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samedi 15 juin 2019

Bac : le gouvernement affecte la sérénité face à l'annonce de la grève de surveillance des épreuves

Mais la presse entretient la psychose 

LCi titre : "Bac 2019 : doit-on s'inquiéter de la grève de surveillance qui menace le 1er jour des épreuves ?

Consultation organisée auprès des personnels du lycée Stéphane Hessel, le 23 mai 2019 à Toulouse
Le Snes-FSU avait annoncé lundi avoir lancé, en avril, une consultation auprès de ses adhérents pour savoir s'ils étaient prêts à cesser le travail le 17 juin. 12% des adhérents ont répondu et plus de 3/4 d'entre eux se disent favorables à cette grève de la surveillance.
Alors que plus de 740.000 candidats plancheront à partir de lundi sur les épreuves du baccalauréat, plane la menace d'une grève de la surveillance. Si l'ampleur du mouvement est difficile à prévoir, le Syndicat national des lycées et collèges, tout comme le ministre de l’Education nationale, assurent que tout est mis en oeuvre pour que les candidats n'en pâtissent pas.
"C'est effectivement possible de s'inquiéter", selon Jean-Rémi Girard, du Syndicat national des lycées et collèges (Snalc), invité de LCI ce vendredi. "La majorité des organisations syndicales qui représentent environ plus des trois quarts des personnels ont appelé à une grève le 17 juin sur la rémunération, la réforme des trois voies du lycée, la loi confiance et la loi fonction publique", explique-t-il, confirmant que "centre d'examen par centre d'examen, il peut tout à fait y avoir des perturbations plus ou moins importantes".

Classé à droite, le Syndicat national des lycées et collèges assure que tout sera mis en oeuvre pour que les candidats n'en pâtissent pas. 
"Tout un tas de choses ont été mises en place par les rectorats pour essayer de convoquer des personnes, y compris qui ne sont pas censées surveiller le bac", notamment des professeurs  à la retraite, précise encore Jean-Rémi Girard, estimant que "ça montre aussi que le ministère est lui même inquiet contrairement à ce qu'il dit sur le fait que la mobilisation peut être très forte."

"Je pense qu’il y aura peu de grévistes et surtout, de toutes les façons, nous compenserons les grévistes qu’il pourrait y avoir par d’autres personnes et donc l’examen aura lieu normalement", a affirmé de son côté Jean-Michel Blanquer ce vendredi sur RTL, assurant que "les épreuves vont se passer normalement".

"On est dans un état de blocage du dialogue sans précédent"

Des candidats au baccalauréat passent l'épreuve de philosophie (illustration).
"Pour signaler qu'on trouve toujours des solutions pour que les lycéens ne soient pas pénalisés", le représentant du Snalc a souligné que "la dernière fois qu'une action de ce type a eu lieu, c'était en mai 68, et les lycéens ont eu le bac, même plus qu'en 69". On parle même de braderie...

Pour mémoire, des syndicats d'enseignants ont appelé à la grève de la surveillance des épreuves du premier jour (philosophie pour les Terminales générales et technologiques, français pour les Premières), pour protester contre la réforme du bac qui réduit notamment le nombre d'épreuves finales de l'examen au profit du contrôle continu et qui s'accompagne d'une refonte de l'enseignement au lycée. 
C'est la première fois depuis 2003 qu'un tel appel est déposé par des syndicats pour le bac. "Ce que nous on aimerait quand même signaler, c'est que si on en arrive là, c'est que il n'y a plus rien qui marche pour nous, représentants des personnels, qu'on est dans un état de blocage du dialogue sans précédent", explique encore Jean-Rémi Girard.

L'intersyndicale regroupe le Snes-FSU, syndicat dominant - de gauche, extrême dans certaines académies - chez les enseignants du secondaire, Sud-Education, la CGT et un collectif de Stylos Rouges. Les académies "les plus impliquées" sont Montpellier, Toulouse (où Belloubet fut rectrice) et Créteil, selon la responsable syndicale.
D'autres syndicats, bien que critiques envers la politique de Jean-Michel Blanquer, ont refusé de se joindre à cette action. Sans surprise, signalons que le SGEN-CFDT n'est pas favorable à la grève...
Alors que l'appel à faire la grève de la surveillance concerne également les épreuves du brevet fin juin," Jean-Rémi Girard a souligné sur ce point qu'"on n'est pas encore le 17" et qu'"une grève, ça sert aussi à ouvrir des négociations."
  - Visactu

samedi 20 avril 2019

Acte XXIII des Gilets jaunes: Castaner attend les casseurs de pied ferme, samedi 20 avril

Le ministre de l'Intérieur lance un défi aux casseurs infiltrés parmi les Gilets jaunes de l'Acte XXIII 

Castaner communique sa psychose aux media alignés

Résultat de recherche d'images pour "France CRS"Des casseurs de l'ultra-gauche anarcho-révolutionnaire se mêleront de nouveau aux manifestants lors du 23e samedi consécutif de mobilisation des Gilets jaunes résilients, notamment à Toulouse, Montpellier, Bordeaux et Paris, a déclaré ce vendredi 19 avril le ministre de l'Intérieur lors d'une conférence de presse, dans laquelle il prévient que ses forces de police ont des consignes de mobilité et de coup pour coup. Des gilets jaunes ont été confisqués aux manifestants, en sorte que leur nombre puisse étre plus aisément minimisé. 

Le temps pris par Macron à énoncer ses mesures pourrait conduire à un deuxième "16 mars", lequel fut marqué par des scènes de casse révolutionnaire et de pillage anti-capitaliste de commerces, en particulier sur l'avenue des Champs-Elysées à Paris et que Christophe Castaner redoute, communiquant sa fébrilité (70 interpellations auront déjà eu lieu à 11 heures en région et le journaliste Antoine BessonCNews, indiquera qu'il a été contrôlé et a dû présenter sa carte de presse, parce que casqué...)
D'autant que le fuitage des mesures présidentielles indique qu'il n'a l'intention de satisfaire ni les plus démunis, ni les retraités qui se voient discriminés: il ré-indexerait à la marge les petites pensions de retraites qu'il a lui--même désindexées du coût de la vie. "Les casseurs seront à nouveau au rendez-vous : Toulouse, Montpellier, Bordeaux et tout particulièrement à Paris", a-t-il prévenu, visiblement tendu. 
Plus de 60.000 policiers (5 escadrons de CRS) et gendarmes, des militaires, seront mobilisés, pour 15.000 manifestants attendus, dans toute la France, dont 5.000, rien qu'à Paris où il attend jusqu'à 15.000 personnes. Des estimations qui permettront d'assurer que le mouvement s'essoufflent...
Les rassemblements seront interdites aux abords de Notre-Dame de Paris "pour des raisons de sécurité" après l'incendie à la cathédrale, a annoncé jeudi la préfecture de police. L'interdiction sera en vigueur toute la journée de samedi, dans un périmètre qui comprend essentiellement l'île de la Cité, sur laquelle se dresse la cathédrale, et ses abords immédiats sur la rive gauche de Paris, a expliqué la préfecture par communiqué.
Quant au frêle préfet de police, il montre également les muscles.
Venu de Bordeaux qui a enregistré des manifestations très radicales non maîtrisées, Didier Lallement a affirmé que les projets de rassemblement de Gilets jaunes aux abords de Notre-Dame relèvent de la "pure provocation".
Le préfet Lallement a annoncé l'interdiction de deux manifestations, dont le trajet initial prévoyait un départ depuis le secteur de Bercy, dans l'Est de la capitale pour rejoindre les Halles ou la place de l'Etoile. Comme chaque samedi depuis plusieurs semaines, les Champs-Elysées et les abords du palais de l'Elysée seront également interdits à la manifestation.
Préfecture de police
@prefpolice
#NotreDame | Suite à l'incendie survenu à la Cathédrale Notre-Dame de Paris, la @prefpolice a pris un arrêté instaurant un périmètre de sécurité dans lequel la circulation des personnes et des véhicules est interdite.
Davantage de précisions : http://bit.ly/2GkAPn3 
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<br>La communication anxiogène du gouvernement exploite l'incendie à la cathédrale Notre-Dame de Paris.
Image associéeLa communication officielle justifie l'interdiction d'accès aux abords de Notre-Dame : "aucune manifestation revendicative ne saurait se tenir aux abords" du périmètre d'interdiction mis en place après l'incendie "pour des raisons de sécurité" et pour assurer la sécurisation de l'édifice. La préfecture lui fait à nouveau écho pour justifier également sa décision car "certains appels invitent à des rassemblements, rendez-vous ou fins de parcours à proximité de la cathédrale". Sens honorable des responsabilités ou dramatisation malsaine ?

Par ailleurs, les manifestations non déclarées ont également été interdites samedi par arrêtés préfectoraux dans les centres-villes de Nantes (PS, Loire-Atlantique), Rouen (PS, Seine-Maritime) et de Caen (LR, Calvados), ainsi qu'au niveau d'un rond-point à Saint-Etienne-du-Rouvray (PCF, Seine-Maritime).

mercredi 3 mai 2017

Nouvelle opération anti-terroriste: à la demande et à point nommé

Cinq arrestations, cinq jours avant le second tour de la présidentielle 

Quatre hommes et une femme ont été arrêtés mardi dans plusieurs villes de France



Les services de l'antiterrorisme qui craignaient une possible action violente ont saisi des armes a-t-on appris de sources judiciaire et proches de l’enquête.  

Les interpellations ont eu lieu notamment à Bihorel, près de Rouen (PS, administrée par Yvon Robert, collaborateur de L. Fabius, A. Savary, P. Bérégovoy, M. Rocard et C. Bartolone et est élu maire le 6 juillet 2012, à la suite de la démission de Valérie Fourneyron, devenue ministre des Sports de Hollande), Roanne (ville socialiste prise à Jean Auroux par l'UMP en 2001) et Villeneuve d’Ascq (commune socialiste qui fait partie de la Métropole européenne de Lille dont le maire appartient à l'équipe de Martine Aubry à Lille Métropole), où un couple a été arrêté. 
Jean Auroux est reconnu coupable de prise illégale d’intérêts, le 27 mai 2011, mais dispensé de peine par la chambre d’instruction de la cour d'Appel de Lyon. En qualité de maire de Roanne, ill était président d'une association d'aide aux personnes âgées dirigée par sa compagne, que finançait la ville de Roanne à travers une subvention, puis une délégation de service public.
Deux pistolets 9 mm et deux fusils-mitrailleurs, modifiés pour ne plus permettre de tirer en rafale, ont été retrouvés lors d’une des perquisitions au domicile de l’un des "hommes" (?) en garde à vue, près de Rouen, a "précisé" une source anonyme proche de l’enquête. 
Les armes étaient détenues légalement par cet "homme", demi-frère d’un autre suspect, les deux fusils-mitrailleurs n’étant pas dans cet état considérés comme des armes de guerre, a indiqué la même source. Les deux hommes figurent parmi les personnes en garde à vue. 

Quatre des cinq suspects sont âgés de 17 à 24 ans

Résultat de recherche d'images pour "soupcons attentat terroriste"
A Villeneuve d’Ascq, un homme de 22 ans et sa compagne de 20 ans ont été interpellés vers 06h00 en présence du Raid, a indiqué une source policière informatrice de la presse. 

"Ils sont dans la mouvance radicalisée", pour ne pas dire islamiste, a précisé cette source non identifiée, selon laquelle le couple a été transféré au siège de la Sous-direction antiterroriste de la police judiciaire (Sdat) à Levallois-Perret, en banlieue parisienne. 
Certains des suspects étaient en contact sur internet, via les réseaux sociaux, et des messages échangés ont fait craindre la possibilité d’une action violente, a ajouté une source "proche de l’enquête". 

Les arrestations ont eu lieu dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte au Parquet antiterroriste depuis mars et confiée à la Sdat et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), a précisé la source judiciaire. Le Procureur de la République de Paris, François Molins, est le chef de la section anti-terroriste du Parquet de Paris.

Des opérations anti-terroristes de circonstance 

Le soir du 20 avril, trois jours avant le premier tour de la présidentielle, Karim Cheurfi, 39 ans, a tué un policier de 37 ans, Xavier Jugelé, de deux balles dans la tête sur les Champs-Élysées. Il a aussi blessé deux autres agents et une passante allemande, avant d’être abattu. L’attaque a été presque aussitôt revendiquée par l’organisation djihadiste État islamique (EI), à l’origine de la plupart des attentats qui ont fait 239 morts depuis 2015 en France.

Parce que la période était électorale et sur de simples soupçons d'une intention de commettre un attentat,  
Des militaires devant devant l'immeuble où à eu lieu la perquisition dans le cadre de l'enquête anti-terroriste, mardi 18 avril à Marseille.deux individus avaient été arrêtés à Marseille et la garde à vue de Clément Baur et Mahiedine Merabet avait été prolongée de 96 heures, de manière exceptionnelle et médiatique. Un important arsenal aurait été découvert dans l’appartement marseillais loué par l’un des deux suspects, Clément Baur, un converti: un fusil-mitrailleur, deux armes de poing, des sacs de munition, trois kilos d’explosifs de type TATP, dont une partie prête à l’emploi, et une grenade artisanale. 

Le 21 mars, dans une opération de communication, le Premier ministre Bernard Cazeneuve avait affirmé que cinq projets d’attentats avaient été déjoués depuis le début de l’année 2017, après 17 projets en 2016.

Mais, depuis 2016, neuf attentats n'ont pas été déjoués en France
Le 7 janvier 2016, un islamiste marocain portant une fausse ceinture attaqua des policiers à l'aide d'un couperet à viande et fut abattu.
Le 11 janvier 2016, un adolescent turc âgé de 15 ans agressa à la machette un enseignant juif. L'agresseur dit avoir agi "au nom d’Allah" et de l’organisation État islamique.
Le 13 juin 2016, un double meurtre est commis à Magnanville, visant un commandant de police (Jean-Baptiste Salvaing) et sa compagne (Jessica Schneider), fonctionnaire du ministère de l’intérieur, sont assassinés devant leur domicile à Magnanville par Larossi Abballa. L'attentat est revendiqué par l'organisation État islamique. 
Le 14 juillet 2016 à Nice, le jour de la fête nationale, un Tunisien, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, fonça dans la foule au volant d'un camion sur la promenade des Anglais, tuant 86 personnes et en blessant 286, avant d'être abattu par les forces de l'ordre. L'État islamique revendique ce carnage d'innocents.
Le 26 juillet 2016, lors d'une messe, deux islamistes munis d'armes blanches prennent en otage plusieurs personnes dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen. Un prêtre est égorgé, et un paroissien est blessé. Les deux terroristes sont abattus par les forces de l'ordre, l'un d'eux était fiché S. Selon le Président de la République, "les deux terroristes se réclament de Daech". L'attentat est revendiqué via Amaq, l'agence de presse de l’État islamique.
Le 12 septembre 2016, au Havre un Français de 25 ans, converti à l'islam, tua sa mère en l'étranglant avec un lacet car elle se serait opposée à sa volonté de partir pour le djihad en Syrie.
Le 3 février 2017, au Carrousel du Louvre à Paris, un ressortissant égyptien de 29 ans,s'attaqua à quatre militaires en opération Sentinelle (3.500 militaires déployés), une agression "à caractère terroriste", selon B. Cazeneuve, alors que la France est toujours en alerte selon le Plan Vigipirate. Et depuis les attentats de novembre 2015, l'état d'urgence est en vigueur. On est sans nouvelles d'Abdallah El-Hamahmy pourtant mis en examen.
Le 18 mars 2017, un homme s'empara de l'arme d'un militaire à Orly avant d'être abattu.
Le 20 avril 2017, un homme ouvrit le feu à l'arme automatique sur des policiers le long de l'avenue des Champs-Elysées, vers 21 heures. L'un d'entre-eux fut tué au cours de l'attaque; deux autres, ainsi qu'une touriste, furent blessés. L'assaillant fut abattu et l'attaque revendiquée par l'Etat islamique.

Combien d'opérations anti-terroristes médiatisées sur la base de soupçons ?

A la mi-février 2017, au début du contrôle par le Conseil supérieur de l’Audiovisuel des temps de parole et d’antenne des candidats et de leurs soutiens, des hommes de la DGSI venus de Paris, sous la protection du Raid interpellèrent un jeune homme à Wattignies près de Lille (Nord). Il fut soupçonné de préparation d'un attentat à Lille.

Les agents de la DGSI et du RAID ponctuèrent également la période de réception et de traitement des parrainages par l'interpellation le 28 février 2017 d'une lycéenne de 18 ans à Creil (Picardie), pour son implication présumée dans la préparation d'un attentat en lien avec Daech. Elle serait membre d'un groupe de jeunes filles radicalisées qui se seraient surnommées 'Les Lionnes' et auraient été en relation avec des djihadistes en Syrie, et notamment le célèbre Rachid Kassim, bien que mort lors d'une frappe de drone le 8 février en Irak.
Deux hommes de 19 et 27 ans, interpellés à Marseille et Clermont-Ferrand, également soupçonnés d'un projet d'attentat, avaient été mis en examen et écroués le 25 février.

Soupçonnés par la justice anti-terroriste d'avoir projeté un attentat en France, fin mars 2017, dans la semaine de la publication de la liste officielle des candidats au Journal Officiel, quatre proches de l'ex-braqueur converti au djihadisme, Reda Kriket, âgés respectivement de 25 ans, 26 ans, 35 ans et 37 ans, ont été interpellés par les policiers de l'anti-terrorisme, à Athis-Mons (Essonne), Courbevoie (Hauts-de-Seine) et Roubaix (Nord) et placés en garde à vue. 

Le Français Reda Kriket avait été arrêté en mars 2016 en possession d'un arsenal impressionnant, dans un appartement d'Argenteuil (commune communiste de 1945 à 2001, Val-d'Oise), nous avait-on dit (kalachnikov, armes de poing, et du TATP), et mis en examen le 30 mars 2016, notamment pour association de malfaiteurs terroriste criminelle.
Manuel Valls avait annoncé le lundi 18 juillet 2016 qu'un attentat possiblement très meurtrier avait été déjoué ...juste avant l'Euro-2016 de football. 

jeudi 28 janvier 2016

Psychose à Paris : six lycées seraient à nouveau menacés d'attentats

Vraie-fausse psychose de justification de l'extension de l' "état d'urgence" ?

Six lycées parisiens ont encore été visés, ce jeudi matin, par des appels anonymes menaçants

Les auteurs de ces menaces lancées contre les lycées élitistes Louis-le-Grand (5e), Charlemagne (4e), Condorcet (9ème), Hélène Boucher (20e), Passy-Saint-Honoré (général et technologique du 16e) et Victor-Hugo (3e) ont indiqué qu’ils vont se rendre dans ces établissements munis "de bombes et de fusils d’assaut kalachnikov pour faire un maximum de victimes". A l'origine, ils étaient seulement cinq, Charlemagne, Condorcet, Hélène Boucher, Louis-Le-Grand et Victor Hugo, selon les sources, peu avant midi. Le lycée Passy Saint-Honoré est venu plus tard s'ajouter à la liste.

Les chefs d’établissements ont mis en sécurité l’ensemble de leurs élèves.
Espérons que les profs l'ont été ! La presse est visiblement en charge de l'apaisement des familles alarmées, mais assure, avec la compétence qui la caractérise, que les chefs d'établissement ont été "aussitôt informés", ce qui n'a pas de sens, puisqu'ils sont en première ligne et ce sont eux qui ont averti la presse et leur hiérarchie, et non l'inverse ! Les parents sont rassurés...

La langue de bois va d'ailleurs bon train. Un important dispositif de police a été déployé autour des lycées visés", figurez-vous. Au final, aucune information...

Mardi dernier déjà, six fausses alertes à la bombe avaient déjà  été lancées contre des lycées parisiens

Le lycée Turgot, connu pour son activisme
contre les expulsions d'immigrants
n'est pas impacté...
L'alerte venait d'être levée, ce mercredi peu avant midi, selon les policiers en faction devant le lycée Victor Hugo. Les investigations pour remonter la piste des auteurs de ces appels anonymes sont en cours.
Parmi les établissements qui ont chacun reçu un coup de fil anonyme au standard de l'accueil, en milieu de matinée, ont compte notamment les lycées Henri IV, pour la seule fois cette semaine, mais déjà Louis Le Grand, Condorcet, Fénelon, Montaigne et Charlemagne, a confirmé le rectorat de Paris. Le lycée Hélène-Boucher (Paris XXe et classé 71e sur 109 au niveau départemental) ne figurait pas sur la liste.
Mardi, les appels anonymes reçus entre 10h20 et 11h20 faisaient état de colis piégés dans leurs enceintes. L'alerte à la bombe avait finalement été levée en fin d'après-midi.

Ces appels, quasiment identiques, indiquaient que des colis piégés avaient été dissimulés à l'intérieur des établissements
, selon le rectorat de Paris. L'alerte à la bombe a été levée à la mi-journée à Fénelon, Montaigne et Condorcet, en accord avec la préfecture de police, a-t-il précisé. L'académie de Paris a ensuite précisé que l'alerte avait aussi été levée à Henri-IV. Les vérifications se poursuivent à Louis-le-Grand et Charlemagne.
Pour l'heure, un colis suspect, qui pourrait être simplement un sac abandonné, a été trouvé au lycée Henri IV. Dans un établissement - on ne sait lequel - rien n'aurait été découvert après des fouilles minutieuses.

Un canular de potaches au moment des bacs blancs avant les vacances
 

Le pouvoir, en campagne pour la prolongation d
e l'"état d'urgence," donne de l'ampleur à toutes les alertes.
 "Nous n'excluons pas qu'il s'agisse du même corbeau, les termes du message étant étrangement similaires", admet une source policière, tandis que les media s'enflamment, à l'instigation du ministère de l'Intérieur. En Grande-Bretagne, 14 lycées ont été la cible de menaces identiques, raconte la presse: le compte n'y est donc pas encore en France !...

Une autre source policière fait état d' "une même voix métallique"!
 Il ne s'agit pas d'une alerte à la bombe, mais d'une menace d'une autre nature, non définie, "précise" pour sa part le rectorat de Paris. 
Le Parquet de Paris a ouvert une enquête pour menaces de destruction, confiée à la Sûreté territoriale de Paris.
Le président "protecteur des Français" est visiblement resté en "état de choc". 
Est-il donc en état de jouer le rôle qu'il s'est donné ?

mercredi 11 septembre 2013

Psychose cybersécuritaire: Matignon interdit les smartphones

Fuitage interdit aux ministres: Ayrault a-t-il quelque chose à cacher ?

Le but est de protéger les "informations sensibles"...

Suspicieux,
à tendance paranoïde
Jean-Marc Ayrault a demandé aux ministères de "proscrire" les smartphones pour transmettre les "informations sensibles". Signée de Christophe Chantepy directeur de cabinet du chef de gouvernement de François Hollande et ex-patron de l'association Désirs d'Avenir de la candidate socialiste à la présidentielle 2007, Marie-sEGOlène Royal. Elle était adressée aux directeurs de cabinet des ministères, suite "à la survenance ces derniers mois de plusieurs atteintes à la sécurité des systèmes d'information", se justifie, au bunker de l'ancien professeur d'allemand parano, selon une note publiée mardi par L'Express.
Il est notamment spécifié que "l'utilisation de smartphones du commerce non agréés doit exclure la communication d'informations sensibles. Toute information sensible même non classifiée doit être échangée par les terminaux équipés de systèmes agréés par l'ANSSI" [agence nationale de la sécurité des systèmes d'information].

Ayrault assure la formation continue de son gouvernement de néophytes

Ces informations sensibles doivent "dans la mesure du possible, être hébergées sur le territoire national"
Le document rappelle aussi que la transmission des "informations classifiées", "relevant du secret de la défense nationale", "n'est autorisée qu'à l'aide de moyens dédiés", à savoir les téléphones sécurisés Teorem (Téléphone Cryptographique pour Réseau Etatique et Militaire, le plus sûr au monde ) et l'intranet sécurisé Isis (Intranet sécurisé interministériel pour la synergie gouvernementale, mis en place par France Telecom à partir de novembre 2006.). La note souligne qu'"à l'étranger, il convient d'avoir à l'esprit que les communications téléphoniques ou par voie électroniques peuvent être écoutées, surtout dans les organismes internationaux, les aéroports, les hôtels, les restaurants et les cybercafés".
A la rentrée 2011, le président de la République, Nicolas Sarkozy, et son gouvernement s'étaient dotés de ce nouveau téléphone portable. Fabriqué en partenariat avec la Direction Générale de l’Armement (DGA), il avait remplacé le canadien Blackberry dont ils avaient dû se séparer par mesure de sécurité à leur arrivée au pouvoir.

Il a fallu deux mois pour que ces consignes interviennent
Elles sont la suite logique mais tardive de révélations de l'ancien consultant de la NSA (Agence nationale de la sécurité), Edward Snowden, selon lesquelles la France, l'Italie et la Grèce figuraient parmi les 38 "cibles" surveillées par la NASA de l'ami Obama, leur allié démocrate. "Ce sont des consignes de sécurité en vigueur depuis longtemps et qui sont répétées régulièrement", a tenté de faire valoir Matignon mardi.
Un peu long à la détente le sombre Ayrault: en est-il resté à la ligne Maginot?

jeudi 18 avril 2013

Roissy: un déplacement présidentiel tenu secret jusqu'au tout dernier moment

L'information est tombée mercredi 17 à ...00h11

On l'a su dans la nuit, le président de la République et le ministre de l'Intérieur Manuel Valls sont "attendus à l'aéroport de Roissy ce jeudi matin, à 7 h 30, pour une visite sur le thème de la sécurité", écrivait Le Parisien en début de nuit, seulement 7 heures avant la sortie du bunker présidentiel. "Dans la confidence, une poignée de ministres s'interrogeait sur l'opportunité d'un tel déplacement, craignant qu'il nourrisse un sentiment de peur chez les Français," ajoutait le quotidien, de manière à détourner l'attention du public des craintes de Hollande dune interpellation par des opposants à son projet de saccage du Code civil sur la famille

BFMTV parle d' "une visite surprise programmée dans l'urgence,"
Le président François Hollande a assuré jeudi matin que la sécurité des Français est "garantie", alors que le plan Vigipirate vient d'être renforcé.

VOIR et ENTENDRE la psychose régnant dans les aéroports: 


Commandé en préparation du déplacement présidentiel, ce reportage vise à accréditer l'idée que le commandant est à son poste. "La visite était prévue depuis longtemps," confirme Hollande, qui ne l'a pas pour autant rendue publique avant la dernière minute. 
Se défendant du risque d'être pris à partie par des contestataires à sa politique générale, l'impopulaire président prend prétexte que sa visite d'inspection "trouve sa place dans un contexte" particulier pour justifier le secret de cette visite. Et d'affirmer qu'il n'y a "pas de lien à établir avec ce qui se passe aux Etats-Unis", à Boston, théâtre d'un attentat meurtrier lundi à l'arrivée du marathon.

Dans les aéroports de Roissy et Orly, les patrouilles de sécurité ont été renforcées dès mardi matin. Le même jour, un vol Air France à destination de New York avait été retardé de plusieurs heures, à Roissy, après la découverte d'un bagage abandonné dans l'avion

Visite du président Hollande jeudi matin sur le thème de la sécurité, en compagnie du ministre de l'Intérieur Manuel Valls, a-t-on appris de source gouvernementale. 

Le chef de l'État, attendu en tout début de matinée dans l'aérogare 2 de cet aéroport du nord de Paris, devait effectuer une inspection du plan Vigipirate et visiter tous les services concernés. 
Le rendez-vous ne figurait pas à l'agenda du président. 
François Hollande devrait rester environ une heure trente dans l'aérogare.

Le président admet que sa politique étrangère crée des menace sur la France 
"Il y a des menaces qui concernent tout particulièrement la France, et donc nous avons tout mis en place depuis plusieurs mois pour que nous soyons, autant qu'il est possible, protégés", a poursuivi François Hollande.

Il a cité comme nourrissant ces menaces particulières l'intervention de la France au Mali et sa prise de position sur la Syrie.

mercredi 1 septembre 2010

Arrestation en catimini du deuxième braqueur d'Uriage

La presse couvre a minima la fin de cavale du voyou

Les recherches de la police auront duré six semaines

Monsif Ghabbour, second braqueur présumé du casino d'Uriage, a été arrêté mardi 31 août, à 6h du matin à Voreppe, en Isère. Une arrestation qui met un terme à une cavale d'un mois et demi après le braquage qui avait conduit aux violences urbaines dans le quartier de la Villeneuve, à Grenoble.

Coupable de plusieurs vols, dont l'un à main armée
, le bandit de 25 ans a été interpellé au domicile d'un jeune couple d'amis. Le suspect nie sa participation au braquage, mais a été placé en garde à vue à l'hôtel de police de Grenoble.

Rappel - Dans la nuit du 15 au 16 juillet 2010, deux hommes avaient braqué le casino d'Uriage-les-Bains entraînant une course-poursuite avec la police. Elle s'était achevée par la mort d'un des braqueurs, Karim Boudouda, alors qu'il échangeait des tirs avec la police et que Monsif Ghabbour avait pris la fuite.

La fin de Boudouda avait entraîné trois nuits de violences urbaines dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble dont était originaire le braqueur.
Lien PaSiDupes sur les violences

Commentaire de presse

Avec l'arrestation de ce multi-récidiviste, « les forces de l'ordre redoutent de nouvelles violences », selon le 13heures de France 2, qui relance la psychose des représailles en juillet: lire PaSiDupes

lundi 21 juillet 2008

L’amère Royal s’en prend au « régime du mépris généralisé »

Désirdavenir Royal ne verrait pas la victoire du PS dans l’échec de la réforme des institutions
Marie-sEGOlène Royal a besoin de baume au cœur
La blessure de Sa Cynique Majesté Royal à la présidentielle reste béante et la battue n’a actuellement qu’un désir, c’est l’échec de la révision constitutionnelle. Le Parlement est réuni aujourd’hui lundi en Congrès à Versailles pour adopter ou repousser le projet de réforme de la Constitution de la Ve République qui date de 1958. Alors que quatre des propositions du projet de la candidate socialiste à la présidentielle ont été reprises dans la version du gouvernement de réforme des institutions, le PS votera contre son adoption, hormis Jack Lang.
Or, hier dimanche, en guise comme promis de contribution positive, la vaincue de la présidentielle a vitupéré tout à son aise dans un entretien avec Le Parisien Aujourd'hui en France. En page 4, toutefois... Celle qui méprise les élus de la Région Poitou-Charentes, tel le dénommé Fountaine, y déclare : « Le sarkozysme, c’est le régime du mépris généralisé ».
Ainsi, la prétendante au poste de Premier secrétaire du PS participe-t-elle au dénigrement, dans l’intérêt supérieur du pays, de tout ce que le gouvernement peut entreprendre. Elle a en effet affirmé qu’ « On pourra simplement parler d'un échec du pouvoir en place qui a cru pouvoir acheter des parlementaires ou faire pression sur eux pour faire adopter un texte médiocre". Que celle qui n’a aucun mandat national n’est-elle parlementaire.
La méchanceté suinte de tous les propos de la mauvaise qui méprise tout le monde, jusqu’à son propre parti.
La déclaration précédente est en fait tronquée par l’agence de presse française (A*P) et vient en réponse à une question du Parisien : « Si la révision échoue, pourra-t-on parler d’une victoire du PS ? », dans son délire psychotique, elle réplique : « Non ! » Et ajoute ensuite: « On pourra simplement parler d’un échec du pouvoir en place.» Elle est d’une part méprisante envers le PS et l’opposition et, d’autre part, monomaniaque.
Sa Cynique Majesté Royal porte impunément des accusations sans preuves.
Son indigne affirmation que « le pouvoir en place a cru pouvoir acheter des parlementaires ou faire pression sur eux’ n’est pas fondée autrement que sur des déductions hasardeuses. C’est ainsi que les rumeurs naissent de supputations et de la malveillance de quelques vertueux. Celle qui appelle de ses vœux une « république du respect » s’y prend donc étrangement. Car, dans le même temps, elle considère que la méthode de Nicolas Sarkozy "produit une déchirure institutionnelle, sociale et humaine". Elle ne produit pourtant aucune illustration ’institutionnelle, sociale, humaine’, et seules des affirmations gratuites suffisent à cette malveillante aux exigences morales élevées, pour les autres. Un petit stage intensif de prières s’impose d’urgence dans la pénombre d’une église italienne, ni vue, ni connue : à défaut des adhérents, le ciel reconnaîtra les siens !
Tout aussi déconcertante est la sollicitude de Royal envers … François Fillon !
Sa Cynique Majesté s’inquiète en effet de l’avenir du Premier Ministre. Elle considère que l’évocation par le président du remplacement de François Fillon en 2009 est "un manque de respect et une incroyable désinvolture de la part du chef de l'Etat vis-à-vis de son Premier ministre".
Elle atteint là encore des sommets dans l’hypocrisie et l’ignorance.
Le Premier Ministre est nommé par le Président qui peut le révoquer à tout moment, comme le prévoit la Constitution, dont on peut donc recommander la lecture à celle qui préconise le rejet de sa rénovation. On est aussi en droit de se demander si celle qui milite contre la révision a une meilleure connaissance du projet de réforme que de l’original !
L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle en est restée à la méthode globale
La vipère remarque notamment qu'il n'est "malheureusement pas question" du mandat unique dans le texte, et qu'"il y manque tant de choses". Les généralisations abusives ne lui font pas peur. "Tout le monde est malmené, a-t-elle ajouté, sansnuances, en citant la justice et le Parlement "qui ne sont pas respectés" et les syndicats qui "sont piétinés". L’automne et le printemps derniers, les syndicats ont pourtant pu tout à loisir piétiner le pavé parisien et des grandes villes de France : qu’il y eût peu d’amateurs de randonnées syndicales est-il le signe d’une opposition ‘juste’ ?
Son sens de l’humour ne saute pas aux yeux
L’amère susnommée sur les propos de Nicolas Sarkozy qui a ironisé sur les déblatérations de l’amère susnommée : "Ségolène Royal est vraiment trop! Si elle n'existait pas, il faudrait l'inventer". Il est en effet allé un peu loin en envisageant de l’inventer !... D’ailleurs, Royal a eu toute latitude pour recourir à la méthode Coué: "Il a dû faire un lapsus, il a dû penser: elle est vraiment top, si elle n'existait pas elle manquerait beaucoup", a plaisanté Sa Cynique Majesté Royal ajoutant, dans l’inconscience de son état: "A ce niveau d'agressivité de la droite, je fais le choix de l'humour". Est-elle plus performante dans le registre de l’humour que de l’agressivité ? Cela reste vraiment à prouver, comme toujours, la concernant.
Toujours plus hilarante, l’inénarrable est revenue sur un sketch précédent.
A propos de "la mise à sac" de son domicile, au top de sa forme, l’agressive refuse la présomption d’innocence à ses accusés sans preuves. Mieux, la hyène harcèle et s’acharne. "Le procureur de la République doit rester le seul habilité à communiquer" sur ce sujet, a-t-elle prévenu.
Sa Cynique Majesté serait-elle en revanche la seule habilitée à proférer des accusations ?
En effet, ce modèle d’agressivité à son top s'est dite "très étonnée que l'Elysée ait diffusé à la presse de fausses informations". Ne conçoit-elle « l’égalité » de traitement des parties qu’en sa faveur ? Peut-on parler de son royal mépris de la justice ? Est-elle au-dessus des lois ? Et la justice serait-elle donc d’une coupable indulgence à son égard ?
Sur une page entière, à la fois dans"Le Parisien" et "Aujourd'hui en France", celle qui se plaint de n’avoir pas la presse à sa disposition poursuit. La vertueuse souligne qu'"il ne serait pas moral de donner quitus à un gouvernement qui, tous les jours, donne de mauvais exemples de gestion des affaires publiques". De « mauvais exemples », la sainte femme en fournit à chaque fois que la presse en mal de copie tourne vers elle un micro ou une caméra. Et à chaque fois, inlassablement, imperturbablement, elle déverse son fiel sur son vainqueur.

L’amère Royal ne va pas mieux.
Elle a consacré sa vie à Sarkozy !