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samedi 17 septembre 2016

Les donneurs d'alerte maltraités par les media lors de la panique à l'église du 1er arrondissement de Paris

Une fausse alerte attentat déclenche une vaste opération de police à Paris

La préfecture de police a levé l'alerte de l'application gouvernementale SAIP qui annonçait un attentat dans le 1er arrondissement de Paris. 

Les citoyens vigilants accusés d'avoir donné une fausse alerte. 

Samedi 17 septembre, peu après 16 heures, une alerte attentat a été déclenchée dans le 1er arrondissement de Paris par l'application SAIP, le système d'alerte et d'information des populations, mis entre les mains des particuliers, pour les impliquer dans la lutte anti-terroriste. 
Un important déploiement des forces de l'ordre s'est alors immédiatement mis en place autour de l'Église Saint-Leu, située dans la rue Saint-Denis, dans le quartier Étienne-Marcel. Après 45 minutes de tension intense, la préfecture de police a finalement levé l'alerte, assurant qu'"aucun danger" n'était à signaler.


La panique est née après que des "personnes" sont sorties de l'Église Saint-Leu en courant, pour une raison toujours indéterminée. Les vigiles, ultra prudents, selon RTL, ont alors pensé approprié de fermer les portes. Envisageant le pire à l'extérieur, des passants responsables ont prévenu la police. Le quartier a "très rapidement" (élément de langage classique dans la presse) été bouclé. La BRI, le GIGN, les CRS et un hélicoptère ont été immédiatement mobilisés.

Moins d'une heure plus tard, la préfecture de Police a mis un terme à l'angoisse et à la peur avec un tweet confirmant qu'"aucun danger [n'est] à signaler dans le quartier Étienne-Marcel dans le 1er arrondissement", mettant fin aux rumeurs de prise d'otages qui agitaient les réseaux sociaux. 
Le ministère de l'Intérieur a confirmé par communiqué que l'opération de police dans l'église était bien consécutive à une fausse alerte, ajoutant que "les circonstances qui ont mené à cette intervention restent à déterminer avec précision".
Paris 1er - Fin de l'intervention des forces de l'ordre - Levée de doute effectuée, aucun danger à signaler
L'application SAIP est-elle bien au point ?

Pointée pour son manque de réactivité après l'attentat à Nice le 14 juillet - pour avoir informé la population près de deux heures après la tragédie - l'application SAIP s'est montrée cette fois  hyper-réactive  à Paris. 
Le principe de précaution est une grande et belle idée aux conséquences parfois inappropriées.

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet, a défendu le dispositif. 
"Tant que la levée de doutes n'a pas été effectuée, il est essentiel que l'on puisse donner les informations à la population et que les forces de l'ordre puissent effectuer les vérifications nécessaires", a estimé le planton, lequel ne semble pas avoir de vie privée, tant il passe de temps à la télévision

"Certains", selon RTL, s'interrogent "déjà" (après Nice, il y a deux mois !) sur la fiabilité de l'application
Elle a officialisé un attentat qui n'existait pas, et demandent, a minima, à ce que - ou, en français, "demandent que" -  les termes utilisés dans les notifications soient plus mesurés.

Selon des captures, l'application indiquait explicitement une intervention "suite à un attentat". https://twitter.com/szadkowski_m/status/777161927105601536 
@HenriRouillier oui, la phrase était : "Intervention en cours des forces de l'ordre et de secours suite à un attentat"

@Alex_Rousset non. Cela diffuse 1 fausse info sur un "attentat" qui n'existe pas. Mvmt de panique s'ensuit. C'est plus qu'inutile: dangereux
@Alex_Rousset il faut au minimum revoir les termes choisis et la manière dont l'information circule.
BFMTV ne tacle pas l'application gouvernementale, vous imaginez bien. 

Passons peut-être sur le sensationnalisme de BFMTV
"La confusion et l'angoisse - notamment sur les réseaux sociaux - ont régné dans le centre de Paris ce samedi après-midi, quand une importante intervention policière ["très importante", plus loin] s'est déroulée au coeur de la capitale, autour de l'église Saint-Leu." "De quoi remémorer d'horribles images, sur fond de menace terroriste, près de 10 mois après les attentats du 13-novembre. Pour rien." "Sur place, les gens fuient en courant, certaines trouvent refuge dans des commerces."

Citée par BFMTV, la journaliste Julia Pascual, qui s'émerveille du bon fonctionnement de l'appli gouvernementale, travaille pour Le Monde, journal officieux du PS.
Selon les informations de BFMTV, rien à dire de l'appli... "Tout aurait commencé par une fidèle de l'église Saint-Leu, surprise de voir des jeunes "courir" à l'extérieur du bâtiment. Dans un contexte de menace terroriste pesant, et près de deux mois après l'assassinat du père Jacques Hamel lors de l'attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray, la fidèle parisienne se serait alors sentie "attaquée", demandant ensuite à tout le monde de se cacher à l'intérieur et de fermer les portes. Une vraie psychose." A l'antenne, l'accusée est dite "paniquée".

Jérémy Maccaud (BFMTV) termine, comme il convient, par des louanges à Cazeneuve. "L'occasion, pour le ministre de l'Intérieur, de saluer également "la grande réactivité des forces de l'ordre et leur très grand professionnalisme en toutes circonstances, au service de la sécurité des Français", alors que le locataire de Beauvau est en week-end.

La chaîne d'information télévisée en continu préfère mettre en cause les citoyens
impliqués dans l'action du gouvernement qui, comme en cas d'enlèvement d'enfant, met la population à contribution. Mais quand il faut mettre les réseaux sociaux en accusation, on trouve BFMTV, demi-soeur de Libération. 
Or, BFMTV est cet organe de presse qui avait mis en danger la vie des otages de l'hyper-casher de la porte de Vincennes en révélant pendant le drame de janvier 2015 que l’un d’eux se cachait dans la chambre froide.
"Dans un souci d’apaisement, BFM-TV souhaite réitérer ses plus vifs regrets pour avoir diffusé cette information qui a constitué une faute et aurait pu avoir des conséquences dramatiques pour la vie, l’intégrité et la sécurité des otages". Et pourtant les plaignants ont dû retirer leur plainte sous la pression. 
La divulgation de cette information sensible constituait le principal reproche des six ex-otages dans leur plainte contre X pour mise en danger de la vie d’autrui à la fin de mars, qui avait déclenché l’ouverture d’une enquête préliminaire au Parquet de Paris. La chaîne versera 60.000 euros au Fonds social juif unifié, pour le soutien des victimes de terrorisme.
C'est aussi BFMTV qui fait appel aux vidéos amateurs pour meubler son information à moindre coût (tout en taxant ses lecteurs pour ses articles copiés-collés d'agences de presse) et rester devant ses ordinateurs et téléphones en attente tranquille d'information.  
Cette fausse alerte tombe à pic pour donner de la substance aux propos du premier ministre 
Selon Manuel Valls, la menace terroriste est "maximale" en France, touchée depuis 2015 par une série d'attentats, qui ont fait 238 morts. Le 26 juillet, un prêtre avait été assassiné en pleine prière dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen, par deux jeunes djihadistes français. 

Attentat de Nice: l'application avait lancé ses notifications 3 heures après l’attaque

"Abritez-vous", "ne vous exposez pas". Il est 1h34, jeudi 15 juillet, lorsque l'application SAIP envoie son alerte. Lancée pour l'Euro 2016 de football (10 juin-10 juillet), cette application "alerte attentat", baptisée "Système d'alerte et d'information des populations" (SAIP), a pour objet de "prévenir dans les 15 minutes" les populations "en cas de suspicion d'attentat ou d'événement exceptionnel" relatif à une "crise majeure". Mais l'application s'est déclenchée près de trois heures après carnage perpétré par le camion lancé sur la Promenade des Anglais, à Nice où plus de 100.000 personnes étaient présentes pour les festivités de la Fête nationale.
Une fois déclenchée, la notification faisait état d'une "intervention en cours des forces de l'ordre et de secours suite à un attentat" sur la promenade des Anglais à Nice. Quelques heures plus tôt, un "homme", selon les informations de l'AFP - en fait un assassin - avait fauché des centaines de personnes. 84 d'entre elles sont décédées, une cinquantaine d'autres sont hospitalisées en état d'urgence absolue.

Le ministre de l'Intérieur avait convoqué les responsables de l'application
pour qu'ils rendent compte du manque de réactivité de l'application qui, faute d'instantanéité, s'est avérée strictement inutile.


vendredi 15 juillet 2016

Nice: Hollande arrive du festival d'Avignon après la tuerie

Un Franco-tunisien fait 84 morts dont des enfants et des étrangers: Hollande est venu constater l'horreur

L'autosatisfaction du président aura été prématurée et malencontreuse 

De la fiction à la réalité
Le ministre de l'Intérieur avait inauguré la série de satisfecit du pouvoir
Soulagé que l'Euro de foot se soit achevé sans drame, Bernard Cazeneuve s'était laissé aller le premier. Le petit homme regrette déjà le cocorico prématuré qu'il a poussé au lendemain du coup de sifflet final de l’Euro 2016, lundi 11 juillet. Le ministre de l’Intérieur et la société organisatrice du championnat tirent un bilan positif du championnat en matière de sécurité. Bernard Cazeneuve s’est félicité du bon déroulement de la compétition malgré la menace terroriste "très élevée", tandis que Jacques Lambert, président d’Euro 2016 SAS, a reconnu : " ’attentat terroriste a été notre hantise commune. Nous avons eu le bonheur que rien de grave ne se produise en la matière."

Le ministre avait mis toutes ses forces sur l'Ile-de-France
Des violences entre supporteurs éclatèrent dès le lendemain du coup d’envoi de la compétition, le 11 juin, quand des Russes et Anglais mirent à sac le Vieux-Port de Marseille. Cazeneuve reconnut alors le "seul incident majeur" à déplorer, avec 35 blessés, dont quatre graves. A preuve déjà que la région PACA n'était pas dotée des forces de police requises. Mais il n'en tira aucune leçon, se contentant de saluer le "professionnalisme et à la totale implication des policiers, sur tous les fronts depuis des mois". 
Un an, à la vérité. "A un moment très compliqué, après un an de flux tendu, entre les attentats, la COP 21, les fêtes de fin d’année, les manifestations contre la loi travail, les équipes ont fait preuve d’une abnégation complète et ont donné de leur personne, de leur temps et de leur santé", souligna Luc Poignant (Unité SGP Police FO), espérant qu’"après le tour de France, on va peut-être pouvoir souffler". En attendant, les syndicats réclament une prime pour récompenser l’engagement des policiers. 
Hommage sincère ou récupération? Lundi, Bernard Cazeneuve  a remis ça, en comptable des effectifs et de sa capacité de mobilisation, saluant le travail des forces réquisitionnées, dont 42.000 policiers et 30.000 gendarmes, ainsi que "le renfort ponctuel des 10.000 militaires de l’opération 'Sentinelle' ". Dans la foulée, le ministre a également rendu hommage aux services de renseignement, qui ont permis l’interpellation en 2016 "de 150 individus du fait d’activités terroristes", "un travail important qui a sans doute permis que nous puissions vivre cet Euro 2016 dans de bonnes conditions".

Le président  s'est posé en protecteur de la nation

"Je dois protéger la maison France; elle est fragile, elle peut à tout moment se lézarder," a déclaré Hollande, toujours englué dans son impopularité, à propos de politique intérieure, à l'heure de l'entretien avec la presse, à l'issue du traditionnel défilé militaire du 14-Juillet sur les Champs-Elysées, la dernière du quinquennat du président français à l'occasion de la fête nationale.

Or, cinq jours plus tard à Nice, alors que le feu d'artifice du 14 Juillet touchait à sa fin,
vers 23 heures, un camion de 19 tonnes a foncé à pleine vitesse dans la foule, qui rassemblait des milliers de personnes dont de nombreux enfants et étrangers fauchés sur une distance de deux kilomètres. 
La France placée sous la protection de Hollande est de nouveau endeuillée par un attentat terroriste, vraisemblablement islamiste, au soir des festivités la fête nationale. Quelque 84 personnes, dont au moins deux enfants, sont morts sur la Promenade des Anglais, fauchées par ce camion frigorifique qui a fauché les familles venues assister au feu d'artifice. 

L'assassin, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, un Franco-tunisien de 31 ans né en Tunisie et domicilié à Nice, a été abattu par la police. La région PACA est ainsi  plongée dans l'horreur huit mois après les attaques djihadistes à Paris et Saint-Denis qui avaient fait 130 morts. C'est la deuxième plus grave tuerie en France. A ce lourd bilan s'ajoutent des dizaines de blessés, dont 18 se trouvaient "en état d'urgence absolue", selon le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui s'est rendu sur place dans la nuit.
 
Le président François Hollande avait parlé d'"une attaque dont le caractère terroriste ne peut être nié". L'attentat n'a pas encore été revendiqué. 

Le bug de l'application gouvernementale

Secrétaire d'Etat chargée de l'aide aux victimes, la dénommée Juliette Méadel s'est vantée s'avoir ouvert un numéro de téléphone central, supposé répondre à toutes les demandes des victimes et leurs familles ou proches.

Mais le système d'alerte attentat SAIP, lancé par le ministère de l'Intérieur en juin, s'est tanqué. L'alerte attentat, concernant la Promenade des Anglais et demandant de ne pas s'exposer, n'a été reçu par ses utilisateurs que 3 heures après le drame. Selon un journaliste de Télérama (groupe Le Monde), le prestataire Deveryware est convoqué cet après-midi Place Beauvau...  

La polémique grossit: ce carnage aurait pu être évité, souligne le député (Les Républicains) Henri Guaino. Dans un pays en "état d'urgence" et sur une zone piétonnière sécurisée, "on doit pouvoir stopper un camion qui ne répond pas aux sommations, a-t-il estimé sur RTL. 
Un motard lambda isolé a tenté d'arrêter le camion avant de passer sous ses roues. Ce que confirme un journaliste allemand, Richard Gutjahr: un motard a tenté d'ouvrir la portière du camion qui roulait. "Il conduisait très lentement, c'est ce qui était étonnant", a poursuivi ce journaliste indépendant. "Et il a été suivi par un motard qui roulait derrière lui et le motard a essayé de le dépasser et a même essayé d'ouvrir la portière côté conducteur du camion", a témoigné le journaliste qui a également tourné une vidéo avec son smartphone, utilisée par la chaîne publique allemande ARD. "Mais il a chuté et il est passé sous les roues du camion", a-t-il précisé. 
"J'ai aussi vu deux policiers tirer sur le camion", a précisé le témoin. "Et là, le chauffeur du camion a mis les gaz, le camion a roulé vite; il a accéléré et il a foncé dans la foule en zigzag. Ensuite il y a eu 15 à 20 secondes de tirs de plusieurs armes", a-t-il poursuivi. 

Les premières nationalités des victimes dévoilées. Deux Américains, deux Armèniens, une étudiante russe et un Ukranien ainsi que trois Allemands font partie des victimes selon leurs représentations diplomatiques respectives.

Le festival de théâtre d'Avignon maintenu.
Malgré cette extermination de masse, le spectacle continue. La pièce "Les Damnés" est donnée et le public ne la boude pas...

jeudi 28 janvier 2016

Psychose à Paris : six lycées seraient à nouveau menacés d'attentats

Vraie-fausse psychose de justification de l'extension de l' "état d'urgence" ?

Six lycées parisiens ont encore été visés, ce jeudi matin, par des appels anonymes menaçants

Les auteurs de ces menaces lancées contre les lycées élitistes Louis-le-Grand (5e), Charlemagne (4e), Condorcet (9ème), Hélène Boucher (20e), Passy-Saint-Honoré (général et technologique du 16e) et Victor-Hugo (3e) ont indiqué qu’ils vont se rendre dans ces établissements munis "de bombes et de fusils d’assaut kalachnikov pour faire un maximum de victimes". A l'origine, ils étaient seulement cinq, Charlemagne, Condorcet, Hélène Boucher, Louis-Le-Grand et Victor Hugo, selon les sources, peu avant midi. Le lycée Passy Saint-Honoré est venu plus tard s'ajouter à la liste.

Les chefs d’établissements ont mis en sécurité l’ensemble de leurs élèves.
Espérons que les profs l'ont été ! La presse est visiblement en charge de l'apaisement des familles alarmées, mais assure, avec la compétence qui la caractérise, que les chefs d'établissement ont été "aussitôt informés", ce qui n'a pas de sens, puisqu'ils sont en première ligne et ce sont eux qui ont averti la presse et leur hiérarchie, et non l'inverse ! Les parents sont rassurés...

La langue de bois va d'ailleurs bon train. Un important dispositif de police a été déployé autour des lycées visés", figurez-vous. Au final, aucune information...

Mardi dernier déjà, six fausses alertes à la bombe avaient déjà  été lancées contre des lycées parisiens

Le lycée Turgot, connu pour son activisme
contre les expulsions d'immigrants
n'est pas impacté...
L'alerte venait d'être levée, ce mercredi peu avant midi, selon les policiers en faction devant le lycée Victor Hugo. Les investigations pour remonter la piste des auteurs de ces appels anonymes sont en cours.
Parmi les établissements qui ont chacun reçu un coup de fil anonyme au standard de l'accueil, en milieu de matinée, ont compte notamment les lycées Henri IV, pour la seule fois cette semaine, mais déjà Louis Le Grand, Condorcet, Fénelon, Montaigne et Charlemagne, a confirmé le rectorat de Paris. Le lycée Hélène-Boucher (Paris XXe et classé 71e sur 109 au niveau départemental) ne figurait pas sur la liste.
Mardi, les appels anonymes reçus entre 10h20 et 11h20 faisaient état de colis piégés dans leurs enceintes. L'alerte à la bombe avait finalement été levée en fin d'après-midi.

Ces appels, quasiment identiques, indiquaient que des colis piégés avaient été dissimulés à l'intérieur des établissements
, selon le rectorat de Paris. L'alerte à la bombe a été levée à la mi-journée à Fénelon, Montaigne et Condorcet, en accord avec la préfecture de police, a-t-il précisé. L'académie de Paris a ensuite précisé que l'alerte avait aussi été levée à Henri-IV. Les vérifications se poursuivent à Louis-le-Grand et Charlemagne.
Pour l'heure, un colis suspect, qui pourrait être simplement un sac abandonné, a été trouvé au lycée Henri IV. Dans un établissement - on ne sait lequel - rien n'aurait été découvert après des fouilles minutieuses.

Un canular de potaches au moment des bacs blancs avant les vacances
 

Le pouvoir, en campagne pour la prolongation d
e l'"état d'urgence," donne de l'ampleur à toutes les alertes.
 "Nous n'excluons pas qu'il s'agisse du même corbeau, les termes du message étant étrangement similaires", admet une source policière, tandis que les media s'enflamment, à l'instigation du ministère de l'Intérieur. En Grande-Bretagne, 14 lycées ont été la cible de menaces identiques, raconte la presse: le compte n'y est donc pas encore en France !...

Une autre source policière fait état d' "une même voix métallique"!
 Il ne s'agit pas d'une alerte à la bombe, mais d'une menace d'une autre nature, non définie, "précise" pour sa part le rectorat de Paris. 
Le Parquet de Paris a ouvert une enquête pour menaces de destruction, confiée à la Sûreté territoriale de Paris.
Le président "protecteur des Français" est visiblement resté en "état de choc". 
Est-il donc en état de jouer le rôle qu'il s'est donné ?