POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est tribunal pour enfants. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est tribunal pour enfants. Afficher tous les articles

dimanche 25 août 2013

Le tueur de Marignane est un multirécidiviste: libérons-le !


Le suspect écroué est bien connu de Christiane Taubira

Flouté par délicatesse
Un "jeune" de 18 ans a été mis en examen samedi soir pour le meurtre de Jacques Blondel à Marignane, abattu jeudi pour avoir tenté d'arrêter les auteurs du braquage d'un bureau de tabac d'un sexagénaire jeudi à Marignane. 
Jeudi en fin d'après-midi, l'homme a été interpellé à Vitrolles quelques minutes après l'altercation avec Jacques Blondel. Après avoir heurté le scooter des malfaiteurs pour interrompre leur fuite, le retraité de 61 ans a tenté de les raisonner en agrippant leur fusil à pompe. Mais l'un des deux jeunes, qui paraissaient "affolés", estime un autre témoin, "a repris l'arme, a tiré une fois en l'air et deux fois dans sa direction".

Le tireur présumé est poursuivi pour "vol avec arme" et "meurtre afin d'assurer l'impunité de son auteur", avant d'être écroué, a déclaré le procureur adjoint à Aix-en-Provence, Denis Vanbremeersch. Ces faits sont passibles de la réclusion criminelle à perpétuité. 
Quelques heures plus tôt, le magistrat avait confirmé que "l'ensemble des témoignages viennent confirmer le caractère volontaire du meurtre qui a suivi le vol avec arme". Le complice du tueur est  toujours en fuite et recherché.

Un jeune multirécidiviste

Au moment des faits,
Marouen R. était majeur depuis seulement quelques heures. Déjà connu pour une douzaine de délits, principalement des vols avec dégradation ou effraction en 2011 et 2012, alors qu'il était mineur, il a été interpellé pour la première fois à 15 ans. Condamné trois fois par le tribunal pour enfants, il exécutait une peine de quatre mois avec mise à l'épreuve. 
Suivi par la protection judiciaire de la jeunesse, il avait répondu à la plupart des convocations, mais sa personnalité se révélait, selon le juge des enfants, "de plus en plus fuyante et hermétique à tout accompagnement social et éducatif", commente Denis Vanbremeersch. "Dans ce cas de figure, il est clair que lors d'un compte rendu qu'on n'aurait pas manqué d'avoir au début de l'automne, une révocation de cette mise à l'épreuve aurait très vraisemblablement été envisagée", a-t-il précisé.

Ce n'est pas sa faute...
Son comportement était de plus en plus instable depuis l'abandon du domicile familial par son père, il y a un an et demi, quand il avait déjà maille à partir avec la justice. Sa mère a assuré qu'il est "très gentil et affectueux". Malgré ses antécédents, cette maman n'aurait jamais "cru qu'il ferait ce qu'il est accusé d'avoir fait".

Depuis qu'
il a été agressé à l'arme blanche il y a un an et demi, il semblerait que le jeune homme soit "devenu impulsif", a tenter de justifier son "grand frère". "On est tous sous le choc", a-t-il insisté samedi. "On n'aurait jamais pensé que mon petit frère aurait fait un truc comme ça, un braquage" [et un meurtre], a déclaré Hichem, 28 ans, au retour du TGI d'Aix-en-Provence où son frère a été présenté. "Je pense que c'est plus un accident par inconscience qu'un meurtre de sang-froid. Je compâtis pour la famille Blondel qui a perdu un proche, un père, un grand-père. Je fais toutes mes condoléances, je m'excuse personnellement", a-t-il ajouté, avec une belle faconde.

Le jeune suspect "nous dit qu'il prend conscience de la gravité des faits et qu'il est désolé pour la famille et les proches", ajoute le directeur adjoint de la PJ, Christian Sivy. 

La ville sous le choc

Évoquant la responsabilité des auteurs, le procureur Vanbremeersch souligne qu' "il leur faut maintenant réparer, avancer vers plus d'intelligence, et cela commence par se faire connaître pour celui qui n'a pas encore été interpellé. La prison participera à la sanction, mais elle ne sera qu'une partie de la solution si elle n'est pas assumée par l'un et l'autre des auteurs dans le respect des victimes et de leurs proches", a-t-il déjà prévenu.

Marignane, petite ville réputée calme, est sous le choc. 
Une marche silencieuse en hommage à la victime est organisée lundi à 18h00. Le cortège se réunira devant le bar-tabac où a eu lieu le braquage.

jeudi 29 mars 2012

Quatre jeunes "Normands" auraient froidement exécuté un pote

"Normands" garantis  d'origine controlée par l'A*P


Quatre mineurs, âgés de 15 à 17 ans, sont 'soupçonnés' d'avoir froidement tiré deux balles dans la tête d'un des leurs.


Ils ont même brûlé son corps dans une forêt

Ces jeunes, bien sous tous rapports, ont été 'froidement' conduits jeudi matin au Palais de Justice de Rouen pour être mis en examen par un 'méchant' juge qui n'aime pas les jeunes. Et si il était raciste ? On peut déjà affirmer que ces jeunes sont à l'évidence victimes du système. Les Normands se reconnaissent-ils dans leur jeunesse ?



La préméditation est avérée

"Ils l'ont attiré dans un véritable guet-apens", dans une forêt près de Beauvoir-en-Lyons (Seine-Maritime), a déclaré le lieutenant-colonel Hugues Jeannin, commandant la Section de recherches de la gendarmerie de Rouen, chargée de l'enquête.
Le corps de leur victime, un adolescent de 17 ans a été découvert en train de se consumer gentiment dans la nuit de lundi à mardi par des agents de l'Office national de la chasse qui effectuaient un comptage animalier.
Interpellés et placés en garde à vue mardi, quelques heures après les faits, ces quatre jeunes ont affirmé avoir décidé de se débarrasser de leur camarade parce qu'ils craignaient qu'il ne les dénonce pour un cambriolage qui se serait déroulé début mars.

Selon les premiers éléments de l'enquête, les petits monstres Normands avaient programmé leur "exécution": ils ont appelé lundi leur future victime à de "multiples reprises" sur son téléphone portable et l'un d'eux est venu le chercher avec un scooter pour le conduire au bord d'une route forestière de la forêt de Lyons où les attendaient les trois autres, selon le lieutenant-colonel Jeannin.
Une fois leur victime arrivée, ils l'auraient alors fait asseoir sur un rondin pour l'abattre de deux balles de pistolet de calibre 5,5 millimètres dans la nuque.
"Les deux tirs ont été effectués par des tireurs différents et un seul a été mortel", a-t-elle précisé.

Non contents de leur crime, ils ont poussé le rafinement jusqu'à asperger son  corps d'essence et le brûler, avant de l'abandonner, a précisé Valérie Cadignan, procureur de la République à Dieppe.
Les avocats contesteront que l'acte était "prémédité" depuis plusieurs jours par les auteurs bien qu'ils aient été en possession d'une arme, comme tout bon petit Normand moyen, dont ils se sont ensuite débarrassés en la jetant dans une mare.

La découverte sur place du téléphone portable de la victime et d'un morceau de sa carte bancaire a permis aux hommes de la Section de recherches de la gendarmerie de Rouen de l'identifier et de remonter rapidement à son entourage.
Les "garçons" interpellés, comme dit l'A*P, habitent le village de La Feuillie (1.100 habitants) ou ses environs, et n'avaient pas d'antécédents judiciaires. Ce sont deux fratries de deux frères, âgés à chaque fois de 15 et 17 ans, qui ont fréquenté les mêmes établissements scolaires que leur victime.
L'Education nationale n'a pas failli à sa tâche éducative et les professeurs de la FSU peuvent se dire soulagés d'avoir échappé à de sévères représailles.
Mais la famille de la victime ? A-t-elle droit à une cellule psychologique ?

Où en sont la morale et les valeurs humaines à l'école ?

Motivation dérisoire mais barbarie effective

Le motif invoqué pour justifier leur geste "reste toutefois à vérifier compte-tenu de la distorsion entre les faits et la motivation", a noté la procureure.
Le butin du cambriolage commis chez des particuliers aurait en effet été dérisoire: quelques bouteilles d'alcool et des consoles de jeux, selon les informations recueillies par l'AFP, qui se sera citée  cinq fois en une seule dépêche pourtant caractérisée par l'horreur.
Pascal Legay, le maire de La Feuillie (1.100 hab.) a fait état de son "incompréhension".
"De ce que je sais, ces jeunes ne se rendent pas compte de ce qu'ils ont fait", a-t-il dit. "La Feuillie est un village tranquille. On n'arrive pas à comprendre. On tombe le cul par terre", a-t-il déclaré.
Une cellule psychologique a été mise en place jeudi matin au collège de La Feuillie à l'intention des élèves dont certains ont été "très choqués" par ce drame, selon le maire.
Les jeunes, dont on ne sait rien, sinon leur précocité et leur origine normande, devaient être mis en examen dans la journée de jeudi pour assassinat par un juge du pôle (on prononce "paul" sur France Info...) de l'instruction de Rouen.


Nos petits Normands seront présentés à un juge pour ...enfants
Mineurs, ils encourent pour ces faits une peine de vingt ans de prison et non la réclusion à perpétuité comme dans le cas d'adultes.
Pourvu que le régime pénitentiaire ne les pervertisse pas !