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dimanche 9 juin 2019

Charlotte Girard quitte la France insoumise de Mélenchon pour retourner à la démocratie

Elle était co-rédactrice du programme de LFI pour la présidentielle de 2017 

Le mouvement fondé par Mélenchon a pris la nouvelle de plein fouet
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Quadra réunionnaise, Charlotte Girard s'est investie dans l'humanitaire, 
puis auprès de Montebourg

Charlotte Girard a publié un post sur Facebook pour annoncer son départ après des mois de divergences avec les têtes pensantes de la France insoumise. "Je n’ai jamais voulu déranger. J’ai été élevée comme ça. Quand les désaccords sont venus, j’aurais beaucoup donné pour pouvoir partir sur la pointe des pieds", écrit-elle, samedi 8 juin. La co-rédactrice du programme 'L'Avenir en commun' lors de la dernière présidentielle, a toujours été discrète, sauf lorsqu’elle animait les meetings du candidat Mélenchon, où elle se transformait en bête de scène.

Cette insoumise était une pionnière respectée et son départ est un coup dur.  L’universitaire tire la sonnette d’alarme depuis des mois, depuis qu'elle observe un virage à gauche de LFI.  A plusieurs reprises,  elle a réclamé aux militants, aux figures du mouvement et aux intellectuels de la gauche radicale une réorganisation du mouvement qu’elle ne jugeait pas assez démocratique
Charlotte Girard avait fait le choix de partir au combat et de changer le mouvement de l’intérieur, mais en vain. Dans son post Facebook, elle développe : "Tant qu’on est d’accord tout va bien. Mais il n’y a pas moyen de ne pas être d’accord. Or, une dynamique politique – surtout révolutionnaire – dépend de la capacité des militants à s’approprier des raisonnements, c’est-à-dire potentiellement à les contester. Cette option est obstruée pour le moment, d’autant plus que dernièrement, on a eu parfois du mal à identifier avec quoi être d’accord ou pas. Le reproche d’inefficacité se confond finalement avec celui du manque de démocratie."

Charlotte Girard a longtemps été au cœur du dispositif. Son compagnon, François Delapierre, mort en 2015, était le plus fidèle des camarades de route de Jean-Luc Mélenchon. L’été dernier, la maîtresse de conférences en droit public a décliné la tête de liste pour les européennes. Une décision qui a chagriné plusieurs militants. Ils espéraient la voir jouer un rôle aux municipales et après. 

Image associéeMais, cette semaine,
une note critique qu’elle a cosignée avec une quarantaine de cadres du mouvement a été révélée dans les colonnes du Monde. Charlotte Girard n’a pas apprécié qu'on l'ait faite fuiter dans la presse. Elle voulait, une fois de plus, laver le linge sale en famille. Or, plusieurs têtes pensantes du mouvement l'ont prise violemment à partie pour lui demander des comptes.
Certains réclament plus de démocratie dans le mouvement, d’autres s’affrontent sur la ligne politique : plus de gauchisme ou plus de populisme ?
Depuis la naissance du mouvement en février 2016, c'est la première crise étalée sur la place publique, tandis que Mélenchon reste discret depuis la défaite des européennes (6,31 %) contre 19% à la présidentielle, deux ans plus tôt.  Le 'lider minimo' s’est contenté de publier une note sur son blog pour prévenir les curieux : aucun mot de sa part avant le 6 juin. Mais son silence s'éternise malgré la fronde, laissant place aux rumeurs. Il faut laisser "retomber la poussière", a-t-il souvent répété, à chaque  turbulence. La seule question qui vaille est de savoir si Mélenchon va - ou non - se mettre totalement ou un peu en retrait de son mouvement.

Lundi 27 mai, ses proches se retrouvaient au siège parisien pour analyser les mauvais résultats. Certains, dont Jean-Luc Mélenchon, 67 ans, tentent de minimiser, choisissant de se concentrer sur l’essentiel : il y aura six députés insoumis à Strasbourg. Une analyse qui hérisse le poil d’un cadre : "On ne peut pas dire que c’est toujours la faute des autres. Notre résultat est mauvais et nous devons faire le bilan." 
Dans la foulée, Clémentine Autain, 46 ans, met les pieds dans le plat : elle critique publiquement la ligne politique de LFI qui, selon elle, doit "s’ouvrir à la gauche". Pire, la députée de Seine-Saint-Denis met en cause l’état d’esprit "polémique et clivant" du chef. En interne, la ligne Autain est minoritaire. Les stratèges insoumis ne souhaitent plus entendre parler du mot "gauche", mais la parole se libère et les comptes se règlent. La tête de liste aux européennes, Manon Aubry est épargnée. Tous s’accordent à dire qu’elle a mené une belle bataille et qu’elle a été victime d’un double contexte : politique nationale et tensions au sein du mouvement.

Mercredi matin, posté en terrasse d’un café, Adrien Quatennens revient sur la campagne. Le député du Nord tente de comprendre le fiasco du 26 mai et considère que la stratégie du duel autour du référendum anti-Macron a bénéficié au Rassemblement national de Marine Le Pen. Il argumente sans détour : "Durant la campagne, Macron disait : "Si vous êtes pour l’Europe, votez pour moi." Le Pen, c’était : "Si vous êtes contre Macron, votez pour moi." Jadot y allait avec : "Si vous êtes écolo, votez pour moi." Et nous, on demandait : "Vous avez dix minutes, le temps qu’on vous explique ?" " 
Son camarade parlementaire Alexis Corbière, 50 ans, partage cette analyse qui accrédite l'idée que l'électorat est inapte au raisonnement : l'électeur ne s'y retrouve que dans le binaire.

Très impliqué durant la campagne, Quatennens assume sa part dans la déroute mais se projette vers l’avenir. Pour lui, à 29 ans, le futur ne se trouve pas à gauche, mais à la fois parmi les abstentionnistes et les électeurs d’extrême droite, ces "fâchés pas fachos" qui remettent leur colère entre les mains de Marine Le Pen, puisqu'il ne semble y avoir d'autre offre depuis plusieurs présidentielles. 
Dans les semaines à venir, Adrien Quatennens jouera de nouveau les premiers rôles. En région, comme candidat à la mairie de Lille ? Pourquoi pas, à Paris : président du groupe parlementaire LFI ou responsable du mouvement ? Alors que Manuel Bompard devrait piloter les eurodéputés insoumis, à Paris, Mathilde Panot, députée du Val-de-Marne, est également appelée à prendre plus de responsabilités. Les paris sont ouverts.

Au trouble, un fuitage ajoute le chaos

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Jeudi, alors que la délégation insoumise était en route pour la Belgique, une note interne a été publiée par le Monde. Travail d'investigation, nous dira la presse... Signé par une quarantaine d’élus insoumis quelques lignes, ce texte virulent de six pages dénonce un "fonctionnement dangereux pour l’avenir du mouvement". L'extrait suivant révèle l’ambiance : "Les positions politiques publiques proviennent essentiellement du groupe parlementaire, qui a bien entendu toute légitimité pour prendre des positions, mais qui n’a pas reçu de mandat de la part du mouvement pour le faire en son nom. Ne pas reproduire les travers des partis traditionnels est évidemment une problématique cruciale ; mais si nous n’y prenons garde, notre mouvement finira par tomber dans les excès de ceux qu’on a appelés des "partis d’élus"."

Une critique visant Mélenchon lequel souligne volontiers que La France insoumise est un outil politique révolutionnaire: un mouvement et non pas un parti. Les signataires, dont Charlotte Girard, co-rédactrice du programme du programme de 2017 et Manon Le Bretton, qui dirige l’école de formation de LFI, soulignent "l’affaiblissement du réseau militant et le départ de plusieurs responsables dus en grande partie au mode de fonctionnement du mouvement depuis sa création". Les dépités oeuvrent pour que de "véritables débats contradictoires puissent avoir lieu". Un député glisse : "Les insoumis se battent pour plus de démocratie dans le pays; on doit faire le maximum et vite pour satisfaire tout le monde en interne, sinon ça serait incompréhensible."

Les paroles de Jean-Luc Mélenchon sont attendues comme la pluie en période de sécheresse, alors que les deux tendances avancent leurs pions et que progresse la demande de démocratie interneLa France insoumise est à un tournant et, cette fois, dire que "rien ne me sera épargné" ne suffira pas. Mélenchon le sait.  
Les "têtes dures", comme il appelle ses frondeurs, attendent un signe d'ici le week-end du 22 juin. Les Insoumis se retrouveront  alors en assemblée représentative, à Paris, pour faire le "bilan" d’étape du mouvement et rédiger le texte "stratégique et programmatique" pour les municipales de l’an prochain. 
La semaine suivante, toujours à Paris, c’est Clémentine Autain qui organise une après-midi à Paris, avec plusieurs figures politiques non-insoumises un "big-bang" de la gauche. Certains anticipent un 'pschitt'.

Le claquement de porte de Charlotte Girard annonce-t-il un festival d'été à la Feydeau ? 

Jean-Luc Mélenchon et Charlotte Girard lors de la «Marche pour la VIe Republique» le 18 mars 2017 à Paris.
En fin de semaine, vendredi plus précisément, l’universitaire a quitté les réseaux sociaux, elle a également prévenu certains de ses proches de son envie de quitter le mouvement. Samedi, un de ses camarades a confié que Charlotte Girard souhaite "contribuer modestement à être utile". Mais ça se fera loin de la France insoumise. 
Un autre de ses proches : "Elle avait un statut particulier; elle aurait pu ne rien dire, se contenter de suivre et jouer les premiers rôles. Elle a préféré prendre des risques, Charlotte ne souhaitait pas rompre, elle ne le fait pas par plaisir." Il ne s'agit donc pas d'une simple prise de distance, mais d'une rupture. 

Pour le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, l’heure est grave. Les fidèles du tribun en veulent à Girard de ne pas s'être effacée sur la pointe des pieds. Aucun cadre n’a commenté le départ publiquement; tous opposent une apparente indifférence.

C'est qu'ils ont fort à faire: depuis la raclée aux européennes, les conflits s’accumulent. 
L'irascible tribun devrait prendre la parole dans les prochaines heures pour "proposer un chemin" de traverse, entre plus de gauche ou moins de populisme. Les observateurs s’impatientent, mais nombre de militants s’inquiètent. Un député insoumis admet : "Il y a des problèmes, c’est vrai; nous devons les régler, mais tant que Jean-Luc est présent on avance, car il tient les deux bouts, le chef rassure, calme." Une sérénité qu'on ne lui connaît pas... 

samedi 8 juin 2013

Loi sur mesure pour le mariage des apparatchiks du PS

Christophe Girard, maire PS du IVe, et son compagnon mariés par Anne Hidalgo

Anne Hidalgo, candidate PS à la mairie de Paris, a célébré samedi le mariage de Christophe Girard et son compagnon, a annoncé le maire du IVe arrondissement dans un communiqué.








Christophe Girard et son compagnon, le cinéaste Olivier Meyrou (1966), se sont mariés samedi matin à la mairie , "dans l'intimité familiale et amicale, en présence de leurs témoins, Bertrand Delanoë et Mazarine Pingeot", précise le communiqué.


A noter que lors des débats, Girard assurait que le mariage ne lui apparaissait pas comme une nécessité...

dimanche 23 décembre 2012

Homophobie: le "mariage pour tous" provoque un retour de flamme

Des élus du PS s'indignent d'un "déferlement de propos homophobes" sur Twitter


Occasion pour les "laïcs" de
s'en prendre aux ..."bigots"


Manifestation parisienne pro-mariage gay:
Girard-Hidalgo-Delanoe-Mandroux-Huchon


Le Parti socialiste s'en est pris dimanche les responsables de Twitter au sujet du "déferlement de propos homophobes" 

Le projet gouvernemental de "mariage pour tous" a  encouragé l'ouverture sur le réseau social d'un mot clef #SiMonFilsEstGay.

Ce hashtag a figuré parmi les plus utilisés samedi, mais a suscité une volée de tweets hostiles aux homosexuels, en réaction, rapidement suivie d'une escalade de tweets indignés par l'homophobie supposée des opposants, tant il est vrai que les lobbies en faveur du mariage entre personnes du même sexe stigmatisent leurs contradicteurs par une caricature réductrice de réacs, voire fachos.


Le PS dénonce des propos "interdits par la loi"

Dimanche midi, le hashtag #SiMaFilleRamèneUnNoir, avait pris le relais dans les tendances les plus populaires répertoriées sur le réseau social.

Ces hashtags reprennent la technique initiée il y a quelques semaines par #unbonjuif qui avait déjà suscité un flot de propos antisémites et une grande émotion.


"Cette situation est préoccupante. Ces propos ne sont pas seulement choquants et odieux, ils sont interdits par la loi", écrivent dans un communiqué les angéliques Philippe Buisson (ci-contre, à gauche), 43 ans, secrétaire national du PS aux media, maire de Libourne (succédant à Gilbert Mitterrand qui a démissionné de ses fonctions) et conseiller régional PS, et Marc Coatanéa (ci-contre, à droite), secrétaire national aux questions de société, premier secrétaire de la fédération PS du Finistère et adjoint au maire de Brest. Ce dernier avait attiré l'attention en contestant l'opinion du député UMP de l’Aude, Nicolas Dhuicq, psychiâtre de profession, qui a évoqué un lien possible entre enfants élevés sans autorité paternelle et le basculement dans le terrorisme.


VOIR et ENTENDRE Coatanéa dans un plaidoyer "pro domo", au cours d'un débat du 17/20 de Michel Field en novembre 2012:

Le PS brandit la menace de poursuites judiciaires

"Nous demandons donc à Twitter de faire respecter la loi française sur son site." 
Ils ne craignent pas de se déconsidérer par un amalgame passe-partout. "Les discriminations, le racisme, l'antisémitisme, l'homophobie et les appels à la haine sont illégaux et punis par la loi: leur expression sur internet ne fait pas exception à cette règle", ajoutent les deux responsables socialistes.

Sans concertation, des secrétaires nationaux PS disent ce que doit être un réseau social
"Les réseaux sociaux dédiés à la convivialité et au débat ne doivent pas être dévoyés par ceux qui veulent libérer la parole discriminatoire ou raciste. Le PS rappelle son engagement déterminé contre toutes les discriminations qui doivent être combattues par la loi mais aussi par l'éducation et par le partage des valeurs républicaines", conclut le communiqué vertueux.

mardi 6 janvier 2009

Delanoë, démocrate socialiste, barre-t-il le cancérologue Dominique Belpomme ?

Le maire de Paris occulterait l’étude sur les ondes électromagnétiques

Le cancérologue Dominique Belpomme censuré par Bertrand Delanoë !

Alors que le débat fait rage à la Ville de Paris sur l’impact des ondes électromagnétiques sur la santé, Bertrand Delanoë par la voix de son adjoint Christophe Girard [n'est-il pas encore un peu Verts?] a décidé d’empêcher le Pr. Dominique Belpomme (Cancérologue et chercheur de renommée mondiale) de s’exprimer lors d’un Comité Hygiène et Sécurité (CHS) qui devait traiter de cette question.
Le débat remonte à septembre 2007, lorsqu’une quarantaine d’employés de bibliothèques se sont plaints de divers malaises à la suite de l’installation massive de bornes Wifi par la Mairie de Paris. Après un moratoire voté en novembre 2007, les bornes déconnectées ont été rebranchées. Depuis deux employés ont dû exercer leur droit de retrait suite à des nouveaux malaises attribués au rayonnement émis par les bornes Wifi réinstallées. Alors que la Mairie de Paris s’obstine à ne pas respecter la réglementation sur ces deux procédures, un CHS, dont l’ordre du jour avait été proposé par les membres représentants les personnels, devait aborder la question du Wifi et des conséquences des ondes électromagnétiques sur la santé. C’est en ce sens que le Pr. Dominique Belpomme (qui est en train d’élaborer un protocole permettant de diagnostiquer l’électrosensibilité) a accepté de venir à l’invitation des représentants du personnel pour y apporter une expertise qui fait défaut à la Ville de Paris. C’est probablement pourquoi MM. Delanoë et Girard ont supprimé ce point de l’ordre du jour et interdit ainsi sa présence.
Le débat scientifique avance pourtant avec la publication du rapport « BioInitiative » et des premières conclusions du rapport « Interphone ». Une lettre ouverte au Maire de Paris a été envoyé au Maire de Paris signée par des scientifiques, des médecins, des élus, des artistes, des associations, etc. La Ville de Lyon diffuse une grande campagne pour alerter des effets des ondes électromagnétiques sur la jeunesse. Bertrand Delanoë, lui, s’obstine sur cette question jusqu’a en faire une affaire personnelle.
Le Maire de Paris promet pourtant depuis plusieurs mois la tenue d’une conférence citoyenne sur la question et voté lors d’un Conseil de Paris lorsque le sujet du Wifi a été abordé. Il n’est pour le moment, semble t-il, pas question d’y associer les médecins, les associations, les syndicats ou les personnels qui se sont saisis de cette problématique.
Le Supap-FSU souhaite rencontrer d’urgence le Maire de Paris pour trouver une issue pragmatique, en attendant un consensus scientifique, et propose de remettre en place dès maintenant le moratoire voté en novembre 2007. Le Supap-fsu souhaite trouver également avec lui, une solution respectueuse des personnels ayant exercé leur droit de retrait, pour qu’ils puissent continuer d’exercer leur travail, seule manière de trouver un peu de sérénité.
Source / auteur :
http://dacsupap.over-blog.org/
Le saviez-vous ? Il suffit probablement d'aller sur le site Internet de Sa Cynique Majesté Royal, qui fut ministre de l'Environnement, et que soutient le maire de Lyon.

mardi 22 avril 2008

"Citoyens d'honneur"de la mairie de Paris hostiles au régime chinois

Bras d’honneur de Robert Ménard, forfait accompli
Il n’est de pires anti-chinois que les pro-chinois de Mai 68 !
Des élus de la gauche municipale de Paris ont fait lundi le dissident chinois Hu Jia et le dalaï lama "citoyens d'honneur" de la Ville de Paris, conscients du risque d'envenimer les relations entre la France et la Chine et d'aggraver les difficultés socio-économiques de la France, car il ne suffisait pas à Robert Ménard et à la gauche militante moutonnière de manifester dans la violence sur le passage de la flamme olympique dans la capitale française au point de l’interrompre. La démocratie populaire par la force s'est exprimée à la française, comme en Chine populaire!
Populaire, la commune de Paris invente l’unanimité « avec beaucoup de non participation au vote » !
La mairie a fait le Dalaï lama ‘citoyen d’honneur’ "à l'unanimité mais avec beaucoup de non participation au vote"… Son cabinet a par ailleurs indiqué que des élus avaient reçu une lettre à l'en-tête de l'ambassadeur de Chine les dissuadant d'accorder au chef spirituel des bouddhistes ce titre honorifique au risque de rendre "pire" la situation au Tibet.

A seulement 71 voix contre 81…
Comme un seul homme, les 72 socialistes ont voté pour, mais les trois élus PRG n'ont pas pris part au vote, de même que Christophe Girard, adjoint PS (?) à la Culture, et Pierre Aidenbaum, maire PS (?) du III ème arrondissement. Les 54 élus UMP n'ont pas pris non plus part au vote, pas plus que les 5 MRC, les 8 PCF et les 9 élus du Centre et indépendants, soit 81 élus. Le Parti Communiste Français (pro-chinois !) a donc uni ses voix à la droite réactionnaire et anti-libérale... Pincez-moi !

Mais le PS a encore fait plus fort et lors du même conseil tout politique et fort peu social
Le dalaï-lama, au moins, n’est pas un dissident chinois et ne demande pas le boycottage des JO.
Or, dans un mouvement d'hystérie collective, les provocateurs socialistes ont fait "citoyen d'honneur" de la ville le dissident chinois Hu Jia, 34 ans, militant engagé dans la défense des malades du sida, de l'environnement et de la liberté d'expression et condamné à trois ans et demi de prison, dans un vote organisé sur proposition du groupe des Verts. Et cette fois, Christophe Girard, adjoint PS (?) mais toujours un peu Verts , ne s’est pas abstenu : allez savoir pourquoi…
Le dalaï lama, prix Nobel de la Paix, et le dissident chinois, prix de rien avec palmes, rejoignent ainsi comme citoyens d'honneur de la Ville de Paris l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, ou l'Iranienne Shirin Ebadi. Et qui sont, s'il vous plaît, les "citoyens d'honneur' de Paris, français(es) -si ce n'est pas un handicap- , au titre de leur action ... sociale? Beaucoup de politique symbolique en somme et bien peu de politique concrète, alors que le PS parisien doit faire face à un mouvement social dans les crèches.

Ces votes interviennent au moment où le Président de la République, Nicolas Sarkozy, plus soucieux de l’emploi et du pouvoir d’achat des Français et donc des Parisiens, travaille plus , par l'envoi d'émissaires à Pékin, pour gagner plus de séreinité, tout en continuant à différer sa décision sur sa participation à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques.

L’incohérent Bertrand Delanoë a affirmé lors des débats qu'"aider au dialogue est un des devoirs de la Ville de Paris" mais chacune de ses initiatives prouve le contraire.

Ainsi le chef spirituel tibétain en odeur de sainteté auprès des laïcs ?
Le même maire socialiste a aussi fait valoir que l'"engagement spirituel" du dalaï lama était de "son point de vue secondaire par rapport à l'avenir du peuple tibétain".
Ce spécialiste du grand écart, deuxième après Bayrou, s’est tant bien que mal justifié : "Je suis laïc. Je ne suis pas devenu bouddhiste", a assuré le maire, pour qui "entre l'angélisme et le cynisme, il y a l'affirmation des convictions". Bébert Delanoë avait reçu officiellement le Dalaï lama en 2003.
"Je rencontrerai bientôt l'ambassadeur de Chine pour dialoguer avec lui", a dit Bébert de Paris, arguant de la volonté de "faire avancer les choses" [sic], alors que la cérémonie prévue à l'Hôtel de Ville pour la flamme olympique, le 7 avril, avait été annulée à la demande des officiels chinois.
La vérité est pourtant sensiblement différente. La mairie avait d’abord fait connaître les vifs regrets du maire empêché d’assister à la cérémonie par ses obligations. Puis, les officiels chinois avaient fait part de leur décision. Alors, le brave maire de Paris avait réussi à se libérer pour apparaître sur le parvis de l'Hôtel de Ville!…

La presse a décidemment un gros problème avec la chronologie : l’affaire du vrai-faux SMS impliquant Airy Routier et tout le Nouvel Observateur aurait-elle déteint ? A moins que ce ne soit pratique courante, comme enseignée dans les écoles de journalisme : « unité de …‘valeur’ », déontologie ! Après cela, quand il leur suffirait amplement de diffuser l’information, les journalistes peuvent en effet prétendre nous expliquer l’actualité. L’information commentée aux ‘minus habens’… Le monde à l’envers.
On comprend que la Chine ait été le théâtre de plusieurs manifestations anti-françaises pour protester contre la position de la France sur le Tibet. A la vérité, la Chine serait bien inspirée de se défendre de tout amalgame : la France n’est pas socialiste et nous ne sommes pas solidaires ! En revanche, la Chine peut toujours manifester contre le PS français et Reporters Sans Frontières (RSF) : ce sera plus ‘juste’.

Au total, ce maire socialiste Bertrand Delanoë, prétendant au poste de premier secrétaire du PS, aura marqué le premier conseil de Paris de la nouvelle mandature par une action contestable à portée internationale, plutôt que …sociale !
Faudrait-il pour qu'ils captent l'attention de leur maire que les Parisien(ne)s se fissent (...) tibétains?...