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vendredi 22 octobre 2010

Grèves - Dommages collatéraux: deux raffineries vont fermer

L'opposition interne à B.Thibault (CGT) crée du chômage La raffinerie des Flandres autorisée à fermer

Le tribunal de grande instance de Nanterre est revenu ce vendredi sur la décision de la Cour d'appel de Douai. Une décision qui pourrait s'avérer explosive, alors que les douze raffineries françaises sont toujours bloquées en protestation contre la réforme des retraites. Total vient d'être autorisé par le tribunal de grande instance de Nanterre à ne pas redémarrer l'activité de sa raffinerie des Flandres, située près de Dunkerque (Michel Delebarre, maire PS, dans le Nord, tandis que le CR et le CG sont socialistes).

En autorisant ce vendredi le groupe pétrolier à fermer ce site, qui emploie actuellement 367 salariés et fait travailler 450 sous-traitants, le tribunal pourrait bien surajouter un nouveau mouvement social. La décision rendue ce vendredi par le tribunal de grande instance revient en effet sur une précédente décision de la cour d'appel de Douai, qui en juin dernier - avant les blocages d'octobre - appelait le groupe pétrolier à redémarrer la raffinerie sous peine d'amende, pour défaut d'information des représentants du personnel. Ce vendredi, la justice a également reconnu cette entrave, mais elle a aussi condamné le groupe Total à verser 5000 euros au comité central d'entreprise.
Le TGI a surtout autorisé la direction du groupe à «ne pas procéder au redémarrage» du site, et à mettre ainsi de fait un terme à son activité. Un projet de fermeture qui avait en mars dernier suscité la colère des salariés du secteur et entraîné le blocage de six raffineries françaises durant une semaine. Ce mouvement de protestaton, qui avait alors fait planer la menace d'une pénurie de carburant, avait finalement abouti à la conclusion d'un accord entre direction et syndicats. Selon cet accord, la direction de Total s'était notamment engagée à assurer la pérennité de ses cinq autres raffineries et à ne procéder à aucun licenciement dans le cadre de la fermeture de celle des Flandres.

=> La décision du tribunal de grande instance de Nanterre aura été rendue nécessaire par les pertes des compagnies pétrolières.
Alors que la crise du raffinage touche en effet de plein fouet les sites français, la CGT chimie, hostile à Bernard Thibault, le patron de la CGT, a radicalisé la grève dans le secteur et provoqué le blocage des douze raffineries du territoire contre la réforme des retraites. La CGT chimie et son patron Charles Foulard ne pouvaient ignorer que des emplois étaient menacés. La confédération les aura ainsi sacrifiés aux luttes internes pour le pouvoir.

Alsace - Petroplus met fin à l'activité de sa raffinerie de Reichstett
Deux ans après avoir acheté la raffinerie de Reichstett à Shell en 2007, le suisse Petroplus recherchait un repreneur pour son site de Reichstett (Bas-Rhin) depuis avril 2010. Construite en 1963, elle a une capacité de 84.800 barils par jour et emploie environ 260 personnes.
Or, suite une situation déficitaire qui s'est traduite par une perte de 54 millions de dollars en 2009, selon un porte-parole de la direction du site, celle-ci envisageait de le fermer purement et simplement. Elle est alimentée par oléoduc depuis Fos-sur-Mer, qui a été alternativement bloquée puis débloquée, cette semaine.

Le 18 octobre et à l'instigation de la CFDT, les salariés de la raffinerie avaient voté la poursuite du blocage des livraisons de produits raffinés jusqu'au jeudi 21, date d'un comité d'entreprise extraordinaire sur l'avenir du site, explique Jean-Luc Bildstein, délégué de la CFDT majoritaire.
Dans un communiqué, .
Jeudi 21 octobre, Petroplus indiqua que ses démarches pour trouver un acquéreur étaient restées vaines et qu'il a pris la décision d'arrêter l'activité de sa raffinerie à problèmes de Reichstett, près de Strasbourg, et de la transformer en simple terminal pétrolier.
253 emplois étaient menacés.
L'intransigeance politique des grévistes CFDT, comme celle de la CGT à Dunkerque, aura contribué à les détruire.

En abusant du droit de grève, les bloqueurs rendent nécessaires les réquisitions

Par arrêté préfectoral, les grévistes de la raffinerie Total de Grandspuits ont été réquisitionnés dimanche dernier pour procéder « au chargement et à la livraison des clients ». Implanté en Seine-et-Marne, le site de 430 salariés ne livre finalement que « des cas justifiés par des mesures de sécurité ou de santé publiques ».
C’est « une atteinte au droit de grève », crie Charles Foulard, le syndicaliste CGT au bonnet rouge de la raffinerie de Grandpuits, bien que cette réquisition légale ne soit destinée qu'à la livraison de clients comme les hôpitaux.

dimanche 18 novembre 2007

Annonce de sit-in à Aix-en-Provence, contre les blocages

Sit in à Aix pour obtenir la réouverture de la fac

Lundi 19 novembre à 11h
sit-in place de la mairie à Aix en Provence
pour la reprise des cours et protester contre les blocages intempestifs.

J'espère que vous pourrez venir pour nous soutenir parce qu'on en a vraiment oin. Tant pour montrer que nous sommes nombreux que pour notre moral qui ne cesse de baisser au fur et à mesure des semaines de cours perdues et du nombre d'AG.Plus d'informations sur ce site: Aix Haut et Fort!

N'oubliez pas de signer la pétition, c'est très important pour nous.
PS: On a vraiment besoin de soutien, parce que c'est très très décourageant ce que l'on entend/voit/subit en AG.

Et dans la presse?...

samedi 17 novembre 2007

LRU: "Le blocage est un comportement terroriste"

Des présidents d'université s'expriment: 'Voilà un président qui en a!'
C'est le titre d'un article de blog-20 Minutes , Liberté d'Etudier, contre la tyrannie, dont voici le texte:
En 2005 rares avaient été les présidents d'université qui avaient rempli la mission qui était la leur d'assurer la sécurité de leurs étudiants. Les choses ont en partie changé et plusieurs présidents d'université ont clairement pris parti pour qu'enfin on fasse respecter la liberté d'étudier et qu'on débloque les facs. Je tire mon chapeau au président de Rennes 2, Marc Gontard, qui a eu le courage de le faire et de dire tout haut ce que
89% des étudiants pensent tout bas:
Un article du Nouvel Observateur sur le sujet:
Marc Gontard affirme que des "groupes déterminés ayant sous le manteau des battes de base-ball" étaient présents mardi matin, alors que les cours avaient pourtant été annulés.
Lors d'une AG sur le campus de Lyon (Agence )
Marc Gontard, président de l'université Rennes 2, a qualifié, mardi 13 novembre de "comportement terroriste" le blocage de son établissement par une centaine d'étudiants, selon lui, armés de barres de fer ou de battes de base-ball"Ce matin, nous avons trouvé devant les portes des bâtiments de l'université des groupes déterminés ayant sous le manteau des battes de base-ball. Ce sont des groupes qui ont un comportement terroriste. Je pèse mes mots", a déclaré Marc Gontard lors d'une conférence de presse sur le campus.Cours annulésLa direction a annulé les cours mardi à l'université de Rennes 2 (lettres et sciences humaines) en raison de ce blocage qui crée un risque de tensions sur le campus."On a voulu éviter l'affrontement pour la journée", a expliqué Marc Gontard. "Face à une centaine d'étudiants violents, nous sommes démunis. C'est l'impuissance des démocraties face aux régimes totalitaires", a-t-il ajouté.Près de 62% des 3.290 étudiants votants se sont prononcés lundi contre le blocage, à bulletins secrets, une première à Rennes 2 qui compte près de 18.000 étudiants.La semaine dernière en assemblée générale, un vote à main levée avait été contesté par certains bloqueurs. Le syndicat étudiant Unef a reconnu sa légitimité, contrairement à Sud.La gare protégéeUn groupe d'étudiants grévistes a prévu de manifester mardi après-midi de l'université à la gare, qu'ils entendaient bloquer. Un important dispositif de forces de l'ordre a pris place autour de la gare.Ailleurs en Bretagne, la faculté de Lettres de Brest était bloquée depuis 07H00 mardi par des étudiants, qui ont disposé chaises et tables devant la porte du bâtiment.Le blocus pour une semaine de la faculté, qui compte environ 4.500 étudiants, avait été voté à main levée lundi, à l'issue d'une assemblée générale réunissant environ 600 personnes.

jeudi 15 novembre 2007

Devedjian: des contre-manifestations?

Devedjian n'exclut pas d'organiser des contre-manifestations
Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, a répondu à Canal + sur le fait de savoir s'il avait envisagé d'organiser des manifestations contre la grève, il a assuré que si les grèves contre la réforme des régimes spéciaux de retraite devaient "durer indéfiniment", l'organisation de contre manifestations était "une perspective à laquelle il ne faut pas renoncer". Il a cependant manifesté un certain optimisme: "Je pense que l'on devrait pouvoir éviter cela mais l'exagération des usagers monte très fort".
Il a exposé son analyse de la situation. "Aujourd'hui, le dialogue s'ouvre, j'espère qu'il va se développer, je pense que cela devrait être inutile, je l'espère, mais s'il faut le faire parce que ça durait indéfiniment, c'est une perspective à laquelle il ne faut pas renoncer", a ajouté M. Devedjian alors que les perturbations dans les transports étaient encore fortes jeudi, au deuxième jour de grève.
"Ce que fait Bernard Thibault", le secrétaire général de la CGT, "c'est courageux, c'est réaliste mais je crains qu'il ne soit débordé par sa base", a aussi affirmé le secrétaire général de l'UMP expliquant aussi qu'il y avait des syndicats "de durs", comme Sud-rail, malgré sa faible repésentativité réelle.
Le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, avait estimé quant à lui mercredi qu'il serait "parfaitement irresponsable" de faire descendre les anti-grévistes dans la rue. Nicolas Sarkozy a déclaré mercredi soir que le conflit sur la réforme des régimes spéciaux de retraites devait "s'arrêter le plus vite possible", alors que la plupart des syndicats des cheminots et la CGT de la RATP ont appelé à la poursuite de la grève jeudi. Le président de la République estime que "le conflit doit s'arrêter le plus vite possible dans l'intérêt des usagers", a affirmé le porte-parole de l'Elysée David Martinon.
Mais six syndicats de cheminots (CGT, CFDT, FO, CFTC, Unsa -et Sud Rail) ont annoncé la poursuite de la grève jeudi, ainsi que la CGT de la RATP.
"La proposition d'organiser pour chaque régime spécial une réunion tripartite entre les directions des entreprises, les organisations syndicales en présence d'un représentant de l'Etat est acceptée", a confirmé le porte-parole de l'Elysée. N. Sarkozy estime par conséquent que "les conditions sont donc réunies pour que l'ensemble des organisations syndicales puissent participer aux négociations d'entreprises et de branche", a-t-il rapporté.
Cette proposition de réunion tripartite, mais entreprise par entreprise, en présence d'un représentant de l'Etat, avait été faite mardi soir par le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault.
Dès le milieu de la matinée, le secrétaire national de la CFDT en charge du dossier des retraites, Jean-Louis Malys, avait vendu la mèche en annonçant, en sortant du bureau de Xavier Bertrand, que des négociations allaient "s'ouvrir dans les entreprises avec la présence de l'Etat".
Une information rapidement confirmée par le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, qui, dans les colonnes de Le Monde, confirmait que l'exécutif avait accepté "des négociations par entreprise dans lesquelles l'Etat serait représenté". "Bernard Thibault a fait en sorte que la crise puisse se dénouer dès le premier jour du conflit", s'était réjoui M. Guéant.
Il n'empêche que le président Sarkozy a répété mercredi devant le Conseil des ministres sa ferme volonté de faire aboutir la réforme. Sur la même ligne à l'Assemblée nationale, le Premier ministre François Fillon avait salué l'ouverture de négociations par entreprise, estimant qu'elles permettraient de "faire cesser une grève qui n'est pas utile, qui n'aboutira pas à des résultats pour qui que ce soit, et qui gêne des millions de Français". "Tout est négociable (...) dans les entreprises" en-dehors du passage à 40 annuités de cotisations en 2012, de l'indexation des pensions sur les prix et du principe d'une décote et d'une surcote "pour inciter les salariés à rester plus longtemps dans les entreprises", a ajouté F. Fillon.
Toujours en retrait dans ce conflit social, les pleutres du PS, qui ont pour la plupart jugé nécessaire la réforme des régimes spéciaux, ont réagi diversement à l'ouverture de négociations. La rénovation avance. En tous sens!

samedi 10 novembre 2007

LRU- Etat des facs encore libres

Carte des blocages -ou non- des facultés
Allez voir sur le lien indiqué ICI
en temps réel, autant que faire se peut...

Ce qui suit n'a en revanche de valeur que ponctuelle, au moment de 'parution' et ne sera pas actualisé.

Université Lille III
Les étudiants de l'université de lettres et de sciences humaines ont voté mardi 6 novembre le blocage sélectif de l'établissement lors d'une assemblée générale qui a rassemblé jusqu'à 1 200 personnes, d'après un membre du syndicat Sud étudiant. Ils ont également décidé de manifester jeudi. La prochaine assemblée générale aura lieu le lundi 12 novembre. Les anti-blocage pourront-ils s’exprimer ?

Universite Paris 1 Pantheon- Sorbonne - site Pierre Mendès France
La police a évacué mercredi 7 novembre, après 22 heures environ 75 étudiants qui occupaient les locaux de Paris I situés rue de Tolbiac, dans le XIIIème arrondissement, a-t-on appris auprès de la police et des syndicats étudiants. Les grévistes s'étaient installés après un vote en ce sens d'une assemblée générale réunissant plus de 1 000 étudiants dans l'après-midi. Les étudiants ont adopté le principe de leur participation à la manifestation parisienne, jeudi à 15 heures, à la Bastille.
Le centre Tolbiac rouvrira vendredi 9 novembre, date d'une nouvelle assemblée générale.Les anti-blocage ont-ils pu s’exprimer ?

Université Paris IV Sorbonne
Le centre Clignancourt de l'université Paris 4 est actuellement bloqué après un vote mercredi 7 novembre, selon le syndicat Unef. La prochaine assemblée générale aura lieu lundi 12 novembre.Les anti-blocage pourront-ils s’exprimer ?

Université de lettres et sciences humaines de Nantes
Une assemblée houleuse de 1 300 étudiants ont voté la reconduction jusqu'à mardi 13 novembre du blocus entamé mercredi de la faculté de Lettres et Sciences humaines de l'université de Nantes, a annoncé l'Unef à la presse. Les journalistes ont été exclus de la réunion.De nombreux étudiants ont quitté l'AG une heure plus tard, après un déclenchement de l'alarme incendie. "C'est une mascarade, ils font durer les débats, ceux qui restent ne sont pas représentatifs des étudiants", a affirmé une étudiante du Centre international des langues (CIL) qui a préféré quitter la salle avec deux camarades.Ils ont également décidé de manifester à partir de 15 heures devant la présidence de l'université pour réclamer le droit de maintenir leur blocus durant la nuit, selon la même source.Quelque 200 étudiants, qui avaient tenté de rester dans les bâtiments mercredi soir, ont été délogés par la police à la demande du président de l'université de Nantes Yves Lecointe, qui s'oppose à toute occupation de nuit des locaux.Le président a aussi décidé la suspension de la plupart des cours de jeudi et vendredi dans les bâtiments bloqués par les étudiants.

Université Aix-Marseille 1
Les étudiants de l'UFR de lettres et sciences humaines de l'université Aix-Marseille I ont voté le blocage des locaux mercredi 7 novembre. De source syndicale, le mouvement doit durer au moins jusqu'à la prochaine assemblée générale, prévue vendredi 9 novembre à 12H30. Les anti-blocage ont-ils pu s’exprimer ? Une manifestation était en outre prévue jeudi en début d'après-midi au départ de la faculté de lettres.

Université François Rabelais-Tours
A l'université des Tanneurs de Tours, le blocage a été voté mardi 6 novembre par l'UFR de Lettres jusqu'à lundi 12 novembre, date d'une nouvelle assemblée générale. Entre 400 et 450 étudiants ont manifesté mercredi 7 dans les rues de la ville contre la loi dite Pécresse. ECOUTER le président d'université: LIRE PaSiDupes (libellé 'Lussault M.').

Université de Haute-Bretagne - Rennes II
Les étudiants ont voté à mains levées mercredi 7 novembre la poursuite pendant une semaine du blocage des cours. En revanche, le vote à bulletin secret, prévu jeudi 8 novembre, a été reporté à lundi 12 novembre, a indiqué la présidence de l'univercité. Jusqu'à cette date, les locaux resteront fermés. Près de 1 500 étudiants des deux universités de Rennes selon la police, 3 000 selon les syndicats (!) ont manifesté jeudi après-midi.

Plusieurs centaines ont bloqué la gare SNCF, obligeant une suspension du trafic ferroviaire. La circulation des trains devrait être perturbée toute la soirée, a indiqué la SNCF.Une coordination nationale étudiante, réunissant des représentants élus en AG, doit définir ce week-end à Rennes les suites à donner au mouvement: appel à la participation des journées du 14 novembre (cheminots) et du 20 novembre (fonctionnaires), avec probablement une journée de manifestations spécifiques étudiantes.

Université de Perpignan
Commencée discrètement il y a une semaine, l'occupation des locaux de la faculté a été reconduite pour sept jours lors d'une assemblée générale, mercredi 7 novembre. A la suite du vote (à main levée?), le président de l'université a décidé la suspension des cours et travaux pratiques, tout en précisant qu'il ne s'agissait "en aucun cas d'une fermeture administrative de l'université". Le campus reste donc ouvert mais la situation évoluera en fonction des événements, sur le plan local comme national. Un millier de grévistes selon les organisateurs, cinq cents selon la police, manifestaient dans le centre de la ville jeudi après-midi.

Université Rennes I
Les étudiants de l'université rennaise de droit et de sciences ont voté l'organisation, mercredi 7 et jeudi 8 novembre, de "barrages filtrants", ralentissant l'accès des étudiants aux cours pour leur distribuer des tracts, a indiqué l'Unef. Une manifestation était prévue jeudi en collaboration avec la faculté de lettres de Rennes II.

Université de Rouen
Le blocage de la faculté de lettres, psychologie et sociologie, débutée le 30 octobre, a été reconduite et étendue à celle de sciences, mercredi 7 novembre, d'après l'Unef. De 500 personnes selon la police, à 700 selon les organisateurs, ont manifesté jeudi après-midi dans les rues de Rouen à l'appel de l'Unef, et aussi -mais à quel titre?- de Sud, de la FSU et de la CGT.

Université des Sciences et Technologies - Lille I
Des étudiants de Lille I (Sciences et technologies) ont voté mercredi 7 novembre le blocage de cette université comme d'autres l'avaient fait mardi pour celle de Lille III (Lettres et sciences humaines). Les étudiants des deux universités ont également décidé de manifester jeudi 8 novembre.

Université Toulouse-Le Mirail - Toulouse II
Débuté mardi 6 novembre, la poursuite du blocage de l'université de Toulouse-II a été votée à une large majorité lors d'une assemblée générale de plus de 1 500 personnes, jeudi 8 novembre. Pour assurer la jonction..., la grêve est reconduite jusqu'à ...mardi 13 novembre, date de la prochaine assemblée générale. Les anti-blocage pourront-ils s’exprimer ? Les personnels enseignants et non enseignants de l'université du Mirail, réunis également en assemblée générale ont affirmé "leur convergence avec la lutte et les revendications des étudiants contre la loi Pécresse et la régression sociale". On comprend tout. Les petites facs (?) craignent pour leur avenir...

En revanche, de nombreux étudiants opposés à ce mouvement ont lancé une pétition par mail et appelé à "un grand sitting pacifique" (sit-in?) pour protester contre le blocage de la faculté.De son côté, le président de cette faculté, Daniel Filtre, s'est dit opposé à ce blocage et indiqué qu'il pourrait décider une fermeture administrative provisoire. Quelque 1 500 manifestants selon les organisateurs (1 200 selon la police) ont défilé jeudi après-midi dans les rues de Toulouse.Les étudiants ont également décidé de participer aux manifestations organisées par les syndicats en novembre.

Université de Nanterre
Des barrages filtrants ont été mis en place jeudi 8 novembre pour distribuer des tracts aux étudiants. Une assemblée générale de 1 000 étudiants ont voté le blocage de l'université Paris X à partir de vendredi. Tous les étudiants ont-ils pu s’exprimer librement?

Université de Caen
Le bâtiment des lettres est bloqué depuis mardi 6 novembre soir par des étudiants, empêchant la tenue des cours mercredi, selon la direction. La faculté des sciences est également inaccessible depuis jeudi, après un vote en assemblée générale, en l'absence de journalistes, interdits d'AG. Une manifestation en ville l'après-midi a rassemblé 480 personnes, selon la police, 600 selon les étudiants.

Sorbonne
Le trafic des grandes lignes (Eurostar, Thalys, TGV) et de deux lignes transiliennes a été interrompu le soir du jeudi 8 novembre pendant plus d'une heure entre 19 H 30 et 20 H30, après l'occupation de voies de la gare du Nord à Paris par près de deux cents étudiants grévistes, a-t-on appris auprès de la SNCF. Les manifestants avaient quitté la Sorbonne vers 18 heures.Site des universités de Paris I, III, IV, V, la Sorbonne avait été évacuée par les forces de l'ordre dans la nuit de mardi 7 et mercredi 8 novembre, d'après la préfecture de police. Le bâtiment historique était occupé depuis la fin d'après-midi par des étudiants en grêve.

Université Paul Sabatier - Toulouse III
Faute d'une participation suffisante aux assemblées générales, quelque 150 étudiants ont décidé de se donner une semaine pour convaincre les autres étudiants de suivre le mouvement de blocage, d'après l'Unef. Une nouvelle assemblée générale sera organisée, mardi 13 novembre, où le blocage de la faculté sera soumis au vote. De tous?

Université de Bretagne Sud
Une assemblée générale d'étudiants de l'université de Lorient a voté l'organisation de barrages filtrants jeudi 8 novembre, ce qui signifie que les étudiants ne pourront rentrer qu'au compte-goutte, après la distribution de tracts. L'AG a réuni 200 personnes, selon l'Unef.

Université Montpellier II
Des étudiants de l'université de sciences et techniques ont voté jeudi 8 novembre lors d'une assemblée générale qui a réuni plusieurs centaines de personnes, le blocage du site à partir de vendredi, a-t-on appris auprès d'un membre du comité de mobilisation. Une nouvelle AG devrait avoir lieu vendredi, afin de continuer à informer (objectivement et complètement?) les étudiants sur la loi sur l'autonomie des universités, selon la même source.

Université Lumière - Lyon II
Des étudiants de l'université Lyon 2 ont voté jeudi 8 novembre lors d'une assemblée générale qui a réuni 500 personnes (voyez la sérénité...) , le blocage de l'établissement jusqu'au lundi 12 novembre, date d'une nouvelle AG. Les anti-blocage pourront-ils s’exprimer ? Ce vote a eu lieu au terme d'une assemblée générale assez confuse, les étudiants présents (500 sur les 28 000 que compte l'université Lyon 2), étant partagés sur la décision de bloquer les locaux dès lundi, ou d'attendre une autre assemblée générale la semaine prochaine pour réunir davantage d'étudiants.Les étudiants ont également voté la participation aux manifestations du 14 et du 20 novembre. Politique, ce blocage? Allons donc? Pourquoi dites-vous ça?...

Université Marc Bloch Sciences Humaines Strasbourg 2
Une assemblée générale est prévue le jeudi 8 novembre à 12 H 30 pour décider d'un blocage ou non de l'université de sciences humaines.

Université Pierre et Marie Curie
Une assemblée générale était organisée à l'université Paris VI, jeudi 8 novembre, pour préparer une première journée de manifestations.

Université de Bourgogne
L'université de Dijon organisait une assemblée générale, jeudi 8 novembre, pour décider de la conduite du mouvement sur le campus et organiser une éventuelle première journée de manifestations.

Université Bordeaux I
Faute de participation suffisante à l'assemblée générale de l'université de sciences et technologies, mercredi 7 novembre, de nouvelles AG seront organisées la semaine prochaine.

Université Paul Valéry Montpellier 3 Arts Lettres Langues Sciences Humaines et Sociales
Les étudiants de la faculté de lettres se sont réunis jeudi en assemblée générale unitaire, avec des représentants du personnel administratif notamment, a-t-on appris de source syndicale étudiante.Outre la loi sur l'autonomie, ont été notamment évoqués le désengagement de l'Etat dans l'enseignement supérieur et la précarité étudiante. Le principe d'une participation à la journée d'action du 20 novembre des fonctionnaires a été voté, selon la même source. Qui parle de blocage politique?

Université de Grenoble
Environ 500 étudiants de sciences sociales deGrenoble/Saint-Martin d'Hères, réunis en assemblée générale jeudi 8 novembre ont voté à main levée la grève immédiate. Elle sera assortie de la mise en place de barrages filtrants devant les bâtiments, mais il n'est pas question, pour l'instant, d'un blocage total, ont décidé les étudiants au cours de cette AG. Ce qui suit ne nous rassure pas sur l'aspect apolitique prétendu. "L'université sera uniquement bloquée les 14 novembre, 20 et 29 novembre, journées prévues pour des manifestations nationales dans les transports et à EDF-GDF, puis dans le cadre des grèves dans la fonction publique et dans la magistrature", a précisé l'un des participants qui a désiré garder l'anonymat. Une nouvelle assemblée générale doit avoir lieu mardi 13 novembre sur le campus. Le magistrat PS et président du CG, un certain André Vallini, est-il au courant? Imaginez qu'il ne le soit pas...

Université de Pau
Plus d'un millier d'étudiants du campus de Pau ont voté jeudi 8 novembre en assemblée générale la grève et le blocage de l'université, qui accueille les UFR de Droit, Sciences et Lettres, jusqu'à la prochaine assemblée générale qui se tiendra lundi 12 novembre, a-t-on appris de source syndicale étudiante. Les anti-blocage pourront-ils s’exprimer ?

Université Paris 8 Vincennes - Saint Denis
Mardi 6 novembre, une assemblée générale, réunissant près de cinq cents étudiants ont voté le blocage de Paris 8. Les anti-blocage ont-ils pu s’exprimer ?L'université était toujours bloquée jeudi 8 novembre, d'après l'Unef, qui peine à suivre.


Pour avoir connaissance des facs libres ou libérés, nous insistons pour que vous consultiez les liens fournis.
Bon courage...

vendredi 9 novembre 2007

Loi LRU, les diverses réactions sur les sites universitaires

L'opposition des extrémistes anarcho-révolutionnaires suscitent de vives réactions
Le fil des événements

Le 06 novembre 2007
Des étudiants protestent contre la loi Pécresse
Une infime minorité agissante et violente bloque des sites universitaires à la majorité.
Des autorités administratives ferment certains d'entre eux pour qu'ils ne soient pas investis par des casseurs et pour protéger les équipements (ici, à Tolbiac, Paris 13°). Mais on rapporte des effractions et le cas d'un recours à une scie sauteuse pour forcer une fenêtre...
Une quinzaine d'assemblées générales ont réuni mardi 6 novembre plusieurs centaines d'étudiants contre la loi sur l'autonomie des universités ou pour se tenir informer. Les revendications des étudiants:
VOIR et ENTENDRE (TF1-LCI)

Exemple à Lille
VOIR et ENTENDRE

Le 8 novembre 2007
Valérie Pécresse face à la fronde étudiante
La ministre de l'Enseignement supérieur multiplie les rencontres avec les organisations étudiantes. Un mot d'ordre : dédramatise.

VOIR et ENTENDRE


Entretien
Valérie Précresse est l'invitée de Christophe Barbier
VOIR et ENTENDRE

jeudi 8 novembre 2007

Stop-la-grève agit dans l'intérêt des étudiants

Contre les blocages de facs, des possibilités démocratiques...

L’UNI met en place un soutien logistique et juridique pour les étudiants victimes des blocages

Suite à de nombreuses actions violentes initiées par des militants d’extrême gauche pour s’opposer à l’application de la loi LRU, des sites universitaires ont été fermés administrativement ou bloqués comme l’UFR de lettres et de sciences humaines de Rouen, le site universitaire de Tolbiac à Paris I, Aix Marseille 1 et Toulouse le Mirail.

Face aux blocages, l’UNI met dès aujourd’hui en place un soutien logistique et juridique pour aider les étudiants qui sont victimes de ce blocage.

UNI, avec les étudiants qui veulent étudier

Des étudiants veulent le déblocage des facs et IUT


REJOIGNEZ-les!

Rejoignez nous !
Nous le craignons il y a une semaine, et nos craintes étaient fondées. Déjà 9 universités sont bloquées par des étudiants d'extrême gauche, rejoins par ceux de la gauche (l'UNEF en tête)
Ces mouvements n'ont évidemment rien de spontané : ils sont organisés.
Leur mot d'ordre : bloquer, servir de fer de lance aux mouvement de grève des 12, 13 novembre.
Il est important de nous mobiliser pour ne pas se laisser avoir par des mises en scène très savamment orchestrées.
Unissons nous et agissons !

Rejoignez les comités contre les blocages:
A venir : le lundi 12 novembre de 12h40-13h00 Passage dans le Buzz du Mouv'

Tous les prétextes sont bons ou la naissance d’un mouvement anti loi LRU
L’extrême gauche fait son grand retour dans les universités depuis un mois et demi
Le prétexte la loi LRU plus connu comme étant la loi sur l’autonomie des universités.
lire la suite... (en allant sur le site)

Contrelesblocages.com
Restez informé de l'évolution des AG, blocages en rejoignant les groupes. Et vous aussi, partagez vos informations dans les "wall" des différents groupes. Rejoignez les upes sur facebook.
Je rejoins contre les blocages et pour la liberté d'étudier
- Contre le blocage de l'université de Caen :http://www.facebook.com/group.php?gid=7312030517
- Contre le blocage de Lille 3: http://www.facebook.com/group.php?gid=7060290849
- Contre le blocage de Lyon 2: http://www.facebook.com/group.php?gid=21484631936
-Contre le blocage de l'université de Rennes 2 : http://www.facebook.com/group.php?gid=8539195802
- Contre le blocage de l'université de Rouen : http://www.facebook.com/group.php?gid=26548820304
- Contre le blocage de la Sorbonne : http://www.facebook.com/group.php?gid=15432020234
- Contre le blocage de Tolbiac : http://www.facebook.com/group.php?gid=8139960942
- Contre le blocage de l'université de Tours : http://www.facebook.com/group.php?gid=7085031476
- Contre le blocage du Mirail : http://www.facebook.com/group.php?gid=625195744

Stoplagreve.com
Les fonctionnaires le 20 novembre, les magistrats le 29 novembre, la SNCF, la RATP et les étudiants en embuscade, le mois de novembre sera-t-il le mois de toutes les grèves, le mois de tous les dangers ? lire la suite...


Tours Prise d’otage des étudiants de Tours
Des méthodes totalitaires L’UNI-Tours dénonce les procédés odieux et totalitaires d’une frange d’extrémistes ultra minoritaires. Ce n’est pas plus de 100 ou 150 étudiants sur les 22000 de l’Université François-Rabelais qui se permettent d’entraver la liberté d’étudier de tous les étudiants ! Un mouvement idéologique et sans fondements : L’UNI-Tours dénonce également l’absence de motifs à ce mouvement. La loi sur l’Autonomie de l’Université (dite loi LRU) n’est qu’un prétexte à une grève politique et idéologique de l’ex .: lire la suite...


Toulouse Mardi 6 novembre 2007 : premier jour de blocage à l’université du Mirail
Le premier débat qui durera 1h30 porte sur l’ordre du jour. Doit-il ou non être modifié ? Après de nombreuses interventions, le vote a lieu. Pour se donner un semblant de démocratie, le bureau de l’AG (formé de militants du comité de lutte) demande à des anti-blocages de contrôler la validité du vote qui s’effectue à main levée. L’ordre du jour est voté à une majorité de 20 voix… .: lire la suite...


Lille Signez la petition contre le blocage de Lille 3 !
.: Signez la pétition


La Rochelle Appel à la grève contre la LRU et réaction d’un pseudo-anar...
Retrouver retranscrit le mail envoyé sur la BAL de l’université, lundi 5 novembre, par un étudiant "non-encore identifié" mais répondant au doux nom de Virgile Burnel, auquel un anar visiblement de retour d’une cure de désintox a répondu... .: lire la suite...


VOIR et ENTENDRE

MOV01801 par VivelaVraiePolitique