqu’il était au sol.

Il souffre de brûlures au troisième degré ainsi que de multiples contusions. Le sénateur écologiste de l'Essonne a également été blessé au dos, à la lèvre (fendue) et à une dent (cassée). Six jours d’incapacité totale de travail lui ont été prescrits. Combien de jours de carence ?

Sa carte bleue, son téléphone portable et sa montre estimée à 7.000 euros, selon Le Parisien, ont également été dérobés par les trois agresseurs. 

Ancien secrétaire d'État chargé de la Réforme de l'État et de la simplification dans le gouvernement Cazeneuve, il est aussi président de l'Union des démocrates et écologistesMardi soir, aucune interpellation n'avait encore eu lieu.

En mars dernier, le secrétaire d'État noctambule avait visiblement apprécié la compagnie de Nabilla, la star de télé-réalité.
Un brin macho,  il avait décrit Nabilla Benattia comme "généreuse" (?) et "fraîche". En retour, avait-elle été impressionnée par l'éclat de sa conversation  montre ?

L'ancien sénateur d'Europe Écologie a été aperçu agrippé au bras de Nabilla. "Il ne la lâche plus", avait commenté son compagnon, Thomas Vergera en filmant la scène avec son téléphone. "Il a dit : "je te kiffe", a-t-il précisé en légende de sa vidéo sur Snapchat.

Sur son compte Twitter, la jeune femme a posté une photo d'elle et de Jean-Vincent Placé en mentionnant du "président chinois" et en accompagnant le cliché du drapeau du ...Japon.


Une violence qui pousse le sénateur à se questionner son avenir politique.
Alors que les élections sénatoriales auront lieu le dimanche 24 septembre, l’incident pousse le sénateur à s'interroger son avenir politique. "J’aime beaucoup la politique mais cette agression me fait réfléchir à arrêter", a-t-il déclaré, alors que son parti végète et que son ancien se cherche. 

Jean-Vincent Placé n'a vraiment pas la patate : il dit ignorer la motivation exacte de ses agresseurs, mais a porté plainte. 
"Merci aux pharmaciens et aux médecins et …ma dentiste. C’est une chance de vivre en France même quand on subit cette violence si brutale", a écrit sur Twittter l’ex-ministre, après avoir confié qu’il "ne voulai[t] pas parler de cette agression qui [l’] a fortement meurtrie (sic)". 7.000 euros, vous pensez !...

Placé donne ainsi à tous une grande  leçon de résilience !
Question : comment l'extrême droite n'est-elle donc pas en cause ?...

dimanche 25 août 2013

Le tueur de Marignane est un multirécidiviste: libérons-le !


Le suspect écroué est bien connu de Christiane Taubira

Flouté par délicatesse
Un "jeune" de 18 ans a été mis en examen samedi soir pour le meurtre de Jacques Blondel à Marignane, abattu jeudi pour avoir tenté d'arrêter les auteurs du braquage d'un bureau de tabac d'un sexagénaire jeudi à Marignane. 
Jeudi en fin d'après-midi, l'homme a été interpellé à Vitrolles quelques minutes après l'altercation avec Jacques Blondel. Après avoir heurté le scooter des malfaiteurs pour interrompre leur fuite, le retraité de 61 ans a tenté de les raisonner en agrippant leur fusil à pompe. Mais l'un des deux jeunes, qui paraissaient "affolés", estime un autre témoin, "a repris l'arme, a tiré une fois en l'air et deux fois dans sa direction".

Le tireur présumé est poursuivi pour "vol avec arme" et "meurtre afin d'assurer l'impunité de son auteur", avant d'être écroué, a déclaré le procureur adjoint à Aix-en-Provence, Denis Vanbremeersch. Ces faits sont passibles de la réclusion criminelle à perpétuité. 
Quelques heures plus tôt, le magistrat avait confirmé que "l'ensemble des témoignages viennent confirmer le caractère volontaire du meurtre qui a suivi le vol avec arme". Le complice du tueur est  toujours en fuite et recherché.

Un jeune multirécidiviste

Au moment des faits,
Marouen R. était majeur depuis seulement quelques heures. Déjà connu pour une douzaine de délits, principalement des vols avec dégradation ou effraction en 2011 et 2012, alors qu'il était mineur, il a été interpellé pour la première fois à 15 ans. Condamné trois fois par le tribunal pour enfants, il exécutait une peine de quatre mois avec mise à l'épreuve. 
Suivi par la protection judiciaire de la jeunesse, il avait répondu à la plupart des convocations, mais sa personnalité se révélait, selon le juge des enfants, "de plus en plus fuyante et hermétique à tout accompagnement social et éducatif", commente Denis Vanbremeersch. "Dans ce cas de figure, il est clair que lors d'un compte rendu qu'on n'aurait pas manqué d'avoir au début de l'automne, une révocation de cette mise à l'épreuve aurait très vraisemblablement été envisagée", a-t-il précisé.

Ce n'est pas sa faute...
Son comportement était de plus en plus instable depuis l'abandon du domicile familial par son père, il y a un an et demi, quand il avait déjà maille à partir avec la justice. Sa mère a assuré qu'il est "très gentil et affectueux". Malgré ses antécédents, cette maman n'aurait jamais "cru qu'il ferait ce qu'il est accusé d'avoir fait".

Depuis qu'
il a été agressé à l'arme blanche il y a un an et demi, il semblerait que le jeune homme soit "devenu impulsif", a tenter de justifier son "grand frère". "On est tous sous le choc", a-t-il insisté samedi. "On n'aurait jamais pensé que mon petit frère aurait fait un truc comme ça, un braquage" [et un meurtre], a déclaré Hichem, 28 ans, au retour du TGI d'Aix-en-Provence où son frère a été présenté. "Je pense que c'est plus un accident par inconscience qu'un meurtre de sang-froid. Je compâtis pour la famille Blondel qui a perdu un proche, un père, un grand-père. Je fais toutes mes condoléances, je m'excuse personnellement", a-t-il ajouté, avec une belle faconde.

Le jeune suspect "nous dit qu'il prend conscience de la gravité des faits et qu'il est désolé pour la famille et les proches", ajoute le directeur adjoint de la PJ, Christian Sivy. 

La ville sous le choc

Évoquant la responsabilité des auteurs, le procureur Vanbremeersch souligne qu' "il leur faut maintenant réparer, avancer vers plus d'intelligence, et cela commence par se faire connaître pour celui qui n'a pas encore été interpellé. La prison participera à la sanction, mais elle ne sera qu'une partie de la solution si elle n'est pas assumée par l'un et l'autre des auteurs dans le respect des victimes et de leurs proches", a-t-il déjà prévenu.

Marignane, petite ville réputée calme, est sous le choc. 
Une marche silencieuse en hommage à la victime est organisée lundi à 18h00. Le cortège se réunira devant le bar-tabac où a eu lieu le braquage.

vendredi 3 septembre 2010

Deux juges de Grenoble relâchent le braqueur interpellé du casino d'Uriage

Frédéric Lefebvre: une décision "absolument choquante"

Le porte-parole de l'UMP, s'est félicité vendredi de l'appel du Parquet provoqué par la remise en liberté sous contrôle judiciaire du second braqueur présumé du casino d'Uriage-les-Bains.

Les juges se mettent à deux
pour bafouer les policiers

Le juge d'instruction a en effet sollicité l'avis du juge des libertés.
Jeudi, un juge des libertés et de la détention a pris la responsabilité de libérer sous contrôle judiciaire Monsif Ghabbour, mis en examen pour vol à main armée et tentative d'homicides volontaires contre des policiers dans l'affaire du braquage du casino d'Uriage.
Lire l'article que PaSiDupes consacre à la discrétion de la presse sur l'interpellation du bandit, braqueur de casino

Frédéric Lefebvre juge cette collusion des magistrats "absolument choquante"

"Je me félicite que le parquet ait fait appel et j'attends avec impatience que la décision du juge des libertés soit mise en cause", a déclaré F. Lefebvre sur RTL.

L'UMP, solidaire des policiers et de l'appel du Parquet

Sur RMC et BFM-TV , le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, a pour sa part estimé que "l'indépendance" des juges ne doit pas conduire à faire "absolument tout ce qu'on veut". Il est vrai qu'ils revendiquent en effet leur liberté d'interprétation des textes de loi. Mais alors, ça sert à quoi que les élus du peuple se décarcassent ?

Dans cette affaire, "on n'a pas tous les éléments" mais "le premier réflexe c'est quand même de se dire comment on en est arrivé là", a-t-il ajouté.

"Je connais les procédures et la marge d'appréciation dans ce domaine du juge des libertés et de la détention", a-t-il affirmé. "Je dis juste à ceux qui disent qu'il ne faut rien changer au fonctionnement de la justice que peut-être il faut accepter de temps en temps de se remettre en question".

Selon lui, "il y a à l'évidence, sur toutes ces procédures, besoin d'intégrer que l'impératif de la sécurité est absolu et qu'il engage tout le monde".

mercredi 1 septembre 2010

Arrestation en catimini du deuxième braqueur d'Uriage

La presse couvre a minima la fin de cavale du voyou

Les recherches de la police auront duré six semaines

Monsif Ghabbour, second braqueur présumé du casino d'Uriage, a été arrêté mardi 31 août, à 6h du matin à Voreppe, en Isère. Une arrestation qui met un terme à une cavale d'un mois et demi après le braquage qui avait conduit aux violences urbaines dans le quartier de la Villeneuve, à Grenoble.

Coupable de plusieurs vols, dont l'un à main armée
, le bandit de 25 ans a été interpellé au domicile d'un jeune couple d'amis. Le suspect nie sa participation au braquage, mais a été placé en garde à vue à l'hôtel de police de Grenoble.

Rappel - Dans la nuit du 15 au 16 juillet 2010, deux hommes avaient braqué le casino d'Uriage-les-Bains entraînant une course-poursuite avec la police. Elle s'était achevée par la mort d'un des braqueurs, Karim Boudouda, alors qu'il échangeait des tirs avec la police et que Monsif Ghabbour avait pris la fuite.

La fin de Boudouda avait entraîné trois nuits de violences urbaines dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble dont était originaire le braqueur.
Lien PaSiDupes sur les violences

Commentaire de presse

Avec l'arrestation de ce multi-récidiviste, « les forces de l'ordre redoutent de nouvelles violences », selon le 13heures de France 2, qui relance la psychose des représailles en juillet: lire PaSiDupes

samedi 26 juillet 2008

16 ans, soupçonnée de sept braquages et écrouée, elle justifie le fichier Edvige

La baisse du pouvoir d’achat n’affecte pas tout le monde également
Le projet de fichage des mineurs récidivistes et des jeunes délinquants potentiels ne s’impose pas, nous assurait l’opposition qui y voit une atteinte aux libertés de braquage et de violences diverses par des mineurs. L’actualité apporte pourtant la contradiction aux démagogues de la permissivité.

Une mineure de 16 ans a été mise en examen et écrouée pour un vol avec arme après le braquage mercredi d'une banque à Maisons-Alfort (Val-de-Marne), mais "cette mineure a été déférée vendredi 25 et est susceptible d'être impliquée dans sept vols ou tentatives dans des établissements bancaires du Val-de-Marne commis depuis début juillet", a déclaré à la presse, Dominique Gaillardot, procureur adjoint.

La jeune fille a ensuite été présentée devant le juge de la liberté et de la détention qui a décidé de la placer en détention provisoire, suivant ainsi les réquisitions du parquet. Le procureur s'est refusé à fournir des détails sur le mode opératoire des braquages, le rôle précis de cette jeune fille lors des faits ou encore sur sa personnalité. Une information judiciaire pour "vol avec arme" a été ouverte pour notamment "rechercher les co-auteurs ou complices" de la jeune fille, a ajouté le magistrat.
Les informations judiciaires contre X ouvertes à l'époque des six autres affaires devraient être jointes au cours de l'instruction à l'information judiciaire ouverte ce jour, a précisé une autre source judiciaire, aussi anonyme que prolixe.

Si le procureur respecte son obligation de réserve, une source anonyme n’a en revanche pas manqué de compenser son silence professionnel et de nous en faire savoir davantage… Il s’agit en effet pour l’opposition politique et syndicale de combattre l’établissement du fichier Edvige, voulu par la Garde des Sceaux, dont les méthodes de prévention ne conviennent pas à la gauche, malgré cette nouvelle affaire.

Tandis que ses complices prenaient la fuite à bord d'une voiture à l'arrivée de la police, cette mineure sans aucun passé judiciaire fut interpellée mercredi matin après le braquage d'une agence HSBC à Maisons-Alfort avec une partie du butin sur elle. Pouvait-elle ne pas reconnaître sa participation au braquage ? Dans la foulée, elle reconnut même sept braquages de banques, selon les précisions apportées jeudi par une source, cette fois ‘policière’ (et non plus ‘judiciaire’… mais qui reste aussi indéterminée.
Durant sa garde à vue, qui a duré environ 48 heures, celle qui, pour des raisons partisanes, est qualifiée par la presse de « jeune femme » mais qui, objectivement, n’est pour les autres qu’une mineure, est "restée sur la même ligne de défense", a ajouté vendredi cette même source, pour laquelle la presse et l’opinion doivent en savoir plus que ne veut en dire le parquet.

Le procureur aurait-il laissé le soin aux sources ‘policières’ et ‘judiciaires’ d’abreuver la presse ? Si ce n’était le cas, le parquet a-t-il donc si peu de pouvoirs que la presse aille à l’encontre de l’enquête. Etait-il indispensable et urgent que, la veille, la source policière souligne, dans le seul but d’écarter l’hypothèse malveillante d’une origine étrangère, que la douce enfant est une jeune fille blonde? Préciser que son « physique inspirait confiance » du seul fait qu’elle est blonde ne serait-il pas tendancieux, voir xénophobe ? Etait-il déjà nécessaire de suggérer en outre que la délicieuse délinquante est une petite jeune fille comme les autres, issue "d'une famille simple et sans histoire" ? Il faut en effet être simple et sans histoire pour se livrer à sept braquages. Le seul élément qui suffira à excuser la petite en mal d’aventures sera qu’elle est « en échec scolaire » ! Pourvu que les 20% qui ne se sont pas vus offrir le bac ne se livrent pas comme elle à des braquages de banques.

Détail : des vols à main armée
Sept vols -à main armée- dans des agences bancaires ont été recensés en quelques semaines dans le Val-de-Marne avec un même mode opératoire: chaque fois une « jeune femme » entre seule, à visage découvert, comme une simple cliente, très vite elle brandit une arme et fait ouvrir le sas à ses complices, qui eux ont le visage masqué, et font à sa suite leur entrée dans l'établissement, ont encore expliqué des sources policière et judiciaire, en réunion.
Les malfaiteurs agissaient par équipe de deux à quatre personnes selon les cas. C’est encore une source policière qui fait de la communication dans son temps libre, puisque comme chacun sait, il entre dans les attributions des policiers de renseigner la presse. Problème : une source policière ne peut dire que ce qu’elle sait, sans aucune rétention d’information. Or, ces anonymes n'ont toutefois pas pu préciser s'il s'agissait à chaque fois des mêmes auteurs. Nous n’en saurons donc pas plus que le procureur. Mais pas moins !

Le lundi précédent, une agence HSBC du Kremlin-Bicêtre avait ainsi été attaquée selon le même procédé. Deux sacs d'argent avaient été volés par trois braqueurs armés, une jeune femme et deux hommes, qui avaient pris la fuite après avoir gazé le personnel de la banque, avait alors indiqué une (autre ?) source judiciaire. La ‘jeune’ mineure arrêtée vendredi était également armée et, en grande professionnelle, a eu le temps, dans sa fuite, de se débarrasser de son arme à feu.
L'enquête a été confiée au service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne.
Et à la presse…