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dimanche 27 août 2017

Les Français vont offrir 430 millions d'euros à l'Irak

Macron signe le prêt; le contribuable paie

La France s'apprête à débloquer un prêt de 430 millions d'euros à l'Irak d'ici la fin de l'année

La France va accorder un prêt de 430 millions d'euros à l'Irak
Depuis dix ans, aucun officiel français n'avait passé la nuit dans la capitale irakienne.
Ce prêt à Bagdad sera accordé par les travailleurs français dès 2017
Le budget de l'Irak est en effet fortement grevé par la lutte contre les djihadistes et la chute des cours du pétrole, dont le Vénézuela en crise est le plus grand producteur au monde, devant le Moyen-Orient, a annoncé le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, samedi.

Une aide débloquée avant la fin de l'année. 
Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a indiqué au premier ministre irakien Haider al-Abadi lors d'un entretien à la mi-journée à Bagdad que les fonds seraient débloqués avant la fin de l'année, a-t-on précisé de même source. 
"La France a été présente dès le début des combats contre Daech", l'acronyme désignant en arabe le groupe État islamique (EI). 

"La France sera aussi présente dans la phase de paix qui s'ouvre désormais"

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Jean-Yves Le Drian admet ainsi lors d'un déplacement conjoint en Irak avec la ministre française des Armées, Florence Parly, que la France reste un marchand d'armes actif et attend une contrepartie irakienne.  Au cours de cette visite, il a en outre remis à Haider al-Abadi une invitation du président français Emmanuel Macron à venir en France.

Résultat de recherche d'images pour "je suis irakien"
Ce soutien budgétaire français vise officiellement à encourager des réformes de fond et l'assainissement financier du pays. Ce prêt impose, comme ceux de la Banque mondiale, l'amélioration de la gestion des finances publiques et de la gouvernance des entreprises publiques, ainsi qu'une plus grande efficacité énergétique. 
L'EI a perdu plus de 70% des territoires irakiens qu'il avait conquis en 2014, notamment la cité emblématique de Mossoul, deuxième ville du pays. Samedi, les forces irakiennes, appuyées par les frappes aériennes et tirs d'artillerie de la coalition internationale, ont annoncé avoir repris le contrôle du centre de Tal Afar, l'un des derniers bastions de l'EI dans le pays.

La France participera, comme l'Allemagne, à l'effort irakien de reconstruction. 
D'autres pays ont déjà accordé des prêts de soutien budgétaire ou d'investissement à l'Irak, comme l'Allemagne (500 millions d'euros), se justifie le gouvernement. 
L'enveloppe de 430 millions d'euros représente toutefois un effort important pour la France au regard de ses contraintes budgétaires concrétisés par un appel de Bercy à des économies dans tous les territoires de l'Hexagone. 
Elu en mai, Emmanuel Macron a notamment décidé de réduire de 850 millions d'euros les crédits destinés à l'achat d'équipements militaires en 2017. 

La facture de la reconstruction irakienne est estimée entre 700 et 1.000 milliards de dollars"On a été dans le combat; on entend être là ensuite", a lâché Jean-Yves Le Drian devant son homologue.
Dans un premier temps, après de longs et violents combats pour la reconquête de bastions djihadistes comme Mossoul, les villes reconquises doivent être déminées et les services de base rétablis (eau, santé, etc...).
L'un des objectifs avoués est de permettre le retour des populations déplacées. L'Irak compte 3,3 millions de déplacés sur un total de 39 millions d'habitants. Au total, 11 millions de personnes auraient besoin d'une assistance humanitaire, selon les Nations Unies. Dont des femmes et des enfants...

Un prêt sur 17 ans, avant remise de dette

Résultat de recherche d'images pour "conférence des donateurs"Une conférence des donateurs est prévue à la fin de l'année au Koweït.
Le prêt français, d'une durée de 17 ans, offre un taux plus favorable que les conditions du marché (6,75%), a-t-on indiqué de source diplomatique française sans plus de précision.
L'Irak sollicite aussi l'aide du Fonds monétaire international (FMI). 

mercredi 16 novembre 2016

Mediapart (re)dit que Takieddine a dit avoir remis de l'argent libyen à Sarkozy

Le site trotskiste ressort une vieille diffamation à la veille du 1er tour de la primaire à droite

Agit-prop anti-Sarkoziste
Plenel, accusateur public
L'homme d'affaires Ziad Takieddine relance son accusation sur le site Mediapart d'Edwy Plenel (ci-contre, connu pour son complotisme et ses campagnes contre des personnalités de premier plan). Il prétend avoir remis trois mallettes d'argent libyen à Claude Guéant et à Nicolas Sarkozy avant la campagnes présidentielle de 2007, ce que l'ancien chef de l'Etat et son ancien directeur de campagne démentent formellement.
Dénonçant une "manipulation" politique à l'heure du premier tour de la primaire de la droite, les avocats des deux cibles de la gauche révolutionnaire ont annoncé des poursuites contre l'intermédiaire franco-libanais.
Le nom de l'accusateur a souvent été mêlé à des affaires politico-financières. Ainsi, à l'été 2011, alimenta-t-il le journal trotskiste en ligne Mediapart qui le mis en vedette dans plusieurs dossiers impliquant des responsables ministériels français. Mais le site est connu pour son activisme révolutionnaire, tapant à droite comme à gauche, lançant l'affaire Woerth-Bettencourt en 2010, dans laquelle Nicolas Sarkozy bénéficia d'un non-lieu et Éric Woerth de la relaxe, ou celle de la fraude fiscale du ministre du Budget de Hollande, Jérôme Cahuzac (2012-2013), lequel fut mis en examen pour blanchiment d'argent provenant de ses fraudes fiscales. Le 5 septembre 2016, lors de l'ouverture de son procès, Cahuzac révéla que le premier de ses comptes en Suisse avait été ouvert en 1992 en vue du "financement [occulte] d'activités politiques" au profit de l'ex-premier ministre PS Michel Rocard, que celui-ci aurait ignoré jusqu'à sa mort, justement survenue deux mois plus tôt (juillet 2016)...
Plaintes en diffamation

Les avocats des deux diffamés ont annoncé des poursuites contre le marchand d'armes franco-libanais. Sans nommer l'extrême gauche révolutionnaire, ils dénoncent une "manipulation".
En 1994, alors que François Mitterrand était président de la République et Édouard Balladur, Premier ministre, Takieddine fut mandaté par la France pour négocier deux importantes ventes d'armes: l'opération Sawari II avec l'Arabie saoudite portant sur la livraison de frégates et le contrat Agosta portant sur la vente de sous-marins au Pakistan, pour 5,4 milliards de francs. Dès lors, le marchand d'armes en Libye, en Arabie Saoudite et au Pakistan est soupçonné d'avoir tenté de financer une partie de la droite française.En avril 2012, Ziad Takieddine dut faire face à une nouvelle mise en examen : il est accusé de "blanchiment et recel d'abus de biens sociaux aggravés", dans l'enquête sur une possible corruption en marge de la présidentielle de 1995 remportée par Jacques Chirac.En septembre 2012, Takieddine porta plainte contre l'ex-Premier ministre Édouard Balladur devant la Cour de justice de la République pour complicité et recel d'abus de biens sociaux dans le cadre de cette affaire.
Le site d'opinion Mediapart a réalisé un entretien filmé des accusations de Ziad Takieddine, diffusé mardi. Takieddine, déjà mis en examen dans d'autres dossiers, assure que, dans le dossier Agosta, le montant total de ces remises d'argent s'élevait à 5 millions d'euros.
Aujourd'hui, le Druze franco-libanais s'en prend violemment à l'ancien chef de l'Etat, au moment cette fois où il est candidat à la primaire présidentielle de la droite pour 2017, dont le premier tour aura lieu dimanche prochain. 

Mediapart agite le drapeau rouge Takiéddine à des fins politiques

"Pourquoi et comment se fait-il qu'un type comme celui-là puisse prétendre encore une fois à la présidence de la République ?" interroge le marchand d'armes.
 
"Le peuple français doit réagir, ça va exploser", lance Takieddine dans cet entretien enregistré le 12 novembre chez lui à Paris par le journaliste indépendant Nicolas Vescovacci (KM Productions, propriété de l'italien Zodiak Media et lié à Canal+ avec "Le Grand Journal" et plusieurs soirées événementielles) et une équipe de l’agence de presse télévisuelle Premières Lignes. Or, à l’initiative d’Elise Lucet en 2011, cette agence dite "indépendante", mais dirigée par les journalistes militants Luc Hermann et Paul Moreira, est responsable du magazine Cash Investigation sur France 2, à la satisfaction de la gauche radicale.

Ziad Takieddine 
déclare avoir remis de l'argent à deux reprises en 2006 à Claude Guéant
, lorsque ce dernier était directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur qu'était Nicolas Sarkozy, dans son bureau de la place Beauvau, puis une troisième fois, en janvier 2007, au candidat à la présidence en personne, dans l'appartement privé du ministre.

"Nicolas Sarkozy oppose un démenti formel à ces nouvelles allégations", déclare son avocat, Me Thierry Herzog
, dans un communiqué. "Des poursuites judiciaires seront donc engagées en réponse à cette manipulation grossière", ajoute-t-il. A son communiqué, le défenseur a joint deux extraits d'un procès-verbal d'audition de Ziad Takieddine après une précédente plainte en diffamation à l'encontre de Nicolas Sarkozy, dans laquelle l'accusateur précisait n'avoir rencontré l'ancien chef d'Etat qu'à deux reprises, en 2002 et 2003.

L'avocat de Claude Guéant a lui aussi démenti les propos de l'homme d'affaires
et annoncé le dépôt d'une plainte en diffamation. "Claude Guéant a toujours été très clair. Il n'a jamais de près ou de loin perçu, ou entendu parler du moindre centime d'argent libyen en soutien de la campagne de Nicolas Sarkozy", a dit Me Philippe Bouchez El Ghozi. Il l'a maintes fois répété devant la justice".

Christiane Taubira a couvert une information judiciaire contre X ouverte le 19 avril 2013 par le parquet de Paris sur un éventuel financement libyen de la campagne de l'UMP en 2007. 
Elle porte sur les chefs de "corruption active et passive", "trafic d'influence, faux et usage de faux", "abus de biens sociaux", "blanchiment, complicité et recel de ces délits". Depuis trois ans et six mois, la gauche et l'extrême gauche instrumentalise le soupçon, avec l'espoir d'un impact politique sur l'électorat.

Ziad Takieddine avait déjà accusé Nicolas Sarkozy devant la justice ou la presse d'avoir bénéficié de largesses de Tripoli mais le marchand d'armes n'a jamais donné du poids à ses accusations en précisant avoir lui-même livré de l'argent. Le Druze est l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours dans la montagne libyenne. Avec Mediapart, l'un de ses avocats, Jean-Claude Guidicelli, juge évidemment ses déclarations crédibles. Il a le sentiment que "ça ne s'invente pas." Et de juger, en attendant les preuves, qu'"il se met lui-même dans de sales draps [en avouant avoir transporté l'argent] et on peut considérer qu'il a pesé le pour et le contre", a-t-il raconté à la presse assoiffée de racontars. 
En mars 1995, Me Jean-Claude Guidicelli, avocat au barreau de Toulon, qui avait été suspendu pour un an pour avoir fait transmettre les photocopies du dossier d'instruction d'un client détenu, Lucien Ferri, accusé d'avoir tué Yann Piat, députée FN (puis UDI) du Var, le 25 février 1994, a bénéficié d'une grâce présidentielle sur décision du président François Mitterrand.
Sans aucun élément nouveau, la volonté de nuire est avérée
Mediapart relance Takiéddine avec une demande d'entretien où l'ex-homme de l'ombre livre un luxe de détails. L'intermédiaire dit avoir "découvert des choses qui ne méritent plus d'être cachées" et avoir remis un mémoire à la Justice, raison pour laquelle il se sent "libre de parole". Si tel était le cas, ne serait-il pas tenu au devoir de réserve le temps que l'affaire suive son cours ?  

Incité à dire si Nicolas Sarkozy savait ce que contenait la mallette d'argent que l'entremetteur avait déposée dans son bureau, il répond "bien sûr" et ajoute qu'ils avaient parlé de l'affaire des infirmières bulgares (1999-2007) détenues en Libye et libérées au tout début du mandat de l'ancien président. 
Une action humanitaire bulgare était venue en aide à plus de 400 enfants soignés à l'hôpital de Benghazi à la suite de transfusions sanguines infectées par le VIH. Lors d’un des procès, les infirmières bulgares et le médecin palestinien dénoncèrent leurs conditions de détention et la pratique de la torture par leurs gardiens. D'abord condamnées à mort, leurs peines furent commuées en prison à vie mais les cinq infirmières et le médecin furent finalement extradés vers la Bulgarie après de longues tractations menées par l'Union européenne et rapatriés dans un avion français ou se trouvaient la femme du Président français, Cécilia, et Claude Guéant, secrétaire général de l'Élysée.
Les faits allégués par Ziad Takieddine ont déjà été évoqués en 2012
Mediapart rappelle que l'ancien chef des services de renseignement et beau-frère de feu le dirigeant libyen Kadhafi, Abdallah Senoussi, a également porté des accusations lors de son audition par le procureur général libyen à la demande de la Cour pénale internationale.
L'ancien proche du dictateur libyen y aurait affirmé avoir "personnellement supervisé le transfert" d'une somme de 5 millions d'euros qui auraient été dégagés "pour la campagne du président français Nicolas Sarkozy en 2006-2007", écrit le site du trotskiste Edwy Plenel.
Pendant les années 1980, Abdallah Senoussi était responsable de la sécurité intérieure de la Libye du dictateur, à une période où nombre d'opposants au régime étaient exécutés. En février 2011, au début de la révolte contre le régime de Kadhafi, il mena une répression violente contre le soulèvement de Benghazi, une tuerie qui fait l'objet d'une enquête de la Cour pénale internationale, qui aboutit le 27 juin 2011 à un mandat d'arrêt international pour crime contre l'humanité à l'encontre de l'interlocuteur de Mediapart. Le 17 mars 2012, le témoin de moralité, selon E. Plenel, est arrêté à l’aéroport de Nouakchott (Mauritanie) en provenance de Casablanca avec un faux passeport malien. Le 5 septembre 2012, il est remis par la Mauritanie aux autorités libyennes.
Le Libyen alla jusqu'à préciser que ce transfert avait été réalisé "via un intermédiaire français, en la personne du directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur", donc Claude Guéant, et "un second intermédiaire, le nommé Takieddine, un Français d'origine libanaise installé en France". 

L'oncle de Amal Alamuddin - la femme de George Clooney - et défenseur de Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks ou de la milliardaire et ancienne Premier ministre ukrainien Ioulia Tymochenko, Ziad Takieddine a été mis à plusieurs reprises en examen en France, notamment dans le volet financier de l'affaire Karachi pour laquelle le parquet général de Lyon a requis le 5 novembre son renvoi en correctionnelle avec cinq autres personnes.

vendredi 1 avril 2016

Mystère autour de l'orchestre d'Anne Gravoin, épouse Valls

Les liens étranges de l'orchestre d'A. Gravoin avec la Françafrique et les marchands d'armes

L'
Alma Chamber Orchestra, dirigé par l'épouse du Premier ministre intéresse l'
hebdomadaire L'Obs 

Il lui consacre une enquête à ses casseroles musicales, notamment sur les zones d'ombre qui l'entourent.
Premier violon de son propre orchestre
L'Obs publie ce jeudi un long papier sur l'Alma Chamber Orchestra, orchestre créé en mai 2013 et dont la direction artistique est confiée à la femme du Premier ministre français depuis trois ans. Or, l'Alma Chamber Orchestra, dans lequel Anne Gravoin (ci-dessus, à gauche) est une modeste violoniste qui, à 50 ans, ne voulait pas rester seulement la violoniste de Johnny Hallyday ou de Nolwenn Leroy. 

Alors,
à l'épouse du ministre de l'Intérieur de Hollande, s'est présenté un homme d’affaires providentiel qui lui a offert un orchestre classique, lequel comporte par ailleurs les meilleurs solistes mondiaux, ce qui a interpellé le magazine, d'autant que cette formation souhaite "diffuser un message de paix et de fraternité"... De quoi suspecter cette petite-fille du docteur Corenfeld, émigré de Moldavie soviétique?

"L'orchestre a aimanté l'intérêt d'une mosaïque de personnages, au carrefour de la politique, des affaires, de la diplomatie parallèle, tous gravitant autour de son premier violon, Mme Valls, officiellement par "amour de la musique," indique L'Obs et "pour le rapprochement des peuples par le langage du cœur et de l’esprit dont la musique est l’expression universelle"." L'enquête poursuit: "On y trouve pêle-mêle un marchand d'armes, "proche du président congolais Denis Sassou-Nguesso", un vieux routier de la Françafrique, "décoré en juin dernier des insignes d'officier de la Légion d'honneur par Manuel Valls en personne", un raider boursier, François Gontier (PDG du conglomérat Eaux et Electricité de Madagascar, EEM) reconverti dans la vente de tenues militaires, "plusieurs fois épinglé par la justice et l'Autorité des Marchés financiers, qui héberge les bureaux d'Anne Gravoinet, enfin, un businessman, naviguant entre la France et le Koweït."
A propos de Françafrique, rappelons 
 aux amateurs du devoir de mémoire que, de 1986 à 1992, Jean-Christophe Mitterrand fut conseiller au cabinet de son père François pour les Affaires africaines et que son comportement lui valut en Afrique le sobriquet de 'Papamadi' (papa m'a dit)...

L'orchestre serait soutenu par la fondation du plus important groupe d'armement en Afrique (Paramount), apprend de cette enquête. Las de tout financer lui-même, Zouhir Boudemagh, le mécène principal de l'orchestre, également président, aurait eu besoin de nouveaux partenaires. 
Zouhir Boudemagh, le mécène à l'origine de l'Alma Chamber Orchestra, est son président. Ce mystérieux homme d'affaires d'origine algérienne, représente en France du groupe Al Sayer, un conglomérat koweïtien, mais la rumeur veut que, dévasté par la mort de sa femme, il ait voulu créer un orchestre classique en hommage. C'est par l'entremise de Mohamed Mestar, le producteur de Faudel et de Rachid Taha, qu'il fait ainsi la connaissance d'Anne Gravoin, à l'automne 2012.
Il aurait jeté son dévolu sur Jean-Yves Ollivier, un "homme d'affaires aux multiples vies, figure de la Françafrique" et figure de la diplomatie parallèle -notamment contre l'apartheid et pour la libération en février 1990 de Nelson Mandela (mort le 5 décembre 2013), si on en croit le film 'Plot for Peace' (2013) et sa propre autobiographie vendue à la sortie de ce film- , décoré de la Légion d'honneur par Manuel Valls en 2015.
Jean-Yves Ollivier : Figure de la Françafrique, il est l'homme de confiance du président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso, réélu le 20 mars dans un climat d'extrême tension. Sollicité par Zouhir Boudemagh, Jean-Yves Ollivier a aidé à l’organisation de la tournée de l'Alma Chamber Orchestra en Afrique du Sud, en avril 2015. Avec la Fondation Brazzaville, qu’il préside, il a aussi parrainé le concert de l’orchestre à la Philarmonie de Paris. Il a reçu les insignes d’officier de la Légion d’honneur des mains de Manuel Valls en juin 2015, deux mois après la tournée sud-africaine.
VOIR en ENTENDRE un entretien de J.-Y. Ollivier avec Le Point:


Zouhir Boudemagh aurait associé Ollivier à Ivor Ichikowitz, fondateur de Paramount Group, "richissime marchand d'armes sud-africain" (blindés, avions de combat livrés au président du Congo-Brazzaville) et... philanthrope, qui aurait pris en charge la tournée de l'orchestre en Afrique du Sud. Mieux, ces deux partenaires seraient proches du très contesté général Denis Sassou-Nguesso, baron du Parti congolais du travail (PCT), parti politique congolais d’obédience marxiste-léniniste, puis social-démocrate à la chute de l'URSS.


Conflit d'intérêts à la tête de l'Etat ?

Cerise sur le gâteau, Anne Gravoin utiliserait les réseaux de son mari pour remplir les salles, au Maghreb, en Afrique du Sud, au Moyen-Orient et le 8 janvier dernier, à la Philharmonie de Paris, précise L'Obs. Cité par le magazine, un ancien membre du gouvernement explique que les ministres avaient été invités à un concert Salle Pleyel en 2014. "Trois semaines avant, les réservations étaient à moitié vides et, après le remaniement, c'était complet", signale-t-il. "Quand l'épouse du Premier ministre se produit à l'étranger, même à titre privé, les ambassadeurs ne restent pas les bras croisés", insinue encore le magazine.

L'hebdomadaire a contacté  la femme de Manuel Valls au départ de l'enquête. Dans un premier temps, elle n'a pas souhaité répondre, car elle estimait que l'article serait "à charge". Avant d'envoyer un mail à L'Obs pour préciser qu'elle n'est qu'une simple "prestataire" au sein de cet orchestre. 
Et si c'était un coup de la droite ?!...


Après sa visite de travail à l’Elysée avec son homologue François Hollande, le 7 juillet 2015, et au lendemain de la tournée africaine du président français, le président congolais, le président congolais a reçu le premier ministre français dans un huis clos d'une trentaine de minutes. A l'issue de l’audience, Manuel Valls s’est montré favorable aux initiatives de Denis Sassou N'Guesso, tant au plans national et régional qu'international.


Alors qu'en octobre 2015 les Etats-Unis appelaient au report du référendum prévu au Congo pour modifier la constitution, Hollande avait apporté un soutien appuyé à Sassou N'Guesso, au pouvoir depuis 30 ans.
L’Observateur Paalga n’a pas hésité à tirer à vue sur le locataire de l’Elysée. "Il y a des revirements qui donnent le tournis et vous donnent l’envie de vomir tripes et boyaux", tonna le quotidien burkinabé, représentatif de la presse africaine qui dénonça le soutien "complice" de François Hollande.

Brazzanews.fr s'interroge: "VALLS et son épouse Anne GRAVOIN sont ils otages du clan SASSOU et de ses affairistes ?"
"On parle dans le clan du grand cobra (Sassou) qu’une présumée somme de 6 millions d’euros aurait été remise à Paris par SASSOU au clan VALLS et qu il attend en retour que celui-ci respecte son engagement : "Ne pas intervenir au Congo et bloquer toutes prises de positions françaises quant au futures élections présidentielles de mars 2016 au Congo Brazzaville". 
SASSOU fait pression sur le Premier Ministre Français par le biais de Jean Yves OLLIVIER qu’il a décoré en France dernièrement mais aussi au travers du marchand d’arme Sud Africain Ivor ICHIKOWICH de " Paramount Group" qui aurait financé les concerts de son épouse Anne GRAVOIN en Afrique du Sud.
La corruption au Congo Brazzaville est un art ! Apres l’affaire ASPERBRAS au Portugal, y aura t’ il une autre affaire SASSOU / JY OLLIVIER / Paramount Group/ Famille VALLS en France?"

mercredi 17 décembre 2014

Embargo: le "Flamby" Hollande retombe face à Poutine

Hollande évoque une "désescalade" des sanctions contre la Russie

Nécessité socialiste n'a point de loi politique ni morale

Pour forcer le président Poutine à cesser de soutenir les séparatistes russophones dans l'est de l'Ukraine, l'Union européenne s’est attaquée à des secteurs économiques clés pour la Russie. Mardi 29 juillet, Bruxelles a formellement adopté de nouvelles sanctions contre la Russie pour son soutien aux séparatistes pro-russes qui combattent dans l’est de l’Ukraine pour leur rattachement à la Russie, à la suite de la Crimée qui ne reconnaît pas les nouvelles autorités provisoires à Kiev et a voté pour son rattachement par référendum en mars 2014. Réunis à Bruxelles, les ambassadeurs des 28 ont décidé de frapper directement l'économie russe avec des mesures fortes: blocage de l'accès des marchés financiers européens aux entreprises russes et interdiction de ventes d'armes et de technologies sensibles dans le domaine de l'énergie et des biens à double usage militaire et civil à la Russie. Ainsi, l'UE a-t-elle également décidé de bloquer les avoirs de quatre hommes d'affaires russes ciblés en tant que proches du président Vladimir Poutine et accusés de bénéficier de la soi-disant annexion de la Crimée ou de soutenir activement la déstabilisation de l'est de l'Ukraine. C'était la première fois que l'UE s'attaquait aux milieux d'affaires, ce qui devait être un "avertissement fort" de sa détermination à sanctionner, selon le président du Conseil européen, Herman van Rompuy.
VOIR et ENTENDRE les Occidentaux montrer leurs muscles en juillet 2014: 


Depuis l'entrée en vigueur des sanctions économiques contre la Russie, les autorités allemandes chargées du contrôle à l'exportation étaient devenues très pointilleuses: les permis d'exportation étaient délivrés au compte-goutte. "C'est supposé être une sanction contre la Russie, mais en réalité c'est une sanction qui nous touche nous en premier lieu", affirme aujourd'hui Hans Naumann, un chef d'entreprise. Dès le début septembre, Angela Merkel mettait d'ailleurs en garde contre de nouvelles sanctions qui ne resteraient pas sans conséquences pour les entreprises allemandes. De quoi inquiéter les patrons qui souffrent déjà des restrictions en vigueur.
La Russie a décrété une "interdiction totale" de la plupart des produits alimentaires en provenance notamment des pays d'Europe et des Etats-Unis en réponse aux sanctions occidentales à l'encontre de Moscou.
VOIR et ENTENDRE la riposte de Poutine aux sanctions européennes:


En France, le déni était en revanche la règle à l'extérieur comme à l'intérieur. Qui, de la Russie ou de la France, paierait le prix fort, du fait de la décision de François Hollande de suspendre jusqu'à nouvel ordre la livraison à Moscou du BPC Vladivostok, le premier des deux Mistral, navires de guerre qui maintiennent l'emploi des chantiers de Saint-Nazaire - dont les entreprises concernées (DCNS, STX et les sous-traitants) pourraient se retourner contre l'Etat pour obtenir des dédommagements - et assurent de précieuses rentrées aux budgets déficitaires du marchand d'armes socialiste ? Il n'est pas sûr que ce soit la Russie et, si la vente suspendue était annulée - ce qui, à ce stade, n'est plus assuré - au final, l'arroseur est l'arrosé...

Le chef de guerre au Mali rétro-pédale en Russie. Comment le soi-disant expérimenté  Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères à la pochette de Hollande, a-t-il pu ignorer que la Russie est moins attachée qu'il le croyait à ces contrats russes ( 1,2 milliards ), qui ont été très contestées au sein de l'appareil militaro-industriel du pays. Le contrat avait été conclu par l'équipe précédente, celle de Medvedev et du ministre de la Défense Serdioukov, très critiqué en interne pour ce choix d'ouverture - dans le style de Kiev ! - vers l'Occident qui marquait une rupture radicale avec la tradition soviétique.
Et la France de Hollande aurait encore à perdre un peu plus en termes d'image. La valeur de la signature de l'Etat français risquerait d'être encore davantage dépréciée, au point de fragiliser d'autres possibilités de contrats, au premier rang desquels, la vente de Rafale en Inde.

Tout ça pour en arriver là: 
Hollande s'aligne !... 


Alors que la Russie fait face à une chute importante de la valeur du rouble et que Obama se rapproche des frères Castro, voilà que François Hollande évoque jeudi une possible atténuation des sanctions économiques à l'encontre de Moscou. Il ne s'agit en aucune façon d'une initiative personnelle, alors que la crise financière russe sert de prétexte à débloquer les relations diplomatiques entre l'Union européenne et Moscou. Bruxelles profite de la faiblesse actuelle des marchés russes pour tenter d'infléchir Vladimir Poutine, en promettant d'atténuer les sanctions économiques en cas d'efforts notables: Hollande ne fait pas autrement. "Je considère que, aujourd'hui, si les gestes sont envoyés par la Russie tels que nous les attendons, il n'y a pas lieu de prononcer de nouvelles sanctions", a ainsi déclaré François Hollande au sortir d'une réunion des chefs d'Etat européens à Bruxelles, estimant qu' "il conviendra au contraire de regarder comment nous pouvons engager nous aussi une désescalade".

Poutine n'est pas du "Flamby" et reste inflexible 

Consciente de l'enjeu que représente le marché russe pour l'Europe et soucieuse de ne pas enfoncer plus encore Moscou, l'Union européenne pourrait assouplir sa posture. Envoyée sur le front, la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a fait une nouvelle tentative, appelant jeudi Vladimir Poutine à un "changement radical" d'attitude. La diplomate a par ailleurs appelé le Kremlin à adopter un "mode coopératif" face aux crises actuelles, mais elle aussi avoué que la crise financière russe "n'est pas une bonne nouvelle" pour l'Europe"Le monde n'a jamais été aussi dangereux et instable que maintenant", a-t-elle raconté, plaidant tout à coup pour une "relation constructive" avec la Russie afin de "faire face à ces crises, spécialement en Ukraine". "Nous devons développer une stratégie solide et responsable avec la Russie", a-t-elle lancé. 

Sur la même ligne, François Hollande a estimé que si la Russie s'engage dans un processus de "résolution de la crise en Ukraine, il n'y a pas de raison que nous prolongions cette situation". "L'intérêt de tous, l'intérêt de l'Ukraine, de la Russie, de l'Europe, c'est qu'il y ait rapidement des solutions qui puissent être trouvées", a-t-il soudainement estimé. Le sommet européen, qui se poursuit encore vendredi, s'est ouvert sur des sanctions à l'égard de la Crimée, annexée par la Russie, mais ne devrait déboucher sur aucune nouvelle sanction contre Moscou.

"L’Occident se comporte comme un empire": en peau de lapin, alors !
Jeudi matin, à l'occasion de sa grande conférence de presse annuelle, Vladimir Poutine s'était encore montré inflexible avec l'UE, estimant que les Occidentaux se comportaient en impérialistes, une référence directe aux multiples sanctions prononcées par Bruxelles depuis le crash du vol MH17 dans l'Est ukrainien. Le président russe a néanmoins reconnu que la Russie avait sa part de responsabilité en matière économique, n'ayant pas profité suffisamment des années passées pour diversifier son économie, très dépendante des cours des hydrocarbures.

Poutine ne lâche rien. 
L’Union européenne doit comprendre que la Crimée est une "partie inaliénable" de la Russie, a réagi jeudi soir la diplomatie russe après l’adoption à Bruxelles de nouvelles sanctions visant de facto Moscou. " Et nous rappelons à l’UE notre droit de répondre de manière adéquate à ces soi-disant "mesures de restrictions contre les citoyens russes sans distinction", a riposté le ministère russe des Affaires étrangères.
Crise économique en Russie et conflit ukrainien, ou non, le vertueux Hollande n'a pas renoncé à livrer ses deux navires de guerre à la Russie !... 
Mais Hollande risque de devoir trouver d'autres prétextes.

samedi 13 décembre 2014

Hollande, marchand d'armes, livrera au Liban

Hollande fait ses affaires sur les conflits du Proche Orient 

"La France va commencer la préparation des livraisons (...) à l'armée libanaise pour qu'elle puisse continuer à jouer son rôle"



"Hier (jeudi), les deux ministres de la Défense libanais et français se sont mis d'accord sur l'ensemble des (mesures) techniques", a déclaré le chef du gouvernement libanais, à l'issue d'un "deal" avec le président François Hollande, à l'Elysée.

Tammam Salam a également salué "la générosité absolument exceptionnelle de l'Arabie Saoudite" qui a financé des livraisons d'armes à son pays "pour un total de quatre milliards de dollars dont trois milliards dans le cadre d'un accord direct avec la France" (lien PaSiDupes, déjà en décembre 2013). "Des confrontations se poursuivent et nous avons besoin de soutien pour nos forces armées, en matériel et en équipement", la France s'étant "engagée à nous soutenir", s'est-il encore félicité.

Le Premier ministre libanais a lancé par ailleurs un nouvel appel à "un soutien international"

Hollande a reçu le Premier ministre libanais 
à l'issue de leur transaction à l'Elysée
Son pays doit en effet "faire face au flux de (1,5 million de) réfugiés et de déplacés syriens". "Nous avons pris soin de nos frères syriens mais nous avons besoin de soutien pour continuer à le faire", a-t-il souligné.



Choisi par la majorité des partis politiques, Tammam Salam a accédé en mars à la tête du gouvernement libanais. Il exerce depuis mai toutes les fonctions exécutives, en l'absence d'un président de la République. Evoquant la vacance du pouvoir depuis la fin du mandat du président Michel Sleimane, le 25 mai, il a noté que si la "présidence de la République (libanaise) est avant tout une affaire libanaise, (...) les Libanais ont toujours eu recours à des amis pour les aider". "Et si nous avons besoin aujourd'hui de l'aide de la France, nous avons constaté que le président français et l'ensemble des responsables sont prêts à nous accorder toute l'aide souhaitée", a-t-il poursuivi.


Les ventes d'armes, une très juteuse affaire pour la France


Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense de Manuel Valls, annonce 6,9 milliards d'euros de commandes de matériels militaires en 2013, alors que la livraison des porte-hélicoptères Mistral français commandés par la Russie reste un moyen de pression politique dans le conflit ukrainien. Une "bonne" année pour les marchands d'armes vertueux socialistes, surtout si on la compare à 2012 (4,8 milliards).

Des ventes d'armes au Liban (3 milliards), à l'Arabie saoudite (4 milliards), à l'Inde (9 milliards) et à d'autres pays encore (Émirats arabes unis, Qatar, entre autres)
font l'objet d'annonces aussi régulières que prématurées, mais ne sont pas concrétisées à ce jour. 

jeudi 14 août 2014

Fabius participe à la dissémination des armes dans le monde

Eduardo Rihan-Cypel précise ce que Hollande et Fabius gardaient secret sur les livraisons d'armes 

Le pouvoir socialiste, marchand d'armes
Le vertueux Fabius fait des morts
pour combler le déficit public

Quand Hollande cessera-t-il ses activités de VRP en kalachnikov ? 
En décembre 2013, la  France a déjà fourni  pour 2,2 milliards d’euros d’armes au Liban

La France va livrer aux Kurdes des munitions d'artillerie, du matériel de visée nocturne ou encore des armes antichar 
Dans un numéro de duettistes indignes de vertueux, l'information que l'insistance du journaliste n'est pas parvenue à obtenir a été lâché par le député Rihan-Cypel. Invité du journal de 20h de TF1 mercredi soir, Laurent Fabius s'était refusé à toute précision sur des livraisons d'armes consenties par la France aux forces Kurdes, qui luttent actuellement contre les djihadistes en Irak. "Je ne vais pas vous donner le détail des armes car on ne livre pas le plan de bataille de ses amis à ses adversaires", a expliqué le patron de la diplomatie française. Avant d'ajouter: "Je ne veux pas être plus précis sur la nature des livraisons (…) ce sont des armes sophistiquées". Mais Eduardo Rihan-Cypel est passé derrière pour faire sauter ce secret stratégique...

Invité due Christophe Bordet sur Sud Radio jeudi matin
, le député Eduardo Rihan-Cypel n'a pas hésité, lui, a en dire plus sur le contenu des livraisons d'armes. 
"Nous avons peu d'informations, ce sont des informations sensibles", précise pourtant le député de Seine-et-Marne en guise de mise en bouche. Mais, visiblement venu pour déballer, il déroule la liste de ce qui pourrait composer la livraison. "Il y aura des munitions, parce qu'ils sont à cours de munitions (…) Il y aura aussi du matériel lourd, artillerie, lance-roquettes, peut-être des missiles, peut-être du matériel de visée nocturne, du matériel anti-char…" Bref, tout un arsenal "à utiliser d'urgence dans les prochaines heures. Car je pense qu'elles seront livrées aujourd'hui, d'ici quelques heures", tient à préciser le binational.


Pas de livraison de Kalachnikov par l'armée française

En tout cas, force est de constater qu'Eduardo Rihan-Cypel, d'origine brésilienne, mais membre de la commission de la Défense nationale et des forces armées à l'Assemblée nationale, a affiné ses révélations. Interrogé sur i-télé mercredi, sa langue avait fourché: "Il y aura probablement des munitions pour les mitraillettes, des Kalachnikov... Enfin, peut-être pas des Kalachnikov, s'était repris le porte-parole du PS, parce que ce n'est pas ce que nous livrons"... Pas même dans les quartiers? Si on les y trouve, ce ne sera pas de la responsabilité des socialistes!
Pour mémoire, en 2013, c'est l’Arabie saoudite qui avait versé les 2,2 milliards d’euros pour permettre au Liban d'acheter des armes à la France. La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni sont régulièrement classés troisième, quatrième ou cinquième exportateurs mondiaux d'armes classiques en valeur. 
Avec 7% du marché, les armes "made in France" contrairement aux idées reçues,  ne sont pas livrées à l'Afrique, mais majoritairement à l'Asie et à l'Océanie. Depuis peu, les armements font le bonheur d'acheteurs au Moyen Orient, ce que l'Allemagne nous reproche.

VOIR et ENTENDRE le député PS annoncer la livraison de kalachnikov: 


Ce "Français de relativement fraîche date", selon le député européen FN Bruno Gollnisch estime par ailleurs que la France ne doit pas s'engager au delà de ces livraisons d'armes
dans un pays traversé par la guerre civile à cause de l'élimination de Saddam Hussein en 2003: "Je crois qu'il ne faut pas se précipiter, c'est d'abord aux Irakiens de combattre directement et c'est d'abord la responsabilité des Etats Unis. Beaucoup de cette situation est dû à cette erreur historique de l'invasion de l'Irak sans mandat de l'ONU." 
Avec des alliés comme les socialistes de Hollande, Obama peut dire après Antigone II (221 av. J.-C.): "Seigneur protège-moi de mes amis; mes ennemis je m'en charge."