POUR
LA   LIBERTE   D' EXPRESSIONFree speech offers latitude but not necessarily licenselundi 29 octobre 2012
Avez-vous la volonté de descendre dans la rue contre les projets du gouvernement ?
vendredi 18 mai 2012
Les Algériens français votent deux fois pour leurs députés
en adéquation avec ses prétentions
d'égalité citoyenne et de démocratie ?
dimanche 22 avril 2012
samedi 20 mars 2010
Voter, devoir sacré des républicains
vendredi 8 mai 2009
Rue89 : information ou militantisme sur les violences à la fac de Lyon 2 ?
A la 13e semaine des perturbations de l’Université par des minorités contre les réformes Pécresse et Darcos, les étudiants, enseignants et personnels de Lyon 2 étaient appelés lundi 4 mai à voter pour ou contre le blocage de l'université Lyon 2, qui dure depuis le 4 mars.
La consultation voulue par le président élu d’université était contestée par les étudiants pro-blocage, pour qui seule une assemblée générale peut décider de la levée ou non de ce blocage. La vérité est tout autre : un vote secret de tous les étudiants serait intolérable à la minorité qui noyaute les AG et impose des votes à main levée sous la pression de réprésailles.
A la suite d'une tentative de fraude au vote, cinq étudiants, dont deux syndicalistes, ont d’ailleurs été arrêtés. Selon plusieurs témoignages choisis, les interpellations auraient été particulièrement violentes.
VOIR et ENTENDRE les interlocuteurs sélectionnés par Libération:
Rien de grave : seulement de l’eau de javel dans les urnes !
Vers 15h00, site des Berges du Rhône, quelques étudiants opposés à la consultation de la présidence investissent le bureau de vote, dans l'intention de le « bordéliser » en vidant de la javel dans les urnes. Rapidement repérés, ils se font appuyer par un groupe plus important qui tente d'entrer par la force dans le bureau. Cris, bousculades, pétards, la confusion est totale. Les vigiles doivent s'interposer.
Deux versions :
« Ils se croyaient dans une guerre civile avec leur barricade. Nous, nous étions à l'intérieur, coupés de nos soutiens. Un vigile a alors aspergé de lacrymo le visage d'un copain qui se trouvait à terre. Il n'y a eu ni fumigène, ni pétards à l'intérieur. Finalement, ils ont fini par nous laisser sortir quand une secrétaire asthmatique s'est plaint de ne pouvoir respirer. »
« J'ai repéré des bloqueurs. Une foule a alors essayé de forcer le passage en cognant au besoin sur les vigiles qui ont répliqué avec les lacrymo. On a essayé de bloquer la porte, mais ils se sont emparés des barrières et les ont retournées contre nous. Le tout en nous aspergeant avec un extincteur et en nous jetant des pétards et des fumigènes.
On en voyait aussi sur les marches. On s'est dit que ça allait être la même chose. On a pris les isoloirs, les tables et les chaises pour les empêcher de rentrer. C'était violent. Il y a des personnes traumatisées. »
Durant la demi-heure de confusion, la présidence de Lyon 2 appelle la police :
« On ne savait pas qui étaient les meneurs, explique Stéphane Nivet. Les interpellations étaient impossibles. Le président a donc demandé à la police de ne pas entrer à l'intérieur de l'université. » Postée à l'extérieur, la police respecte les consignes du président de l’université et attend que les étudiants sortent afin d'effectuer des interpellations.
Mais Rue89 commente ainsi: « C'est en tout cas ce que comprennent les étudiants. La suite leur donnera raison. Après s'être réunis dans un amphi, environ 200 étudiants et quelques enseignants décident de sortir groupés pour éviter des arrestations.
Dans la rue Chevreul, à quelques pas de l'université, ils sont rapidement pris en tenaille par les forces de l'ordre qui procèdent à cinq interpellations. Selon plusieurs témoins, dans des conditions particulièrement violentes. Un pistolet à impulsion électrique, un Taser, aurait notamment été utilisé. » Taser contre javel…
Ces arrestations sont clairement politiques », juge Rue89
« Il y avait des CRS devant nous, d'autres derrière avec des chiens, explique une étudiante. La BAC était sur le côté. Ils ont fait des percées à grands coups de matraque pour interpeller ceux qu'ils voulaient. Ils les attrapaient, les mettaient à terre puis les traînaient. J'ai même vu une fille se prendre un coup de taser dans le ventre ». Une faible fille, puisqu'on n'a pas d'enfant sous la main à la fac, ça n'impressionne peut-être pas suffisamment, alors c'est le ventre qui est visé ! C'est en tout cas ce qu'elle a vu...
Camille Hamidi, maître de conférence en science politique, participait avec d'autres collègues du même département à une réunion d'information avec des étudiants sur les modalités d'évaluation du semestre. Elle a rapidement été mise au courant de la tournure des événements :
« On s'est dit qu'il fallait sortir tous ensemble, car la police allait certainement arrêter les militants les plus en vue. C'est ce qui s'est passé. »
Parmi les personnes arrêtées figurent deux militants du syndicat FSE (majoritaire à Lyon 2), très actifs (!) depuis le début du mouvement.
L'enseignante, dont Rue89 privilégie le témoignage, a publié quelques ouvrages ou articles, qui donne un aperçu de son engagement, parmi lesquels :
- « Eléments pour une approche interactionniste de la politisation. Engagement associatif et rapport au politique dans des associations locales issues de l’immigration » (février 2006) ;
- La société civile dans les cités. Engagement associatif et politisation dans des associations de quartier ( 2009) ;
- « Les raisons de l’engagement associatif. Le cas de trois associations issues de l’immigration maghrébine », oct.-déc. 2002.
Libération laisse la parole à Camille Hamidi qui poursuit :
« Ces arrestations sont clairement politiques puisque ces deux étudiants étaient présents à la réunion d'information. Ils n'ont donc pas pu participer à l'action ! [Faux témoignage ?] En tant que membre de la liste “Pour une Autre Université” (PAU), j'étais favorable au boycott du vote de la présidence, en estimant qu'il y avait d'autres questions à poser que celle portant sur le blocage et que cette consultation ne faisait que casser le mouvement et attiser les tensions. Les problèmes étaient courus d'avance. »
Les soutiens du mouvement sont-ils des modérés ?
Dans un communiqué, plusieurs organisations manipulatrices de chlore (?), dont l'UNEF, la FSE, SUD et le PCF condamnent « les violences auxquels se sont livrés les vigiles, en perdant leur sang froid [appréciation subjective...], et les violences policières [qui manipulaient l'eau de javel ?], ainsi que les arrestations préméditées » [maintien de l'ordre avec préméditation !].
La FSE, des démocrates?
Dans un souci louable d’information, Rue89 (Libération), ne nous précise pas que la dame qui s’exprime longuement est membre de Pour une autre Université, collectif des personnels mobilisés de Lyon 2 .
La FSE (Fédération syndicale étudiante) se revendique du syndicalisme de lutte et non pas de négociation, pas plus que SUD. Elle cherche d’ailleurs à favoriser les convergences syndicales, ce qui explique qu'elle co-signe certains de ses tracts avec un nombre restreint d'organisations étudiantes, mais toujours avec SUD Étudiant. En septembre 2005, la FSE a lancé au niveau national le "processus de fusion du syndicalisme de lutte" visant à rassembler l'ensemble des syndicalistes de lutte (militants de SUD Étudiant, de la TTE-UNEF, de la CNT-FAU, de syndicats locaux comme l'AGEN) dans une nouvelle organisation. Divers journaux comme Le Monde ou Le Figaro, dans des articles sur les mouvements étudiants, classent la Fédération syndicale étudiante et plusieurs autres organisations impliquées comme appartenant ou étant proche de l'extrême gauche ! N’est-ce pas bien peu dire ?
Si la FSE n'est pas un syndicat représentatif dans le monde étudiant, puisqu’elle ne dispose d'aucun d'élu au sein du CNOUS ou du CNESER, elle l’est toutefois assez pour Libération et Rue89…
La présidence de Lyon 2 a décidé la fermeture administrative du site des Berges du Rhône en tenant compte de « graves violences ».
Le 6 mai sur France Inter, dans un débat avec Isabele This ('sauveteur' de Sauvons la Recherche), le Président de la CPU, Louis Collet, appelait à "la reprise des cours" et rappelait que la CPU demande "un réel report" de la réforme des IUFM. Il souhaite que, pour l'année transitoire, "l'année de stage soit maintenue immédiatement, et non pas une année après le concours sous prétexte qu'il (le jeune enseignant) doit préparer un Master".
Rappel des violences à Lyon2 : lien Jeunes Populaires
lundi 24 novembre 2008
Moscovici préconise une direction collective au PS
La réunion de la "commission de récolement" a été avancée à la matinée de lundi 26, pour statuer sur les nombreuses contestations de part et d’autre concernant le scrutin de vendredi soir, contesté par Royal, l’éternelle battue.
Imaginez qu’à l’inverse, elle ait devancé sa rivale Aubry par 42 voix d’avance… Pensez-vous que Sa Cynique Majesté Royal aurait toléré la contestation et qu’elle ne se soit pas autoproclamée premier secrétaire ?
Au-delà des invectives, une proposition
"Je demande au premier secrétaire sortant de prendre dans ces 24 heures les contacts utiles avec les uns et les autres pour qu'il y ait une proposition demain avec tel ou tel premier secrétaire ou sans premier secrétaire qui permette de rassembler les socialistes", a ajouté le député du Doubs.
Escamotage du vote des militants
"Je n'accepte pas qu'il y ait deux partis irréconciliables et donc je fais ici un appel, je demande que tous ces gens se parlent et qu'on trouve une solution collective et responsable d'ici demain soir", a souligné celui qui fut candidat déclaré au poste de premier secrétaire jusqu'au mois de septembre
Pour ce connaisseur des mœurs socialistes, "on ne saura jamais vraiment qui a gagné le vote de vendredi soir. Il y a des anomalies ici, marginales, il y en d'autres là, et puis il y a les us et coutumes du Parti socialiste, cette élection n'est pas plus tricheuse qu'une autre".
Conclusion ? Celle qui a obtenu la majorité ne serait pas élue ?
L’échéance des Européennes doit-elle prévaloir ?
"Il faut que du Conseil National de demain sorte une direction collective, resserrée, associant tous les courants [ 6 ] et qu'il y ait un travail qui soit fait pendant quelques mois, un travail d'apaisement, de réconciliation, de préparation des élections européennes", a déclaré hier dimanche Pierre Moscovici sur RTL.
mardi 12 février 2008
Municipales 2008 - Comment voter?
Quand s'inscrire sur les listes électorales, pièces à fournir... Toutes les informations pratiques pour exercer son droit de vote aux prochaines municipales-cantonales.
Il faut être inscrit sur les listes un an avant le scrutin.
CONDITIONS POUR VOTER ?
Etre inscrit sur les listes électorales- Etre âgé d'au moins 18 ans la veille du 1er tour de scrutin- Etre de nationalité française- Jouir de ses droits civils et politiquesA NOTER : les citoyens de l'Union européenne résidant en France peuvent s'inscrire sur les listes électorales pour participer à l'élection des conseillers municipaux et des représentants au Parlement européen dans les mêmes conditions que les électeurs français.
QUAND S INSCRIRE ?
Il est possible de s'inscrire à tout moment de l'année (cette année jusqu'au 31 décembre 2008), mais la personne qui s'inscrit ne pourra voter qu'à partir du 1er mars 2009, après la révision annuelle des listes électorales (entre le 1er septembre 2008 et le 28 février 2009). Donc les personnes non inscrites encore ne pourront pas voter aux prochaines élections.
EXCEPTIONS
Les personnes ayant atteint l'âge de 18 ans entre le 1er mars et le jour de l'élection- Les fonctionnaires mutés ou admis à la retraite après le 1er janvier- Les militaires retournant à la vie civile après le 1er janvier- Les personnes naturalisées françaises après le 1er janvier- Les personnes recouvrant l'exercice du droit de vote après le 1er janvier
PIECES A FOURNIR
- Le formulaire d'inscription sur les listes électorales des citoyens français (disponible en mairie ou sur le site service-public.fr)
- Une photocopie de la pièce d'identité (passeport, carte nationale d'identité) en cours de validité, ou dont la validité a expiré dans l'année précédant le dépôt de la demande d'inscription (et présenter l'original de la pièce d'identité)
- Selon le cas, un justificatif de domicile ou de résidence dans la commune ou un justificatif d'inscription au rôle des impôts locaux depuis plus de 5 ans
- Si la personne souhaitant s'inscrire habite chez ses parents, une attestation des parents établie sur papier libre, certifiant qu'il habite chez eux, et un justificatif de domicile des parents.
OU S'ADRESSER ? (au choix)
- A la mairie de la commune où la personne souhaitant s'inscrire poosède son domicile ou de celle où elle réside de manière effective et continue depuis au moins 6 mois- A la mairie d'une commune où elle est inscrite au rôle d'une contribution directe communale (impôts locaux) depuis au moins 5 ans
- A la mairie de la commune où elle est assujettie à résidence en tant que fonctionnaire public.
mardi 20 novembre 2007
Test: AG étudiants
Vous êtes placé dans la situation de la compteuse (en fait une conteuse ou diseuse de fable).
Combien en dénombrez-vous?Bon, vous avez une deuxième chance, sans tricher...
Pour les étudiants myopes à verres grossissants:

samedi 10 novembre 2007
Etudiants communistes à Lille: comment on vote démocratiquement à main levée
VOIR et ENTENDRE
Comptez les ‘mains levées’ (démocratique ?) en faveur du blocage… Edifiant, non ?
Au vu de cette AG, logiquement, la fac devrait être restée ouverte aux étudiants qui veulent étudier...
mercredi 1 août 2007
Le service minimum et le réflexe de Pavlov des syndicats
Vacances à thème des syndicats : la mobilisation estivale !
Des dizaines de rassemblements ont eu lieu en France mardi contre le projet de loi sur le service minimum dans les transports publics terrestres, pendant l'examen du texte par les députés à l'Assemblée nationale. Pas franchement une réussite, mais la gauche s'y est habituée...
A Paris, quelque 2.000 ‘démocrates’ se sont massés à proximité du Palais-Bourbon, pendant que les élus du peuple débattaient sous la protection d’un imposant cordon de sécurité. A l'ouverture de la séance, les groupes de l'opposition - groupe socialiste, radical et citoyen (SRC) et gauche démocrate et républicaine (GDR) - ont demandé une suspension de séance de dix minutes afin de pouvoir rencontrer une délégation. Les députés de gauche avaient promis une opposition constructive : il fallait comprendre que cette gauche aux abois annonçait sa délégation de pouvoir à la rue !
A Lyon, 300 personnes se sont rassemblées devant la préfecture du Rhône pour cette journée d'action nationale au coeur de l'été à l'appel des syndicats et fédérations de transports.
Etrangement, les transports concernent les enseignants du SNES-FSU et le Syndicat national des journalistes (SNJ). Nombre de manifestants portaient collés sur leurs vêtements des autocollants où on pouvait lire "Oui au droit de grève". Les lecteurs de cette presse et les parents d’élèves apprécieront quel cas ces syndicats font de leurs droits au travail et à l’objectivité et de la neutralité professionnelle. La déontologie, dans tout ça ?
"Le gouvernement veut faire du droit de grève un droit mineur, c'est un texte dangereux qui s'appuie sur une approche mensongère", a affirmé Bruno Bouvier, avec toute l’objectivité dont est capable un délégué régional CGT.
Selon Laurent Brun, cheminot à Lyon et représentant CGT au comité d'entreprise, "sur 848 trains supprimés cette année, 44 seulement l'ont été pour des faits de grève, et plus de 300 par manque de matériel ou de personnel". Suggère-t-il d’étudier de près les congés de maladie à la SNCF?
A Bordeaux, où 300 personnes se sont mobilisées, Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, qui devait passer ses vacances sur la côte atlantique, dans les Deux-Sèvres, a redit que son syndicat utiliserait "toutes les voies y compris juridiques pour défendre son point de vue" contre le texte, notamment les recours devant les tribunaux et la saisine du Conseil constitutionnel.
La dépêche de presse cite la CGT trois fois, mais ignore les usagers : les Français sont donc quantité négligeable. Cela s’explique-t-il par le fait que les journalistes SNJ de ces agences ne mettent pas leur militantisme en vacance ?
Les procédés des syndicats radicaux sont dignes et respectables, comme le souligne la menace du camarade délégué de la CGT. "Ce 31 juillet est un premier rendez-vous", a-t-il prévenu revenant sur ses propos publiés dans Le Parisien concernant la Coupe du monde de rugby qui pourrait être perturbée par des mouvements sociaux à l'automne. Elle débute le 7 septembre.
Lucide et objectif, il confirme : "Je ne menace rien du tout. Simplement, si le gouvernement demande que les entreprises négocient dès le mois de septembre pour imposer des dispositions insatisfaisantes, il ne faudra pas s'étonner que nous soyons dans une situation de blocage. Si on veut profiter de la Coupe du monde pour imposer des dispositions néfastes, il ne faudra pas compter sur la CGT". Pourquoi le dialogue tourne-t-il court aussitôt, aux premiers signes de résistance des ministères aux diktats syndicaux ? Ce n’est tout de même pas une fatalité que l’exécutif soit noyauté par les représentants syndicaux et que ceux-ci se substituent de fait aux législateurs.
Le vote définitif - par députés et sénateurs - est prévu jeudi après-midi, juste avant la fin de la session parlementaire extraordinaire qui s'est ouverte le 2 juillet.
"Ce n'est pas facile de mobiliser (fin juillet) mais nous tenions à marquer le coup", a déclaré sur Europe 1 Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière. ‘Marquer le coup’ ! Que voulez-vous ajouter à ça !
L'opposition et les syndicats sont vent debout contre deux dispositions du texte qui restreignent selon eux l'exercice du droit de grève, inscrit dans la Constitution. Le Parti socialiste a annoncé qu'il saisirait le Conseil constitutionnel.
Sont contestées l'obligation pour tout salarié d'annoncer son intention de participer à la grève 48 heures au préalable et l'organisation d'un vote à bulletin secret des salariés au bout d'une semaine de grève. La ‘république du respect’ -préconisée par la candidate socialiste et le PS- a encore du chemin à faire !
Les syndicats, dont FO et Jean-Claude Mailly, ont le mépris de l’ensemble des Français et de l’intérêt général, puisqu’ils ne peuvent prétendre à la représentation que d’une portion seulement des Français et de leurs intérêts particuliers. Selon ces syndicats, le texte qui avait été présenté aux organisations syndicales en juin aurait été "durci" sur plusieurs points dont le préavis de 48 heures. Mailly désigne …‘certains’ et exprime objectivement un …‘sentiment’ : dans la majorité, "on a un peu le sentiment que certains députés ou sénateurs [et les deux ?] - ceux qui sont apparemment le moins pour l'ouverture - en rajoutent un peu", a-t-il estimé. C’est peut-être aussi que tout bêtement ils représentent les intérêts de leurs électeurs… Et que la volonté de la majorité doit céder devant la pression des minorités : la démocratie revue et corrigée !
Comme Bernard Thibault, il met en garde contre les velléités gouvernementales non dissimulées d'intégrer cette disposition lors de la renégociation d'accords déjà en vigueur, notamment à la RATP ou à la SNCF. C’est clairement le but de cette loi réclamée par le peuple de France et promise par le candidat UMP à la Présidentielle! Il ne faudrait pas qu’on lui reprochât de ne pas tenir ses promesses… Si le gouvernement a l'intention d'y intégrer "des choses qui ne nous conviennent pas, cela risque d'être très difficile", prévient Jean-Claude Mailly.
Le ministre Xavier Bertrand a tout de même pu s’exprimer… «Obliger un salarié à se déclarer 48 heures à l'avance répond à un objectif pratique et non idéologique », a-t-il déclaré mardi sur RTL. "Ce que je veux, c'est qu'on puisse dire aujourd'hui aux usagers le jour d'une grève (...) si leur train de 07h21 va démarrer oui ou non. Or si vous voulez le leur dire 24 heures avant, vous avez besoin de 48 heures avant de savoir qui va venir travailler. C'est purement logique", a-t-il insisté. Respecter ceux qui se lèvent tôt ? Auraient-ils des droits ?
"En démocratie, le droit de grève est reconnu et il n'est donc pas nécessaire de se cacher lorsqu'on est gréviste", insiste dans Le Parisien Christian Blanc, député Nouveau Centre et ancien président de la RATP. D’ailleurs, les grèves se décident le plus souvent au sommet et les délégués servent à entraîner les travailleurs. Lorsqu’un vote a lieu, il se fait à main levée, avec le risque de représailles ‘démocratiques’…
Il faut laisser "la possibilité pour les grévistes ou les non-grévistes de choisir jusqu'au dernier moment" s'ils veulent faire grève ou non sans sanctions disciplinaires, a-t-il dit. Les travailleurs ont-ils jamais eu la liberté de ne pas faire grève lorsque que le syndicat majoritaire dans l’entreprise la déclenchait ?... L’inverse est-il d’ailleurs possible ? (!)
De son côté, la CGT qui est fermée au mois d'août réunira en septembre l'ensemble des délégués syndicaux et donnera pour consigne de ne signer aucun accord d'entreprise prévoyant cette déclaration préalable de 48 heures, annonce son secrétaire général.
Bien que très peu de travailleurs se syndiquent et que les syndicats soient de moins en moins représentatifs, FO et CGT entendent donc imposer leur volonté à la majorité des Français, travailleurs et usagers.
Tous otages !
vendredi 8 juin 2007
Législative 2007: de quel côté penchent les jeunes?
Encore un baffe pour le PS, après celle de la Présidentielle, selon un sondage: Royal a une tête à claques, mais cette fois, c'est un jeu de massacre.
Majorité présidentielle: 36%
Gauche: 30%
La gauche avait incité la jeunesse à se mobiliser et à s'inscrire sur les listes électorales pour la Présidentielle. Elle s'était approprié leurs intentions de vote et on a vu ce que ça a donné! Et ce n'est pas tout...
jeudi 24 mai 2007
Le Monde a banni Colombani
Pour être élu, il devait réunir sur son nom le vote de 16 des 20 membres du conseil de surveillance. En outre, ces 16 votes doivent comprendre les deux voix des deux représentants de la Société des rédacteurs du Monde au conseil de surveillance.
Lors d'un premier tour de table organisé début avril, ces partenaires se sont déjà prononcés "à une nette majorité" en faveur du renouvellement de M. Colombani.
- les 10 autres membres du conseil de surveillance représentent les "actionnaires internes" du Monde: la société des rédacteurs du Monde (SRM), celle des cadres et celle des employés, la société du personnel des Publications de la Vie Catholique (Télérama, La Vie...), les journalistes du Midi Libre...
L'avis de la société des rédacteurs du Monde (SRM) revêt une importance particulière car les journalistes détiennent un droit de veto sur la nomination du patron du groupe. Autre spécificité, pour remporter les suffrages de la SRM, le candidat doit réunir au minimum 60% des voix.
Depuis quelques mois, Jean-Marie Colombani s'est donc lancé dans une intense campagne interne. Début mars, il a réuni l'ensemble des salariés du Monde dans un grand hôtel parisien pour réaffirmer sa stratégie consistant à faire du Monde un véritable groupe de presse, regroupant quotidiens nationaux et régionaux, journaux gratuits, magazines, sites internet... Il a notamment évoqué sa volonté d'engager une réflexion sur un quotidien bon marché du matin, pour faire face au projet de l'Allemand Axel Springer, qui veut se lancer sur ce créneau en France.
J.-M. Colombani, qui incarnait l'image du Monde depuis 13 ans, se présentait également comme le garant de son identité et de son indépendance. "Ce que je souhaite, c'est ne pas être le dernier journaliste à la tête de ce groupe. Et pour pouvoir ne pas être le dernier et pour pouvoir transmettre le relais, tout le monde s'accorde à dire qu'il faut que je prolonge et que j'accomplisse un nouveau mandat", a-t-il récemment déclaré sur LCI. Le chantage n'a pas marché.
Mais une partie de la rédaction s'inquiète des conséquences financières de la politique de diversification de J.-M. Colombani, alors que le Monde a accusé en 2006 une perte de 14,3 millions d'euros, réduite de moitié par rapport en 2005.
mercredi 18 avril 2007
Pour Giscard d'Estaing aussi, c'est Sarkozy
Valéry Giscard d'Estaing, l'ancien président de la République, annoncera son soutien au candidat UMP à la présidentielle, Nicolas Sarkozy, dans un entretien à paraître jeudi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France.
"Par les choix qu'il propose sans ambiguïté aux Français, par son expérience de l'exercice du pouvoir et sa capacité de faire avancer les choses, par sa volonté déclarée de dialogue, par l’existence d’une majorité sur laquelle il pourra s'appuyer et qui donne des signes encourageants de renouvellement, Nicolas Sarkozy est le seul à réunir les conditions qui nous permettent de choisir
raisonnablement notre futur président", déclare-t-il.
M. Giscard d'Estaing, fondateur de l'UDF, explique préférer M. Sarkozy à son ancien lieutenant François Bayrou, accusant le candidat centriste "d'entretenir l'incertitude, de flotter dans le vide entre des politiques évidemment différentes, et de s'appuyer sur des majorités impuissantes et fragiles".
mardi 20 mars 2007
Mode d'emploi des Présidentielles.
Affiches de la campagne des candidats (diaporama Le Monde)
Ce que l'électeur doit savoir des procédures de vote: Infographie Le Monde , une animation claire.
Liste de 12 candidats :
