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lundi 6 juillet 2020

Investigations autour de Samia Ghali sur des soupçons de fraude aux procurations


Printemps marseillais pourri: l'alliée de Rubirola assure être non polluante 

L'union des gauches, un poisson qui pourrit déjà par la tête


Des soupçons de fraudes aux procurations dans l’entourage de Samia Ghali occupent les inspecteurs de la police judiciaire de Marseille. 
Les élections municipales à Marseille qui ont porté le 'Printemps marseillais' samedi à la mairie, en la personne de l'écologiste Michèle Rubirola, les rebondissements continuent avec ces soupçons de fraude aux procurations. 

La sénatrice Samia Ghali qui a offert la victoire à Michèle Rubirola avec les votes de ses huit colistiers en échange du poste de deuxième adjointe à la mairie et au coeur d'une méchante affaire. Les nazis sont sans doute à la manoeuvre...
. 
Perquisitions au commissariat de son secteur
 
Selon Le Media, indépendant - mais néanmoins bolivarien - et alternatif et La Provence, quotidien régional, les enquêteurs de la brigade financière ont perquisitionné le commissariat du 15e arrondissement samedi, et quatre policiers doivent être auditionnés ce lundi.
 
Un signalement d’une quinzaine de jours pointerait du doigt plusieurs dizaines de procurations faxées directement au commissariat par l’entourage de la candidate.*
La procureur de la République, Dominique Laurens, avait ouvert une enquête pour « faux et usage de faux » et « manœuvres frauduleuses", après des révélations de la presse sur des soupçons de fraude aux procurations chez Les Républicains.

mardi 23 juin 2020

Municipales à Marseille: de multiples soupçons de fraude, mais combien de preuves ?

Les états-majors des candidats sont débordés à chaque scrutin: de mémoire de Marseillais, la fraude électorale est un sport local bien entretenu

Pas d'élection sans fraude ou soupçons de fraude


La rumeur et la désinformation sont un sport phocéen bien ancré: toutes les municipales à Marseille sont régulièrement agitées par les rumeurs de soupçons de fraude électorale et la gauche essaie encore d'en accuser son adversaire. 

Dernier scandale en date : le 11 juin. 
Cette fois, la rumeur prend sa source à Paris :  l'arrivée du Parisien Denis Olivennes à la tête de l'hebdomadaire Marianne correspond à des rumeurs, à la diffusion desquelles s'associe France 2, concernant des procurations dites simplifiées. 
Des candidats les Républicains auraient proposé à des électeurs de remplir eux-mêmes des procurations, sans passer par un officier de police judiciaire. C’est formellement interdit. Une enquête préliminaire a été ouverte pour faux et usage de faux. Dans un Ehpad, des personnes âgées auraient signé des procurations à l’insu de leur famille.

La tête de liste, Martine Vassal, n'est pas directement impliquée, mais seul son nom circule: taire les noms des fraudeurs présumés, c'est accréditer l'idée d'un complot et faire porter la casquette à l'héritière de Gaudin.

La rumeur se répand à partir d'initiales transparentes, comme dans un jeu de rôle entre collégiens. Un message est signé "JR VB", des initiales qui ne laissent de place au doute de personne: il s’agit des têtes de liste LR du 11e secteur, le maire Julien Ravier et la députée Valérie Boyer. Depuis, Julien Ravier a écarté son directeur de campagne. Ces (photocopies de) procurations ne peuvent pas formellement être attribuées à un candidat plutôt qu'à un autre mais, parmi les mandataires de ces pensionnaires, les listes d’émargement consultées feraient apparaître les noms de plusieurs proches du successeur annoncé de Valérie Boyer, Julien Ravier, 41 ans, sportif de haut niveau (il court le Marseille-Cassis en 1h30), dont son directeur de cabinet, un élu ou encore la directrice générale des services de sa mairie.
 
Rien de ces rumeurs n'est prouvé et la presse prend toutes les précautions d'usage pour les colporter, avec force conditionnels et des identités non divulguées ou non vérifiées, telle celle du détenteur des 28 procurations. André Sarkissian, assesseur pour La République en marche (LREM) dans le 11e arrondissement décrit des photocopies de procurations, sans récépissé, mises de côté par les assesseurs, dont il est,… jusqu’à la réception d’un SMS leur intimant de les accepter. Or, l'identité de l'auteur de ce SMS n'est pas communiqué...

Plusieurs rumeurs suffisent-elles à faire une preuve et à entacher le scrutin? Une fois installée la candidate écologiste soutenue par toutes les gauches, il sera toujours temps d'admettre que les preuves ne sont pas établies...  Mais c'est ne pas connaître, à Paris, ce qu'est le bon sens marseillais et la capacité de ses électeurs à faire la part des faits et de la galéjade. 

Toujours le même folklore : vol d’urne et électeurs intimidés... 

La droite sortante ne pouvait s'attendre à mieux de la gauche vindicative.
Voila cinq mandats que la mairie reste incarnée par Jean-Claude Gaudin. Il est acteur de la vie politique marseillaise depuis 1965, Gaston Defferre mène une liste socialo-centriste où figure le jeune Marseillais pur jus. A 80 ans, cet ancien député, sénateur, chef de groupe et de parti, ainsi qu'ancien ministre juppéiste cède son siège que convoite la gauche depuis 1995... Pour le reprendre, elle est prête à tout: à des alliances multiples et si diverses qu'elles seraient la promesse d'une gouvernance chaotique, et aussi les inévitables rumeurs.

La fin justifie les moyens de la gauche et ils sont peu vertueux. 
Des fraudes avaient déjà été dénoncées au premier tour des municipales: c'est systématique ! Le 15 mars, trois hommes cagoulés et armés ont surgi dans un bureau de vote, ont tenté de s’emparer d'une urne, mais ont réussi à prendre la fuite: les voleurs appartiennent-ils au camp de la tête de liste écologiste ? 
Dans un autre bureau de vote, un jeune homme - qui n'a pas décliné son identité et on ne la lui a pas demandée - , a débarqué avec 28 procurations.

En réaction aux soupçons, Martine Vassal demande l’annulation de toutes les procurations du second tour. Il suffi de lui donner satisfaction... Mais la liste de toutes les gauches ne semble pas pressée d'appuyer cette requête qui assainirait pourtant le climat sur le Vieux-Port. 

En 1983, Gaston Deferre l’avait emporté face à Jean-Claude Gaudin, malgré des accusations de fraude. Gaudin n'avait pas obtenu gain de cause: Deferre était maire depuis 1953 et ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, donc grand maître de la carte électorale comme des élections. 

En 2014, à la tête d'un collectif de dissidents écologistes, de membres d'associations et de personnalités de la société civile, feu Pape Diouf avait dénoncé des électeurs intimidés et une liste d’émargement signée avant l’ouverture d’un bureau de vote. Le scrutin n'avait pas été annulé...

samedi 13 juin 2020

Municipales: Marianne et France 2 font circuler de méchantes rumeurs

Info ou infox diffamatoire à Marseille? 
Vassal fait visiblement peur à la gauche

Tous les moyens (in)avouables sont déployés à Marseille

France 2 et Marianne sont affirmatifs...

L'hebdomadaire Marianne et le journal télévisé de France 2 ont diffusé la rumeur marseillaise jeudi : à quinze jours du scrutin, le 'timing' est cousu-main... 
Deux candidates présentes sur des listes de Martine Vassal (LR) proposaient - c'est affirmatif, selon l'AFP - des "procurations simplifiées". Le préfet a donc rappelé vendredi les règles du vote par procuration après l'accusation portée par la presse.
 
Le lendemain, vendredi, le quotidien Libération, désormais dirigé par Denis Olivennes, ancien patron de Marianne, n'a pas manqué de relancer la rumeur.

Selon ces organes de presse proches du pouvoir présidentiel il ne ferait pas de doute que deux candidates des listes de Martine Vassal (LR) proposaient des "procurations simplifiées".
Sur la base de SMS reçus par des habitants de deux secteurs, les journalistes disent pouvoir établir que les électeurs s'étaient vus proposer des procurations. "Sans vous déplacer, juste par téléphone", indique le texto envoyé par une colistière de LR dans le secteur de Mme Vassal.

La préfecture des Bouches-du-Rhône indique pourtant n'avoir pas d'éléments

Pour le journal de Denis Olivennes, venu de L'Obs, l'affaire est jugée !

Vendredi soir, "après la diffusion" de ces "reportages", le préfet des Bouches-du-Rhône s'est contenté, dans un simple communiqué, de "rappeler les règles du vote par procuration" qui imposent que l'électeur soit présent en personne "auprès d'une autorité habilitée", par exemple au commissariat ou au tribunal, avec un justificatif d'identité pour établir la procuration.
Le représentant de l'Etat "adressera prochainement une circulaire aux élus" du département, les maires devant "s'assurer de la régularité des procurations", ajoute-il.

Martine Vassal a fustigé "des Parisiens (qui) essayent de créer une polémique qui n'existe pas ici"
La candidate en a profité pour rappeler son respect de la réglementation et affirmer que "si ces faits sont avérés, ils sont inacceptables".


La bataille pour la mairie de Marseille est toujours très serrée. 

La candidate du Printemps marseillais (union de la gauche) Michèle Rubirola, est arrivée en tête sur la ville au premier tour. Mais il faut le dire vite car si elle devance Mme Vassal (22,32%), l'héritière de Jean-Claude Gaudin qui ne se représente pas après 25 ans à la tête de la deuxième ville de France, c'est avec 23,44%. La liste de gauche a bénéficié du maintien de  Bruno Gilles, lequel a perdu le soutien de Renaud Muselier, président LR de région. 
Rubirola, EELV de 64 ans, est fille d'immigré communiste et militante de mouvements altermondialistes et écologistes, ainsi que antimilitariste et féministe. <br>Elle est tête de liste d'un groupe hétéroclite ingérable : des membres réunis par l'ambition de s'accaparer la ville (Europe Ecologie-Les Verts, Parti socialiste, Génération.s et la Gauche républicaine et socialiste, issus du PS, Parti communiste français, La France insoumise et Le Parti de Gauche, Ensemble ! (lui aussi membre du FDG) Nouvelle Donne (fondé par Pierre Larrouturou et feu Stéphane Hessel, avec l'humoriste qui se prend au sérieux Bruno Gaccio, l'urgentiste proche de Charlie hebdo Patrick Pelloux, la présidente d'honneur d'ATTAC Susan George, la sociologue et ex-conseillère de Ségolène Royal Dominique Méda et  Edgar Morin, autre sociologue comme les dénonce Macron), le Parti de gauche, Place publique (aux Européennes, Raphaël Glucksmann fit 6% et Claire Nouvian donna l'image d'un groupe d'hystériques), le Parti radical de gauche et... le Parti pirate (présent dans cinq villes : Meudon, Besançon, Toulouse, Lyon 8e  et Marseille 1er et 4e ). <br>A Marseille, la liste Rubirola est dénoncée comme télécommandée par  Jean-Luc Mélenchon, élu parachuté sur la zone.
Le Printemps marseillais s'est indigné vendredi soir: "Marseille n'est pas une zone de non-droit. Encore une fois, notre ville ne peut pas être abîmée par ce type de pratiques". Sans preuves, c'est de la diffamation. 

L'enquête de Marianne mouille aussi la police.
Le magazine aurait en sa possession des écoutes d'une élue LR des 11-12e arrondissements qui assure à un électeur: "Le commissariat nous poinçonne toutes les procurations qu'on leur amène".
Le candidat du Rassemblement national (19,45% au premier tour), sénateur et ex-maire du 7e secteur, Stéphane Ravier, a demandé "au Préfet de Police de procéder en urgence à une enquête interne pour identifier et sanctionner l'officier de police judiciaire qui se serait rendu coupable de ces actes".

La procureure de la République de Marseille a indiqué "ne pas avoir d'éléments" sur cette affaire, mais une perquisition a eu lieu au QG de Vassal dans l'après-midi de samedi 13.
<br>La liste de gauche bénéficiera-t-elle encore des ambitions individuelles à droite au second tour ?
A 24 heures du dépôt des listes pour le second tour des municipales, la possibilité s'est éloignée d'un rapprochement des listes Vassal (LR) et Gilles (DVD, LR dissident). Robert Assante, qui emmène la liste de Bruno Gilles dans le 6e secteur (11e et 12e arrondissements de Marseille), a annoncé le maintien de sa liste au second tour. "Pour toutes celles et ceux qui partagent ou partageront notre vision, j’ai pris la décision de déposer ma candidature à l’identique du premier tour parce qu’il existe une nouvelle voie, sans extrêmes et sans système," assure Robert Assante dans un communiqué en date du dimanche 31 mai.
Si la gauche prenait la mairie de Marseille, elle la devrait à Bruno Gilles:  trouble-fête "jusqu’au bout" ?

vendredi 8 décembre 2017

Le Conseil constitutionnel valide l'élection de Valls de justesse

La plainte de La France insoumise n'a pas été entendue de Fabius 

Le Conseil constitutionnel a confirmé l'élection de Manuel Valls comme député de l'Essonne vendredi

"Les requêtes de Mme Farida Amrani et M. Ulysse Rabaté [candidats de la France insoumise lors de ces législatives] et de M. Gautier Albignac [candidat sous l'étiquette "divers"] sont rejetées", selon le texte de la décision publiée sur le site internet du Conseil. 

L'ancien premier ministre socialiste l'avait emporté de seulement 139 voix contre la France insoumise, lors d'un second tour houleux le 18 juin et F. Amrani  contestait la validité de 141 suffrages.
Les avocats de LFI ont d'une part argué que pour 31 suffrages "la signature apposée sur la liste d'émargement au second tour à l'encre couvrirait une esquisse ou une première signature tracée au crayon".
Or, après examen, "ce fait n'est établi que pour un seul des 31 électeurs qu'ils désignent précisément et ne révèle par lui-même aucune irrégularité", juge le Conseil constitutionnel.
Les candidats de la France insoumise ont d'autre part "contesté l'authenticité de la signature de 110 électeurs (...) en raison des différences qu'elle présente avec leur signature au premier tour", mais n'en ont désigné précisément que 108.
Le 6 juin, des dizaines d’intellectuels engagés (Didier Eribon, Eric Fassin, Edouard Louis, Annie Ernaux…) ont bien lancé un appel en leur faveur sur le site de Mediapart.

Si 66 votes "correspondant à des différences de signature significatives doivent être regardés comme irrégulièrement exprimés", ce n'est pas le cas des 42 autres, a jugé le Conseil.

En tout état de cause, "ces suffrages irréguliers restant en nombre inférieur à l'écart de voix entre les deux candidats du second tour, cette irrégularité ne saurait conduire à l'annulation des opérations électorales", conclut le Conseil, présidé par le socialiste Laurent Fabius.

M. Valls a exprimé son soulagement

Il a prit "acte" de la décision du Conseil constitutionnel dans un communiqué. Siégeant désormais avec le groupe La République en marche (LREM), il souligne que ce Conseil "a ainsi pu mesurer en toute indépendance l'inanité totale des arguments invoqués".
En juin 2007, Manuel Valls avait été réélu avec plus de 60 % des suffrages. En 2017, la militante syndicale et politique d'extrême gauche a mis en ballottage l’ex-premier ministre dans son fief de l’Essonne: Valls n'avait plus obtenu que 49,70 % des voix.
"Je n'en suis pas surpris, tant il était évident que les accusations grossières de fraude électorale contre le candidat que j'étais et ma suppléante Marie-Hélène Bacon, comme nombre de maires, notamment celui d'Evry, Francis Chouat, d'élus et d'assesseurs, ne reposaient sur rien". A quelques suffrages irréguliers près...

Il n'y aura pas de 18e député musulman à l'Assemblée.

Fonctionnaire de 41 ans à la communauté d’agglomération Cœur d’Essonne et habitante d’Evry depuis 1997, Farida Amrani participa à la vague de "dégagisme" qui aurait pu mettre "monsieur 49-3" au chômage, avec  le soutien de Benoît Hamon.
 
Née au Maroc en 1976, et arrivée en France à l’âge de deux ans, elle a fait ses premières armes en créant presque de toute pièce un syndicat CGT sur son lieu de travail. En 2014, avec 20 % des voix, elle obtient 4 élus. Pour elle, sa candidature aux législatives n’a donc rien de fortuit : "On est dans la continuité, je ne combats pas la personne de M. Valls, mais sa politique".
En 2017, "quand elle décida de lancer une liste aux municipales contre Valls, elle partait contre le PCF, qui soutenait Valls, et dont elle était pourtant membre [elle l'est encore]", témoigne son suppléant de 30 ans, élu d’opposition au conseil municipal de Corbeil-Essonnes, Ulysse Rabaté.

"Farida Amrani au Palais Bourbon, ce serait un symbole, même si elle n’aime pas qu’on le dise, quand on voit que l’Assemblée est composée essentiellement d’hommes blancs de plus de cinquante ans, soutient également Ulysse Rabaté, conseiller municipal PCF à Corbeil où il est soutenu par Bruno Piriou, élu d'opposition (PCF) à Corbeil-Essonnes, et fervent opposant au "système Dassault". Cela dépasse les frontières de la circonscription, ce serait un message envoyé aux gens qui hésitent à s’engager," estime le suppléant, en direction de celui qui voulait "plus de blancs, de white, de blancos" à Evry.
Un racisme partagé par le Catalan et les binationaux.

dimanche 18 juin 2017

Législative : Valls, humilié par le recours de sa rivale pour ...tricherie, dans l'Essonne

Valls, menacé par une inconnue de la diversité

La concurrente Insoumise de Valls revendique elle aussi la victoire

"Manuel Valls s'impose de justesse dans l'Essonne", estime le Huffington Post.
Le site recourt aux parenthèses pour concéder: "mais le résultat est contesté"...
Arrivé en tête au premier tour de la législative, grâce notamment à l'absence de candidat investi par le camp présidentiel, Valls affrontait une candidate de la France Insoumise de Mélenchon, également soutenue par son vainqueur à la primaire citoyenne du PS, Benoît Hamon, un ex-ministre socialiste de l'ancien premier ministre socialiste. Déserteur parmi d'autres, l'ancien Premier ministre avait assuré vouloir être "utile" à la "réussite" du quinquennat d'Emmanuel Macron.

En rupture avec le Parti socialiste, mais éconduit par La République en Marche qui a refusé de lui accorder l'asile, Manuel Valls jouait son avenir politique sur le dernier mandat qu'il détient encore, en se représentant aux législatives dans son fief de l'Essonne où il était député-maire d'Evry. Une question de survie pour le Catalan.

L'ancien collaborateur de François Hollande a obtenu 50.3% des voix au second tour face à sa rivale, Farida Amrani (FI), soit 139 voix d'avance. 
"Avec la prudence, bien sûr, qui s'impose ce soir, je suis élu avec 50,3%", a annoncé Manuel Valls "dans une ambiance très chahutée" (sic), depuis sa mairie d'Evry (PS) et malgré les vives contestations de Corbeil-Essonnes. 
Pour autant, ce résultat est contesté par ses adversaires qui l'accusent d'avoir triché. 
VOIR et ENTENDRE Manuel Valls annoncer sa courte victoire sous les huées :

Un responsable local de la France Insoumise à Corbeil-Essonne a exigé une vérification des votes, immédiatement après cette déclaration. "Il y a un ou deux bureaux où nous n'avons pas les résultats. Personne pour vérifier. Il n'y a pas besoin d'avoir fait Sciences Po pour comprendre qu'il manque 100 voix, 50 voix", a-t-il déclaré à BFMTV.
"On a le droit de vérifier", a-t-il insisté, avant de déclarer n'avoir "aucune confiance dans Manuel Valls". 

Des échauffourées ont même éclaté au cours de son annonce de son score.



Venue de Corbeil-Essonnes, une quinzaine de militants de La France insoumise pro-Amrani ont perturbé son intervention, criant "tricheur, tricheur" et "Farida, Farida", après avoir réussi à pénétrer dans la mairie", commente le HuffPost, laissant croire que, au jour d'un scrutin, une mairie ne serait pas ouverte à tous les citoyens. "Ils ont été évacués manu militari par la police et repoussés sur les marches de l'hôtel de ville, où il y a eu des échauffourées", a constaté [sic] un journaliste de l'AFP, histoire de minimiser les violences physiques exercées par le service d'ordre de la mairie. 

La candidate insoumise, qui a également revendiqué la victoire, a annoncé vouloir déposer un recours dès demain matin.
S'exprimant devant la mairie, Farida Amrani a elle aussi revendiqué la victoire au second tour du scrutin et a annoncé un recours dès lundi, à travers ses avocats. "En tant que candidate, j'ai constaté des irrégularités sur certains bureaux, et notamment un", a-t-elle assuré, avant d'ajouter: "aujourd'hui on ne reconnaît pas la victoire de l'ex-Premier ministre".

Sophia Chikirou, la directrice de campagne du leader du mouvement, Jean-Luc Mélenchon, s'en est également prise au candidat Manuel Valls sur Twitter, le traitant de "tricheur" et appelant à un recomptage à Evry. 
"Cela concerne quatre bureaux, tous à Evry", a précisé Ulysse Rabaté, 30 ans, conseiller municipal (PCF) à Corbeil-Essonnes, suppléant de Mme Amrani, 40 ans, conseillère municipale (PCF) à Evry, évoquant une situation "extrêmement douteuse". "On sera demain matin en préfecture avec les procès-verbaux. On est déjà en contact avec des avocats”, a-t-il assuré. Ulysse Rabaté s’était déjà présenté face à Manuel Valls en 2012. Farida Amrani, 40 ans, a été élue en 2014 à la mairie d’Evry en s’opposant au PS.
L'ancien candidat malheureux à la primaire PS élargie a évoqué une campagne "parfois haineuse". Avec Le Foll, il est l'un des rares anciens ministres du quinquennat Hollande à rester à l'Assemblée nationale : Touraine, Urvoas, El Khomri, Vallaud-Belkacem, notamment, ont été sanctionnées. 

Un échec de Valls symboliserait  dans l'Histoire la décapitation du Parti socialiste.
L'ex-locataire de Matignon, 54 ans, n'aurait plus qu'un seul mandat (conseiller municipal à Evry) malgré le soutien de plusieurs poids lourds des anciens et de l'actuel gouvernements : Bernard Cazeneuve, Jean-Yves Le Drian ou François Bayrou (actuel garde des Sceaux, lui-même soupçonné d'avoir employé sa secrétaire particulière au service du MoDem), ainsi que celui du comité local d'En Marche!... Valls partait favori de ce second tour, fort de son avance de près de 2.200 voix sur Mme Amrani au soir du premier tour : 25,45% des voix contre 17,61%. Il pouvait cependant craindre un sursaut de participation, après une importante abstention au premier tour (60%) et un report des voix défavorable dans cette circonscription où Jean-Luc Mélenchon était arrivé en tête à l'élection présidentielle.
Contre La France Insoumise, Manuel Valls avait également bénéficié du soutien du sénateur LR de l'Essonne Serge Dassault, mis en examen pour des soupçons de fraude électorale à Corbeil-Essonnes, mais en attente d'une décision. 
Valls sera-t-il pareillement mis en examen pour des soupçons de fraude électorale ?...

dimanche 22 mars 2015

Départementales: SOS Racisme bientôt poursuivi en justice pour incitation au vote nul

Sur Twitter, SOS Racisme a incité les électeurs à écrire sur leur bulletin de vote, le rendant ainsi nul.

Ce tweet de l'association 
constitue une "manoeuvre frauduleuse pour détourner des suffrages" avant le premier tour des départementales. 

En conséquence,
le Front National compte déposer plainte, a déclaré dimanche son trésorier et ancien avocat Wallerand de Saint-Just. "Le FN déposera plainte contre SOS Racisme pour manoeuvre frauduleuse pour détourner des suffrages", a déclaré ce membre du bureau exécutif du parti.

Le tweet anti-républicain de SOS Racisme dénoncé par le parti de Marine Le Pen, adresse "A l'attention des électeurs FN", ce message déloyal: "Parmi les candidats du binôme, ne pas oublier de marquer d'une croix celui que vous préférez le plus".

Or, tout bulletin raturé ou concernant la moindre mention manuscrite est considéré comme nul, et il est pas possible de dissocier les deux candidats d'un binôme.

W. de Saint-Just invoquera l'article L97 du code électoral qui stipule que "celui qui, à l'aide de fausses nouvelles, bruits calomnieux ou autres manoeuvres frauduleuses, auront surpris ou détourné des suffrages, déterminé un ou plusieurs électeurs à s'abstenir de voter, seront punis d'un emprisonnement d'un an et d'une amende de 15.000 euros".

Avec la même intention de nuire et en prenant les électeurs pour des crétins, un autre tweet repéré par Metronews, recommande de dessiner un "petit coeur sur son bulletin" FN. 


Or, SOS Racisme est violemment opposé au parti de la droite radicale.
Ces tweets tentent de tromper les électeurs du FN et  le député gardois élu avec le soutien du Front national en 2012, Me Gilbert Collard, dénonce sur Twitter une "fraude". 
Il contre-attaque d'ailleurs en ironisant sur le célèbre slogan de l’association "touche pas à mon pote" en le parodiant en "touche pas à mon vote".



mercredi 18 juillet 2012

Une enquête "abîme" Martine Aubry: à relire avant le Congrès de La Rochelle

A qui profite cette publication ? 



A lire sur la plage:
les grains de sables n'enraillent pas le système socialiste



La Ch'tite Aubry pensait avoir repris la main à temps pour l'université d'été de La Rochelle, malgré sa rivalité toujours vive avec Désirdavenir Royal. 
Hold-ups, arnaques et trahisons  , dont le magazine Le Point publie les bonnes feuilles, risquent d'assombrir la rentrée du Parti socialiste. 

Dans une première partie digne d'un roman d'espionnage, les auteurs détaillent un système de triche à grande échelle lors de l'élection du premier secrétaire du PS. Certes, dans l'entourage de Martine Aubry, on rétorque que Marie-Ségolène Royal, sa rivale malheureuse, n'est pas non plus une sainte. N'a-t-elle pas été soutenue par des fédérations aux pratiques douteuses, comme celles de l'Hérault et des Bouches-du-Rhône ? Et de citer cette section "hors sol" de l'Hérault, dont les quelque 300 cartes échappent à tout contrôle, ou cette équipe de jeunes footballeurs qui ont voté à Marseille sans trop savoir ce qu'ils faisaient là ! 

N'empêche : l'enquête d'Antonin André et Karim Rissouli, qui plonge aussi dans les coulisses du PS depuis deux ans, est une charge sévère contre Martine Aubry, élue patronne du premier parti d'opposition avec seulement 102 voix d'avance...


EXTRAIT 2 - "Erreurs d'écriture"


EXTRAIT 4 - "Aubry refait Le Monde "

EXTRAIT 5 - Julien Dray, le "bâtard" du PS



HOLD-UPS, arnaques et trahisons, (2009) d'Antonin André et Karim Rissouli (Éditions du Moment, 192 p., 16,50 euros)

jeudi 28 juin 2012

UMP: le duel Solère-Guéant continue dans les Hauts-de-Seine

Législatives: des militants UMP demandent l'annulation du rival de Guéant 

Trois militants UMP contestent l'élection aux législatives du dissident de l'UMP, Thierry Solère, face à Claude Guéant par ailleurs considéré comme un parachuté dans les Hauts-de-Seine. Mais les autres objectent que Thierry Solère "a été parachuté à Boulogne-Billancourt" par l'ancien maire Jean-Pierre Fourcade à l'occasion des municipales de 2001.

Ils ont déposé mercredi une requête devant le Conseil constitutionnel."C'est un recours demandant l'annulation de l'élection par le Conseil constitutionnel, fondé sur un moyen principal, celui d'une fraude électorale ayant altéré la sincérité du scrutin et liée à une utilisation prohibée du sigle UMP par Thierry Solère", a expliqué une source.

En cause, l'utilisation par Thierry Solère du sigle UMP sur tous ses documents de campagne (bulletins de votes, affiches de campagne et profession de foi) alors qu'il était exclu des rangs du parti. Quelques jours avant son élection, l'UMP avait aussi assigné Th. Solère pour contrefaçon de son sigle."Pour ces trois militants UMP et électeurs de Boulogne-Billancourt, beaucoup d'électeurs ont cru voter pour le candidat officiel de l'UMP en choisissant Thierry Solère et beaucoup se sont réveillés en ayant le sentiment d'avoir été trompés", explique leur entourage, criant au "hold-up électoral".
Ce recours est accompagné d'environ 400 attestations d'électeurs affirmant avoir été trompés en votant Solère au lieu de Guéant, selon cette source.
L'ancien ministre de l'Intérieur et proche de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant (UMP), avait été battu  à 334 voix de son adversaire, le 17 juin dans cette circonscription, la 9ème du département, traditionnellement ancrée à droite, face à Thierry Solère.
Une triangulaire fratricide
Le vice-président du Conseil général des Hauts-de-Seine est arrivé en tête avec 39,35% des suffrages, devant l'ex-secrétaire général de l'Elysée (38,41% des suffrages) et la socialiste Martine Even (22,24% des voix).
Le soir de sa défaite, l'ancien ministre avait "déplor(é) un certain nombre de procédés peu républicains qui ont été utilisés par (s)on concurrent", Thierry Solère.

Claude Guéant a affirmé "prendre acte de ce recours". 

"Les procédés peu républicains dont je parlais le soir du deuxième tour de l'élection ont été repris par les pétitionnaires. Il appartient désormais au Conseil de dire ce qu'il en pense", a-t-il ajouté.

vendredi 18 mai 2012

Les Algériens français votent deux fois pour leurs députés



Les bi-nationaux votent de part et d'autre de la Méditerrannée

Le droit électoral français est-il
en adéquation avec ses prétentions
d'égalité citoyenne et de démocratie ?



L' index marqué à l’encre bleu foncé, cet Algérien de Paris vient d’ " accomplir son devoir de citoyen " : Parisien, il  vient de voter aux élections législatives algériennes, organisées jusqu’à jeudi soir dans les anciens locaux du consulat général du pays, dans le XIXe. 

Pour ce scrutin de liste majoritaire à un tour, les Algériens de France doivent désigner quatre députés qui représenteront pour cinq ans, au Parlement d’Alger, les ressortissants installés dans l’Hexagone. Rien qu' " à Paris, plus de 70.000 personnes sont inscrites sur nos listes électorales et la moitié ont la double nationalité franco-algérienne détaille le consul général d’Algérie, Rachid Ouali. On espère qu’il y aura du monde. "


Des super-électeurs

Une loi du vote "plural" existe donc en démocratie française et certains électeurs français disposent de deux voix et sont donc doublement citoyens.
A moins 35.000 Français majeurs votent deux fois, en France et en Algérie...

Vingt-trois bulletins alignés devant l’urne
A midi, hier, environ une dizaine de personnes s'était groupée sur le trottoir de la petite rue, perpendiculaire à l’avenue Jean-Jaurès. Dans leurs conversations, c’est le FLN (le Front de Libération nationale, parti majoritaire sortant du président en place, Abdelaziz Bouteflika) qui domine. " Les gens n’ont pas l’air très concernés, commente un journaliste algérien. L’élection présidentielle française a intéressé beaucoup plus que ces législatives. En Algérie, on ne s’attend pas à une forte mobilisation. "

Une résidente du XVIIIe depuis 34 ans, a tout de même fait le déplacement, " comme pour chaque élection ". Cette fois, elle est venue avec sa fille, Leïla, 27 ans (?), selon la presse: " Je me suis renseignée sur Internet et sur les réseaux sociaux, explique la jeune femme. On n’a pas reçu les programmes des candidats, comme pour les élections françaises. Mais pour la première fois, il y a eu des débats en direct entre les différents partis. C’est une avancée. " A la mosquée ?


Le modèle algérien d'exemplarité et de cohérence

A l'usage du PS

Pas de burqa ?
 


Sur la table du bureau de vote, les électeurs ont en principe l’embarras du choix : 23 bulletins ! Les électeurs, une fois passés dans l’isoloir, laissent leur empreinte digitale sur la feuille d’émargement. La procédure, nouvelle, ne ravit pas tout le monde. " Qu’est ce que c’est que cette mode ? peste une femme. Avant, on signait normalement avec un stylo. Cette encre, c’est pas possible… On n’arrive même pas à l’enlever ! " C'est précisément le but recherché: une idée que le PS pourrait d'ailleurs mettre à profit pour éviter les fraudes au prochain congrès...

Un écriteau, bien en évidence, flèche la zone prévue pour les " observateurs indépendants ", invités par le pouvoir à surveiller le scrutin. Une autre idée que nos camarades socialistes pourraient  retenir, s'ils étaient sincèrement désireux d'exemplarité !

Le dépouillement débutera jeudi à 21 heures à Paris, au même moment que la clôture des élections sur le sol algérien.

vendredi 20 avril 2012

Le scandale Hollande révélé outre-Manche, occulté en France

Omerta vertueuse des media socialistes français pour Hollande 


Dans son édition du 15 avril 2012, le Sunday Times consacra un article très documenté sur l'affaire du chauffeur de François Hollande, dont PaSiDupes a déjà parlé ici.
Désormais, c’est la presse anglaise ou américaine qui doit sortir des informations occultées  auto-censurées (sic!) sur François Hollande, tant nos journalistes corrompus mènent une campagne active. Le pire, dans ce comportement totalitaire, c’est que la majorité des journaleux doit avoir l’impression de bien faire son travail, d’être objectifs et professionnels, dans le respect de la déontologie professionnelle (une expression creuse, mais qui en jette !), puisque tous ont les mêmes pratiques serviles.

 

Un candidat socialiste pas très social




"Rumeur de menaces de mort..."
titre le journal britannique
 



Pour mémoire, Mohamed Belaïd accuse l'entourage du candidat socialiste et notamment Faouzi Lamdaoui, le chef de cabinet d'Hollande, de l'avoir employé illégalement comme chauffeur, sans déclaration d'embauche ni versement de salaire, puis de l'avoir physiquement menacé à plusieurs reprises à partir du moment où ses réclamations salariales commençaient à se faire entendre.
Mohamed Balaid a d'ailleurs filmé ces menaces, vidéos aujourd'hui en possession de la police.
De nouvelles informations sont fournies dans cet article.  A plusieurs reprises, le chef de cabinet de François Hollande, Faouzi Lamdaoui, a  payé  l'ex chauffeur, Mohamed Belaïd, en liquide – des sommes de 200 ou 300 euros. Si c'était prouvé, cela viendrait démontrer que cette collaboration passée n'avait rien de bénévole, argument que tentent de faire prévaloir les socialistes.
VOIR et ENTENDRE  l'employé victime de son patron socialiste anti-social et méprisant qui nie les faits: 

Puisque ce blog est entravé dans sa liberté d'expression,
les auteurs vous invitent à cliquer à chaque fois sur "VOIR et ENTENDRE"
pour accéder librement aux videos hébergées par Dailymotion   YouTube.
Merci de votre compréhension des difficultés liées à la campagne...



La presse de gauche discrédite le travailleur

Omerta bien-pensante

La plupart des grandes rédactions françaises ont d'abord dit s'intéresser à l'affaire et certaines auraient même ouvert un début d'investigation sur le sujet. De nouveaux éléments auraient été découverts, mais n'ont pas pas été publiés. Ni par Mediapart, ni par le Canard enchaïné... 

Aucun journaliste français n'a donc finalement révélé l'affaire, à la différence de la presse étrangère. À chaque fois, la même raison est évoquée : "j'aurais bien voulu, mais j'ai pas pu: ma rédaction n'a pas voulu et m'en a empêché".

Rendre publique une information négative sur le candidat socialiste ? En France ? Quelle insolence ! Tout le monde sait très bien qu’il est interdit de diffuser la moindre information compromettante sur Hollande, paragon de vertu socialiste, et ses barons.
Au mieux vous serez considéré comme un manipulateur de « boules puantes », au pire comme un fasciste. C’est pour cette raison que les journalistes 'indépendants' se contentent de déverser des flots d’ " informations "  nauséabondes - vérifiées ou non, et de témoignages anonymes de membres d'associations et de proches -  sur la vie privée et les amis d’amis d’amis de Nicolas Sarkozy et refusent d’évoquer la moindre " boule puante " concernant les aveux de magouilles politiques de Hollande…



Le "deux poids, deux mesures" de la presse soi-disant insolente

La presse engagée a abondamment traité de "l'affaire Pierre Lellouche", simple secrétaire d'État, suspecté d'avoir fait travailler illégalement une femme de ménage sans-papiers ou celle de la femme de la femme de Renaud Muselier à Marseille. Elle a même accordé une large couverture à celle du petit Louis Sarkozy qui jeta  des tomates-cerises sur une policière, on s'étonne un peu que lorsqu'il s'agit du possible futur Président de la République, aucune curiosité politique ou médiatique ne saisisse les journalistes d'investigation.

Le PS bénéficie d'une auto-censure médiatique bien peu honorable

François Hollande et son affaire "Caton", dès l'âge de 29 ans
Video YouTube





François Hollande s'est-il lavé les mains de l'affaire Banon-DSK, lorsqu'il était premier secrétaire du PS ?
Lien PaSiDupes: "DSK aurait imposé le silence à Tristane Banon et son entourage" - La mémoire revient soudain à Philippe Vandel...

VOIR et ENTENDRE la chronique d'Eric Zemmour du 12 décembre 2011 sur les malversations et fraudes électorales de "féodaux locaux" socialistes, Guérini, Kucheida, Navarro, etc...




François Hollande et son incitation à la violence
Le 2 avril 2012, François Hollande  avait désigné Nicolas Sarkozy à la violence des militants,lançant:  "maintenant, on va le taper".
Et cet appel irresponsable a été entendu par des militants socialistes qui n'ont pas hésité, à Amiens, à agresser de jeunes militantes UMP. Cette agression illustre le climat de violences entretenu par l'anti-sarkozysme développé par l'équipe de François Hollande et, avant lui, par la Ch'tite Brochen-Aubry.
Bien évidemment, les deux militantes ont porté plainte pour coups et blessures.

Cerise sur le gâteau: la justice aux ordres de la gauche

La candidate septuagénaire d'Europe Ecologie-les Verts vient d'être

Le juge du tribunal correctionnel de Paris a donné raison à sa consoeur
Pousuivie en diffamation pour avoir accusé Marine Le Pen d'être "l'héritière de son père milliardaire par un détournement de succession", Eva Joly a été relaxée.
La justice de classe ou corporatiste profite à qui ? 
Le tribunal  a estimé que Marine Le Pen était "irrecevable en son action" car elle n'était "pas visée par les propos incriminés", le détournement de succession étant imputé à son père. A l'inverse, la fille peut être impunément incriminée pour les propos du père, mais on ne peut parler de justice à deux vitesses. 

Est-ce la faute de la bi-nationale Gro-Eva Joly si la solidarité joue à plein entre magistrats en activité et juges à la retraite ?

L'avenir risque d'être démocratique et équitable...