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mardi 10 juillet 2012

Les taux d'emprunt négatifs de la France ne doivent rien à Hollande

La droite revendique la confiance durable de la finance



La France a bénéficié de ce taux négatif
 
à l'occasion lundi d'une émission d'obligations à court terme d'un montant de près de 6 milliards d'euros. Un privilège jusqu'ici réservé à des pays comme l'Allemagne.



Cela démontre que le bilan de Nicolas Sarkozy "n'est sans doute pas aussi mauvais" que le disent les socialistes, a raillé mardi l'ancienne ministre UMP du Budget Valérie Pécresse sur i-télé. 
Cela signifie aussi que "François Hollande a pris cette semaine une très grande et très bonne décision: celle de ratifier le pacte (de discipline budgétaire européen) Sarkozy-Merkel ", a-t-elle souligné.

Tout en se félicitant de cette "bonne nouvelle", le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a précisé la portée de l'événement. "Il s'agit uniquement du refinancement de la dette à très court terme, quelques semaines", a-t-il souligné sur Radio Classique et Public Sénat.

Il souligne donc du même coup que la gauche a un défi à relever.
 
"Dès que les taux sont plus longs, pour des emprunts plus longs, là, malheureusement (...) le spread (l'écart des taux entre la France et l'Allemagne) est très fort", a-t-il ajouté. "Les investisseurs considèrent que nous avons de gros efforts à faire en matière de compétitivité et d'assainissement des finances publiques", a-t-il poursuivi. Or, ces deux objectifs dérangent la gauche, déjà rien qu'au plan sémantique !


Valérie Pécresse a dénoncé aussi
la politique fiscale du pouvoir socialiste. 
"La réponse de François Hollande à tous les problèmes de la France ne peut pas être que l'impôt (...). L'impôt, c'est le meilleur ami de la gauche", a-t-elle accusé. "Aujourd'hui, nous devons mener une politique de compétitivité" qui passe par "l'innovation, la baisse du coût du travail, la réforme du droit du travail, toutes choses que François Hollande refuse d'envisager", a-t-elle dit. "Le modèle pour nous, c'est le modèle allemand, c'est le modèle d'une économie qui a fait des réformes de compétitivité, qui a modéré ses salaires, qui a modéré ses dépenses", a rappelé Valérie Pécresse.


Alors à qui attribuer la bonne nouvelle de la baisse des taux de la France ? 
Il est tout à fait vrai que le mouvement de baisse était engagé avant l'élection de François Hollande. Les investisseurs n'ont encore pas sanctionné la France du fait que les annonces du gouvernement Zayrault en matière de politique budgétaire  restent ambiguës. Or les mesures de rigueur du collectif budgétaire du gouvernement socialiste, dont le pacte Merkel-Sarkozy, et l'obligation acceptée du respect des contraintes européennes vont dans le sens de ce qu'attendent les marchés. La baisse du coût moyen de financement est ainsi la preuve de l'alignement de Hollande sur la politique économique et financière européenne de Sarkozy, malgré les coups de mentons en direction des caméras, pour donner l'illusion du changement devant l'opinion....


A
insi, même si la situation de ses finances publiques n'est pas florissante, la France apparaît-elle toujours en relativement bonne santé par rapport aux pays en difficulté, et ce d'autant plus que, contrairement à d'autres, elle a réussi  à éviter la récession au premier semestre. 

Enfin, dans un   contexte troublé qui voit s'envoler les taux de l'Espagne (à plus de 7%) et de l'Italie, les investisseurs se reportent d'autant plus sur la France qu'elle offre une rémunération supérieure aux pays de référence comme l'Allemagne.

vendredi 11 mai 2012

Législatives: l'UMP investit H. Guaino dans les Yvelines

Guaino, une plume de poids dans la bataille des législatives 

Henri Guaino, conseiller spécial et plume de Nicolas Sarkozy, a été investi candidat par l'UMP dans la 3e circonscription des Yvelines, a-t-on appris ce vendredi de l'hebdomadaire lepoint.fr. 
 Cette décision, attendue, a été prise après une rencontre jeudi midi au siège de l'UMP entre le secrétaire général du parti, Jean-François Copé, et H. Guaino, et deux consultations. "Henri Guaino a été investi sur décision de Jean-François Copé qui avait reçu délégation de la Commission nationale d'investiture", a-t-on précisé de même source. Plume du président Sarkozy pendant tout le quinquennat, H. Guaino, 55 ans, a fait savoir le 9 mai à J.-F. Copé qu'il voulait entrer dans l'arène politique et être candidat aux législatives. 
 Dans la 3e circonscription des Yvelines, où Nicolas Sarkozy a recueilli plus de 63% des voix au second tour de la présidentielle, il a finalement été préféré à un élu UMP solidement implanté localement, depuis 1998, Olivier Delaporte, 57 ans, maire de La Celle-Saint-Cloud depuis 1998. L'investiture ne devrait d'ailleurs pas provoquer de remous dans les Yvelines, en vertu du non-cumul des mandats, puisque O. Delaporte reste maire et conseiller général. 
L'A*P fait campagne sémant la zizanie en sortant une source gouvernementale qui aurait déclaré que " malgré l'investiture UMP, il sera battu. C'est Delaporte qui sera élu". Pourquoi se priver de faire de la désinformation déontologiquement correcte, puisque le secret des sources est légalement protégé, au détriment de la justice démocratique
Avant même d'être officiellement investi, H. Guaino avait récusé tout accusation de "parachutage". "Les législatives sont nationales et non pas locales", avait-il plaidé. "J'y vais pour parler aux Français", parce que "je pense que j'ai quelque chose à dire dans la reconstruction de l'opposition. J'ai à défendre des valeurs" à l'Assemblée nationale.


Circonscription acquise -oui ou non- à la droite, il faudrait s'entendre... 

Mercredi, Valérie Pécresse, présidente de la fédération UMP des Yvelines, n'avait pas caché ses réserves sur une candidature Guaino, la jugeant "tardive et assez hasardeuse". Elle pourrait "se révéler aléatoire" dans une circonscription "frondeuse et indépendante" et "on préfèrerait une solution locale", avait-elle ajouté. Jeudi, J-F. Copé a eu un entretien téléphonique avec deux responsables locaux de l'UMP, la ministre sortante Valérie Pécresse et l'ancien président du Sénat, Gérard Larcher, à l'issue duquel il a décidé de l'investiture d'H. Guaino. 


En 2001, H. Guaino présenta sa candidature à la mairie du 5e arrondissement de Paris, sur la liste officielle du RPR. Jean Tiberi (UMP), le plus ancien maire d'arrondissement de la capitale, fut élu et ré-élu en 2008 et H. Guaino ne dispose donc encore d'aucun mandat électif, ce à quoi il cherche à porter remède. 

L'agence de presse partisane n'y voit donc aucune preuve de détermination 
Outre qu'elle rappelle (supra) que "Nicolas Sarkozy a recueilli plus de 63% des voix au second tour de la présidentielle", l'A*P écrit en revanche que la circonscription est "acquise à la droite" !

jeudi 29 mars 2012

Quatre jeunes "Normands" auraient froidement exécuté un pote

"Normands" garantis  d'origine controlée par l'A*P


Quatre mineurs, âgés de 15 à 17 ans, sont 'soupçonnés' d'avoir froidement tiré deux balles dans la tête d'un des leurs.


Ils ont même brûlé son corps dans une forêt

Ces jeunes, bien sous tous rapports, ont été 'froidement' conduits jeudi matin au Palais de Justice de Rouen pour être mis en examen par un 'méchant' juge qui n'aime pas les jeunes. Et si il était raciste ? On peut déjà affirmer que ces jeunes sont à l'évidence victimes du système. Les Normands se reconnaissent-ils dans leur jeunesse ?



La préméditation est avérée

"Ils l'ont attiré dans un véritable guet-apens", dans une forêt près de Beauvoir-en-Lyons (Seine-Maritime), a déclaré le lieutenant-colonel Hugues Jeannin, commandant la Section de recherches de la gendarmerie de Rouen, chargée de l'enquête.
Le corps de leur victime, un adolescent de 17 ans a été découvert en train de se consumer gentiment dans la nuit de lundi à mardi par des agents de l'Office national de la chasse qui effectuaient un comptage animalier.
Interpellés et placés en garde à vue mardi, quelques heures après les faits, ces quatre jeunes ont affirmé avoir décidé de se débarrasser de leur camarade parce qu'ils craignaient qu'il ne les dénonce pour un cambriolage qui se serait déroulé début mars.

Selon les premiers éléments de l'enquête, les petits monstres Normands avaient programmé leur "exécution": ils ont appelé lundi leur future victime à de "multiples reprises" sur son téléphone portable et l'un d'eux est venu le chercher avec un scooter pour le conduire au bord d'une route forestière de la forêt de Lyons où les attendaient les trois autres, selon le lieutenant-colonel Jeannin.
Une fois leur victime arrivée, ils l'auraient alors fait asseoir sur un rondin pour l'abattre de deux balles de pistolet de calibre 5,5 millimètres dans la nuque.
"Les deux tirs ont été effectués par des tireurs différents et un seul a été mortel", a-t-elle précisé.

Non contents de leur crime, ils ont poussé le rafinement jusqu'à asperger son  corps d'essence et le brûler, avant de l'abandonner, a précisé Valérie Cadignan, procureur de la République à Dieppe.
Les avocats contesteront que l'acte était "prémédité" depuis plusieurs jours par les auteurs bien qu'ils aient été en possession d'une arme, comme tout bon petit Normand moyen, dont ils se sont ensuite débarrassés en la jetant dans une mare.

La découverte sur place du téléphone portable de la victime et d'un morceau de sa carte bancaire a permis aux hommes de la Section de recherches de la gendarmerie de Rouen de l'identifier et de remonter rapidement à son entourage.
Les "garçons" interpellés, comme dit l'A*P, habitent le village de La Feuillie (1.100 habitants) ou ses environs, et n'avaient pas d'antécédents judiciaires. Ce sont deux fratries de deux frères, âgés à chaque fois de 15 et 17 ans, qui ont fréquenté les mêmes établissements scolaires que leur victime.
L'Education nationale n'a pas failli à sa tâche éducative et les professeurs de la FSU peuvent se dire soulagés d'avoir échappé à de sévères représailles.
Mais la famille de la victime ? A-t-elle droit à une cellule psychologique ?

Où en sont la morale et les valeurs humaines à l'école ?

Motivation dérisoire mais barbarie effective

Le motif invoqué pour justifier leur geste "reste toutefois à vérifier compte-tenu de la distorsion entre les faits et la motivation", a noté la procureure.
Le butin du cambriolage commis chez des particuliers aurait en effet été dérisoire: quelques bouteilles d'alcool et des consoles de jeux, selon les informations recueillies par l'AFP, qui se sera citée  cinq fois en une seule dépêche pourtant caractérisée par l'horreur.
Pascal Legay, le maire de La Feuillie (1.100 hab.) a fait état de son "incompréhension".
"De ce que je sais, ces jeunes ne se rendent pas compte de ce qu'ils ont fait", a-t-il dit. "La Feuillie est un village tranquille. On n'arrive pas à comprendre. On tombe le cul par terre", a-t-il déclaré.
Une cellule psychologique a été mise en place jeudi matin au collège de La Feuillie à l'intention des élèves dont certains ont été "très choqués" par ce drame, selon le maire.
Les jeunes, dont on ne sait rien, sinon leur précocité et leur origine normande, devaient être mis en examen dans la journée de jeudi pour assassinat par un juge du pôle (on prononce "paul" sur France Info...) de l'instruction de Rouen.


Nos petits Normands seront présentés à un juge pour ...enfants
Mineurs, ils encourent pour ces faits une peine de vingt ans de prison et non la réclusion à perpétuité comme dans le cas d'adultes.
Pourvu que le régime pénitentiaire ne les pervertisse pas !


dimanche 4 mars 2012

Indésirable en Europe, Hollande se dit "boycotté"...

Les Français veulent-ils un éternelle victime à l'Elysée

Hollande est-il un parano ?


Le candidat avait d'abord refusé la garde rapprochée que le Ministère de l'Intérieur offre aux candidats à la présidentielle. Mais Hollande avait refusé de peur d'être espionné. Les services avaient mal vécu la suspicion de cet éventuel occupant de l'Elysée et, bon gré, mal gré, le candidat s'était résolu à la présence du Service de protection des hautes personnalités.
Le SPHP est un service de la Police nationale chargé de missions de protection rapprochée et d'accompagnement de sécurité au profit des dirigeants ou ex-dirigeants de la République française, de ses hôtes étrangers ou bien encore de personnalités spécialement menacées.
Ce comportement est-il celui du candidat "normal" qu'il prétend être ?

Hollande, cible d'un "boycott" des grands chefs d'état européens !

L'équipe de Hollande est convaincue qu'il vaut mieux être victime qu'agresseur
, alors elle voit des complots partout et en dénonce un par semaine...
Le Parti socialiste français a fait un malheur samedi soir suite à une rumeur de presse selon laquelle la chancelière Angela Merkel et ses homologues italien, espagnol et britannique se seraient tous entendus pour refuser de recevoir François Hollande
, candidat socialiste à la présidentielle.



L'A*P joue le jeu du PS


L'agence de presse nous présente les jérémiades socialistes


N'aurait-elle pas été plus crédible en donnant ses sources ?

"Angela Merkel en fait trop !", a déclaré dans un communiqué l'un des secrétaires nationaux trotskistes du PS, Jean-Christophe Cambadélis, qui n'en dit pas assez...
Il commentait une information du magazine allemand Der Spiegel à paraître lundi selon laquelle Mme Merkel et ses homologues italien, Mario Monti, espagnol, Mariano Rajoy, et britannique, David Cameron, se sont - ou se seraient - entendus pour refuser de recevoir F. Hollande, que les entreprises commerciales de sondages donnnent vainqueur du président sortant Nicolas Sarkozy à la présidentielle, comme elles donnaient Désirdavenir Royal favorite en 2006-2007...

Ce qu'écrit Der Spiegel est-il fiable ?


Ce magazine d'enquêtes et d'investigation allemand se situe au centre gauche...

"Ce boycott est à la fois peu amical, peu acceptable et peu rentable sur le plan électoral. Car l'hostilité de la chancellerie a peu de chance de trouver un écho positif chez nos compatriotes. Elle prend d'ailleurs un risque inconsidéré", écrit le responsable socialiste, sans chercher à savoir si cette rumeur a un queconque début de fondement.
Et Camba-le-Grec exploite le filon: "Alors pourquoi cette campagne de Angela Merkel, qui au passage n'a pas eu la même humeur pour monsieur (Viktor) Orban?", le Premier ministre hongrois critiqué par l'Union européenne pour des lois controversées. Amalgame, déraillement et polémique habituels d'un PS malsain et "nauséabond".


Cambadélis tire le fil, ou plutôt sur la grosse ficelle


Et de commenter à l'infini.


"Aurait-elle peur que l'élection de François Hollande perturbe son obsession austéritaire ? S'inquiéterait-elle que la France devienne le point d'appui de tous ces dirigeants européens qui râlent en sourdine ? Les Pays-Bas eux-mêmes trouvent que cette austérité sans croissance est impossible à supporter dans leur pays", poursuit Camba-le-Grec, ancien de l'Organisation communiste internationaliste (OCI) (puis Parti communiste internationaliste (PCI), organisation trotskiste lambertiste, comme Lionel Jospin).

Une rumeur bassement politicienne cousue de fil rose


"L'Espagne conservatrice s'enfonce dans la récession. Et partout l'Europe suffoque sous le poids de la récession en marche. Et ce n'est pas le traité européen qui va arranger les choses. En tous cas, Madame Merkel en fait trop en voulant dresser un mur contre le leader de la gauche française, car il sera demain peut être le Président de la France", conclut ce socialiste né en 1951 à Neuilly-sur-Seine, Hauts-de-Seine.

Selon Der Spiegel, Mme Merkel, M. Monti et M. Rajoy se sont "engagés verbalement" (!) à ne pas recevoir M. Hollande, et M. Cameron s'est joint à eux.
D'après l'hebdomadaire, les dirigeants conservateurs européens sont/seraient "scandalisés" par l'intention déclarée du candidat socialiste de renégocier, s'il est élu, le pacte fiscal, une pièce centrale du sauvetage de la zone euro.
Le 6 février, au grand jour, Mme Merkel a apporté son soutien au président Sarkozy, candidat à un nouveau mandat, d'où les élucubrations des complotistes socialistes ! Après un conseil des ministres franco-allemand à Paris, elle a déclaré: "Je soutiens Nicolas Sarkozy sur tous les plans, car nous appartenons à des partis amis". La sanction n'a pas tardé à tomber !


François Hollande aurait demandé à être reçu par Mme Merkel, qui a refusé de dire si elle le recevrait à Berlin.


Pourtant, à Londres le 29 février, Hollande n'avait aucune raison de regretter de ne pas rencontrer le Premier ministre David Cameron ? " Non, parce que je n'avais pas fait la demande", avait-il assuré. "Ca ne m'a pas fâché du tout", a-t-il ajouté, diplomate, soulignant que "M. Cameron, comme conservateur, soutient M. Sarkozy".
Hollande assumait" son choix de ne jamais rencontrer de dirigeants européens


La semaine dernière, il n'était pas encore question de complot chez les stratèges véreux du PS.

"J'attendrai d'avoir le vote des Français pour les rencontrer. Pour l'instant je ne suis que candidat et j'assume ce rôle", avait-il affirmé.

Une rencontre à Berlin entre Mme Merkel et M. Hollande a pourtant été évoquée pour mai, sans être confirmée ou infirmée. Beaucoup de bruit pour rien donc.

Der Spiegel attire un lectorat relativement "bien éduqué" disposant d'un pouvoir d'achat supérieur à la moyenne: tout à fait adapté à la "gauche caviar".

Il a été soupçonné de proximité avec le régime nazi. Il a également publié des articles xénophobes anti-Italiens et anti-Polonais et publie régulièrement des articles anti-catholiques.
Cambadélis ne lui tient visiblement pas rigueur d'avoir publié, lors de la crise de la dette grecque, une couverture montrant un souvenir de Grèce prêt à prendre feu avec la mention "From Greece with love", surfant ainsi sur un sentiment anti-grec très "nauséabond" dans la population allemande.
Peut-on accorder du crédit à une rumeur véhiculée par une revue qui, en 2010, alors qu'un membre du directoire de la Deutsche Bundesbank, Thilo Sarrazin, politicien socialiste (SPD) fait scandale en publiant le livre 'Deutschland schafft sich ab', où il insulte musulmans et juifs,
der Spiegel publie en une la photo de l'économiste avec ce titre : "Sarrazin, héros populaire".




Croyait-vous que ce magazine "intello-bobo" soutient Angela Merkel ou fait campagne contre elle ?

Cambadélis doit faire le tri de ses amis.

lundi 27 février 2012

Escalade des injures socialistes: Najat Vallaud-BelKacem dévisse

Les propos 'trash' de Najat Vallaud-Belkacem (PS) indignent l'UMP

Les socialistes de la diversité radicalisent la campagne présidentielle

Chercheraient-ils à grossir les rangs de l'extrême droite qu'ils ne s'y prendraient pas autrement

Après l'agression verbale perpétrée par Serge Letchimy, Najat Vallaud-Belkacem fait à son tour de la provocation.

Plusieurs responsables de l'UMP se sont indignés dimanche d'"une succession d'injures plus abominables les unes que les autres" proférées, "selon eux" (sic !!) par l'une des porte-parole de François Hollande.

La députée socialiste Najat Vallaud-Belkacem dépasse les bornes et verse dans le 'trash'

Selon elle, "le Nicolas Sarkozy qu'on cherche à vendre aux Français est un faux, une contrefaçon, un produit de contrebande imaginé par des cerveaux d'extrême droite et revendu par des valets sans morale (...)".


Mais l'agence de presse française occulte certaines informations
Car l'élue socialiste de la diversité arrose large. La bi-nationale franco-marocaine s'en prend aussi à Xavier Bertrand, en le stigmatisant parmi les "valets sans morale".
Mais l'A*P tente de ne pas aggraver le cas de celle que l'on présente parfois comme une espionne du roi du Maroc
en France.
Lien PaSiDupes relatif à cette sujette royale : "Najat Belkacem, l’espionne du roi qui se rêve à l’Elysée "

Les auto-censures de la presse vertueuse (qui se dit "insolente") servent le PS, mais en manquant à leur devoir d'information, trahissent leurs lecteurs et nuisent à la vérité dont les électeurs auraient besoin. La complicité des media rend possibles les injures socialistes. Mélenchon est villipendé pour ses excès, mais ceux de la bande à Hollande sont banalisées, voire justifiés et, dans cette situation, les indignés sont des 'snipers'...

Le PS se maintient dans l'invective injurieuse et la provocation

"Les déclarations de Najat Vallaud-Belkacem sont une succession d'injures plus abominables les unes que les autres et indignes du débat démocratique", a dénoncé le député UMP Franck Riester, qui y voit "une étape supplémentaire dans l'antisarkozysme érigé en stratégie politique" et qui, pour avoir exprimé son indignation, est traité de "sniper" par les journalistes impartiaux de l'A*P, agence de presse française, semi-gouvernementale: en 1991, la part de l'État revint pour la première fois à moins de 50%.
Le député-maire de Coulommiers (Seine-et-Marne) déplore que l'équipe de campagne de François Hollande perd manifestement son sang-froid, car elle se rend compte que les Français découvrent petit à petit l'imposture, la vacuité des propositions et le double langage continuel du candidat socialiste".

Pour sa part, Guillaume Peltier, secrétaire national de l'UMP, a jugé que "par ce communiqué, le PS prouve en tout cas sa volonté de faire de la campagne un concours d'anti-sarkozysme primaire
".
"A ce jeu-là, la porte-parole de François Hollande obtient le césar de l'insulte la plus basse avec cette phrase : 'le Nicolas Sarkozy qu'on cherche à vendre aux Français est (...) un produit de contrebande imaginé par des cerveaux d'extrême-droite et revendu par des valets sans morale'".

Selon G. Peltier, "le PS semble perdre pied et tente de masquer l'archaïsme de ses propositions par le choix d'une campagne de rejet et d'outrance sur les personnes". "Les attaques personnelles dont il se délecte depuis cinq ans maintenant sont insupportables et affaiblissent le pacte républicain", ajoute le responsable UMP.

Enfin, Bruno Beschizza, secrétaire national du parti présidentiel, a dénoncé "les propos calomnieux tenus par Najat Vallaud-Belkacem quand elle utilise les termes 'abus de confiance' ou 'escroquerie' au sujet de la proposition de Nicolas Sarkozy de baisser les cotisations salariales pour 7 millions de travailleurs modestes".

Dans un communiqué, le responsable UMP "stigmatise", selon l'A*P, mais s'indigne légitimement, selon les autres, de "la portée des termes judiciaires qu'elle a utilisés... plus en rapport avec les affaires pénales en cours qui secouent les fédérations PS de Marseille, du Pas-de-Calais ou de l'Hérault et les nombreuses mises en examen des responsables socialistes".


Les éléphants socialistes doivent assumer leurs bassesses

F. Riester demande à François Hollande de "se désolidariser de sa porte-parole ou d'assumer publiquement cette attaque inadmissible, ce qui serait gravissime".

Le sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb, ne peut faire le sourd aux propos de sa 5e adjointe , d'autant qu'il lui a donné la charge de la ...jeunesse !

La Ch'tite Brochen-Aubry , qui a donné le ton en lançant les premières insultes caractérisées et orchestré la campagne d'invectives, aurait pu inspirer la délinquante. Elle ne peut donc plus échapper dignement au désaveu de la jeune membre du Bureau national du PS.

La presse pro-socialiste fabrique des électeurs lepénistes et au mieux des abstentionnistes dégoûtés des ordures de la politique.

jeudi 28 avril 2011

Nuance: baisse des "demandeurs d'emploi" ou baisse du "chômage"

La presse dévalorise les efforts français de lutte contre le chômage

Travail de sape de l'opposition
Considérer les "demandeurs d'emploi" plutôt le "chômage" n'est pas anodin.

Les candides préfèreront envisager les demandeurs pour l'aspect humain, plutôt que l'emploi, notion particulièrement abstraite pour les personnes en recherche.
Oublions aussi un instant que, si les chômeurs étaient nécessairement des demandeurs d'emploi, l'industrie de la restauration ne serait pas en manque de main d'oeuvre, et attardons-nous à la terminologie socio-politique des media d'opposition.

Selon l'AFP, "les chiffres du chômage publiés mercredi 27 font état d'une baisse des demandeurs d'emploi", terminologie choisie pour ce qu'elle induit de négatif pour les salariés. S'agit-il d'induire en erreur: baisse confirmée de l'emploi au lieu du nombre des demandeurs ?
Croyez-vous, en revanche, que "Baisse du chômage, mais explosion de la précarité " aurait la même portée psychologique que "Les chiffres du chômage révèlent l'explosion de la précarité", selon le titre cette agence qui occulte toute baisse ?
Qui peut encore ignorer le dénigrement des media ? Apportent-ils leur contribution à l'effort de redressement des Français? Défendent-ils l'intérêt de la France ou celui - à court terme et à courte vue - du PS ?

Selon le PS, maintenant, les chiffres du chômage révèlent "l'explosion de la précarité"
"Cette baisse révèle en réalité" (A*P) "l'explosion de la précarité en France", estime objectivement le PS qui dénigre le positif pour pointer exclusivement l'augmentation du nombre de demandeurs d'emploi en activité réduite.

La dépêche est exclusivement consacrée au secrétaire national PS à l'Emploi
Une fois fugitivement signalé que "le nombre de demandeurs d'emploi sans activité (catégorie A) a enregistré en mars son troisième mois consécutif de baisse, reculant de 0,8%, selon le ministère de l'Emploi, pour l'agence bien française de presse, seul compte l'angle d'attaque de Alain Vidalies. Ensemble, ils n'auront retenu que le nombre total d'inscrits à Pôle emploi, dont ceux ayant eu une activité réduite, qui a augmenté de ...0,1%.

"L'augmentation significative des demandeurs d'emploi en activité réduite, de +130.600 en un an, révèle une triste réalité: l'explosion de la précarité en France, qui s'installe mois après mois, atteste d'une mutation durable du marché du travail", selon un communiqué du PS.

Amalgame dé(sin)formant tendance général / tendance particulière

On serait en droit d'attendre un chiffrage des 0,8% de foyers qui ont retrouvé un salaire
, mais ni le PS, ni l'agence socialiste de presse,(ASP A*P) n'a cette objectivité.

Mieux, l'un et l'autre déforment la réalité profonde
"Contrairement aux annonces répétées du gouvernement sur un changement de tendance, les chiffres sont limpides: la courbe continue inexorablement d'augmenter", ajoute le communiqué.

Rien n'est jamais encourageant

France Info cache sa joie. La chaîne de service public ne positive pas même l'embellie concernant les jeunes, alors pourquoi saluerait-elle le retour à l'emploi de moins de 50 ans ! "Cette baisse profite surtout aux jeunes (pour eux, le nombre de demandeurs d’emploi baisse de 1,3%), ainsi qu’aux moins de 50 ans (-1%)."
Seuls importent les autres, tant il est vrai que nulle détresse n'est négligeable. "Le chômage continue à augmenter en revanche pour les seniors (les plus de 50 ans), ainsi que pour les demandeurs d’emploi de longue durée, au chômage depuis plus d’un an (+ 0,4%)."
Au total, aucun progrès réél n'est digne de redonner le moral à la presse partisane.

Nous assistons pourtant à la 3e baisse mensuelle consécutive
Les 2.701.100 en France métropolitaine de la fin février 2011 représentaient une baisse par rapport à la fin janvier 2011 (-0,1%, soit 2.100 chômeurs en moins).
En mars, c'étaient encore 21.100 demandeurs d’emplois satisfaits de plus.

Aucun contrepoint au parti-pris socialiste

Ni l'agence de presse, ni la radio de service public ne propose aucun autre point de vue que celui du PS.
"Les chiffres du chômage révèlent également l'incohérence de la politique du gouvernement: à l'heure du 'travailler plus longtemps' imposé par la réforme des retraites, les plus de 50 ans sont de plus en plus exclus de l'emploi", selon le même. Ces chiffres sont "aussi la triste conséquence de politiques en défaveur de l'emploi: destruction des emplois publics, austérité salariale, encouragement aux heures supplémentaires ou absence de relance de la consommation", accuse-t-il.

Nous devrons donc compléter l'information dans un prochain article !

Lien PaSiDupes

mercredi 23 mars 2011

Cantonales: Ménard dénonce l'inéquité du traitement des partis extrémistes: FN, PC et PG

Ménard, pour le retour à la proportionnelle ...et à la IVe République ?


Marine Le Pen aussi légitime que Mélenchon, selon lui
Et le FN pas plus fasciste que le PC n'est totalitaire.
Une dénonciation décoiffante du "politiquement correct" !

VOIR et ENTENDRE
Robert Ménard réclamer le respect des électeurs frontistes:


Robert Ménard applaudit le FN

Robert Ménard est fondateur de Reporters sans frontières (RSF). Ni tabous...

Pas sûr que ses propos soient du goût de Reuters ou de l'A*P...,
ni bien sûr du SNJ !

mardi 22 mars 2011

Cantonales: réponse du berger UMP à la bergère PS

Entre deux-tours: la presse de gauche s'intéresse enfin aux cantonales !


Juste un doigt...
Mme Brochen-Aubry ?


La presse se mobilise, mais c'est pour de la désinformation

Ce qu'ose titrer en effet l'AFP ce matin ?
"Cantonales : Sarkozy contre un front anti-FN, dissensions à droite, colère à gauche"
Cette agence nous trompe: elle interprète les déclarations, prend le parti de la gauche et entend imposer le point de vue du PS au pays.

Introduction de sa dépêche: "La question d'un front droite-gauche pour faire barrage au FN était lundi au coeur du débat de l'entre-deux tours des cantonales, provoquant des dissensions à droite et indignant la gauche arrivée en tête du premier tour." La glose du SNJ transforme le débat en dissensions.
Le FN "trouble la fête" socialiste: "Fort de son score, le parti de Marine Le Pen [que l'AFP ne nomme pas] est en mesure dimanche prochain de jouer les trouble-fête dans 402 cantons (394 duels, 7 triangulaires). Il se retrouvera en duel, en majorité face au PS (204 cantons), mais aussi face à l'UMP (89), au PCF (37) ou d'autres candidats, de gauche ou de droite. Il y aura également 5 triangulaires UMP-PS-FN."

Mais elle manipule trompe l'opinion en déformant le message du Président
Que dit en fait Nicolas Sarkozy ?
Il faut attendre la 13e ligne de sa dépêche pour que l'agence de presse française rétablisse la vérité bafouée dans son titre
"Le président Nicolas Sarkozy a confirmé lundi devant l'état-major de l'UMP la consigne du "ni-ni" pour le second tour des cantonales, et demandé que cette ligne soit confirmée lors de la réunion du bureau politique extraordinaire du parti présidentiel." Que les malveillants ne le disent-ils en titre ?

Qu'est-ce qui justifierait donc la "colère de la gauche", s'il vous plaît ?

L'agence de presse ne reconnaît-elle pas que "devant ce bureau politique quelques heures plus tard, le Premier ministre François Fillon a appelé les électeurs de la majorité à "voter contre le Front national" en cas de duel PS-FN au second tour, selon des participants à cette réunion à huis clos" ? Un huis-clos semble-t-il très perméable, donc, mais le secret des sources ne permet pas pour autant d'authentifier l'origine de la fuite supposée: il faut croire l'A*P sur parole et la confiance n'est pas vraiment totale...
Le front socialiste s'étend à la majorité
Des ministres n'ont-elles pas dévoilé publiquement leurs intentions de vote contre le FN?
Valérie Pécresse (enseignement supérieur), Nathalie Kosciusko-Morizet (Ecologie) ont affirmé qu'à titre personnel elles pourraient voter PS pour contrer le FN.

Qui croire ?
Le président du Parti radical Jean-Louis Borloo a de son côté pointé lundi l'ambiguïté de l'UMP sur le FN.
"Je le dis, ici, de la manière la plus claire et la plus solennelle, il ne peut pas y avoir pour nous les Radicaux et je crois pour l'ensemble de la famille centriste, une voix, un vote et un élu du FN", a-t-il lancé.
Enfin, le président exécutif du Nouveau Centre, Jean-Christophe Lagarde a appelé à voter pour "le candidat démocrate restant en lice" dans les duels face au FN.

Bien que non concerné en l'absence de candidats du MoDem et au milieu de nulle part dans le paysage politique, le président du MoDem, François Bayrou, s'est manifesté en appelant également à un "vote républicain" contre le FN.

La Ch'tite Aubry ose appeler l'UMP à voter socialiste

Les socialistes manquent totalement de respect d'eux-mêmes
"C'est la première fois en France qu'un parti républicain n'appelle pas à voter pour un autre parti républicain", s'est insurgée sur Canal + la baveuse Brochen-Aubry, premier secrétaire sectaire du PS, qui s'est dite "extrêmement touchée".

L'UMP n'a pas la mémoire courte
Lorsqu'à la Présidentielle 2002 la gauche s'est résolue à appeler à voter pour Jacques Chirac, c'était déjà contre le FN et non pas pour la majorité. Ensuite, la gauche était définitivement éliminée du second tour et n'avait plus aucun intérêt personnel à sauvegarder. Enfin, la majorité était au pouvoir et n'accablait pas l'opposition d'injures, comme le fait la gauche aujourd'hui.
"Finalement, hier soir, M. Copé, patron de l'UMP, a choisi le Front national et non pas le front républicain", a-t-elle regretté, se mordant les doigts de ses agressions permanentes.
Si délicat soit-il, le vertueux PS se serait donc accommodé d'un vote UMP sans réserves, malgré les insultes, les injures et les jugements définitifs de la gauche.

Lien PaSiDupes 1: vulgarités et insultes de la gauche
Lien PaSiDupes 2: contre les mensonges de la gauche

Comment, sans se renier, la Ch'tite Brochen-Aubry et le fielleux Hamon pourraient-ils accepter les voix des électeurs d'un "escroc" à la Madoff qu'ils n'ont eu de cesse de fustiger notamment pour son "inconstance", son "inélégance", son "inefficacité" et sa "vulgarité" ?
Sa Cynique Majesté Royal qui, avec mépris respect (pardon!), s'interrogea « Mais qui connaît Eric Besson ?», pour sa part, n'a pas encore eu l'indécence de réclamer son soutien
.
Lien PaSiDupes vers les insultes du MJS

  • Dans le même temps et sans attendre le lendemain des résutats du second tour, Benoît, son hypocrite porte-parole, a appelé à voter UMP contre le FN, mais Hamon, le haineux socialiste de gauche, a déjà repris ses attaques, accusant l'UMP d'avoir "perdu la boussole".
  • Le bras droit de Dominique Strauss-Kahn, Pierre Moscovici (PS) s'est déjà projeté dans la présidentielle et l'accusation à moyen terme, accusant l'UMP de préparer "le passage du Front national au second tour en 2012".
  • Quant à l' "accusateur public" socialiste, le liquidateur de Guérini (PS) et candidat aux primaires du PS, Arnaud Montebourg a estimé que les cantonales préparaient "le projet d'alliance UMP-FN" pour la présidentielle de 2012

    Le PS sollicite de l'UMP des voix que ses alliés lui refusent

  • Des représentants de la gauche dite unie, d'EELV, du PCF et du PS se sont rencontrés lundi à Solférino pour discuter du rassemblement de la gauche et des accords de désistements réciproques pour le 2e tour.

    Mais Jean-Luc Mélenchon -qui n'a pas participé à l'appel au rassemblement
    Pierre Laurent, co-leader du Front de gauche, a dénoncé l'attitude d'Europe Ecologie-Les Verts dans les négociations pour le second tour des cantonales avec le PS.

    Réponse du berger à la bergère: non au chantage électoral

    Le président Sarkozy aurait regretté, selon un responsable UMP anonyme, les appels au front républicain, qui ne traduisent "rien d'autre que la volonté de se construire une personnalité sur le dos de sa famille politique".

    Après avoir bavé, à jeûn et jour après jour, sur la droite pourtant républicaine et sur le président de la République démocratiquement élu -et sans bourrage des urnes-au suffrage universel, la gauche fait appel au vote de la majorité pour renforcer son pouvoir local et au Sénat et renforcer dans son opposition à la majorité !
    C'est au tour des électeurs de la majorité de rester "les bras ballants" dimanche, devant les bulletins de vote du PS.

    lundi 24 janvier 2011

    Inéligibilité: la justice sera-t-elle la même pour Jean-Paul Huchon ?

    Pression partisane de la presse sur le Conseil d'Etat
    Le président du Conseil régional d'Ile-de-France, J.-P. Huchon (PS),
    au côté de Jeudi Noir devant un immeuble squatté, le 10 janvier 2011 à Paris

    L'A*P dicte la ligne de défense socialiste

    L'agence de presse française fait peu cas de la démocratie et de l'égalité des moyens entre les candidats, lorsque les pratiques du président sortant du Conseil régional d'Ile-de-France sont en cause.
    Ainsi, à propos de la Régionale 2010 en Ile-de-France, l'agence appuie sur le plateau de la balance de la Justice en s'inquiétant de « l'avenir politique du président socialiste », Jean-Paul Huchon, dont les comptes de campagne posent problème aux républicains.

    L'agence de presse prend largement fait et cause pour le PS
    « Selon la défense de l'élu, la campagne de promotion qui lui est reprochée, lancée six mois avant les dernières élections régionales, ne doit pas entraîner automatiquement son inéligibilité. »
    Lien PaSiDupes

    C'est pour elle un « Coup de tonnerre le 3 décembre: il est recommandé au Conseil d'Etat de prononcer l'inéligibilité pour un an de Jean-Paul Huchon, ce qui entraînerait l'annulation de son élection à la tête de la région. » Où est le problème, si c'est juste ? Est-ce à l'A*P de rendre la justice ?

    C'est donc un comble pour l'agence de presse d'accuser: « Des «tentatives d'instrumentalisation de la justice par le biais de pressions médiatiques ». La parole est d'ailleurs loguement donnée à l'avocat de Huchon-ronron: « Me Thiriez a 'dénoncé les tentatives d'instrumentalisation de la justice par le biais de pressions médiatiques' et condamné une 'présentation totalement biaisée venant d'élus de l'opposition régionale'. 'De tels agissements renforcent l'idée d'une manoeuvre revancharde visant à remettre en cause le résultat d'une élection régionale', a affirmé l'avocat. » Un 'temps de parole' équitable...
    Lien PaSiDupes: Dominique Paillé s'était indigné des pressions socialistes sur le Conseil d'Etat

    20 Minutes donne la parole au PS en dernier

    « Selon Me Philippe Blanchetier, avocat du plaignant Paul Midy, ' si le Conseil d'Etat décidait de renvoyer la QPC [question prioritaire de constitutionnalité]devant le Conseil Constitutionnel, j'imagine assez mal que (soient) déclarés contraire à la Constitution les trois articles visés' dans la requête. ' Ce serait l'effondrement de tout le système d'encadrement des campagnes électorales alors qu'on est en pleines cantonales et qu'on est à la veille d'une élection présidentielle', a déclaré à Me Blanchetier. »

    Faut-il aménager la loi pour le PS ?
    Le cas Huchon serait particulier. « L'entourage de Jean-Paul Huchon estime au contraire que cela obligerait le gouvernement à changer la loi, et cite les propos d'un groupe de travail pluraliste de cinq sénateurs - Anne-Marie Escoffier (PRG), Nicole Borvo Cohen-Seat (PCF), Alain Anziani (PS), Yves Détraigne (UC) et Jean-Pierre Vial (UMP), en majorité d'opposition - qui a critiqué en décembre le manque de lisibilité de la législation sur le financement des campagnes électorales et le caractère disproportionné de la sanction d'inéligibilité. Après l'audience de lundi, le Conseil d'Etat devra prendre au moins une semaine pour rendre sa décision. »

    La majorité doit se plier à la loi; le PS pourrait passer outre !

    En décembre dernier, le bureau national du PS avait lancé son offensive de soutien à Huchon:
    => Le député Jean-Christophe Cambadélis a évoqué devant la presse "une vengeance politique", en soulignant : " Qui a porté plainte? C'est quand même quelqu'un de l'UMP ! ".
    => Elisabeth Guigou, députée de Seine-Saint-Denis, a lancé une mise en garde à la droite. " Cela va nous amener à la solidarité avec Jean-Paul Huchon, c'est absolument certain mais aussi à l'avenir à être extrêmement rigoureux et à systématiquement, dès lors que la droite se comporte comme cela, intenter des recours contre nos adversaires ne fût-ce qu'à titre dissuasif ", a-t-elle menacé.
    => Malek Boutih a fait valoir que le Conseil constitutionnel avait "cautionné les comptes de Balladur et les dépassements de Jacques Chirac" durant leurs campagnes présidentielles de 1995. "Et, a-t-il poursuivi, on va chercher Jean-Paul Huchon (pour) une histoire d'affiches touristiques (...) Il y a un problème quand on voit un petit quota de personnes qui passent hors de toutes les lois et d'autres, de temps en temps, sur qui une balle tombe. Et là, c'est le tour de Huchon". Boutih s'est encore grandi dans le maniement de la litote !
    => Quant au maire de Paris, Bertrand Delanoë, il a expliqué que " si une élection de président d'un exécutif est annulée, ça annule l'élection " tout entière. Il faut, selon lui, dans ce cas "que l'on puisse revoter, sinon cela signifie que c'est une personne qui est visée ". Il a tout compris...

    La majorité a bien dû riposter:

    => Jean-François Copé s'est déclaré "halluciné", "choqué", par la défense de Jean-Paul Huchon par le PS.
    Il s'est dit "indigné des propos des responsables socialistes qui mettent en cause l'intégrité du Conseil d'Etat en expliquant que c'est une instance politique".
    "Je ne tomberai pas dans cet argument très vil qui consisterait à (...) aller regarder les passés politiques des membres du Conseil d'Etat, a ironisé J.-F. Copé. "C'est déjà suffisamment scandaleux comme ça de s'exprimer comme le font les responsables socialistes. Qu'est ce qu'on dirait si c'était nous qui avions un argument pareil", a-t-il ajouté.
    "Je signale que les socialistes ne sont pas à l'économie sur ce sujet. Ils déposent systématiquement des recours pour contester les élections qu'ils perdent", a poursuivi le député de Seine-et-Marne.

    => Tandis que le socialiste était accueilli par France info, sa rivale spoliée aux régionales, Valérie Pécresse, était invitée pour sa part sur RTL. Si elle a reconnu que le plaignant est un militant UMP, elle a justifié son geste au nom "d'une question d'éthique". En vertu de ce même principe, elle a mentionné des recours contre Jacques Chirac. " Je rappelle que quand les socialistes avaient déposé des recours sur les emplois fictifs de la mairie de Paris, c'est un militant socialiste qui l'avait déposé et s'il ne l'avait pas fait, je l'aurais fait moi-même ".

    "Le problème est de savoir si M. Huchon a gagné régulièrement ou s'il a triché", a souligné Jean-François Copé.

    vendredi 3 décembre 2010

    Policier tête de turc renversé en Seine-Saint-Denis

    Trois agresseurs arrêtés à Sevran

    Une agression délibérée


    Dans la nuit de jeudi à vendredi, un policier a été "délibérément" renversé par une voiture à Sevran, en Seine-Saint-Denis (9.3), a indiqué le préfet Christian Lambert, confirmant une information de RTL, ce matin dès 7h30.
    Des policiers de la BAC (Brigade anti-criminalité) effectuaient un "contrôle des sécurisation", selon la police( dixit Reuters !), à pied, peu après 23 heures, quand un véhicule est arrivé et a foncé "délibérément" sur eux, dans une zone piétonne de la Cité Basse à Sevran, a raconté le préfet.

    Le policier renversé a tiré entre un et cinq coup(s) de feu, "en légitime défense", a-t-il ajouté. D'après Reuters,"après avoir essuyé cinq coups de feu des forces de l'ordre."

    Le véhicule a pris la fuite, mais a été retrouvé environ 700 mètres plus loin, moteur tournant. Un sac contenant 400 grammes de cannabis a été retrouvé "à proximité" de ce que 20minutes qualifie d' « incident ».

    Sevran est connu pour être un plaque-tournante du trafic de cannabis
    La voiture des suspects a été retrouvée plus tard à 700 m, avec à proximité un sac contenant 400 g de cannabis, ajoute la radio.
    Les faits se sont «probablement produits lors d'une transaction» entre trafiquants de drogue, a indiqué le préfet.

    La cueillette (des cultivateurs) de cannabis

    "Tous les moyens ont été mis en place pour retrouver les fuyards", a ajouté Christian Lambert, qui s'est rendu au chevet du policier, âgé de 34 ans, hospitalisé à l'hopital Pompidou à Paris.
    Trois hommes ont été arrêtés à la suite d'un coup de filet dans la cité Basse de Sevran, rapporte la chaîne LCI.

    Les partis-pris 'politiquement corrects'

  • Une presse minore ou dramatise
    Pour les uns, « le fonctionnaire de police souffre de fractures à la mâchoire ». Mais pour les autres, il a été hospitalisé « dans un état grave ». Il souffre seulement de « fractures au visage », selon l'A*P, « et aux jambes » aussi, pour Le Figaro, mais seulement « de fractures multiples à la mâchoire », selon LePost, qui ajoute pourtant que « ses jours ne seraient toutefois pas en danger », même si "il n'avait pas encore pu être opéré vendredi matin" (Reuters)

  • Une presse qui sélectionne les éléments d'information
    LePost établit un rapport hardi de cause à effet pour expliquer « le drame ». « Un policier a été percuté par le véhicule alors qu'il tentait de l'arrêter en tirant à cinq reprises », mais qui se retranche derrière RTL pour copier-coller cette présentation des faits, alors que la radio annonçait l'agression quand « les auteurs de cet acte [étaient] activement recherchés ».

  • Une presse politiquement correcte
    De « 400 grammes de cannabis », il ne reste parfois que vaguement "quelques centaines de grammes de cannabis", selon Reuters ou un simple « sac rempli de produits stupéfiants », selon LePost, qui cible les jeunes, est justement partisan de la vente libre du cannabis.

  • Orientation sociale des commentaires de la presse bien-pensante
    "De telles scènes de violence sont fréquentes dans les banlieues françaises pauvres", commente Reuters, reprise par L'Express: « un accident qui met en lumière l'insécurité sur fond de trafic de drogue», et évidemment LePost, là où d'autres noteront une suite d'incivilités: trafic de drogue, infraction au code la route en zone piétonne et tentative de meurtre d'un représentant de l'Etat.

  • L'agence presse française banalise
    A croire que les mêmes ont été arrêtés, puis relâchés. « Le 19 novembre, c'est à La Courneuve, dans la cité des 4.000, qu'un policier avait été grièvement blessé, après avoir été percuté par un motard.» On appréciera en outre l'emploi de la forme passive qui relègue l'agresseur au rang de second rôle, figurant de second plan.
    L'agence de presse nous invite à relativiser l' « incident » de Sevran. A La Courneuve, « les faits s'étaient déroulés alors qu'il était en patrouille pédestre vers 17H00, au niveau de la barre Balzac. Il s'agit là aussi d'un haut-lieu du trafic de drogue. » Du déjà vu !

  • L'agence de presse mobilise
    "Les spécialistes, les magistrats et les syndicats de police relèvent ces derniers mois une aggravation de la délinquance liée au trafic de drogue, lui-même en progression", affirme Reuters.

    Un syndicat et pas n'importe lequel. « Le lendemain, le syndicat Unité police SGP-FO (premier syndicat de gardiens de la paix) avait mis en garde contre la survenue d'un "drame", après une série d'agressions de membres des forces de l'ordre dans les banlieues françaises.

    L'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), qui a publié une enquête fin novembre indiquant que les dépositaires de l'autorité publique concernées par les violences sur les personnes étaient prévenues. « En 2009, 43.442 faits d'atteintes aux policiers et aux biens de la police ont été relevés, et 1.720 agressions physiques de gendarmes. » L' « acte » de Sevran ne mérite donc pas qu'on s'y attarde ?


    Reuters lance la polémique

    Alliance
    (deuxième syndicat de police) estime que le "climat entretenu par certains politiques est aussi de nature à rendre encore plus difficile l'exécution des missions des forces de l'ordre."
    "La stigmatisation de l'action des policiers est interprétée par les délinquants comme une forme de soutien", observe le syndicat dans un communiqué.

    Marine Le Pen, vice-présidente du Front national, estime que "l'agitation" de Nicolas Sarkozy et du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux ne parvient plus à masquer une politique laxiste.
    "La République doit reprendre le contrôle des quartiers abandonnés par Sarkozy aux voyous et à la drogue", dit-elle dans un communiqué.

    La position du maire de Sevran face au cannabis

    L'agence de presse se livre à une sélection de l'information.
    Tant que le lobby de la presse le permet, la fonction démocratique dblogs consistera à la suppléer et la compléter...

    => Sevran est une commune communiste.
    Depuis mars 2001, son maire Stéphane Gatignon (1969) est conseiller général (depuis mars 2004) de Seine-Saint-Denis. Communiste en rupture avec le PCF, il s'est rallié en novembre 2009 à Europe Écologie.
    => En mars 2010, le maire de Sevran dénonça "un marché parallèle" de la drogue. Il exprimait alors sa volonté d'"aller vers la légalisation" du cannabis.
    En cassant le thermomètre, il compte guérir le malade.
    "Il faut qu’il y ait un débat à l’Assemblée nationale sur la prohibition, sinon on n'arrivera jamais à trouver des solutions", a-t-il conclu.
    Le maire est le plus à plaindre
    "Nous sommes dans une situation de lutte de territoires. Une situation insupportable. En deux ans, on a enterré sept personnes. Cela n’est plus vivable (…). Je n’en peux plus", déplorait-il sur Europe 1. A deux doigts de se passer le chanvre au cou ?

    La boucle de chanvre est bouclée
    En mars 2010, Gatignon évoquait un incident qui nous amène au « fait divers » du jour. « Mercredi, les faits se sont déroulés dans la cité des Beaudottes, réputée pour être un point névralgique du trafic de drogue. Deux personnes sont venues en scooter d'une cité rivale de cette ville, la cité Basse. Le passager du scooter, armé d'un fusil à pompe, a tiré sur une voiture, blessant légèrement un passager. » La cité Basse, où la nuit dernière, le jeune policier a risqué sa vie.

    Faut-il maintenant espérer, attendre ou renoncer à une condamnation de l'économie souterraine, de l'argent facile, des violences urbaines et des atteintes aux symboles de l'Etat, venant de l'opposition ? Claude Bartolone, le président PS du Conseil général a-t-il quelque chose à déclarer ? Par exemple, une mise en cause des pouvoirs publics, de nature sans doute à le dédouaner...

  • samedi 16 octobre 2010

    La fumisterie militante du comptage des manifestants

    Plus la manipulation arithmétique est grossière, meilleure elle est

    Une marge d'erreur de 10 % ne serait pas crédible

    C'est celle des ex-RG: elle est donc sujette à caution !

    Alors que le ministère de l'Intérieur avait annoncé mardi dernier 1,2 million de manifestants à travers la France, la CGT et la CFDT claironnaient le chiffre de 3,5 millions de participants. Ils se félicitaient même d'un «record» de 330 000 participants dans les cortèges parisiens là où les journalistes de Mediapart, peu suspects de complaisance à l'égard du gouvernement, ont quant à eux conclu à des chiffres encore plus bas que ceux de la police : 76 000 manifestants (89 000 pour la préfecture).
    Avant que ne reprennent samedi une nouvelle journée de protestation contre la réforme des retraites, Le Figaro a donc passé au crible les méthodes de comptage des manifestants par les ex-Renseignements généraux et par les principales organisations représentatives de travailleurs et de fonctionnaires sur le nombre de manifestants entre la police et les organisations syndicales ?

    Le verdict est sans appel : les syndicats forcent l'addition

    Spécialisée dans le comptage via photos et vidéos analysées par ordinateur, la société espagnole Lynce, a pris les syndicats en flagrant délit. Son verdict : 80 330 personnes. Les syndicats ont la folie des grandeurs !

    À Marseille, l'intox est culturelle
    La chaîne locale LCM, l'A*P et France Bleu ont groupé leurs moyens pour effectuer leurs propres vérifications dans un souci de vérité. Certes, ils ne se sont pas auto-proclamés 'institut', à la manière abusive des sociétés commerciales de sondages, mais ils ont obtenu entre 16 860 et 21 690 manifestants. Soit, là encore, une estimation inférieure aux 24 500 recensés par la police.
    La clé du mystère?
    Alors que la méthode policière de comptage sur le terrain a une obligation morale d'exactitude, les syndicats ont une obligation de réussite et ils extrapolent donc les estimations à partir des tronçons les plus denses du cortège.

    Le mardi 12 octobre dernier, quatre équipes de deux fonctionnaires ont été postées sur les points hauts d'immeubles surplombant les cortèges. Avec en ligne de mire, de l'autre côté de la rue, une cabine téléphonique ou un mobilier urbain bien identifiable, ces «vigies» ont pressé sur un «clic» à chaque grappe de dix ou quinze manifestants à mesure que se déroulait le ruban des protestataires.
    «À la différence des syndicats qui ne comptabilisent que pendant une heure - au plus fort de la manifestation - avant d'appliquer un coefficient multiplicateur, nos spécialistes se mettent à l'œuvre dès le passage de la voiture ouvreuse et travaillent tant que l'ultime manifestant n'a pas défilé sous leurs yeux, explique-t-on à la Direction du renseignement de la Préfecture de police (DRPP). Chaque tronçon de cortège est passé au crible, du plus dense au plus clairsemé.» Les binômes de fonctionnaires confrontent ensuite leurs résultats. La marge d'erreur constatée ne dépasse guère les 10 %. Des comptages obtenus, c'est le total le plus élevé qui est toujours retenu. «Nous ne voulons pas que l'on nous reproche d' « euphémiser », assure un policier de haut rang. Nous faisons le job, sans état d'âme ni consigne. »

    Crédibilité vs. tripotage: il faut moraliser

    Le risque de manipulation est d'autant plus faible que le défilé, filmé de A à Z, est ensuite visionné image par image par les ex-RG - ils sont une cinquantaine et pour certains syndiqués ! - pour affiner les résultats. Un préfet le confie : «Sur ces chiffres, nous jouons notre crédibilité. Qu'un haut fonctionnaire triche ou commette une erreur substantielle, et c'est l'appréciation politique au sommet qui risquerait d'en être affectée. Avec toutes les conséquences qui en découleraient pour le maladroit…» Le corps préfectoral, selon lui, veille farouchement à la vérité des chiffres en la matière. «Il y a des fonctionnaires de tous les bords dans l'administration, où tout finit par se savoir», assure un commissaire de la Sécurité publique, agacé par «l'éternelle suspicion jetée sur les méthodes policières». Il est vrai que tout "fuite" !

    Ce week-end, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, devrait annoncer une série de «propositions concrètes afin qu'à l'avenir les décomptes incontestables de la police ne puissent plus précisément être contestés». «Il y a en France un droit absolu à manifester, il doit y avoir aussi désormais une confiance dans la police, dans sa manière de compter», a précisé Hortefeux, invité dimanche du «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI».
    En septembre dernier, à Albi, le directeur de la Direction départementale de la sécurité publique du Tarn s'était adjoint le concours d'un huissier pour compter, en même temps que ses hommes, les manifestants qui défilaient contre la réforme des retraites. Résultat de l'opération : 4 380 manifestants selon l'huissier, 4 200 selon la police, 20 000 selon les syndicats…

    Retenons que le coefficient muliplicateur des syndicats peut dépasser 4.

    samedi 26 juin 2010

    Mondial : la défaite de l’Algérie face aux USA déchaîne des violences à Paris

    Les matches contre le Maghreb sont l’occasion de débordements

    L'Algérie a tout fait pour nous faire partager sa déception

    Le Mondial en Afrique du Sud n'a fait pas exception

    - En match de sélection Marseille avait déjà subi des saccages

    Les matches de l'équipe d'Algérie sur le territoire français ont
    une fâcheuse tendance à se terminer de la même fâcheuse manière.

    2006 -Pour J.-P. Le Dantec (maoïste):
    ces scènes de violence à répétition sont
    le prélude à la guerre civile

    L'Algérie peut bien gagner 3-1 contre la modeste équipe du Rwanda, le résultat
    est le même pour la ville de Marseille où plusieurs milliers de supporters sont descendus en nombre dans la rue pour fêter la victoire en saccageant.
    Sept personnes ont été interpellées et six policiers blessés dans la nuit du dimanche au lundi.

    - A Paris, les Algériens étaient plus violents qu'en Afrique du Sud

    A pied, à scooter, en voiture, ils se retrouvèrent vers 22h dans le quartier du Vieux Port et manifestèrent leur exubérance à coup de klaxons, brandissant des drapeaux algériens. Les Marseillais sont habitués à ce genre de communion avec le pays d’origine. Mais dans le centre-ville des vitrines et des abribus furent bientôt saccagés. Les violences s’éternisèrent jusque vers 00h30.

    Les difficultés sociales ne sont pas le seul prétexte à la violence …

    L’eurent-elles été que la presse les aurait soutenues. Près de 150 policiers avaient été mobilisés dont une compagnie de CRS. Sept personnes sont en garde à vue pour "dégradation, outrage, rébellion et coups et blessures sur agents ayant autorité". Six policiers ont été blessés. La gauche politique n’a pas fait de récupération.


    Les comportements anormaux ne sont pas apparus avec le Mondial

    Depuis le début du Mondial, la mairie de Paris et la FIFA avait ouvert le stade Charléty pour la retransmission de matches sur écran géant. Jamais encore, et malgré de bonnes raisons, les supporters ne s’étaient livrés à de tels excès. Pour autant, les comportements intolérables se multiplient depuis les années Jospin.

    De lourds antécédents
    Après la première qualification de l’Algérie au Mondial de football depuis 1986, le 18 novembre, des incidents s’étaient produits dans plusieurs grandes villes de France, dont Paris et Marseille, avec des blessés légers et près de 150 véhicules brûlés.
    Quelques jours plus tôt, lors du match Algérie-Egypte, le 14 novembre, des violences avaient été commises à Marseille, avec notamment des jets de canettes et de bouteilles sur les forces de l’ordre.
    De légers incidents s’étaient également produits à Marseille et dans d’autres villes françaises le 28 janvier 2010 après la défaite de l’Algérie contre l’Egypte (4-0) en demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations.


    La prévention n’a encore pas suffi malgré les mesures prises en 2010
    Des panneaux de la RATP indiquaient une interruption du trafic du tramway T3 pour «raisons de sécurité» entre Porte d’Orléans et Porte d’Italie, tronçon desservant le stade Charléty, et du RER B, qui dessert la Cité Universitaire, entre Châtelet et Laplace, en raison de la présence de voyageurs sur les voies.
    Sur les Champs-Elysées, une centaine de jeunes supporters avec des drapeaux algériens, portant des maillots verts et rouge aux couleurs de l’Algérie, exprimaient leur fierté d’être algériens, dansant autour d’un tambourin.

    Un important dispositif policier, avec au moins trois compagnies de CRS, avait été déployé.

    La tension était forte à nouveau

    La fête, c'était avant, au temps
    des désirs d'avenir dans le mondial

    Du côté des joueurs
    "C'est une finale qui sera peut-être plus ouverte que les deux premiers matches car il n'y aura pas de calcul. On va essayer de marquer l'histoire", commente l'attaquant algérien Karim Matmour.

    Du côté de la presse
    Un membre du gouvernement, tel Brice Hortefeux, aurait-il pu dire ce que l’agence de presse française a écrit ?
    Le 23 juin, cette agence militante, par ailleurs prompte à critiquer le ministre de l’Intérieur, titra en effet: «Mondial: Etats-Unis-Algérie, la victoire ou la valise » ! Selon le cas, cette évocation du sort des Pieds-Noirs ne donne lieu à aucun droit de mémoire, soit la Ligue des droits de l’homme monte aux créneaux, la LICRA poursuit en justice, le réseau radical ESF lâche ses troupes et Titine Aubry envoie Hamon-le-benoît clamer l’indignation du PS.
    L’agence de presse ne prend pas la peine de nous retracer l’historique des violences consécutives à des matches avec l’Algérie sur le sol français.
    Le devoir de mémoire de ces journalistes nous épargne aussi les sifflets lorsqu’au Stade de France retentit La Marseillaise lors d’une rencontre de football. Auto-censure idéologique ?


    Les incidents d’après match

    Des supporters de l’équipe d’Algérie a réagi par des actes de violences mercredi 23 juin à Paris après la défaite de leur équipe nationale contre les Etats-Unis lors du Mondial (0-1).
    Une vingtaine de voitures retournées ou brûlées, des agressions… Tel est le triste bilan matériel du côté du stade Charléty. Mais certains étudiants de la cité universitaire voisine ont également été pris à parti.
    L’équipe d’Algérie s’est éliminée de la Coupe du Monde et ses supporters du respect qu’ils revendiquent à tout propos et à cor et à cris.


    Un lourd passif sur le sol de France

    Quel est l'organe de presse qui ferait le petit rappel qui suit ?

    - 2001 (6 octobre) - France-Algérie, au temps de Jospin : La Marseillaise avait été sifflée par une partie du public et le match avait ensuite été interrompu par l'irruption des supporters sur le terrain.
    VOIR et ENTENDRE

    VOIR et ENTENDRE



    - 11 mai 2002 - finale de la Coupe de France Bastia-Lorient : des supporters corses sifflent pendant l'hymne national. Le président Chirac avait en conséquence refusé de remettre le trophée au vainqueur.
    VOIR et ENTENDRE

    Malouda a déjà des difficultés, à l'époque,
    à desserrer les dents
    pendant que retentit la Marseillaise

    Il faut être sociologue et partisan pour partager l'avis d'Emmanuel Todd: "ce type de manifestation lors des match de football qui survient en pleine crise financière en 2008 serait instrumentalisé par les hommes politiques comme Nicolas Sarkozy pour masquer les réels problèmes que connaît la France comme la « crise de la démocratie » et les menaces qui pèsent sur son industrie."...
    Le président de la République avait quitté la tribune officielle, tandis que le commentateur de la video assurait que Jacques Chirac avait réussi un coup médiatique… - 2007 (8 septembre) - La Marseillaise a également été sifflée lors du match Italie-France, dans le cadre d'une rencontre de qualification pour l'Euro 2008 disputée à San Siro (Milan). Ces sifflets étaient une réponse aux attaques répétées de Raymond Domenech, sélectionneur français, dans la presse contre la sélection italienne avant ce match.
    - 2007 (17 novembre) - France-Maroc : match amical de football.

    - 2008 (14 octobre) - France-Tunisie
    : match très amical, là encore au stade de France.
    VOIR et ENTENDRE:

    => La ministre des sports n'était autre que Marie-George Buffet (PCF). Avec le président de la FFF Claude Simonet elle lança un appel désespéré - en pure perte - qui se solda par un retour aux vestiaires pour tout le monde. La
    ministre communiste a-t-elle mieux réussi que ses successeurs ? Ses prises de position à leur encontre lors du Mondial 2010 sont donc particulièrement déplacées.
    Liens PaSiDupes
    La communiste a commencé par approuver l'hébergement de luxe des milliardaires
    Et puis elle a fait du fiasco de ses protégés nantis une récupération éhontée.
    Le coup de sabot de l'âne avant son départ à la retraite ?

    Il n’y a pas de raison que la gauche condamne ces épisodes de violence qui entretiennent le goût de la révolte …