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dimanche 3 février 2019

Sécurité publique : Wauquiez porte le refus des Français du retour des djihadistes

Ces binationaux ont abandonné la France pour le djihad: pourquoi ne choisissent-ils pas leur pays de coeur pour rentrer

"La priorité, c'est la sécurité des Français", a expliqué dimanche le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez

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Alors que la France, opposée jusqu'ici au retour des djihadistes français détenus par les Kurdes en Syrie, n'exclut plus leur rapatriement pour éviter qu'ils ne s'évanouissent dans la nature à la faveur du retrait américain, Laurent Wauquiez réitère son opposition ferme au retour des djihadistes français détenus en Syrie comme en Irak. "Je considère, je l'ai toujours dit, que les djihadistes ne doivent pas revenir en France", a réitéré M. Wauquiez.


"On sait que, même s'ils passent devant la justice, on n'a aucune garantie qu'ils iront en prison. Que, même s'ils vont en prison, on sait très bien qu'avec le système de remise de peine, on peut aboutir ensuite à relâcher dans la nature des barbares, et prendre la responsabilité immense que ces gens contribuent ensuite à organiser des attentats sur le sol français", a argumenté L. Wauquiez.
"Là encore, il faut savoir choisir ses priorités. Ma priorité, c'est la sécurité des Français; ma priorité, c'est qu'ils ne reviennent pas en France, c'est pas leur sort là-bas", a-t-il répondu.


Des cas d'extermination et des intentions ciblent les traîtres islamistes 
Fournie cette semaine par le député LR Pierre-Henri Dumont, la suggestion d'assassinats ciblés, comme il en existe dans les services secrets, a pu choquer ceux qui réagissent en fonction de l'étiquette politique du contributeur au débat. "Ne soyons pas hypocrites. 

La ministre de la Défense [Florence Parly] elle-même a dit que si les djihadistes mourraient en Syrie, c'était une bonne chose et elle a raison," déclare Wauquiez, évoquant octobre 2017 la ministre Florence Parly, quelques heures avant la chute de Raqa, "capitale" autoproclamée de l'EI en Syrie
"Si des djihadistes périssent dans ces combats, je dirais que c'est tant mieux", .

La maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo est sur la même ligne:
Sur le plateau de "Le grand rendez-vous", elle avait soutenu les frappes aériennes françaises en Syrie, ""Français ou pas, peu importe".


Les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme révèlent que le président Hollande leur a confié qu'il a organisé des opérations pour que la France tue des djihadistes en Syrie: "au moins" quatre assassinats ciblés en octobre 2015, soit avant les attentats de Paris de novembre 2015.


Pourquoi ne sont-ils pas déchus de la nationalité française ?


"Pourquoi ne pas les confier à la justice en Irak ? Pourquoi ne pas les confier à la justice en Syrie ?, interroge Laurent Wauquiez.

"Pourquoi ne pas faire des déchéances de nationalité ? Il y a des solutions qui existent, ce sont ces solutions que je demande au gouvernement de prendre", a-t-il insisté.

Volte face du pouvoir
En 2016, alors député PS des Alpes-de-Haute-Provence, Castaner plaidait en faveur de la déchéance de nationalité pour toutes les personnes condamnées pour terrorisme. En 2019, désormais ministre français de l'Intérieur, le même Castaner justifie le rapatriement des djihadistes français...

"Dans l'absolu, il faudrait pouvoir déchoir tout auteur d'un crime terroriste de la nationalité française", avait déclaré le socialiste début 2016 sur Europe 1.
En 2019, aussi flexible avec le terrorisme islamiste qu'il est dur avec les Gilets jaunes, ce ministre agile justifie le retour de 130 djihadistes en France, en justifiant que "[ce sont] des Français avant d'être des djihadistes", de même qu'il est macronien avant d'être Français.

Macron ne fait pas confiance à l'Irak et à la Syrie
Les quelque 130 djihadistes français détenus dans des camps en Syrie, seront retirés à la surveillance kurde et ils retrouveront prochainement le sol du pays qu'ils ont choisi de combattre avec l'ennemi Etat islamique, a annoncé BFM TV, le 29 janvier. Les rapatriements se feront par avion, pour plus de confort. Et de rapidité !
Ils seront tous incarcérés et poursuivis en justice dès leur arrivée en France.
Les prisons françaises ont-elles les capacités d'accueil que l'Observatoire des prisons et Amnesty international puissent valider ? 
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Ou, en cadeau de bienvenue, Nicole Belloubet offrira-t-elle à nos djihadistes un pack avec téléphone portable (avec carte pré-payée) et bracelet électronique Swarovski leur permettant de manipuler à loisir leurs couteaux de boucher, de vaquer à leurs occupations de fauchage de piétons ou de jouer avec du TATP, explosif préféré du petit islamiste  amoureux de la France et des Français ?

dimanche 17 septembre 2017

Marseille : deux touristes américaines agressées à l'acide en gare Saint-Charles

Les produits domestiques pour passer ses nerfs sur ses voisins

Elle se déplaçait avec de l'acide chlorhydrique, sans mauvaises intentions...

Résultat de recherche d'images pour "vente acide chlorhydrique"Agée de 41 ans,  la "personne" a aspergé  d'acide chlorhydrique un groupe de quatre touristes américaines
dimanche 17 septembre, en fin de matinée, à la gare Saint-Charles de Marseille. Deux des innocentes victimes ont été transportées à l'hopitâl (orthographe France Info), après avoir été "légèrement" atteintes au visage et au bras, de source policière, mais suite à la révélation de l'agression par le journal régional La Provence...

Ce serait le geste d'une ...déséquilibrée qui ne "visait personne en particulier", estime le Parquet, cité par France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur. Cette femme est d'ailleurs connue pour des "vols" et "vols avec violence", avec des "antécédents de suivi psychiatrique".
Est ainsi à nouveau soulevé le sujet de la libre circulation de déséquilibrés, par mesure humanitaire mettant en péril la vie de leurs concitoyens. 

L'acide chlorhydrique est-il en vente libre ?

© Xavier Schuffenecker
Les deux Américaines ont été touchées l'une au visage et l'autre sur un bras. 
Leurs lésions sont dites "légères", selon les marins-pompiers qui les ont transportées à l'hôpital. Les deux autres sont sous le choc, sans qu'on parle de cellule psychologique.

L'auteure des faits est restée sur place et a brandi des photos, selon la police, affirmant avoir été violée. Cette femme de 41 ans n'a proféré aucune menace terroriste. Après son interpellation, elle aurait déclaré aux forces de police : "J'ai pété un plomb."

L'acide chlorhydrique (33%) est vendu environ 7 euros le litre...
Le détartrant et débouchant pour les canalisations WC et décapant pour carrelage, verre et sanitaire est vendu 1,50 euros le litre.

Le Parquet, donc le gouvernement, peuvent-ils ignorer que cet acide fait partie des composants d'explosifs ?
Dans un article du 1er juin dernier, Le Monde dénonçait dans un article dédié au terrorisme, "l’inquiétant retard de la France dans le contrôle des explosifs". 
Un dispositif européen de 2014 encadrant la vente de produits servant à la fabrication du TATP, utilisé pour les attentats, ne s’applique toujours pas.
Souvent stigmatisée par la France pour sa supposée lenteur ou mauvaise volonté en matière de lutte antiterroriste, la Commission européenne tient une forme de revanche. Bruxelles vient d’ouvrir la voie à une éventuelle saisine de la Cour de justice pour faute de diligence. Le 15 février, la Commission avait, en effet, donné deux mois à la France pour qu’elle se conforme, enfin, au règlement européen "sur la commercialisation et l’utilisation des précurseurs explosifs". Ces produits permettent notamment de fabriquer le peroxyde d’acétone (TATP), explosif artisanal utilisé dans plusieurs attaques depuis 2015. La France figure, avec Chypre et la Roumanie, parmi les seuls pays de l’Union à n’avoir toujours pas légiféré sur ce sujet sensible.
Entré en vigueur le 2 septembre 2014, avant la série d’attaques ayant touché la France, le dispositif européen impose un contrôle renforcé sur l’achat de plusieurs produits chimiques. L’acheteur doit donner son identité et les quantités accessibles à l’achat sont limitées. Le règlement systématise aussi la transmission des informations aux autorités. Selon le laboratoire central de la Préfecture de police de Paris, le "TATP (triacétone tripéroyde) est un explosif facilement réalisable à partir de produits vendus en grande surface ou magasin de bricolage : acétone, eau oxygénée et acide servant de catalyseur tel que l’acide sulfurique ou de l’acide chlorhydrique ". Impéritie (ou "fainéantise" de Valls et Taubira, Urvoas, Cazeneuve et Fekl ?) 
"Nous étudions actuellement les explications fournies par Paris pour expliquer un tel retard", a indiqué, laconique, au Monde un porte-parole de la Commission. Interrogé mi-mai, le ministère de l’Intérieur plaidait la bonne foi et "une mise en droit positif retardée par des imprévus juridiques". Le décret initialement présenté par le gouvernement avait, notamment, omis de viser tous les achats de produits réalisés sur Internet, un oubli qui avait conduit la Conseil d’Etat à le retoquer en 2016." Des bras cassés, je vous dis.
r>Si la justice, la police et la presse "fainéantes" ne font pas leur travail,
PaSiDupes rappelle que
- le 30 août 2013"un homme de 35 ans, SDF et se déclarant ouvertement militant anti-aéroport Ayrault à Nantes et pro-mariage gay, a en outre été arrêté en état d'ébriété et en possession de bouteilles d'acide chlorhydrique vides, d'aluminium et d'un briquet. Il sera convoqué en février prochain devant le tribunal correctionnel de Nantes pour participation à une manifestation publique avec arme et pour fabrication sans autorisation d'un engin explosif ou incendiaire." Lien PaSiDupes

La "déséquilibrée" du jour est-elle en relation avec les milieux islamistes ?

jeudi 7 septembre 2017

Opération antiterroriste à Villejuif : des composants d’explosifs découverts dans un appartement

Une dénonciation met la police sur le coup

Un laboratoire clandestin destiné, semble-t-il, à fabriquer des explosifs a été signalé à la police. 

Deux terroristes présumés ont été interpellés à la suite de la découverte de composants "pouvant entrer dans la fabrication d’explosifs".


Des policiers sécurisent les abords de l'appartement où a été découvert un laboratoire clandestin d'explosifs, mercredi 6 septembre.
Le laboratoire clandestin a été neutralisé en début d’après-midi au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), une commune voisine de Villejuif (PCF jusque 2014), mercredi, tandis que les produits se trouvaient dans un appartement à Villejuif (Val-de-Marne, dont le président du Conseil départemental (Christian Favier) est PCF depuis 2001).


La police a été appelée "par un homme qui travaillait dans l’immeuble un peu après 11h00 mercredi 6 septembre pour signaler des produits suspects dans un appartement" de cette banlieue au sud de Paris, a-t-on appris auprès de la préfecture de police de Paris. 

C’est un plombier, intervenant sur une fuite d’eau récurrente dans l’immeuble à la demande de la copropriété qui a donné l’alerte en fin de matinée après avoir aperçu des produits suspects.

Avec l’interpellation des islamistes, une enquête antiterroriste a été ouverte, a-t-on appris de sources proches de l’enquête. L’un d’eux est le propriétaire de l’appartement, a précisé une source proche du dossier. L’appartement était alors vide de tout occupant.

Parmi les éléments découverts par les démineurs, ne figurent pas seulement des "bonbonnes de gaz et du fil électrique". Outre 100 grammes de TATP déjà préparé – un explosif extrêmement instable, utilisé notamment lors des attentats du 13 novembre –, plusieurs litres d'acétone, d"eau oxygénée et d'acide chlorhydrique et des éléments pouvant servir à confectionner un détonateur ont été mis sous scellés.
Les démineurs du laboratoire central de la préfecture de police de Paris était toujours en cours d’intervention en milieu d’après-midi. 

L’enquête a connu un nouveau tournant dans la nuit avec l’interpellation d’un troisième suspect, a indiqué une source judiciaire.

Une opération antiterroriste à Villejuif (Val-de-Marne) après la «découverte d'éléments pouvant entrer dans la composition d'explosifs», le mercredi 6 septembre 2017.Ce jeudi, de nouveaux produits permettant la confection d’explosifs ont été retrouvés à Thiais (PCF jusque 1983), toujours dans le Val-de-Marne. Les éléments, sensiblement les mêmes que ceux découverts dans l'appartement de Villejuif, étaient cachés dans un box situé dans une zone industrielle et loué par l’une des deux personnes placées en garde à vue mercredi, a appris la presse, de source judiciaire.

Ce qu'on nous dit des individus
Les deux terroristes interpellés ont 36 et 47 ans. Le plus jeune serait le locataire de l’appartement. Tous les deux ont un casier vierge et ne sont pas connus des services de renseignements, précise une source proche du dossier.

Interrogé sur France Info jeudi matin, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a indiqué que tous deux avaient nié le caractère terroriste de leur entreprise au cours des premières heures de leur garde à vue. "Ils parlent d’avoir voulu faire sauter des banques avec le TATP, mais ce que l’on voit, c’est qu’ils étaient liés avec le terrorisme, c’est plutôt dans cette direction qu’il faut chercher", a déclaré le septuagénaire de la place Beauvau.
Différents éléments contredisent la thèse du grand banditisme. Dans l’appartement conspiratif, des écrits à la gloire d’Allah ont été découverts. Par ailleurs, selon le ministre de l’Intérieur, des communications avec des individus se trouvant en "zone irako-syrienne" ont été démontrées. Les enquêteurs s’interrogent également sur un éventuel lien avec les attentats de Barcelone et Cambrils après la découverte dans l’appartement d’une boîte d’allumettes espagnole. "C’est peut-être possible, a indiqué Gérard Collomb. L’enquête nous le montrera."
Le troisième homme, âgé de 37 ans, a été interpellé dans la nuit à Vitry-sur-Seine (PCFet placé en garde à vue. Selon nos informations, l'homme fait l'objet d'une fiche "S". 

La presse diffuse les banalités d'usage : la section antiterroriste de la brigade criminelle parisienne (SAT) et la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont été saisies de cette enquête ouverte pour association de malfaiteurs terroriste criminelle, a précisé une source judiciaire. 

Un périmètre de sécurité a été mis en place autour de l’immeuble, a précisé la préfecture de police de Paris.
Il ne reste plus à "la source proche du dossierqu'à déclarer que les petits chimistes sont des "déséquilibrés" !