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lundi 13 octobre 2014

Jean Tirole, prix Nobel français d'économie 2014: Thomas Piketty, c'est pour les halls de gare?

Jean Tirole, un prix Nobel Français écouté hors de France...  

Les différentes facettes du Français qui vient de recevoir le prix Nobel d'économie 
sont détaillés, dans une vidéo (ci-dessous), par Jean-Marc Vittori, pour Les Echos.

"Je suis très ému. Je préfère prendre des questions…" 
Jean Tirole est à Toulouse, au bout du fil avec le jury qui vient de lui décerner le Nobel d’économie – ou plus précisément le prix de la banque de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel, pour son analyse du pouvoir du marché et de sa régulation (en anglais, "analysis of market power and regulation").

C’est évidemment une épreuve pour ce grand timide de 61 ans. Mais une épreuve pleine de bonheur. Un journaliste se lance, pose la première question sur… Google. Ce n’est plus le grand timide qui répond, mais le grand chercheur qui explique la particularité de Google, ce qui en fait un objet intéressant aux yeux du scientifique. Car Google n’a pas un client, mais deux, comme les journaux, comme les cartes bancaires. L’internaute, qui cherche gratuitement. L’annonceur, qui paie. Il faut donc repenser la politique de la concurrence pour ces entreprises différentes des autres…

La concurrence et l’information sont au cœur de l’œuvre de Jean Tirole. Mais pas la concurrence pure et parfaite du XIXe siècle. Plutôt la concurrence imparfaite et des informations asymétriques, celle de la vraie vie, qui avait déjà valu le prestigieux prix à Joseph Stiglitz en 2001, aux côtés de George Akerlof et Michael Spence. Comment réglementer au mieux les monopoles pour qu’ils soient incités à devenir plus efficaces ? Comment domestiquer leur « pouvoir de marché », c’est-à-dire leur capacité à fixer les prix, ou même les produits proposés ? Comment inciter les différents acteurs dans les entreprises à révéler les informations qu’ils détiennent ? Et, surtout, comment faire tout ça sans naïveté ? Une industrie de réseau (électricité, télécom, train…) n’a pas les mêmes contraintes qu’une industrie de production d’objets.

Son ami et complice Jean-Jacques Laffont

Dans certains cas, il faut plafonner les prix. Dans d’autres, surtout pas. Cette vision fine, Jean Tirole l’a d’abord développée dans les industries de réseau avec son ami et complice Jean-Jacques Laffont, qui l’avait fait venir à Toulouse au début des années 1990 après des années au MIT de Boston. Il en a fait ensuite une « Théorie de l’organisation industrielle » à caractère général. Il a employé cette approche pour examiner la banque (où il a montré dès le début des années 2000, les risques que posaient le « maturities mismatch », l’écart des maturités entre les prêts accordés par une banques et les ressources qu’elles a empruntées, au cœur de la crise de 2007-2008). Ou les acteurs de l’Internet. Curiosité, quand tu nous tiens…

Jean Tirole ne s’est pas contenté d’être un grand théoricien, d’écrire des dizaines de papiers académiques – il fait partie des dix chercheurs en économie les plus souvent cités par leurs pairs. Ce polytechnicien passé par l’Ecole des Ponts s’est aussi beaucoup impliqué dans la création puis l’essor de l’Ecole d’économie de Toulouse, dont il est aujourd’hui président. TSE est devenu, sous son impulsion scientifique, l’un des grands centres de recherche européens en économie. Le spécialiste a même mis un pied dans le débat politique. Il appartient au Conseil d’analyse économique. Dans un rapport écrit en 2003 avec Olivier Blanchard, devenu depuis économiste en chef du FMI, il proposait de taxer les licenciements pour responsabiliser les entreprises. Une idée à relancer ?

 

lundi 2 juin 2014

Les Français "blonds aux yeux bleus", Mélenchon ne les supporte pas et il le dit

Les Français de Clermont, plus arriérés que les Marocains de Marrakech

Le candidat des communistes déblatère


Né à Tanger et internationaliste,
l'ex-socialiste du PS a tenu des propos qui se passent de commentaires pour dire pourquoi il peine à "survivre" dans le paysage français.

VOIR et ENTENDRE
la tête de gondole de l'extrême gauche dénigrer les Français, leurs caractères ethniques et leur culture:

Pour mémoire (201
2)...

mercredi 14 mai 2014

Lambert Wilson dénonce le racisme et la xénophobie séculaires des Français

"Les paroles de La Marseillaise sont racistes et xénophobes", affirme le saltimbanque

La sélection du futur maître de cérémonie lors du festival de Cannes n'est pas le fruit du hasard
Rouget de L'Isle interprète La Marseillaise,
chant patriotique et républicain
de la Révolution française (1792)
Les Wilson, père (acteur et metteur en scène progressistemort à ...Rambouillet, TNP et Festival d'Avignon, à la suite de Jean Vilar) et fils, sont connus pour leur engagement politique. 
La sélection du film polémique consacré à Grace de Monaco en ouverture du Festival de Cannes souligne le parti-pris de scandale de la très socialiste chaîne (cryptée et payante) Canal+ qui a la main mise sur la manifestation cinématographique.

Canal+ est envoyé le maître de cérémonie au front 
"Je me conforme trop aux désirs des autres", lâcha-t-il un jour, d'une voix douce, s'étonnant d'être érigé en porte-drapeau de l'homoparentalité. Très influençable, le fils de... a réagi à la polémique provoquée par la Garde des Sceaux de F. Hollande, Christiane Taubira: la Guyanaise indépendantiste a en effet insulté La Marseillaise", hymne national de la France, qualifiant son interprétation de "karaoké d'estrade", le jour malencontreux de la commémoration officielle de l'abolition de l'esclavage. 

La ministre de la Justice a délibérément refusé de le chanter  le samedi 11 mai et, selon L. Wilson, mardi 13 mai au micro de RTL, l'hymne national -vous en étonnerez-vous?- serait archaïque et violent.

VOIR et ENTENDRE le socialiste "xénophobe" François Hollande chanter  
les épouvantables paroles sanguinaires, d'un autre temps, racistes et xénophobes de la Marseillaise, à Nevers:

"Les personnalités officielles doivent la chanter", estime Giscard

Lambert Wilson est pour un changement des paroles
"Je suis extrêmement énervé que personne ne dise qu'il est temps de changer les paroles de La Marseillaise qui sont d'un autre temps." Six des quinze couplets sont écrits par Rouget de L'Isle en 1792 pour l'Armée du Rhin à Strasbourg, lors de la guerre de la France avec l'Autriche. 
Alors que lui échoue le rôle de lancer ce jour le 67e festival de Cannes, Wilson a débité sur RTL une tirade préparée (et écrite par Canal+ ?) sur le sujet: rien n'est "inutile" pour dynamiser un festival qui ambitionne de dépasser son rival de Berlin dans l'engagement internationaliste. 

L'acteur de 55 ans né à Neuilly-sur-Seine a rebondi sur la "polémique Taubira".
De Gaulle chantant
la  violence et la xénophobie
 
"Quand j'entends 'Qu'un sang impur abreuve nos sillons', je suis sidéré qu'on continue à chanter ça", s'est-il indigné, après bien d'autres au fil des ans. 

Lambert Wilson serait donc de ceux qui gardent le silence au moment où l'hymne retentit. Pour l'acteur du "Gendarme et les Extra-terrestres" ou de "Sur la piste du Marsupilami", les paroles de l'hymne national ne seraient plus adaptées et suscitent violence et xénophobie.

L'article 2 de la Constitution déclare que l'hymne national est La Marseillaise, de même que la langue de la République est le français, l'emblème national est le drapeau tricolore.
Mais "les paroles sont épouvantables, sanguinaires, d'un autre temps, racistes et xénophobes. La musique est fantastique. Il y a pas mal de paroles qui passent et certaines qui sont inécoutables", a-t-il estimé le très sensible acteur .

Que Christiane Taubira se fasse porter pâle si La Marseillaise la défrise 

La ministre de Valls a, quant à elle, tenté de se justifier sa bouderie en affirmant paradoxalement qu'elle ne souhaite pas chanter lorsque l'hymne national retentit lors d'un événement solennel. 

Si son ego surdimensionné fait obstacle à l'exercice "normal" de la fonction qui lui a été confiée -au nom du peuple-, si elle n'est pas en capacité d'assurer son rôle de représentante de la nation et d'accomplir sa mission  républicaine fixée par la Constitution, elle doit se démettre.   

"Les personnalités officielles doivent la chanter", estime Giscard

Selon l'ancien président de la République, les critiques adressées à Taubira (et B. Hamon) sont justifiées. Valéry Giscard d'Estaing  estime qu'une personnalité officielle n'a pas à avoir "d'opinions personnelles" et se doit d'interpréter "La Marseillaise" lors de cérémonies officielles."Ça n'est pas une polémique absurde". " C'est l'hymne national, il doit être chanté, estime l'ancien président de la République. Ce n'est pas une obligation protocolaire mais nationale". Valéry Giscard d'Estaing note par ailleurs que les Français, notamment les sportifs, ne chantent pas toujours l'hymne national. "C'est une question de culture, estime-t-il. Notre culture est républicaine mais elle doit être républicaine française. Donc quand il y a l'hymne national, tout le monde chante".

Monsieur Wilson junior ne serait-il pas en train de prendre la grosse tête, comme majordome du festival de Cannes?



dimanche 29 décembre 2013

Les Français sont-ils devenus des Rom pour les Belges ?

La Belgique expulse de plus en plus de Français
En juillet 2012, la Belgique expulsait "certains" Européens, selon BFMTV

En période de crise, certains Européens représentent une charge trop lourde pour la Belgique. Julie, une jeune Française qui recevait des aides sociales, a bien failli être expulsée du royaume. Telle était la justification de la multiplication des expulsions de ressortissants européens hors du plat pays.Installée à Bruxelles où elle était venue faire ses études, notre Julie a failli revoir Tulle. L'étudiante fantôme a bénéficié d’aides sociales de 750 euros par mois en attendant de trouver du travail. Elle a finalement reçu un ordre de quitter le territoire au motif qu’elle constituait une charge déraisonnable pour le système d’aides sociales du royaume qui lui non plus ne peut "accueillir toute la misère du monde".

Plus de 1200 expulsés

Julie aurait pu voir ses aides sociales supprimées, mais elle s'est retrouvée sous une menace d'expulsion, si elle n'avait fini par trouver un emploi. Les Belges auraient-ils trouvé le moyen de stimuler les demandeurs d'emploi ?
L'écolo Zoé Génot, députée fédérale belge, s’est saisie de la question. "On parle toujours de la liberté de circulation en Europe et de l’égalité entre les citoyens. En fait, cette égalité ne vaut que pour certains", pointe-t-elle. "Seuls les riches sont bienvenus car ils vont consommer", poursuit cette jeune ringarde de la lutte des clases. Le travail parlementaire de cette altermondialiste est donc très orienté: lutte contre les discriminations (dossiers du droit de vote pour les résidents étrangers, mariage et adoption pour les couples homosexuels, organisation du culte musulman en Belgique, les inégalités Nord-Sud et les injustices sociales (chasse aux chômeurs) ou encore pour la société de l'information et les logiciels libres. Elle a tout pour plaire à une Eva Joly ou une Taubira.
Avec la crise, les chiffres sont en augmentation. Sur les six premiers mois de 2012, plus de 1200 personnes, Italiens, Français ou Polonais, ont été expulsés de Belgique.

Aujourd'hui, BFMTV assure que tous les Français seraient particulièrement visés

De plus en plus de ressortissants de l'Union européenne, dont de nombreux citoyens français, sont expulsés de Belgique, surtout après un long séjour aux crochets de la Couronne. La raison invoquée reste la "charge déraisonnable" pour le système d'aide sociale belge, selon des chiffres rendus publics cette semaine.
"En 2013, et ce jusqu'en août, il a été mis fin au séjour de 1.130 citoyens européens", a indiqué la secrétaire d'Etat belge chargée de l'Asile et de la MigrationMaggie De Block (photo ci-contre), interrogée sur ce sujet par un parlementaire belge.

Est-ce un dommage collatéral de la rivalité entre Flamands et Wallons?
 
Une législation sociale encore plus attractive qu'en France
Les expulsions de ressortissants européens ont explosé au cours de ces dernières années. En 2010, à peine 343 citoyens de l'UE avaient été expulsés de Belgique. En 2011, leur nombre est passé à 989 et a ensuite doublé en 2012, avec 1.918 expulsions.
Au cours des huit premiers mois de 2013, 133 Français ont été expulsés de Belgique, faute de moyens suffisants de subsistance.

En application stricte d'une directive européenne
Elue "femme de l'année" 2013 par les lecteurs de La Libre Belgique, Maggie De Block, une flamande et l'une des ministres les plus populaires du gouvernement d'Elio Di Rupo, en raison de sa fermeté sur les questions d'asile et d'immigration, a décidé d'appliquer à la lettre une directive européenne de 2004 sur la libre circulation des citoyens européens.

Ce texte européen autorise chaque Etat-membre à mettre un terme aux aides sociales d'un citoyen européen dès lors qu'il constitue "une charge déraisonnable" pour le système d'aide sociale du pays qui l'accueille et à le renvoyer dans son pays d'origine, au-delà du droit accordé à tout citoyen européen de séjourner dans n'importe quel pays de l'UE pendant trois mois. Une loi communautaire qu'en France le gouvernement socialo-écolo ignore...

Des considérations humanitaires 
Ces derniers jours, la presse belge a mis en exergue des cas de Français, notamment une famille menacée d'expulsion - avec au moins quatre enfants, comme souvent dans ces cas choisis - faute de moyens suffisants de subsistance, alors qu'elle réside depuis trois ans en Belgique, et d'une autre Française, âgée de 30 ans, résidant également depuis trois ans dans le royaume.

"A l'heure où nous travaillons main dans la main à la construction de bassins de vie transfrontaliers, il est choquant que des expulsions continuent", s'est ému le député des Français du Benelux, Philip Cordery. C'est que l'élu est socialiste et craint de voir les Français réclamer l'application en France de cette directive européenne de 2004. Il a promis de saisir les ministres de l'Intérieur français et belge pour que cessent ces expulsions, avant que le peuple de France n'exige de travailler pour ses concitoyens exclusivement, d'autant que la crise, singulièrement en matière de chômage qui frappe plus lourdement la France que la Belgique. Il a également souhaité une révision de la directive européenne de 2004 pour que "la liberté d'installation en Europe soit valable pour tous", en vertu de la libre circulation des biens et des personnes en Europe.
En réponse aux interpellations réitérées de la député belge écologiste Zoé Génot, Mme De Block a assuré que les "éléments humanitaires" sont pris en compte dans chaque cas.
"Je connais une dame française, seule avec deux enfants, résidant en Belgique depuis plus de dix ans; elle a travaillé la majorité des années de sa présence chez nous. Elle vient de se voir forcée de rentrer en France, alors que les enfants étaient ancrés chez nous depuis toutes ces années. Je serais donc intéressée à connaître les motifs humanitaires pouvant être pris en compte", lui avait répondu l'élue écologiste, sans obtenir de réponse.

Les Européennes réveillent les députés de Bruxelles
En septembre dernier sur France Info, la commissaire européenne à la justice, aux droits fondamentaux et à la citoyenneté, Viviane Reding avait vivement critiqué la polémique sur les Rom, suite notamment aux déclarations de Manuel Valls, ministre de l'Intérieur de Hollande. "Il y a de l'élection en l'air en France" ironisa-t-elle. Avant de s'étonner de la non utilisation des fonds (comprendre "redéploiement" !) mis à la disparition par l'UE pour régler les problèmes qui se posent dans les communes: 50 milliards d'euros...

Quant à nous, en France, nous connaissons tous depuis des années des mères clandestines "ancrées chez nous" avec enfants scolarisés et qui ont d'autant moins  de raisons de se trouver sur le territoire que Hollande nous matraque d'impôts pour financer les dépenses sociales. 


dimanche 5 août 2012

Tunis: la police islamiste des bonnes moeurs contrôle des touristes français au débarquement !

Les gros bras de la police religieuse ciblent les touristes mécréants
70 français et françaises ont été ciblés à leur débarquement d’un avion à l’aéroport Tunis Carthage. 
De source officielle, à la sortie du hall, certaines, en tenue " décolletée " ont été prises à partie par la police religieuse, composée d’islamistes barbus, sous le regard bienveillant des forces de l’ordre…… et personne n’a osé broncher !
Certains sont encore bloqués à l’aéroport à cette heure
Ils demandent leur rapatriement immédiat en France. Une équipe de TV Française part ce soir pour Tunis .. On vous laisse imaginer l'abattement du ministre du tourisme qui dépense des millions au "redressement productif" de la destination tunisienne...