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lundi 7 octobre 2013

Gad, en redressement judiciaire: un drame social dont les humanistes du gouvernement se détournent

Ils ont voté socialiste mais s'en mordent les merguez

Samedi 5 octobre au matin, la trentaine d' "irréductibles" présents à l'entrée de l'usine Gad évoquait ..."une nuit étoilée"
 
Valls fait gazer le personnel de Gad, Finistère
pour leur premier bivouac dans leurs voitures à 17 km à l'est-nord-est de Landerneau, ville socialiste et berceau de l'entreprise E.Leclerc et à 55 km à vol d'oiseau de Quimper dont le maire et député européen, Bernard Poignant, est chargé de mission (bénévole, pour conserver tous ses mandats électoraux) auprès de ...F. Hollande. La tâche de ce fidèle consiste à "faire l'interface avec la société civile"...

A propos de la viande des magasins Leclerc, un éleveur bio normand accuse un abattoir Leclerc de tromperie: lien Ouest France et Le Figaro


Salariés de Gad manifestant devant le siège
de Saint-Martin-des-Champs, le 11 juin
La société d'abattage de porcs Louis Gad est en redressement judiciaire depuis février. L'entreprise, spécialiste de la viande de porc, développait depuis plus de 50 ans une activité d'abattage de porc, découpe de porc et de fabrication de produits élaborés.

Des groupes de salariés se relaient, jour et nuit, pour bloquer l’entrée de l’usine
et empêcher le départ des animaux qui sont dans les "crèches" de l’abattoir, nourris normalement, rapporte Ouest-France sur son site internet. D'après le quotidien breton, les grévistes bloqueront l’entrée jusqu’à lundi, jour du comité central d’entreprise, à Rennes et décideront alors de la suite de leur mouvement.
VOIR et ENTENDRE ce reportage:

Le 7, 
 
la tension est montée d'un cran à l'occasion du comité central d'entreprise du groupe Gad. 

Près de 300 salariés ont effectué le déplacement pour soutenir leurs délégués
, bien décidés à défendre ce qui pouvait l'être encore. Une confrontation entre CRS et quelques salariés, qui ont tenté d'entrer en force dans le hall de l'hôtel Mercure, a failli dégénérer. Jean-Marc Puchois, maire PS et vice-président de la communauté de communes du Pays de Landivisiau, s'est dit "choqué et scandalisé par ce qui s'est passé", alors que le groupe Gad devait présenter son plan de continuation devant le tribunal de commerce de Rennes.

Que s'est-il passé depuis vendredi ?
Alors qu'un comité d'entreprise avait lieu à Rennes, les salariés de l'usine Gad de Lampaul-Guimiliau ont débrayé vendredi matin. Le site, qui emploie 850 salariés, est menacé de fermeture. L'après-midi, à grand renfort de pneus et de fumier, ils ont condamné l'entrée de l'abattoir. Dans le calme, les ouvriers se sont relayés jour et nuit afin de maintenir le blocus. Ils ont ainsi empêché les bétaillères de sortir et de transférer les porcs non tués jusqu'à l'usine de Josselin (Morbihan, 56), ville dont le maire PS est retraité de l'enseignement et président du Pays de Ploërmel, comme le souhaitait la direction de l'entreprise.

Pourquoi avoir bloqué les cochons ?

Après le blocus du site de Lampaul-Guimiliau (29) ce week-end, la semaine qui débute s'annonce agitée et cruciale pour Gad SAS et ses 1.600 salariés. Licenciements ? Plan de continuation ? Fermeture d'usine ? Autant de questions qui pourraient enfin trouver des réponses, entre les mains de la CECAB, mastodonte adhérent  du groupement de coopératives InVivo, premier groupe coopératif agricole français (avec en outre le réseau Gamm Vert, notamment) et le septième au plan européen.

Environ 1.500 cochons ont été pris en otages à Lampaul-Guimiliau. "Un moyen, disent les salariés, de faire pression sur la Cecab", la coopérative morbihannaise actionnaire majoritaire du groupe Gad SAS. 

Dans quel état d'esprit sont les salariés ?
Fatigue, exaspération, colère, usure psychologique, incompréhension, fatalisme... Les salariés de l'abattoir de Lampaul passent par tous les états depuis la mise en redressement de l'entreprise, en février dernier. Certains ont encore la flamme et continuent à se battre pour l'emploi. Pour d'autres, qui n'imaginent plus leur avenir chez Gad, la priorité est désormais d'obtenir une prime avec un maximum de zéros. 

Quelles sont les échéances de la semaine ? 
Au comité central d'entreprise (CCE) à Rennes ce lundi matin, il sera question d'un plan de sauvegarde de l'emploiBien décidés à se faire entendre, les salariés de Lampaul-Guimiliau ont prévu de s'y rendre en nombre. 
L'échéance suivante est pour mercredi, date limite du dépôt des offres devant le tribunal de commerce de Rennes. Sauf tremblement de terre, il n'y aura pas de proposition de reprise. Seul le plan de continuation concocté le mercredi 18 septembre par la Cecab, dont le siège est à Theix, près de Vannes, doit être présenté aux juges. Il prévoit la poursuite de l'activité à Josselin (600 salariés), avec la création de 300 emplois supplémentaires, mais la fermeture des sites de Lampaul-Guimiliau (850 personnes) et Saint-Nazaire (80), ainsi que du siège du groupe Gad situé à Saint-Martin-des-Champs (50 emplois). 
Les juges consulaires du tribunal de commerce de Rennes (Ille-et-Vilaine) ont accordé à l'entreprise un délai pour boucler le montage de ce projet qui devra leur être présenté le 9 octobre.

L'usine de Lampaul peut-elle encore éviter la fermeture ?
 
A priori, non. Si, comme c'est probable, le tribunal valide le plan de la CECAB (viande de porc et de dinde, mais aussi les œufs Matines et les légumes d'Aucy) lors de l'audience prévue le 16 octobre, c'en sera théoriquement fini de l'usine historique de Gad. 
Seule une liquidation totale du groupe pourrait éventuellement la maintenir en vie. C'est le scénario auquel certains veulent encore croire. Confortés en cela par l'étude menée par un cabinet mandaté par la communauté de communes du pays de Landivisiau. Elle conclut que l'outil de Lampaul-Guimiliau est viable économiquement. De quoi convaincre un industriel de le reprendre pour l'euro symbolique ? Pas impossible...

Et Le Foll, ministre présumé de l'Agriculture
?


Quel rôle joue-t-il dans cette affaire sociale de licenciements quand il n'est pas au foot?
 
N'a-t-il pas été député européen (ci-contre à droite) dans la circonscription Ouest de 2004 à 2012 et membre au Parlement européen de la Commission de l'agriculture et du développement rural ? 
N'est-il pas affublé d'un Guillaume Garot (ci-contre à gauche, élu de Laval, ville de l'Ouest, en Mayenne), ministre délégué d'opérette à l’Agroalimentaire, escorte officielle de tous les déplacements de l'exécutif ? Quant au bras gauche de Moscovici, Benoît Hamon, ne milite-t-il pas pour une intervention forte de l'État dans l'économie? 
A quoi servent donc ces ministres absents? Il est temps de nettoyer de ces marioles les écuries   porcheries de Hollande et Poignant : du balai!

mardi 27 novembre 2012

Les prix du gazole et de l'essence remontent à la pompe

Des promesses socialistes à très court terme

La tendance est toujours à la hausse 
Le gouvernement n'est pas parvenu à empêcher l'augmentation des prix à la pompe la semaine dernière, aussi bien pour le gazole que l'essence, selon les relevés hebdomadaires publiés lundi par le ministère de l'Ecologie et de l'Energie, quelques jours avant la fin du dispositif gouvernemental sur les prix.

Le gazole, qui représente plus de 80% des ventes de carburant dans le pays, a progressé à 1,3716 euro le litre lors de la semaine achevée vendredi, contre 1,3636 une semaine plus tôt. Pour sa part, l'essence est passée de 1,4978 euro le litre à 1,5005 pour le sans plomb 95, alors que le sans plomb 98 s'est situé à 1,5571 euro le litre contre 1,5510 la semaine précédente.


Le gouvernement recherche une parade

Le dispositif provisoire de baisse de 3 à 6 centimes des prix à la pompe s'achève fin novembre. 
Le ministère de l'Economie étudie une éventuelle aide financière aux plus bas revenus, qui succèderait à l'allègement de la taxe sur les carburants mis en oeuvre par le gouvernement il y a seulement deux mois.

Le PDG de Total, Christophe de Margerie, a annoncé que son groupe va s'efforcer de lisser la remontée automatique des prix des carburants qu'entraînera la fin du dispositif gouvernemental. 

Pour sa part, Michel-Edouard Leclerc a déclaré que ses supermarchés continueront à vendre des carburants avec une marge maximale de 1% au moins jusqu'au retour des vacances de Noël.

En octobre, à l'issue d'une rencontre avec les professionnels de la filière,le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, avait confirmé qu'à l'expiration de ces mesures en vigueur jusqu'à fin novembre, "un dispositif pérenne (serait) mis en place", sans évidemment préciser en quoi il consisterait.
Mais à la mi-octobre, les petits salaires enregistraient une troisième semaine de hausse pour les prix à la pompe.


La solution des Bidochon:
faire du plat
en période de montée des prix

"On est en train d'y travailler en effet. Le gouvernement fera des annonces sur ce sujet", a assuré jeudi sur LCI sa porte-parole, Najat Vallaud-Belkacem, sans autre précision.

lundi 10 septembre 2012

Corse: vague d'attentats contre la grande distribution

Sept enseignes de la grande distribution visées, dont Leclerc

Attentats en série
le lendemain  de l'entretien télévisé
de Hollande sur TF1:

assez pour le réveiller ?


Une vague d'attentats à l‘explosif a secoué la Corse dans la nuit de dimanche à lundi entre 00h15 et 01h00 heure du matin, a confirmé la préfecture.

Des charges de faible puissance placées devant les devantures, les rideaux métalliques ou les portes ont causé des dégâts matériels légers et n'ont pas fait de victime.

Aucune inscription n'a  été retrouvée sur place  évoquant le Front de libération nationale de la Corse. Il est donc prématuré de pointer la mouvance terroriste, mais la simultanéité et l'étendue géographique de ces actes ont mis les enquêteurs sur la piste d'une "nuit bleue" du FLNC. "Le commando a pu agir à moto, déposer les engins explosifs et partir", a estimé l'un d'eux. 

Les constatations de l'identification judiciaire n'ont pas permis de déterminer la nature et le poids des charges employées, mais l'hypothèse d'un "engin artisanal" était évoquée sur place, par un expert.

L'enseigne Leclerc a été particulièrement touchée


Leclerc drive d'Ajaccio


Cinq de ses supermarchés ont été visés, à Ajaccio, à Sarrola-Carcopino (dans la périphérie ajaccienne) où un "Drive" ouvre ses portes, à Bastia, à Oletta (à 20 Km de l'agglomération bastiaise) et à San Giuliano, dans la plaine orientale de l'île.
Toujours dans le Sud, l'hypermarché Géant Casino (Ajaccio) et le magasin Décathlon (réseau Oxylane, propriété de l'association familiale Mulliez, en outre actionnaire majoritaire des enseignes Auchan, Atac, Banques Accord, Cityper, Colmark, Immochan, Les halles d'Auchan, Saint Maclou, Midas ou Norauto, Kiloutou, Alinéa ou Kiabi, à titre d'exemples), à Sarrola-Carcopino,ont également été pris pour cibles.

On comprend aisément que les nationalistes corses dénoncent la mainmise sur l'économie insulaire (et nationale) par les  quelques familles qui monopolisent la grande distribution. 




Recomposition

La section anti-terroriste du Parquet s'est saisie du dossier, qui est entre les mains de la direction régionale de la police judiciaire.
Ces attentats interviennent sur fond de recomposition de la famille nationaliste clandestine où deux tendances sont désormais bien distinctes.
Le 9 juillet dernier, un FLNC bis, proche de la tendance dite du 22 Octobre, dont le pendant légal est le courant Rinnovu, se démarqua du FLNC lors d'une conférence de presse clandestine qui s'est tenue en Haute-Corse.
Ce nouveau FLNC disait vouloir s'en prendre entre autres à la grande distribution, fustigeant "l'économie productive abandonnée au capitalisme sauvage", et aux groupes financiers "qui s'accaparent des pans entiers de l'économie".
Le 6 septembre, la rupture connaissait un écho dans la vitrine légale. Le mouvement indépendantiste Corsica Libera, dont le chef de file Jean-Guy Talamoni a réalisé 10% aux élections territoriales de 2010, connaissait une scission avec le courant U Rinnovu (le renouveau). Son leader Paul-Félix Benedetti, de sensibilité plus sociale, appelait à une "plus grande lisibilité politique" et dénonçait une gestion hégémonique du parti indépendantiste. Ces derniers mois, le FLNC, alors unifié, avait également menacé des groupes de la grande distribution. En l'absence de revendication, ces attentats ne sont reliés pour l'heure à aucun de ces mouvements.

Dans le même temps, la Garde des Sceaux émettait des signaux de laxisme
Depuis l'élection de François Hollande, Christiane Taubira symbolise une forme "d'angélisme" propre à la gauche sur la criminalité. Devant la presse, elle a exprimé ses doutes personnels sur l'intérêt des Centres éducatifs fermés (CEF) et des courtes peines de prison pour lutter contre la délinquance, dont elle fait une cause essentielle de la surpopulation carcérale et du taux important de récidive des délinquants. Ce faisant, elle a du même coup encouragé le banditisme et le terrorisme. 

Le ministre de Hollande délégué au Budget provoque aussi la colère

Le gouvernement ne cesse de faire des propositions contestables  
Jérôme Cahuzac  plaide ainsi pour que les… sportifs et artistes soient épargnés de la contribution exceptionnelle de 75 % sur les revenus supérieurs à 1 M€  !
C’est qu’ils se donnent en effet du mal, les Balasko, Noah, Higelin ou Béart pour entretenir leur image et protéger leurs biens : concerts gratuits lors de meetings électoraux, déclarations militantes à la télévision, chansons "engagées" et manifs au côté d'associations médiatisées. Ce n’est pas parce qu’il a fait un régime que François Hollande ne doit pas avoir la reconnaissance du ventre... 
La gauche sociale protège des millionnaires socialistes, sportifs, artistes et grands commerçants, pour la plupart exilés fiscaux aux Etats-Unis, en Suisse ou à Monaco, contre des coups de pouce dans les débats nationaux. 

Michel-Edouard Leclerc n'a-t-il pas amorcé la pompe des baisses de carburants pour soutenir Bercy en faisant patienter la population défavorisée (tout en faisant la promotion de ses magasins) ? Ils veulent bien jouer les donneurs de leçons, mais pas que les décisions prises s’appliquent à leur caste.

Ces Corses ont lancé un avertissement sans frais aux nantis de la gauche caviar.

De l’ordre de 2 milliards d’euros, la première fortune professionnelle de France et la neuvième fortune mondiale, sans compter les richesses privées cumulées de chaque membre de la famille, donne le vertige. Mais, de la part de soutiens du PS, de Lille à Paris, l'évasion fiscale de cette famille vers le Benelux, donne la nausée. 

Et les nationalistes corses sont très délicats...

mercredi 16 janvier 2008

Leclerc réagit à l'inflation de produits de grande consommation

Il menace de retirer les produits populaires qui se prennent 4% en 2008
Vers le BOYCOTTAGE par les consommateurs?
Michel-Edouard Leclerc, patron des centres du même nom, a estimé lundi que les prix des produits de grande consommation allaient augmenter en 2008, ce que contredit Jean-René Buisson, président de l'Association nationale des industries alimentaires (Ania).
"L'inflation va tourner autour de 4% pour les produits de grande consommation, ce qui est le double de ce qui est annoncé par le gouvernement", a prédit Michel-Edouard Leclerc.
La ministre de l'Economie et des Finances Christine Lagarde avait déclaré le 6 janvier que 2007 s'achèvera sur un rythme d'inflation de 1,5% et a maintenu une prévision de 1,6% pour 2008.
"En 2008, les prix des grandes marques vont augmenter dans des proportions raisonnables, dans tous les cas en dessous de l'inflation", a pour sa part affirmé M. Buisson. Il a rappelé que les prix des produits de grande marque ont baissé de 3% depuis 2006, année d'une première réforme de la loi Galland sur la revente à perte.
Selon M. Leclerc, la loi Chatel adoptée en décembre et réformant un peu plus la loi Galland "va permettre aux distributeurs de faire des opérations à prix coûtant" et "animer le marché". Cependant, "ce n'est pas cette loi qui va remettre de la concurrence" dans le secteur, a-t-il ajouté.
A côté de cela, M.-E. Leclerc a stigmatisé certains grands industriels, "qui exagèrent dans les hausses tarifaires", demandant à nouveau de pouvoir négocier "librement" les tarifs, ce que la loi lui interdit pour le moment.
La semaine dernière, les centres Leclerc s'en étaient déjà pris à plusieurs grandes marques, dans une campagne publicitaire parue dans la presse. Le groupement donnait une liste de 17 produits dont les tarifs ont augmenté de plus de 10% entre septembre 2007 et début 2008. Les hausses de ces produits oscillent entre 10,13% et 27,58%, selon ce groupement.
"Ce sont des déclarations mensongères", a commenté Jean-René Buisson, précisant que les chiffres communiqués par Leclerc "ne sont que des tarifs bruts avant toute négociation"! Ces tarifs bruts permettent de faire démarrer les négociations à un niveau excessif qui permet d'assurer des baisses qui laisseraient une marge confortable. "Ils peuvent évoluer et se traduire par zéro augmentation", a-t-il portant fait mine de croire...
Au titre du principe de la "non-discrimination" prévu dans la loi Galland, les fournisseurs imposent le même prix à tous les distributeurs, qui n'ont pas le droit de le négocier immédiatement, mais le font au moment de décider des volumes achetés ou promotions. Que reste-t-il de la concurrence?
Les distributeurs militent donc depuis l'été dernier pour mettre fin au principe de "non-dicrimination", soutenant que cela permettrait de faire baisser les prix à la consommation.
A l'inverse, les fournisseurs sont radicalement opposés à la remise en question de ce principe, estimant que les distributeurs ont déjà suffisamment de marges pour baisser les prix. Que dire alors de la marge des producteurs industriels?
Le gouvernement a confié une étude sur la faisabilité d'une libre négociation des tarifs entre distributeurs et industriels, qui pourrait donner lieu à une réforme au printemps.


Rien n'interdit aux consommateurs d'entrer dans le débat.
BOYCOTTONS
- le fromage La Vache qui rit (Bel),
- le produit d'entretien Ajax (Colgate),
- les crèmes anti-rides (L'Oréal et Nivea),
- le sirop Pulco (Orangina)
- et le cake (Brossard),
dont les tarifs (les prix payés aux industriels) auraient augmenté de 18,29% à 20,63% entre août 2007 et janvier 2008, selon Leclerc.