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mercredi 3 mai 2017

Nouvelle opération anti-terroriste: à la demande et à point nommé

Cinq arrestations, cinq jours avant le second tour de la présidentielle 

Quatre hommes et une femme ont été arrêtés mardi dans plusieurs villes de France



Les services de l'antiterrorisme qui craignaient une possible action violente ont saisi des armes a-t-on appris de sources judiciaire et proches de l’enquête.  

Les interpellations ont eu lieu notamment à Bihorel, près de Rouen (PS, administrée par Yvon Robert, collaborateur de L. Fabius, A. Savary, P. Bérégovoy, M. Rocard et C. Bartolone et est élu maire le 6 juillet 2012, à la suite de la démission de Valérie Fourneyron, devenue ministre des Sports de Hollande), Roanne (ville socialiste prise à Jean Auroux par l'UMP en 2001) et Villeneuve d’Ascq (commune socialiste qui fait partie de la Métropole européenne de Lille dont le maire appartient à l'équipe de Martine Aubry à Lille Métropole), où un couple a été arrêté. 
Jean Auroux est reconnu coupable de prise illégale d’intérêts, le 27 mai 2011, mais dispensé de peine par la chambre d’instruction de la cour d'Appel de Lyon. En qualité de maire de Roanne, ill était président d'une association d'aide aux personnes âgées dirigée par sa compagne, que finançait la ville de Roanne à travers une subvention, puis une délégation de service public.
Deux pistolets 9 mm et deux fusils-mitrailleurs, modifiés pour ne plus permettre de tirer en rafale, ont été retrouvés lors d’une des perquisitions au domicile de l’un des "hommes" (?) en garde à vue, près de Rouen, a "précisé" une source anonyme proche de l’enquête. 
Les armes étaient détenues légalement par cet "homme", demi-frère d’un autre suspect, les deux fusils-mitrailleurs n’étant pas dans cet état considérés comme des armes de guerre, a indiqué la même source. Les deux hommes figurent parmi les personnes en garde à vue. 

Quatre des cinq suspects sont âgés de 17 à 24 ans

Résultat de recherche d'images pour "soupcons attentat terroriste"
A Villeneuve d’Ascq, un homme de 22 ans et sa compagne de 20 ans ont été interpellés vers 06h00 en présence du Raid, a indiqué une source policière informatrice de la presse. 

"Ils sont dans la mouvance radicalisée", pour ne pas dire islamiste, a précisé cette source non identifiée, selon laquelle le couple a été transféré au siège de la Sous-direction antiterroriste de la police judiciaire (Sdat) à Levallois-Perret, en banlieue parisienne. 
Certains des suspects étaient en contact sur internet, via les réseaux sociaux, et des messages échangés ont fait craindre la possibilité d’une action violente, a ajouté une source "proche de l’enquête". 

Les arrestations ont eu lieu dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte au Parquet antiterroriste depuis mars et confiée à la Sdat et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), a précisé la source judiciaire. Le Procureur de la République de Paris, François Molins, est le chef de la section anti-terroriste du Parquet de Paris.

Des opérations anti-terroristes de circonstance 

Le soir du 20 avril, trois jours avant le premier tour de la présidentielle, Karim Cheurfi, 39 ans, a tué un policier de 37 ans, Xavier Jugelé, de deux balles dans la tête sur les Champs-Élysées. Il a aussi blessé deux autres agents et une passante allemande, avant d’être abattu. L’attaque a été presque aussitôt revendiquée par l’organisation djihadiste État islamique (EI), à l’origine de la plupart des attentats qui ont fait 239 morts depuis 2015 en France.

Parce que la période était électorale et sur de simples soupçons d'une intention de commettre un attentat,  
Des militaires devant devant l'immeuble où à eu lieu la perquisition dans le cadre de l'enquête anti-terroriste, mardi 18 avril à Marseille.deux individus avaient été arrêtés à Marseille et la garde à vue de Clément Baur et Mahiedine Merabet avait été prolongée de 96 heures, de manière exceptionnelle et médiatique. Un important arsenal aurait été découvert dans l’appartement marseillais loué par l’un des deux suspects, Clément Baur, un converti: un fusil-mitrailleur, deux armes de poing, des sacs de munition, trois kilos d’explosifs de type TATP, dont une partie prête à l’emploi, et une grenade artisanale. 

Le 21 mars, dans une opération de communication, le Premier ministre Bernard Cazeneuve avait affirmé que cinq projets d’attentats avaient été déjoués depuis le début de l’année 2017, après 17 projets en 2016.

Mais, depuis 2016, neuf attentats n'ont pas été déjoués en France
Le 7 janvier 2016, un islamiste marocain portant une fausse ceinture attaqua des policiers à l'aide d'un couperet à viande et fut abattu.
Le 11 janvier 2016, un adolescent turc âgé de 15 ans agressa à la machette un enseignant juif. L'agresseur dit avoir agi "au nom d’Allah" et de l’organisation État islamique.
Le 13 juin 2016, un double meurtre est commis à Magnanville, visant un commandant de police (Jean-Baptiste Salvaing) et sa compagne (Jessica Schneider), fonctionnaire du ministère de l’intérieur, sont assassinés devant leur domicile à Magnanville par Larossi Abballa. L'attentat est revendiqué par l'organisation État islamique. 
Le 14 juillet 2016 à Nice, le jour de la fête nationale, un Tunisien, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, fonça dans la foule au volant d'un camion sur la promenade des Anglais, tuant 86 personnes et en blessant 286, avant d'être abattu par les forces de l'ordre. L'État islamique revendique ce carnage d'innocents.
Le 26 juillet 2016, lors d'une messe, deux islamistes munis d'armes blanches prennent en otage plusieurs personnes dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen. Un prêtre est égorgé, et un paroissien est blessé. Les deux terroristes sont abattus par les forces de l'ordre, l'un d'eux était fiché S. Selon le Président de la République, "les deux terroristes se réclament de Daech". L'attentat est revendiqué via Amaq, l'agence de presse de l’État islamique.
Le 12 septembre 2016, au Havre un Français de 25 ans, converti à l'islam, tua sa mère en l'étranglant avec un lacet car elle se serait opposée à sa volonté de partir pour le djihad en Syrie.
Le 3 février 2017, au Carrousel du Louvre à Paris, un ressortissant égyptien de 29 ans,s'attaqua à quatre militaires en opération Sentinelle (3.500 militaires déployés), une agression "à caractère terroriste", selon B. Cazeneuve, alors que la France est toujours en alerte selon le Plan Vigipirate. Et depuis les attentats de novembre 2015, l'état d'urgence est en vigueur. On est sans nouvelles d'Abdallah El-Hamahmy pourtant mis en examen.
Le 18 mars 2017, un homme s'empara de l'arme d'un militaire à Orly avant d'être abattu.
Le 20 avril 2017, un homme ouvrit le feu à l'arme automatique sur des policiers le long de l'avenue des Champs-Elysées, vers 21 heures. L'un d'entre-eux fut tué au cours de l'attaque; deux autres, ainsi qu'une touriste, furent blessés. L'assaillant fut abattu et l'attaque revendiquée par l'Etat islamique.

Combien d'opérations anti-terroristes médiatisées sur la base de soupçons ?

A la mi-février 2017, au début du contrôle par le Conseil supérieur de l’Audiovisuel des temps de parole et d’antenne des candidats et de leurs soutiens, des hommes de la DGSI venus de Paris, sous la protection du Raid interpellèrent un jeune homme à Wattignies près de Lille (Nord). Il fut soupçonné de préparation d'un attentat à Lille.

Les agents de la DGSI et du RAID ponctuèrent également la période de réception et de traitement des parrainages par l'interpellation le 28 février 2017 d'une lycéenne de 18 ans à Creil (Picardie), pour son implication présumée dans la préparation d'un attentat en lien avec Daech. Elle serait membre d'un groupe de jeunes filles radicalisées qui se seraient surnommées 'Les Lionnes' et auraient été en relation avec des djihadistes en Syrie, et notamment le célèbre Rachid Kassim, bien que mort lors d'une frappe de drone le 8 février en Irak.
Deux hommes de 19 et 27 ans, interpellés à Marseille et Clermont-Ferrand, également soupçonnés d'un projet d'attentat, avaient été mis en examen et écroués le 25 février.

Soupçonnés par la justice anti-terroriste d'avoir projeté un attentat en France, fin mars 2017, dans la semaine de la publication de la liste officielle des candidats au Journal Officiel, quatre proches de l'ex-braqueur converti au djihadisme, Reda Kriket, âgés respectivement de 25 ans, 26 ans, 35 ans et 37 ans, ont été interpellés par les policiers de l'anti-terrorisme, à Athis-Mons (Essonne), Courbevoie (Hauts-de-Seine) et Roubaix (Nord) et placés en garde à vue. 

Le Français Reda Kriket avait été arrêté en mars 2016 en possession d'un arsenal impressionnant, dans un appartement d'Argenteuil (commune communiste de 1945 à 2001, Val-d'Oise), nous avait-on dit (kalachnikov, armes de poing, et du TATP), et mis en examen le 30 mars 2016, notamment pour association de malfaiteurs terroriste criminelle.
Manuel Valls avait annoncé le lundi 18 juillet 2016 qu'un attentat possiblement très meurtrier avait été déjoué ...juste avant l'Euro-2016 de football. 

vendredi 21 avril 2017

La presse nauséabonde instrumentalise l'attentat islamiste des Champs contre Fillon

En vérité, leurs confrères de Reuters sont à l'origine de la fausse information non vérifiée

La presse socialiste orchestre une polémique anti-Fillon de dernière heure

Pour la presse militante, le terroriste, c'est Fillon ?



"Une attaque meurtrière contre des policiers revendiquée par l'Etat islamique 
et qualifiée de "terroriste" par le président Hollande est venue percuter jeudi soir la campagne pour l'élection présidentielle à trois jours du premier tour. [...] Un assaillant a attaqué un fourgon de police sur les Champs-Elysées, tuant un policier de 37 ans, Xavier Jugele (ci-contre), et en blessant deux autres, avant d'être abattu par des policiers," écrit l'agence de presse Reuters, jeudi 20 avril.

"François Fillon a immédiatement estimé sur France 2 que la campagne pour le premier tour devait être suspendue, par "solidarité" avec les policiers victimes de l'attaque. Le candidat du PCF derrière "La France insoumise", Jean-Luc Mélenchon, a ["immédiatement" ?] exprimé son désaccord avec François Fillon."

La polémique ne se situe pas seulement au niveau des appréciations des candidats. Alors qu'à trois jours du scrutin la réalité des faits contraint les sondeurs à battre en retraite sur le terrain de la manipulation, les sondages plaçant les principaux candidats dans un mouchoir de poche, et alors que, malgré leurs efforts déployés contre Fillon, l'issue du premier tour est bien moins promise au candidat de la finance, le scrutin pourrait être perturbé par cet événement. La presse qui se plaint par ailleurs d'être mal-aimée, ajoute néanmoins au malaise et les media privés ne sont pas seuls coupables d'un surcroît de tension.
Bouleversé par le drame touchant
un policier membre de Flag ! [LGBT],
notre association a décidé d’annuler
notre prochain Tea Dance
prévu ce dimanche 23 avril 2017.
Une certaine presse attribue à Fillon l'origine d'une fausse information de Reuters



Le candidat d'opposition a été aussitôt critiqué pour avoir évoqué à tort (sic) "d'autres violences ailleurs dans Paris", titre franceinfo.fr, à propos de l'attaque de policiers sur les Champs-Elysées.
A froid, dans un article non signé revendiqué par France Info (Radio France, chaîne d'Etat), au lendemain de la fusillade, le candidat de la droite et du centre est accusé d'avoir réagi sur le plateau d'une émission de France 2 (France Télévisions, télévision d'Etat) juste après l'annonce de la fusillade dans laquelle un policier a été abattu de sang-froid par un terroriste islamiste.

Solidaire de Reuters, agence de presse responsable de la fausse information, 20Minutes s'en prend également à Fillon. "Ce n’est pas la première fois que le candidat de la droite [et du centre, jusqu'à plus ample informé] relaye une 'fake news", commente ce tabloïd gratuit d'information générale… "Lors de son passage jeudi soir à '15 minutes pour convaincre', l’émission politique de France 2, François Fillon s’est pris les pieds dans le plat [si cette feuille prenait, quant à elle, la peine de vérifier sa prose, elle aurait écrit 'tapis' ?], "en propageant une fausse information", insiste le canard à bas coût, "concernant l’attaque terroriste sur les Champ-Elysées," accuse le quotidien à sensation financé par la pub, se trompant sciemment de cible.
Or, dans le même article, 20Minutes désigne Reuters comme l'auteur de la fausse information qui a abusé le candidat à la présidence.
Malveillance de la presse 

Mais le journal détenu par le Groupe Sipa-Ouest‑France, derrière lequel se cache l'Association pour le soutien des principes de la démocratie humaniste (on ne voit cela qu'en France ou en République bananière), soutien de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, poursuit les attaques contre le candidat de l'opposition républicaine en instrumentalisant les réseaux sociaux, multipliant les inserts de tweets en provenance de militants ras la cagoule ou de complices, telle l'ESJ PRO, centre de formation continue pour le perfectionnement (!) des journalistes...
Pour signer son forfait et tenter de se couvrir, mais maintenant son attaque, 20Minutes fournit le lien renvoyant à son compère de franceinfo.fr, plutôt qu'à Reuters...

Sans les moyens de l'Etat, en direct sur le plateau de l'émission politique "15 minutes pour convaincre" sur France 2, jeudi 20 avril, le candidat François Fillon a réagi à chaud à la fusillade des Champs-Elysées qui est intervenue peu avant 21h00.
Après avoir rendu hommage au policier tué dans l'exercice de sa mission de protection de la population. A l'heure de la dernière prestation des onze candidats, dans son évocation de l'attentat commis par Karim Cheurfi, un Français de 39 ans, né à Livry-Gargan, en Seine-Saint-Denis, le candidat Fillon aux coudes à coudes avec avec  "On nous laisse entendre qu'il y a d'autres violences ailleurs dans Paris".

Une certaine presse opposée à l'alternance s'en prend aussitôt à Fillon, sans vérifier ses sources

Ainsi, le "sachant" Thomas Vampouille, journaliste professionnel ô combien politique et, qui plus est, rédacteur en chef adjoint du site MarianneleMag, condamne-t-il Fillon, sans procès :

La cabale de la presse militante consiste à faire endosser par Fillon la faute de Reuters
A la suite de cette déclaration, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henri Brandet, avait assuré le contraire : "Non, il n'y a pas d'autre événement en cours. [L'avenir le dira]  Faisons très attention aux rumeurs qui peuvent circuler", a-t-il lancé aux journalistes, notamment de Reuters

France Info 

L'Express
ou Europe 1



qui ont joué un double-jeu partisan dont le CSA aura à se saisir.