POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est taux négatifs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est taux négatifs. Afficher tous les articles

vendredi 17 avril 2015

Taux négatifs: les mensonges des Hollande, Valls et Sapin révélés

Les taux dont profitent la France et... tous les pays européens, dont l'Espagne ou la Suisse !

L'addiction de la France aux paradis artificiels de la BCE

Mario Draghi relance la planche à billets 
Nicolas Doze met en garde contre les taux négatifs qui fabriquent de la croissance artificielle
Le 15 avril sur BFM Business, le journaliste a tiré le signal d'alarme sur la politique financière de la zone euroA l'instar du Danemark ou de la Suède, la BCE s'engage toujours plus avant en effet  dans la spirale des taux d'intérêt négatifs.  Pourquoi les investisseurs acceptent-ils de payer pour prêter ? interroge Nicolas Doze 15 avril. La BCE  fabrique-t-elle de la fausse monnaie ? 

VOIR et ENTENDRE Nicolas Doze expliquer les taux d'intérêt négatifs qui se généralisent dans les pays de la zone euro (15/04/2015): 


Le pouvoir socialiste se caressait en vantant ses performances

 VOIR et ENTENDRE ce que Michel Sapin racontait sur les taux négatifs:


 VOIR et ENTENDRE François Hollande préconiser que les États continuent à emprunter sur les marchés financiers et à payer les intérêts (Gentilly le 31/01/11):

Les faussaires -et les Etats profiteurs- jouent avec le feu sur notre épargne





VOIR et ENTENDRE le journaliste économique de BFMTV dénoncer l'anarchie monétaire que crée la BCE en incitant les pays d'Europe à emprunter à des taux d’intérêt négatifs:

Or, la majorité présidentielle a polémiqué sur les taux d'emprunt en cours il y a trois ans

Les menteurs socialistes accusaient leurs prédécesseurs de...mensonge! 
"Quand l'UMP faisait croire qu'avec Hollande le taux d'intérêt d'emprunt de la France remonterait..." polémiquaient les socialistes. Ils raillaient les propos de l'élu UMP Jérôme Chartier qui se flattait du taux d'intérêt très bas (2,34%) - sans artifices-  auquel la France empruntait sous Nicolas Sarkozy. Deux ans plus tard, il y a un an, en avril 2014, ils se félicitaient qu'avec François Hollande, la France empruntait à un taux encore plus bas (2,03 %), à une époque où les conditions d'emprunt étaient moins favorables. 

Nicolas Doze a révélé comment les socialistes accomplissent les exploits dont ils se parent... 
L'intox politicienne et la mauvaise foi sont-elles de bonne guerre ?

PLUS pour prendre davantage la mesure des manipulations des tromperies orchestrée par le pouvoir socialiste.
VOIR et ENTENDRE Nicolas Doze s'intéresser à la baisse des taux d'emprunt de la France qui venait de chuter (novembre 2014) sous le seuil symbolique de 1%, au plus bas de son histoire du moment:


mardi 10 juillet 2012

Les taux d'emprunt négatifs de la France ne doivent rien à Hollande

La droite revendique la confiance durable de la finance



La France a bénéficié de ce taux négatif
 
à l'occasion lundi d'une émission d'obligations à court terme d'un montant de près de 6 milliards d'euros. Un privilège jusqu'ici réservé à des pays comme l'Allemagne.



Cela démontre que le bilan de Nicolas Sarkozy "n'est sans doute pas aussi mauvais" que le disent les socialistes, a raillé mardi l'ancienne ministre UMP du Budget Valérie Pécresse sur i-télé. 
Cela signifie aussi que "François Hollande a pris cette semaine une très grande et très bonne décision: celle de ratifier le pacte (de discipline budgétaire européen) Sarkozy-Merkel ", a-t-elle souligné.

Tout en se félicitant de cette "bonne nouvelle", le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a précisé la portée de l'événement. "Il s'agit uniquement du refinancement de la dette à très court terme, quelques semaines", a-t-il souligné sur Radio Classique et Public Sénat.

Il souligne donc du même coup que la gauche a un défi à relever.
 
"Dès que les taux sont plus longs, pour des emprunts plus longs, là, malheureusement (...) le spread (l'écart des taux entre la France et l'Allemagne) est très fort", a-t-il ajouté. "Les investisseurs considèrent que nous avons de gros efforts à faire en matière de compétitivité et d'assainissement des finances publiques", a-t-il poursuivi. Or, ces deux objectifs dérangent la gauche, déjà rien qu'au plan sémantique !


Valérie Pécresse a dénoncé aussi
la politique fiscale du pouvoir socialiste. 
"La réponse de François Hollande à tous les problèmes de la France ne peut pas être que l'impôt (...). L'impôt, c'est le meilleur ami de la gauche", a-t-elle accusé. "Aujourd'hui, nous devons mener une politique de compétitivité" qui passe par "l'innovation, la baisse du coût du travail, la réforme du droit du travail, toutes choses que François Hollande refuse d'envisager", a-t-elle dit. "Le modèle pour nous, c'est le modèle allemand, c'est le modèle d'une économie qui a fait des réformes de compétitivité, qui a modéré ses salaires, qui a modéré ses dépenses", a rappelé Valérie Pécresse.


Alors à qui attribuer la bonne nouvelle de la baisse des taux de la France ? 
Il est tout à fait vrai que le mouvement de baisse était engagé avant l'élection de François Hollande. Les investisseurs n'ont encore pas sanctionné la France du fait que les annonces du gouvernement Zayrault en matière de politique budgétaire  restent ambiguës. Or les mesures de rigueur du collectif budgétaire du gouvernement socialiste, dont le pacte Merkel-Sarkozy, et l'obligation acceptée du respect des contraintes européennes vont dans le sens de ce qu'attendent les marchés. La baisse du coût moyen de financement est ainsi la preuve de l'alignement de Hollande sur la politique économique et financière européenne de Sarkozy, malgré les coups de mentons en direction des caméras, pour donner l'illusion du changement devant l'opinion....


A
insi, même si la situation de ses finances publiques n'est pas florissante, la France apparaît-elle toujours en relativement bonne santé par rapport aux pays en difficulté, et ce d'autant plus que, contrairement à d'autres, elle a réussi  à éviter la récession au premier semestre. 

Enfin, dans un   contexte troublé qui voit s'envoler les taux de l'Espagne (à plus de 7%) et de l'Italie, les investisseurs se reportent d'autant plus sur la France qu'elle offre une rémunération supérieure aux pays de référence comme l'Allemagne.