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dimanche 17 septembre 2017

Marseille : deux touristes américaines agressées à l'acide en gare Saint-Charles

Les produits domestiques pour passer ses nerfs sur ses voisins

Elle se déplaçait avec de l'acide chlorhydrique, sans mauvaises intentions...

Résultat de recherche d'images pour "vente acide chlorhydrique"Agée de 41 ans,  la "personne" a aspergé  d'acide chlorhydrique un groupe de quatre touristes américaines
dimanche 17 septembre, en fin de matinée, à la gare Saint-Charles de Marseille. Deux des innocentes victimes ont été transportées à l'hopitâl (orthographe France Info), après avoir été "légèrement" atteintes au visage et au bras, de source policière, mais suite à la révélation de l'agression par le journal régional La Provence...

Ce serait le geste d'une ...déséquilibrée qui ne "visait personne en particulier", estime le Parquet, cité par France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur. Cette femme est d'ailleurs connue pour des "vols" et "vols avec violence", avec des "antécédents de suivi psychiatrique".
Est ainsi à nouveau soulevé le sujet de la libre circulation de déséquilibrés, par mesure humanitaire mettant en péril la vie de leurs concitoyens. 

L'acide chlorhydrique est-il en vente libre ?

© Xavier Schuffenecker
Les deux Américaines ont été touchées l'une au visage et l'autre sur un bras. 
Leurs lésions sont dites "légères", selon les marins-pompiers qui les ont transportées à l'hôpital. Les deux autres sont sous le choc, sans qu'on parle de cellule psychologique.

L'auteure des faits est restée sur place et a brandi des photos, selon la police, affirmant avoir été violée. Cette femme de 41 ans n'a proféré aucune menace terroriste. Après son interpellation, elle aurait déclaré aux forces de police : "J'ai pété un plomb."

L'acide chlorhydrique (33%) est vendu environ 7 euros le litre...
Le détartrant et débouchant pour les canalisations WC et décapant pour carrelage, verre et sanitaire est vendu 1,50 euros le litre.

Le Parquet, donc le gouvernement, peuvent-ils ignorer que cet acide fait partie des composants d'explosifs ?
Dans un article du 1er juin dernier, Le Monde dénonçait dans un article dédié au terrorisme, "l’inquiétant retard de la France dans le contrôle des explosifs". 
Un dispositif européen de 2014 encadrant la vente de produits servant à la fabrication du TATP, utilisé pour les attentats, ne s’applique toujours pas.
Souvent stigmatisée par la France pour sa supposée lenteur ou mauvaise volonté en matière de lutte antiterroriste, la Commission européenne tient une forme de revanche. Bruxelles vient d’ouvrir la voie à une éventuelle saisine de la Cour de justice pour faute de diligence. Le 15 février, la Commission avait, en effet, donné deux mois à la France pour qu’elle se conforme, enfin, au règlement européen "sur la commercialisation et l’utilisation des précurseurs explosifs". Ces produits permettent notamment de fabriquer le peroxyde d’acétone (TATP), explosif artisanal utilisé dans plusieurs attaques depuis 2015. La France figure, avec Chypre et la Roumanie, parmi les seuls pays de l’Union à n’avoir toujours pas légiféré sur ce sujet sensible.
Entré en vigueur le 2 septembre 2014, avant la série d’attaques ayant touché la France, le dispositif européen impose un contrôle renforcé sur l’achat de plusieurs produits chimiques. L’acheteur doit donner son identité et les quantités accessibles à l’achat sont limitées. Le règlement systématise aussi la transmission des informations aux autorités. Selon le laboratoire central de la Préfecture de police de Paris, le "TATP (triacétone tripéroyde) est un explosif facilement réalisable à partir de produits vendus en grande surface ou magasin de bricolage : acétone, eau oxygénée et acide servant de catalyseur tel que l’acide sulfurique ou de l’acide chlorhydrique ". Impéritie (ou "fainéantise" de Valls et Taubira, Urvoas, Cazeneuve et Fekl ?) 
"Nous étudions actuellement les explications fournies par Paris pour expliquer un tel retard", a indiqué, laconique, au Monde un porte-parole de la Commission. Interrogé mi-mai, le ministère de l’Intérieur plaidait la bonne foi et "une mise en droit positif retardée par des imprévus juridiques". Le décret initialement présenté par le gouvernement avait, notamment, omis de viser tous les achats de produits réalisés sur Internet, un oubli qui avait conduit la Conseil d’Etat à le retoquer en 2016." Des bras cassés, je vous dis.
r>Si la justice, la police et la presse "fainéantes" ne font pas leur travail,
PaSiDupes rappelle que
- le 30 août 2013"un homme de 35 ans, SDF et se déclarant ouvertement militant anti-aéroport Ayrault à Nantes et pro-mariage gay, a en outre été arrêté en état d'ébriété et en possession de bouteilles d'acide chlorhydrique vides, d'aluminium et d'un briquet. Il sera convoqué en février prochain devant le tribunal correctionnel de Nantes pour participation à une manifestation publique avec arme et pour fabrication sans autorisation d'un engin explosif ou incendiaire." Lien PaSiDupes

La "déséquilibrée" du jour est-elle en relation avec les milieux islamistes ?

mardi 12 mars 2013

Plusieurs terroristes djihadistes neutralisés à Marignane

Les deux islamistes étaient prêts à faire sauter leur cible

Une célébration perturbée de la mort de Merah

Les deux hommes ont été interpellés par la police antiterroriste.
Jeudi, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), assistée du Raid, est intervenue dans un lotissement en périphérie de Marignane (Bouches-du-Rhône). Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a déclaré que ces Français  étaient "soupçonnés de préparer des actes de terrorisme, d'être en possession d'armes et de fabriquer des explosifs".

Ces deux amoureux de la France avaient planté un drapeau salafiste sur le toit de leur pavillon,
une provocation qui avait alerté le maire de la commune, il y a une dizaine de jours.L'élu ignorait que la police antiterroriste avait déjà repéré le duo depuis longtemps tant ils s'activaient sur Internet, sans la moindre retenue. Et ce dès novembre 2012.

Les perquisitions conduites à leur domicile n'ont pas permis de découvrir de bombesdans leur atelier de fabrication.

"Les investigations avant leur interpellation avaient permis de relever des échanges au terme desquels ils s'entraînaient à fabriquer des explosifs sur fond d'une radicalisation djihadiste, d'une glorification de Mohamed Merah et finalement d'une volonté affirmée de passer à l'acte", a expliqué le procureur. 
En novembre 2012, les deux jeunes gens de 18 et 20 ans, "sans doute un peu illuminés", selon une source policière, s'étaient déjà fait remarquer par les services de police et de renseignements qui surveillent étroitement le réseau mondial.


Deux fanatiques
Ces deux jeunes islamistes consultaient les sites islamistes radicaux, se mettaient en scène à la façon de moudjahidins sur leur page Facebook et avaient posté une vingtaine de vidéos djihadistes. Selon la police, ils avaient envoyé un "courriel de menace" visant le président Barack Obama. De quoi alerter tous les mouchards électroniques des agences de sécurité américaines et de la DCRI.

Le contexte de l'anniversaire de la mort de Mohamed Merah impose une extrême vigilance
"Mohamed Merah, avant de passer à l'action en 2012 à Toulouse, ne hissait pas de drapeau sur les toits, mais il a commencé son autoradicalisation sur la Toile, comme ces jeunes", rappelle un magistrat antiterroriste à Paris. Par ailleurs, . 
La SNCF, par exemple, vient de porter plainte après la découverte d'un tag à la gloire de Merah le long des voies ferrées menant à la gare de l'Est à Paris.

La garde à vue des deux islamistes présumés de Marignane devrait durer quatre jours. 
"Il y a en France aujourd'hui des dizaines de Merah potentiels", avait admis Manuel Valls, à plusieurs reprises, ces jours-ci. D'autres profils seraient donc ciblés par les services de renseignements.



 Une cellule de quatre déterminée prête à nuire


Le groupe djihadiste présumé était
en mesure de commettre "à très court terme, probablement dans les jours à venir," un attentat en France, a précisé  lundi le procureur de Paris. 
François Molins a ajouté que trois des quatre hommes interpellés jeudi et vendredi -des "apprentis", selon Le Figaro (!), ont été déférés en vue de leur présentation à un juge d'instruction. Agées de 21 à 27 ans, ils pourraient être mis en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". Le quatrième a été interpellé à Saint-Cyr-sur-Mer (Var) et l'un des quatre - le père du principal suspect - a été remis en liberté.


Outre deux pistolets automatiques et un revolver, les policiers ont saisi environ 50 grammes de TATP, "explosif artisanal (...) utilisable comme détonateur", 10 kilos de mélange nitrate-fuel, 150 kg de nitrate et deux litres d'acétone pouvant permettre la fabrication de 600 grammes de TATP supplémentaire." Selon François Molins, ces produits correctement combinés auraient pu conduire à des "dégâts considérables sur un rayon de plusieurs centaines de mètres".
Des "apprentis" ? Vraiment ?
Et ils étaient tellement sympathiques et sans histoires que l'imam n'avait rien soupçonné ?

lundi 10 septembre 2012

Corse: vague d'attentats contre la grande distribution

Sept enseignes de la grande distribution visées, dont Leclerc

Attentats en série
le lendemain  de l'entretien télévisé
de Hollande sur TF1:

assez pour le réveiller ?


Une vague d'attentats à l‘explosif a secoué la Corse dans la nuit de dimanche à lundi entre 00h15 et 01h00 heure du matin, a confirmé la préfecture.

Des charges de faible puissance placées devant les devantures, les rideaux métalliques ou les portes ont causé des dégâts matériels légers et n'ont pas fait de victime.

Aucune inscription n'a  été retrouvée sur place  évoquant le Front de libération nationale de la Corse. Il est donc prématuré de pointer la mouvance terroriste, mais la simultanéité et l'étendue géographique de ces actes ont mis les enquêteurs sur la piste d'une "nuit bleue" du FLNC. "Le commando a pu agir à moto, déposer les engins explosifs et partir", a estimé l'un d'eux. 

Les constatations de l'identification judiciaire n'ont pas permis de déterminer la nature et le poids des charges employées, mais l'hypothèse d'un "engin artisanal" était évoquée sur place, par un expert.

L'enseigne Leclerc a été particulièrement touchée


Leclerc drive d'Ajaccio


Cinq de ses supermarchés ont été visés, à Ajaccio, à Sarrola-Carcopino (dans la périphérie ajaccienne) où un "Drive" ouvre ses portes, à Bastia, à Oletta (à 20 Km de l'agglomération bastiaise) et à San Giuliano, dans la plaine orientale de l'île.
Toujours dans le Sud, l'hypermarché Géant Casino (Ajaccio) et le magasin Décathlon (réseau Oxylane, propriété de l'association familiale Mulliez, en outre actionnaire majoritaire des enseignes Auchan, Atac, Banques Accord, Cityper, Colmark, Immochan, Les halles d'Auchan, Saint Maclou, Midas ou Norauto, Kiloutou, Alinéa ou Kiabi, à titre d'exemples), à Sarrola-Carcopino,ont également été pris pour cibles.

On comprend aisément que les nationalistes corses dénoncent la mainmise sur l'économie insulaire (et nationale) par les  quelques familles qui monopolisent la grande distribution. 




Recomposition

La section anti-terroriste du Parquet s'est saisie du dossier, qui est entre les mains de la direction régionale de la police judiciaire.
Ces attentats interviennent sur fond de recomposition de la famille nationaliste clandestine où deux tendances sont désormais bien distinctes.
Le 9 juillet dernier, un FLNC bis, proche de la tendance dite du 22 Octobre, dont le pendant légal est le courant Rinnovu, se démarqua du FLNC lors d'une conférence de presse clandestine qui s'est tenue en Haute-Corse.
Ce nouveau FLNC disait vouloir s'en prendre entre autres à la grande distribution, fustigeant "l'économie productive abandonnée au capitalisme sauvage", et aux groupes financiers "qui s'accaparent des pans entiers de l'économie".
Le 6 septembre, la rupture connaissait un écho dans la vitrine légale. Le mouvement indépendantiste Corsica Libera, dont le chef de file Jean-Guy Talamoni a réalisé 10% aux élections territoriales de 2010, connaissait une scission avec le courant U Rinnovu (le renouveau). Son leader Paul-Félix Benedetti, de sensibilité plus sociale, appelait à une "plus grande lisibilité politique" et dénonçait une gestion hégémonique du parti indépendantiste. Ces derniers mois, le FLNC, alors unifié, avait également menacé des groupes de la grande distribution. En l'absence de revendication, ces attentats ne sont reliés pour l'heure à aucun de ces mouvements.

Dans le même temps, la Garde des Sceaux émettait des signaux de laxisme
Depuis l'élection de François Hollande, Christiane Taubira symbolise une forme "d'angélisme" propre à la gauche sur la criminalité. Devant la presse, elle a exprimé ses doutes personnels sur l'intérêt des Centres éducatifs fermés (CEF) et des courtes peines de prison pour lutter contre la délinquance, dont elle fait une cause essentielle de la surpopulation carcérale et du taux important de récidive des délinquants. Ce faisant, elle a du même coup encouragé le banditisme et le terrorisme. 

Le ministre de Hollande délégué au Budget provoque aussi la colère

Le gouvernement ne cesse de faire des propositions contestables  
Jérôme Cahuzac  plaide ainsi pour que les… sportifs et artistes soient épargnés de la contribution exceptionnelle de 75 % sur les revenus supérieurs à 1 M€  !
C’est qu’ils se donnent en effet du mal, les Balasko, Noah, Higelin ou Béart pour entretenir leur image et protéger leurs biens : concerts gratuits lors de meetings électoraux, déclarations militantes à la télévision, chansons "engagées" et manifs au côté d'associations médiatisées. Ce n’est pas parce qu’il a fait un régime que François Hollande ne doit pas avoir la reconnaissance du ventre... 
La gauche sociale protège des millionnaires socialistes, sportifs, artistes et grands commerçants, pour la plupart exilés fiscaux aux Etats-Unis, en Suisse ou à Monaco, contre des coups de pouce dans les débats nationaux. 

Michel-Edouard Leclerc n'a-t-il pas amorcé la pompe des baisses de carburants pour soutenir Bercy en faisant patienter la population défavorisée (tout en faisant la promotion de ses magasins) ? Ils veulent bien jouer les donneurs de leçons, mais pas que les décisions prises s’appliquent à leur caste.

Ces Corses ont lancé un avertissement sans frais aux nantis de la gauche caviar.

De l’ordre de 2 milliards d’euros, la première fortune professionnelle de France et la neuvième fortune mondiale, sans compter les richesses privées cumulées de chaque membre de la famille, donne le vertige. Mais, de la part de soutiens du PS, de Lille à Paris, l'évasion fiscale de cette famille vers le Benelux, donne la nausée. 

Et les nationalistes corses sont très délicats...

jeudi 23 décembre 2010

Armes, drogue et explosifs saisis en Seine-Saint-Denis

L'économie parallèle du 9.3 ne connaît pas la crise
Vaste coup de filet en Seine-Saint-Denis

Deux opérations de police ont permis une importante saisie d'armes, de drogues et d'explosifs dans le 9.3 mercredi 23 et jeudi 24 décembre au matin.

Les policiers ont découvert 17 kilos de cannabis, des armes et des explosifs et de fortes sommes d'argent en liquide.

Les policiers de l’office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) ont découvert, jeudi matin, une kalachnikov (fusil d'assaut), 500 grammes d’explosif et deux détonateurs dans une cave abandonnée de la cité de l’Etoile à Bobigny. Sous les fenêtres du terrible tribunal répressif...

A Saint-Ouen, une équipe de la direction territoriale de la sécurité publique (DTSP) a saisi 12 kilos de résine de cannabis et 5 kilos de marijuana. Plus de 80.000 euros ont également été retrouvés sur place. Enfin, les enquêteurs sont tombés sur plusieurs armes dont deux pistolets automatiques, un revolver 357 magnum, une carabine 22 long Rifle, un pistolet d'alarme et un gilet pare-balles.
Le taser est dépassé


Quatre personnes interpellées
« Ces deux opérations engagées conjointement (...) ont permis de démanteler un réseau de trafiquants de drogue », a précise Christian Lambert, le préfet du département. Il devrait se rendre au commissarait de Saint-Ouen pour féliciter les fonctionnaires.

N'est-ce pas un coup trop rude porté au petit commerce qui a déjà tant de difficultés à payer ses charges sociales, alors qu'une politique vertueuse de prévention relancerait l'économie souterraine des quartiers défavorisés, abandonnés par le pouvoir oppresseur de droite ?
Un peu d'humanité, que diable !

Magistrate du TGI de Bobigny agressée

jeudi 13 août 2009

L'entreprise Legré-Mante à son tour menacée d'explosion

Une certaine presse prend le parti des maîtres-chanteurs

L'agence de presse R****** a-t-elle pour mission de prendre parti ?

Lui appartient-il d'assurer que 3 salariés ont été « délogés » de l'usine qui les emploie et de qualifier de « musclée » l'action de la police qui libère des locaux privés ?
Fondée en 1784, l'entreprise Legré-Mante (groupe Margnat) en cause produisait 5 000 tonnes d'acide tartrique et de sels dérivés par an. Plus de 75 % de la production du seul fabricant français d'acide tartrique étaient destinés à l'exportation.

Des menaces criminelles non condamnées


Jeudi matin, trois des 48 salariés du groupe Legré-Mante se tenaient devant l'entrée de l'usine que les employés ont décidé d'occuper le 24 juillet, après son placement en liquidation judiciaire. Les autres employés n'étaient pas présents.

Depuis plusieurs semaines, encouragés notamment par la CGT et FO, des salariés sont passés à des actions musclées, en France comme nulle part ailleurs, pour obtenir des primes de licenciement, plutôt que pour conserver leurs emplois. Ils se sont livrés à des violences physiques en séquestrant des patrons et des cadres et en leur jetant des projectiles. Dans certains cas, comme les délégués CGT de « New Fabris », ils ont menacé de faire sauter leur usine avec des bouteilles de gaz. Or, ni les élus ni les responsables syndicats n'ont clairement condamné ces exactions qu'ils ont d'ailleurs toujours justifiées.

D'ailleurs, Marie-France Palloix, conseillère municipale et régionale communiste est sur les lieux à la façon du "rapace" Besancenot. Les propos que la presse rapporte d'elle sont modérés, mais n'appellent pas à un retour à la raison. "Legré-Mante est un fleuron marseillais et français, nous avons espoir que Margnat négocie au plus juste pour les ouvriers et qu'un repreneur honnête et volontaire se fasse connaître" affirmait-elle. Son commentaire est tellement neutre qu'il est insipide et irresponsable.

Sur place, au risque de leurs vies, cette fois les démineurs ont découvert deux cocktails Molotov à l'entrée du site de la société Legré-Mante, dans les quartiers sud de Marseille. Mais aussi deux sacs de chlorate à proximité immédiate de deux cuves de mazout (le mélange du chlorate et du mazout est explosif), un sac de chlorate contre deux bouteilles de gaz. Pas de quoi motiver l'intervention d'une cinquantaine de policiers pour« déloger » les artificiers ?

Les journalistes rapportent pourtant les précisions communiquées par la préfecture.
« Compte tenu de la nature du site, de la présence de matières dangereuses, de l'opposition de quelques salariés au pompage des cuves d'acide sulfurique, de soude, de mazout et de la station d'épuration des eaux industrielles de l'usine, l'intervention des forces de l'ordre a eu pour objectif de sécuriser le site et par conséquent de limiter le risques d'atteinte à l'environnement et à la population ».

Le quotidien régional La Provence apporte cette information que R******, semble-t-il, ne possède pas...
L'avocat de la famille Margnat, propriétaire de l'usine, explique que les forces de police étaient mandatées "pour enlever des produits dangereux et des boues polluantes", ce à quoi les employés auraient "opposé un refus".
Sans intérêt, en effet, selon le point de vue auquel on se place...

Les journalistes qui dénoncent l'intervention musclée de la police sont coupables
.
Leur mauvais usage de la liberté d'expression ne peut être assimilé ni à de l'insolence ni à de l'impertinence, mais constitue un abus de pouvoir et une incitation au crime, puisque leur prise de position met en péril la vie d'autrui, qu'il s'agisse des exaltés ou des autres salariés, comme des habitants du quartier.

Que les journalistes s'en tiennent aux faits et ce sera déjà un exploit de leur part:
la liberté de la presse n'est pas une arme partisane à usage personnel, politique ou syndical, dont les journalistes militants peuvent abuser impunément.