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dimanche 27 août 2017

Les Français vont offrir 430 millions d'euros à l'Irak

Macron signe le prêt; le contribuable paie

La France s'apprête à débloquer un prêt de 430 millions d'euros à l'Irak d'ici la fin de l'année

La France va accorder un prêt de 430 millions d'euros à l'Irak
Depuis dix ans, aucun officiel français n'avait passé la nuit dans la capitale irakienne.
Ce prêt à Bagdad sera accordé par les travailleurs français dès 2017
Le budget de l'Irak est en effet fortement grevé par la lutte contre les djihadistes et la chute des cours du pétrole, dont le Vénézuela en crise est le plus grand producteur au monde, devant le Moyen-Orient, a annoncé le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, samedi.

Une aide débloquée avant la fin de l'année. 
Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a indiqué au premier ministre irakien Haider al-Abadi lors d'un entretien à la mi-journée à Bagdad que les fonds seraient débloqués avant la fin de l'année, a-t-on précisé de même source. 
"La France a été présente dès le début des combats contre Daech", l'acronyme désignant en arabe le groupe État islamique (EI). 

"La France sera aussi présente dans la phase de paix qui s'ouvre désormais"

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Jean-Yves Le Drian admet ainsi lors d'un déplacement conjoint en Irak avec la ministre française des Armées, Florence Parly, que la France reste un marchand d'armes actif et attend une contrepartie irakienne.  Au cours de cette visite, il a en outre remis à Haider al-Abadi une invitation du président français Emmanuel Macron à venir en France.

Résultat de recherche d'images pour "je suis irakien"
Ce soutien budgétaire français vise officiellement à encourager des réformes de fond et l'assainissement financier du pays. Ce prêt impose, comme ceux de la Banque mondiale, l'amélioration de la gestion des finances publiques et de la gouvernance des entreprises publiques, ainsi qu'une plus grande efficacité énergétique. 
L'EI a perdu plus de 70% des territoires irakiens qu'il avait conquis en 2014, notamment la cité emblématique de Mossoul, deuxième ville du pays. Samedi, les forces irakiennes, appuyées par les frappes aériennes et tirs d'artillerie de la coalition internationale, ont annoncé avoir repris le contrôle du centre de Tal Afar, l'un des derniers bastions de l'EI dans le pays.

La France participera, comme l'Allemagne, à l'effort irakien de reconstruction. 
D'autres pays ont déjà accordé des prêts de soutien budgétaire ou d'investissement à l'Irak, comme l'Allemagne (500 millions d'euros), se justifie le gouvernement. 
L'enveloppe de 430 millions d'euros représente toutefois un effort important pour la France au regard de ses contraintes budgétaires concrétisés par un appel de Bercy à des économies dans tous les territoires de l'Hexagone. 
Elu en mai, Emmanuel Macron a notamment décidé de réduire de 850 millions d'euros les crédits destinés à l'achat d'équipements militaires en 2017. 

La facture de la reconstruction irakienne est estimée entre 700 et 1.000 milliards de dollars"On a été dans le combat; on entend être là ensuite", a lâché Jean-Yves Le Drian devant son homologue.
Dans un premier temps, après de longs et violents combats pour la reconquête de bastions djihadistes comme Mossoul, les villes reconquises doivent être déminées et les services de base rétablis (eau, santé, etc...).
L'un des objectifs avoués est de permettre le retour des populations déplacées. L'Irak compte 3,3 millions de déplacés sur un total de 39 millions d'habitants. Au total, 11 millions de personnes auraient besoin d'une assistance humanitaire, selon les Nations Unies. Dont des femmes et des enfants...

Un prêt sur 17 ans, avant remise de dette

Résultat de recherche d'images pour "conférence des donateurs"Une conférence des donateurs est prévue à la fin de l'année au Koweït.
Le prêt français, d'une durée de 17 ans, offre un taux plus favorable que les conditions du marché (6,75%), a-t-on indiqué de source diplomatique française sans plus de précision.
L'Irak sollicite aussi l'aide du Fonds monétaire international (FMI). 

vendredi 17 avril 2015

Taux négatifs: les mensonges des Hollande, Valls et Sapin révélés

Les taux dont profitent la France et... tous les pays européens, dont l'Espagne ou la Suisse !

L'addiction de la France aux paradis artificiels de la BCE

Mario Draghi relance la planche à billets 
Nicolas Doze met en garde contre les taux négatifs qui fabriquent de la croissance artificielle
Le 15 avril sur BFM Business, le journaliste a tiré le signal d'alarme sur la politique financière de la zone euroA l'instar du Danemark ou de la Suède, la BCE s'engage toujours plus avant en effet  dans la spirale des taux d'intérêt négatifs.  Pourquoi les investisseurs acceptent-ils de payer pour prêter ? interroge Nicolas Doze 15 avril. La BCE  fabrique-t-elle de la fausse monnaie ? 

VOIR et ENTENDRE Nicolas Doze expliquer les taux d'intérêt négatifs qui se généralisent dans les pays de la zone euro (15/04/2015): 


Le pouvoir socialiste se caressait en vantant ses performances

 VOIR et ENTENDRE ce que Michel Sapin racontait sur les taux négatifs:


 VOIR et ENTENDRE François Hollande préconiser que les États continuent à emprunter sur les marchés financiers et à payer les intérêts (Gentilly le 31/01/11):

Les faussaires -et les Etats profiteurs- jouent avec le feu sur notre épargne





VOIR et ENTENDRE le journaliste économique de BFMTV dénoncer l'anarchie monétaire que crée la BCE en incitant les pays d'Europe à emprunter à des taux d’intérêt négatifs:

Or, la majorité présidentielle a polémiqué sur les taux d'emprunt en cours il y a trois ans

Les menteurs socialistes accusaient leurs prédécesseurs de...mensonge! 
"Quand l'UMP faisait croire qu'avec Hollande le taux d'intérêt d'emprunt de la France remonterait..." polémiquaient les socialistes. Ils raillaient les propos de l'élu UMP Jérôme Chartier qui se flattait du taux d'intérêt très bas (2,34%) - sans artifices-  auquel la France empruntait sous Nicolas Sarkozy. Deux ans plus tard, il y a un an, en avril 2014, ils se félicitaient qu'avec François Hollande, la France empruntait à un taux encore plus bas (2,03 %), à une époque où les conditions d'emprunt étaient moins favorables. 

Nicolas Doze a révélé comment les socialistes accomplissent les exploits dont ils se parent... 
L'intox politicienne et la mauvaise foi sont-elles de bonne guerre ?

PLUS pour prendre davantage la mesure des manipulations des tromperies orchestrée par le pouvoir socialiste.
VOIR et ENTENDRE Nicolas Doze s'intéresser à la baisse des taux d'emprunt de la France qui venait de chuter (novembre 2014) sous le seuil symbolique de 1%, au plus bas de son histoire du moment:


lundi 28 janvier 2013

Sapin : La France "un Etat totalement en faillite" !

Le lendemain: Non, la France n'est pas en faillite

Le ministre du Travail déclare que la France est "un Etat totalement en faillite"

La France est-elle au bord du dépôt de bilan ?
'Faillite'... un mot tabou quand on est un dirigeant politique : avec "rigueur", il sème la panique aussi bien dans l'opposition et dans la majorité que parmi les acteurs économique et financier. Or, le Michel Sapin 2013 a fait du François Fillon 2007. L'ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy avait en effet créé l'embarras en se déclarant à la "tête d'un Etat en situation de faillite". Cinq ans après, c'est le ministre du Travail de Hollande qui fait preuve à son tour de réalisme, affirmant dimanche lors du "Forum" Radio J que la France était "un Etat totalement en faillite".

Mais le ministre socialiste n'assume pas ses propos
Sapin a  dû se faire ...enguirlandé et a rétropédalé, considérant au bout du compte que la France n'est plus finalement en faillite : obsédé par le quinquenat précédent, il aurait, selon lui, voulu ironiser sur la formule de l'ancien Premier ministre UMP en 2007 et c'était donc du second degré ! 

A la vérité, la vidéo ne révèle nullement un trait d'humour du ministre du Travail
Sapin répond un peu précipitement à une question de journaliste: "Vous vous souvenez de ce qu'avait dit François Fillon en 2007, "je suis à la tête d'un Etat en faillite"? Est-ce que vous dites aujourd'hui la même chose ?" "Il a en tout cas laissé un Etat totalement en faillite", répond Michel Sapin, polémiste à l'emporte-pièce, qui enchaîne : "c'est pourquoi il a fallu mettre en place des programmes de réduction des déficits", et "aucune sirène ne doit nous détourner de cet objectif de réduction des déficits".

Trop tard: le méchant a fait le mal qui le détruit. 
Ce  réflexe de haine nourrie par 10 années d'opposition risque de lui coller à la peau. Les ténors de la droite n'ont pas laissé passer la sottise. L'ex-ministre du Budget Valérie Pécresse et l'ancien Premier ministre Alain Juppé sont montés au créneau, obligeant Pierre Moscovici à faire de l'analyse de texte: "Ce qu'il [Michel Sapin] signifiait par là c'était que la situation des finances publiques était préoccupante. Si elle était préoccupante en 2007-2008, elle est plus préoccupante aujourd'hui puisqu'ils ont accumulé 600 milliards d'euros de dette publique", a insisté le ministre de l'Economie sur France Info. Et d'ajouter sa profession de foi: "La France est un pays vraiment solvable, la France est un pays vraiment crédible". La paire Moscovici-Sapin ne l'est pas davantage.t

La France est-elle - ou non - en faillite ?


L'économiste Jacques Delpla (Les Echos) s'écrie, jouant sur les mots : "Non, absolument pas: un Etat est en faillite quand il ne peut assumer ses engagements financiers, notamment de payer ses fonctionnaires et rembourser sa dette. Ce qui n'est pas le cas de la France. Au contraire, le pays n'a aucun problème pour se financer ! " explique cet ancien conseiller économique du gouvernement russe (1992-1994), au service de Boris Eltsine. Malgré la perte de son triple A, la France emprunte en effet sur les marchés à 2,2% à long terme (OAT 10 ans), soit à peine soixante points de base (0,6 point de pourcentage) de plus que l'Allemagne. C'est un taux historiquement bas. Elle emprunte même à des taux négatifs pour les échéances de très court terme. Un niveau d'endettement soutenable

La baisse de ses taux d'emprunt a permis à la France d'économiser 2,4 milliards d'euros en 2012, pendant le quinquenat de Nicolas Sarkozy, par rapport à la prévision effectuée lors de l'adoption du budget l'année dernière.
Mais le budget 2013 étant bâti sur une hypothèse favorable de taux moyen de 2,90%, de nouvelles économies sont devenues potentiellement nécessaires. Reste que la charge de la dette, qui devrait s'élever à 47 milliards d'euros cette année, est pour la deuxième année consécutive le premier poste de dépenses de l'Etat devant l'enseignement scolaire. Et que la dette de la France devrait s'élever cette année à 91,3% du PIB, du jamais vu !

Savoir si ce niveau d'endettement est soutenable. 
Jacques Delpla refuse de s'alarmer: le service de la dette représente à moins de deux points de PIB. Cette belle assurance se fonde sur  la comparaison avec pire que la France: elle n'est pas l'économie riche la plus endettée, fait-il valoir. La dette publique tricolore est dans la moyenne de la zone euro (90%), certes plus élevée que celle de l'Allemagne (80% du PIB) mais moins élevée que celle de l'Italie (120%), de la Belgique (98%) ou encore que celle des Etats-Unis (100%) de Barack Obama et du Japon (230% du PIB).

Reste que la Cour des comptes sonne régulièrement l'alarme sur la trajectoire de la dette française
Elle pourrait atteindre 100% du PIB en 2017 si l'Etat socialiste continue de vivre au-dessus de ses moyens en créant des fonctionnaires ou en distribuant des aides et allocations à 50% des occupants du territoire alors que la surtaxation d'un Français sur deux ne suffit plus à entretenir les premiers. D'où l'importance de réduire le déficit public. 
Il faut en effet descendre à 2,6% de déficit pour stabiliser le niveau d'endettement, et au-delà pour le réduire. S'il atteignait son objectif d'un déficit public à 3% du PIB cette année le gouvernement pourrait faire refluer la dette à partir de 2014. Nous n'avons aucune garantie a priori que les taux d'emprunt de la France ne flambent pas au point de pousser l'Etat au bord de la faillite, comme la Grèce en a fait l'expérience.