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dimanche 3 janvier 2016

Valence: l'automobiliste faucheur se passionnait de propagande djihadiste

N'allons surtout pas croire qu'un individu isolé puisse être un terroriste !

Des "images de propagande djihadiste" ont été retrouvées sur l'ordinateur de l' "homme"
Un fanatique musulman -même pas "radicalisé"- a foncé vendredi sur des militaires devant la mosquée de Valence (Drôme), a confirmé le représentant local du ministère de la Justice, alors que le tueur est toujours entendu par les enquêteurs. Le procureur suggère-t-il ainsi que n'importe quel illuminé fréquentant les sites Internet spécialisés peut passer à l'acte ? "Ce sont des images qui peuvent être tout à fait trouvées par n'importe qui sur internet", a raconté le procureur de la République de Valence, ce samedi en fin d'après-midi, en guise d'élément de langage prêt à la diffusion par la presse. Les propos du procureur  ne sont cependant pas de nature à rassurer la population.

Les précédents que la presse occulte
En décembre 2014 déjà, un "homme" faucha volontairement treize piétons à Dijon. Ce 21 décembre-là, vers 20 heures, un homme au volant de son véhicule a délibérément foncé sur des piétons, près de la place Wilson, à Dijon, en Côte-d'Or. Au moment de foncer dans la foule, l' "homme", rapidement présenté comme un déséquilibré (un fanatique est-il nécessairement dérangé ?), aurait crié "Allahou Akbar" ("Dieu est le plus grand," en français). Selon les témoignages recueillis sur place par la police, lors de son arrestation, il aurait déclaré avoir agi "pour les enfants de Palestine." Pour la préfecture de Dijon, il était clair qu'il avait "l'intention de renverser des gens," car il n'était ni en fuite, ni poursuivi.  
Lien PaSiDupes: "Nouvel attentat terroriste d'un islamiste converti, à Dijon"

Le lendemain à Nantes, un automobiliste kamikaze faucha 10 passants, 
dont cinq grièvement, sur un marché de Noël, avant de se porter plusieurs coups de couteau au thorax. Sur des critères politiques, le docteur Bernard Cazeneuve avait conclu au geste "d'un déséquilibré."   
Lien PaSiDupes: "Un terroriste islamiste jette sa camionnette sur des passants au marché de Noël de Nantes"
Dans les deux cas, les autorités écartèrent la piste terroriste. Deux semaines plus tard, des terroristes islamistes commettaient un massacre au journal libertaire Charlie hebdo et dans un super-casher.   
Le gouvernement traite les djihadistes comme des malades mentaux, écrivait alors PaSiDupes.
L'Etat islamique encourage les candidats au djihad
 à lancer des attaques contre les "infidèles", militaires, policiers ou même civils, nommément des fauchages de passants des rues. Cinq "projets d'actions terroristes" djihadistes auraient été déjoués en France depuis l'été 2013, selon le gouvernement, et la France est nommément citée comme cible par l'organisation djihadiste après le début des frappes françaises en Irak cet été.  Mais les prises de position de l'extrême gauche contrecarrent l'action gouvernementale prise entre le marteau et l'enclume de la répression anti-terroriste, d'un côté, et de la paix sociale, de l'autre. C'est dire que les ambiguïtés du pouvoir socialiste  mettent la sécurité publique en péril.
Le 3 février 2015, à Nice, trois militaires en faction devant un centre communautaire juif avaient été agressés au couteau.

Les précisions filtrent mieux en matière politique...
On ne dispose en effet que d'une seule certitude: c'est un homme ! Demander à savoir s'il a une identité connue ou s'il est atteint de la maladie d'Alzheimer relève de l'indiscrétion. Barbu ou crépu, de type africain ou indo-européen sont-il des détails qui ont échappé au procureur ? Le représentant de Christiane Taubira ne précise donc a fortiori pas si son addiction à internet concernait spécifiquement la propagande du groupe Etat Islamique. 

Les a priori du Parquet inquiètent sur l'orientation de l'enquête
Un peu plus tôt en milieu de journée, le procureur de la République Alex Perrin avait écarté la piste terroriste. Le conférence de presse visant à donner des premiers éléments nous oriente finalement sur ce qu'il faut penser: "le suspect est d'origine tunisienne mais de nationalité française", a indiqué le magistrat. Autant d'informations qui ne disent pas si "l'homme" a la double nationalité: l'actualité politique nous vaut encore ce flou. 
Marié, l'homme originaire de la banlieue lyonnaise, à Bron, séjournait chez les parents de son épouse à Valence. Des détails qui ne font en rien progresser la compréhension des motifs de sa tentative d'assassinat. Dans la même veine, sa femme, dont le procureur ne dit rien, a déclaré ne pas être au courant de ses intentions et s'est dite "surprise". Une enquête de voisinage produirait des témoignages tout aussi inutiles.

Le procureur insiste pesamment pour écarter l'hypothèse terroriste
En l'état, "rien ne nous rattache à un réseau terroriste" et l'acte semble être "totalement individuel". Un critère absolument irresponsable de la part de la Justice au regard des recommandations djihadistes de fauchage d'innocents sur des lieux publics. Ni arme, ni explosif n'a été trouvé lors des perquisitions. Le procureur refuse-t-il de comprendre -ou est-ce une consigne- qu'un véhicule lancé dans une foule est une arme ?

L'homme est un "musulman pratiquant", mais ne montrait aucun signe de radicalisation. Mystère sur l'échelle d'interprétation des comportements ! Nul doute cependant qu'il se trouvera un expert pour confirmer, vu le nombre de spécialistes et experts au m2 sur le sol de France. Pas de chômage pour ces contre-productifs  improductifs-là... Les benêts de la Justice n'ont donc pas encore appris ce que les terroristes savent: donner de ces signes met en péril toute organisation d'attentat. 
Pourtant, en janvier 2015, l'EI avait appelé les musulmans à attaquer "l'occident infidèle." Son porte-parole, Mohammad al-Adnani, avait menacé les pays occidentaux dans un appel au crime dans un message audio diffusé sur internet: "Nous appelons les musulmans en Europe et dans l'occident infidèle à attaquer les croisés où qu'ils soient." "Nous promettons aux bastions chrétiens qu'ils continueront de vivre dans un état d'alerte, de terreur, de peur et d'insécurité," ajouta-t-il. Et de prévenir : "Vous n'avez encore rien vu."
Une tentative de meurtres au nom d'allah n'est pas terroriste !

L'individu aurait déclaré "Allah est grand" en accomplissant sa mission, puis affirmé lors de sa prise en charge par les secours avoir voulu "se faire tuer par des militaires et tuer des militaires", au motif que ceux-ci "tuent des gens". Les révolutionnaires de Charlie hebdo ne disent pas autrement quand les religions cessent un instant d'obséder ces "déséquilibrés"-là. Tuer des militaires ou des policiers au nom d'allah et de faction devant une mosquée n'est pas terroriste...

"La piste terroriste est écartée actuellement", n'a cessé de marteler Alex Perrin. Le procureur tient même à préciser que la section antiterroriste du parquet de Paris a décidé de ne pas se saisir du dossier. "Le parquet de Valence reste donc saisi de ce dossier", a-t-il ajouté. Un parti-pris de minimiser la gravité de faits ciblant des emblèmes de l'Etat républicain dans l'exercice de leur fonctions. Dans le même temps, lors de ses voeux notamment -dans le double langage qui caractérise les membres de l'exécutif-, François Hollande insisté sur son rôle de protecteur de la population...

Samedi matin, Jean-Yves Le Drian a instrumentalisé les faits
Le ministre de la Défense a salué le "sang-froid" des quatre militaires attaqués vendredi par un homme en voiture devant la grande mosquée de Valence. "Je veux rendre hommage à ces militaires et en particulier au 1ère classe Roland, du 93e régiment (artillerie de montagne) de Varces (Isère, et affecté à l'Afghanistan), qui est blessé", a déclaré le ministre depuis ...Amman (Jordanie), en marge d'une visite-éclair médiatisée de Nouvel An auprès des soldats "déployés" au Moyen-Orient. Il a félicité le soldat, hospitalisé pour des blessures au tibia et au mollet, pour sa "maîtrise de l'usage du feu", ce qui contraste avec les accusations portées lors de la mort de l'activiste Rémy Fraisse aux abords du réservoir d'eau de Sivens combattu par les altermondialistes les plus virulents. "Cette expérience-là, on ne l'a que parce qu'on a fait des opérations", a commenté Jean-Yves Le Drian, comme s'il appelait les faucheurs de passants à aguerrir les forces de l'ordre. 

Une presse sur la même ligne que le gouvernement
Le ministre n'a voulu faire aucun commentaire sur les motivations de l'assaillant, ni sur les circonstances de l'attaque, expliquant qu'il faut laisser "la Justice suivre son cours". 

L' "homme" au volant d'un break "bordeaux" (merci pour l'info!) a délibérément foncé sur des militaires en faction devant la mosquée de Valence. 

Il s'y est pris à deux fois, avec l'intention de tuer. Les soldats, après avoir fait les sommations d'usage, lui ont répliqué en tirant plusieurs coups de feu. Blessé par trois balles, l'homme de 29 ans n'a pas pu aller plus loin et la voiture a fini dans le fossé. Il a été hospitalisé et opéré avant le début de son audition.
Un fidèle de la mosquée, touché au mollet par une balle perdue, a également dû être conduit à l'hôpital. Selon le fils de ce dernier, interrogé par RTL, cet homme de 72 ans, "serait choqué" (sic!). "Mon père se dirigeait vers son véhicule, explique-t-il. C'est à ce moment-là que ce déséquilibré (un témoin qui s'exprime comme la presse, donc le ministre...) a fait deux tours du parking et a foncé sur le militaire. Il a essayé de faire marche arrière et de l'écraser à nouveau. Les militaires (...) lui ont fait des sommations; il ne s'est pas arrêté et ils ont tiré. Beaucoup de balles ont ricoché (...). Mon père a pris une balle derrière le genou". 
L'armée française mobilise 11.000 hommes sur le territoire national dans le cadre de l'opération Sentinelle, en appui des forces de police et de gendarmerie depuis les attentats de janvier et novembre. 
"Tout le monde est surpris, choqué", réagit le maire de Valence. Utile à l'enquête...

mardi 13 mai 2014

Strasbourg: arrestation de six djihadistes présumés placés en garde à vue

Les suspects sont soupçonnés de s'être rendus en Syrie pour y mener le djihad, fin 2013 

"Personnes", "jeunes", "suspects", "individus", mais rien sur leur origine ethnographique... 
Dessin réducteur
et coupable de dédramatisation 
Six individus: le quantitatif prévaut sur la la qualité. Sont-ils, ou non, Français,  l'information semble subalterne. En cause, le soutien politique de Fabius et Hollande aux rebelles syriens.

Ils sont soupçonnés de djihad récent en Syrie et ont, de ce fait, été interpellés et placés en garde à vue dans le cadre de l’opération anti-djihadiste menée à Strasbourg -ville socialiste -  mardi matin, a précisé le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve

Libération s'empresse de citer le ministre dans son opération de communication.
Il s’agit d’une "nouvelle démonstration de la détermination totale du gouvernement à lutter de toutes ses forces contre le terrorisme et l’embrigadement des jeunes dans la radicalisation violente", a -t-il fait savoir dans sa déclaration à la presse.

Une arrestation concomitante à l'action du nouveau ministre
Nanard à la grosse sacoche
a la grosse tête sur un petit corps
Elle coïncide justement avec la présentation un plan de lutte présenté le 23 avril par Bernard Cazeneuvecontre les filières djihadistes vers la Syrie et Libération ne fournit d'ailleurs toujours pas les détails de l'opération avant tout politique et médiatique.

Le quotidien militant donne la primauté à la com' du gouvernement
Comme s'il s'agissait d'une mise en place d'envergure, il détaille la création d’une ..."plateforme internet" et d’un ..."numéro vert" (!) à faire trembler les islamistes. Ces gadgets annoncés en grande pompe sont destinés à signaler, voire dénoncer- les candidats, potentiels ou avérés, au djihad. 

La "guerre sainte": le fond du problème enfin, peut-être?


Le fanatique Nicolas Bons,
 "personne" morte en  kamikaze en janvier 2014
"On me demande souvent ce qu’il advient" à leur retour de ces jeunes partis en Syrie pour y mener le jihad. Cazeneuve enfonce des portes ouvertes, avec la  gravité comique qui sied à un ministre socialiste:"Ils sont en lien avec une entreprise terroriste, ils sont arrêtés et remis à la justice"...

L’AFP participe à l'opération de com'. Le ministère lui a fait dépêcher à Strasbourg des journalistes pour accompagner l’opération policière gouvernementale. Ils témoignent de l'ampleur du coup de filet, rapportant qu'il est d'ailleurs toujours en cours peu avant 9 heures, c'est dire la détermination du p'tit Nanard! Devant une barre d’immeubles du quartier de la Meinau, dans le sud de la capitale alsacienne, ils ont recueilli les témoignages ad hoc pour justifier un tel déploiement de force. 

Le ministre de Hollande s'est ému que deux jeunes djihadistes aient trouvé la sainteté avec la mort en Syrie.  Ils étaient originaires de ce quartier, et d’autres -en nombre indéterminé- étaient déjà revenus de Syrie il y a environ un mois. Ils étaient d'abord environ 120, mais par un prompt renfort ils se retrouvèrent quelque 800 à l'arrivée au port. Nanard Cazeneuve est arrivé et ils ne seraient déjà plus que 400.
VOIR et ENTENDRE de jeunes islamistes "francophones" au club-med du djihad: 



  
Les statistiques ne masquent pas l'occultation de l'origine ethnique

De source anonyme, mais au plus près du dossier, quelque 780 "personnes" "vivant en France" parties pour la Syrie dans les rangs des groupes djihadistes, sont en route vers ce pays ou en sont revenues. L'information paraît pertinente ! On comprend le souci d'anonymat de l'informateur...

La mort d’une petite trentaine d’entre elles a été recensée, selon cette source secrète.  Ainsi, seule la mort de Chavez est grande. Mais celle de 30  jeunes est-elle "petite" quand elle frappe un musulman, fût-il djihadiste et saint ?... 

Bernard Cazeneuve n'épargne pas Valls, son prédécesseur devenu Premier ministre



Le nouveau a chiffré début mai à 285 le nombre actuel des Français engagés sur les théâtres d’opérations en Syrie, soit "une hausse de 75% ces six derniers mois et comparable à celle des ressortissants d’autres pays européens".
120 "seraient en transit vers la Syrie, 25 ont été tués lors des combats et une centaine seraient revenus en France après avoir combattu», avait-il ajouté. 116 femmes et une trentaine de mineurs sont concernés par ces filières. Plusieurs dizaines de procédures judiciaires sont ouvertes.

mardi 12 mars 2013

Plusieurs terroristes djihadistes neutralisés à Marignane

Les deux islamistes étaient prêts à faire sauter leur cible

Une célébration perturbée de la mort de Merah

Les deux hommes ont été interpellés par la police antiterroriste.
Jeudi, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), assistée du Raid, est intervenue dans un lotissement en périphérie de Marignane (Bouches-du-Rhône). Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a déclaré que ces Français  étaient "soupçonnés de préparer des actes de terrorisme, d'être en possession d'armes et de fabriquer des explosifs".

Ces deux amoureux de la France avaient planté un drapeau salafiste sur le toit de leur pavillon,
une provocation qui avait alerté le maire de la commune, il y a une dizaine de jours.L'élu ignorait que la police antiterroriste avait déjà repéré le duo depuis longtemps tant ils s'activaient sur Internet, sans la moindre retenue. Et ce dès novembre 2012.

Les perquisitions conduites à leur domicile n'ont pas permis de découvrir de bombesdans leur atelier de fabrication.

"Les investigations avant leur interpellation avaient permis de relever des échanges au terme desquels ils s'entraînaient à fabriquer des explosifs sur fond d'une radicalisation djihadiste, d'une glorification de Mohamed Merah et finalement d'une volonté affirmée de passer à l'acte", a expliqué le procureur. 
En novembre 2012, les deux jeunes gens de 18 et 20 ans, "sans doute un peu illuminés", selon une source policière, s'étaient déjà fait remarquer par les services de police et de renseignements qui surveillent étroitement le réseau mondial.


Deux fanatiques
Ces deux jeunes islamistes consultaient les sites islamistes radicaux, se mettaient en scène à la façon de moudjahidins sur leur page Facebook et avaient posté une vingtaine de vidéos djihadistes. Selon la police, ils avaient envoyé un "courriel de menace" visant le président Barack Obama. De quoi alerter tous les mouchards électroniques des agences de sécurité américaines et de la DCRI.

Le contexte de l'anniversaire de la mort de Mohamed Merah impose une extrême vigilance
"Mohamed Merah, avant de passer à l'action en 2012 à Toulouse, ne hissait pas de drapeau sur les toits, mais il a commencé son autoradicalisation sur la Toile, comme ces jeunes", rappelle un magistrat antiterroriste à Paris. Par ailleurs, . 
La SNCF, par exemple, vient de porter plainte après la découverte d'un tag à la gloire de Merah le long des voies ferrées menant à la gare de l'Est à Paris.

La garde à vue des deux islamistes présumés de Marignane devrait durer quatre jours. 
"Il y a en France aujourd'hui des dizaines de Merah potentiels", avait admis Manuel Valls, à plusieurs reprises, ces jours-ci. D'autres profils seraient donc ciblés par les services de renseignements.



 Une cellule de quatre déterminée prête à nuire


Le groupe djihadiste présumé était
en mesure de commettre "à très court terme, probablement dans les jours à venir," un attentat en France, a précisé  lundi le procureur de Paris. 
François Molins a ajouté que trois des quatre hommes interpellés jeudi et vendredi -des "apprentis", selon Le Figaro (!), ont été déférés en vue de leur présentation à un juge d'instruction. Agées de 21 à 27 ans, ils pourraient être mis en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". Le quatrième a été interpellé à Saint-Cyr-sur-Mer (Var) et l'un des quatre - le père du principal suspect - a été remis en liberté.


Outre deux pistolets automatiques et un revolver, les policiers ont saisi environ 50 grammes de TATP, "explosif artisanal (...) utilisable comme détonateur", 10 kilos de mélange nitrate-fuel, 150 kg de nitrate et deux litres d'acétone pouvant permettre la fabrication de 600 grammes de TATP supplémentaire." Selon François Molins, ces produits correctement combinés auraient pu conduire à des "dégâts considérables sur un rayon de plusieurs centaines de mètres".
Des "apprentis" ? Vraiment ?
Et ils étaient tellement sympathiques et sans histoires que l'imam n'avait rien soupçonné ?

samedi 15 septembre 2012

Piqûre de rappel du 11 septembre par des fanatiques musulmans violents

Violences arabes commémoratives du 11 septembre  

Le 11 septembre 2012, l'ambassadeur américain en Libye a été tué dans une attaque à Benghazi

Il était inconvenant de montrer la dépouille
de Ben Laden. 
Quid de celle d'un ambassadeur US ?...


L'ambassadeur des États-Unis en Libye, J. Christopher Stevens, et trois fonctionnaires américains ont été tués mardi soir dans l'attaque du consulat à Benghazi. 


Benghazi est hautement symbolique du "printemps arabe" : elle est en effet le point de départ de l'insurrection dans l'est de la Libye, en février 2011 .

A Benghazi, le 23 octobre 2011, le président du CNT Moustapha Abdeljalil proclame la ' libération ' de la Libye, mettant officiellement fin à la guerre civile qui durait depuis huit mois. Le lendemain, Abdeljalil annonce son souhait que la charia soit à la base de la future législation libyenne, ce qui provoque l'inquiétude gratuite de l'Union européenne et des États-Unis sur le respect des droits de l'homme - et de la femme - en Libye.


Le président des États-Unis Barack Hussein Obama a promis mercredi que justice serait faite après l'attaque de Benghazi qu'il a qualifiée de ..."scandaleuse".


Le ministre des Affaires étrangères français, qui par ailleurs soutient les insurgés syriens manipulés par l'Arabie saoudite, a pourtant fustigé "ces actions absolument inqualifiables." 
On appréciera ainsi au passage la lucidité et la cohérence de Laurent Fabius, qui ne tire aucune conséquence de ces violences de fanatiques arabes:  " Nous avons condamné ces actions absolument inqualifiables, nous voulons dire aux autorités libyennes d'arrêter les coupables et de ne pas permettre ces exactions ", a déclaré le chef de la diplomatie française.

Le film islamophobe "L'innocence des musulmans", tourné aux USA, a été le prétexte à des mouvements violents d'indignation



Au Bangladesh, des manifestants ont brûlé des drapeaux américains et israéliens



De nouveaux affrontements entre protestataires et forces de sécurité  se sont déroulés comme une traînée de poudre dans le monde musulman, où de nombreuses ambassades américaines ont été prises pour cibles après la grande prière hebdomadaire du vendredi. 

C'est le cas au Yémen, en passant par le Bangladesh et jusqu'en Australie.

VOIR et ENTENDRE ce reportage de France 24 (13/9/2012) devant l'ambassade US au Yémen:


Au total, les affrontements qui ont opposé manifestants et force de l'ordre déployées pour défendre les missions américaines ont fait une dizaine de morts  à Khartoum, à Tunis, au Caire et à Tripoli et au Liban. Trois décès ont ainsi été signalés à Khartoum en république islamique du Soudan, deux à Tunis, un au Caire et un au Liban. 

Washington a dépêché des renforts pour assurer la sécurité de ses ambassades.
Deux militaires américains ont en outre été tués dans le sud de l'Afghanistan, lors d'une attaque revendiquée par les taliban, qui affirment avoir agi en représailles à la diffusion du film. 
Lors de la cérémonie organisée sur la base aérienne Andrews, dans l'Etat du Maryland, pour le retour des dépouilles des quatre Américains tués mardi soir dans l'attaque du consulat américain de Benghazi, en Libye, Barack Hussein Obama s'est engagé à rester ferme face à la violence.
  "Les Etats-Unis ne se retireront jamais du monde", a assuré le président, qui briguera un nouveau mandat le 6 novembre.

Le président américain a en outre rappelé aux autorités des pays concernés, où le printemps arabe a souvent porté des islamistes au pouvoir, leur "obligation d'assurer la sécurité" des installations et du personnel diplomatiques.
A Tunis, le ministre de la Santé Khalil Zaouia a fait état de deux morts et de 29 blessés, après les affrontements qui ont éclaté aux abords de l'ambassade américaine, où un groupe de manifestants avaient réussi à s'introduire avant d'en être délogé.


USA: "un pays ami"
Le président tunisien, Moncef Marzouki, a condamné "l'attaque de l'ambassade d'un pays ami", qu'il a jugée "inacceptable étant donné ses conséquences sur nos relations" avec Washington.
"Cette attaque entre dans le cadre d'un plan plus large visant à semer la haine entre les gens", a-t-il poursuivi. Les manifestants, pour beaucoup des militants salafistes, ont en outre mis le feu à l'Ecole américaine voisine de l'ambassade, qui était fermée.
A Khartoum (Soudan), les manifestants sont aussi parvenus à pénétrer dans l'ambassade en dépit de l'intervention des agents de sécurité qui ont procédé à des tirs de sommation. La radio soudanaise a fait état de trois morts. L'ambassade allemande a également été prise pour cible.
La photo montre des manifestants qui remplacent un drapeau allemand par un drapeau islamiste.

Au Caire (Egypte), un manifestant a été tué par balles, a-t-on appris de source proche des services de sécurité. Il s'agit du premier décès signalé dans la capitale égyptienne depuis l'assaut lancé mardi soir contre l'ambassade américaine par une foule dénonçant le film.
D'autres manifestations, pacifiques celles-là, ont été organisées à l'appel des Frères musulmans devant les mosquées du au Caire ou place Tahrir, après la grande prière hebdomadaire.
Dans le Sinaï, deux militaires colombiens ont été blessés dans l'attaque d'une base de la mission d'observation internationale, selon un représentant de ce contingent.

"C'est Obama qui nous a attaqués !"

La tension place le président égyptien Mohamed Morsi, un islamiste issu des Frères musulmans, devant l'obligation de trouver un juste équilibre. 

Quelque 3.000 manifestants se sont déchaînés devant l'ambassade américaine.

Les Etats-Unis fournissent une aide militaire annuelle de l'ordre de 1,3 milliard de dollars.
En visite en Italie, où il poursuivait vendredi une tournée européenne, Morsi a de nouveau condamné le film, dénoncé les violences et promis de protéger les représentations diplomatiques. 
"Morsi les protège et nous agresse alors qu'il devrait nous laisser entrer (dans l'ambassade)", a lancé un jeune manifestant croisé vendredi au Caire. "Avant la police, c'est Obama qui nous a attaqués !", hurlait un autre cairote, accusant le président et le gouvernement américains d'avoir insulté le prophète Mahomet.

A Tripoli, dans le nord du Liban, un manifestant qui dénonçait également la visite préparée de longue date que le pape Benoît XVI a entamée à Beyrouth, a été tué par les forces de l'ordre.
En Libye, l'espace aérien a été fermé au-dessus de l'aéroport de Benghazi, où des drones américains ont été pris pour cible par des miliciens islamistes. Deux contre-torpilleurs de l'US Navy sont attendus sous peu devant les côtes libyennes et Barack Obama a promis que les assassins de l'ambassadeur américain Chris Steven, tué mardi soir, auraient à répondre de leur crime.

D'autres rassemblements ont été organisés en Malaisie, au Pakistan, où est mort Ben Laden en mai 2011, au Bangladesh, en Iran, en Irak, au Nigeria, en Jordanie, à Bahreïn, au Qatar et au Yémen, où quatre personnes avaient été tuées jeudi selon un nouveau bilan.

Des musulmans radicaux s'en prennent ici au consulat américain  à Sanaa, lieu de la révolte yéménite de 2011.
 
Trente mille personnes ont en outre défilé dans la bande de Gaza.

En Afghanistan, où un mannequin à l'effigie de Barack Obama a été brûlé dans la province orientale de Nangarhar, la tête du pasteur américain Terry Jones, associé à la promotion du film et déjà à l'origine d'émeutes anti-américaines en 2008, a été mise à prix pour 100.000 dollars.
Trois jours après les premières violences imputées à la diffusion sur internet de "L'innocence des musulmans", les conditions dans lesquelles ce brûlot amateur a été produit et réalisé commencent à se préciser. 

Le producteur de ce navet serait un promoteur immobilier israélo-américain de 52 ans du nom de Sam Bacile, pseudonyme d'un activiste accusé tantôt d'être un extrémiste chrétien, tantôt de militer à l'extrême droite. D'après lui, ce film à petit budget et au titre ironique serait une façon de "dénoncer les  hypocrisies de l'islam", une religion qu'il considère comme "un cancer". Un film de haine et d'intolérance qui présente le prophète Mahomet comme un idiot, soumis au péché de la luxure et maltraitant les enfants, des attaques classiques et récurrentes.   
Ce prophète, un "beau modèle", comme dit le Coran, qui serait un schizophrène pour les uns, un épileptique pour les autres,  consomma une union avec une mineure en bas âge (neuf ans),  séduisit la femme de son fils adoptif, et  pratique régulièrement l'assassinat de ses opposants, dont 700 juifs  décapités en une seule journéeRenan le décrit comme un "ambitieux machiavélique et sans cœur" et Voltaire en "imposteur".

Morris Sadek, un activiste copte vivant en Virginie, a affirmé dès mardi soir avoir joué un rôle dans la promotion du film, dont un clip de 13 minutes en anglais circule sur internet, tout en précisant n'être "intéressé que par la première partie du film" qui mettrait selon lui en lumière les discriminations dont sont effectivement victimes les coptes d'Egypte.


Il a communiqué un numéro de téléphone qui serait celui du réalisateur. Ce numéro correspond au domicile de Nakoula Basseley Nakoula, un autre copte égyptien résidant à Cerritos, une banlieue de Los Angeles, en Californie.

Condamné en 2010 pour fraude, il est sorti de prison en juin dernier, selon les autorités américaine. Une enquête a été ouverte pour déterminer s'il a respecté les termes de sa remise en liberté conditionnelle.