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jeudi 9 juillet 2020

Une adjointe d'Hidalgo a "omis" de déclarer 250.000 euros à l'HATVP

Cette adjointe socialo-écolo comprend les plus défavorisés 

J'ma trompé, plaide-t-elle ...

Entre 2014 et 2020, Pénélope Komitès n’aurait perçu aucune rémunération pour son poste d’adjointe, selon ce que cette ex-cadre de Greenpeace a déclaré à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique
De gauche à droite : Anne Hidalgo, Emmanuel Grégoire
et Pénélope Komitès
 
A la vérité, elle gagnait 3 847 euros par mois

Premières casseroles d'une nouvelle batterie donc pour l’équipe d’Anne Hidalgo. 
A peine réélue, la maire de Paris doit faire face à son premier scandale. En effet, selon les informations du Canard enchaîné, l’une de ses adjointes, ex-déléguée à la maire du 12e chargée des affaires sociales, des solidarités et de la santé, Pénélope Komitès, désormais chargée de l’innovation et de l’attractivité, a omis de déclarer - unes de ses rémunérations auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Et pas n’importe lesquelles, puisqu’elle a passé sous silence l’entièreté des salaires qu’elle a perçu durant le précédent mandat d’Anne Hidalgo: six années d'argent de poche !
 
250.000 euros passés à la trappe : juste quelques SMIC d'électeurs précaires !

 

Dans sa déclaration d’intérêts déposée auprès de la HATVP le 22 mars dernier, Pénélope Komitès, 61 ans, a en effet indiqué avoir perçu… zéro euro de rémunération pour le poste d’adjointe à la mairie de Paris "chargée de toutes les questions relatives aux espaces verts, à la nature en ville, à la biodiversité, à l’agriculture urbaine et aux affaires funéraires", qu’elle exerçait durant la précédente mandature.
 
Or, pour cette fonction, elle a en réalité touché 3.847 euros net par mois entre septembre 2014 et mars 2020, selon le journal anarchiste. Au total, ce sont donc 250.000 euros que l’adjointe d’Anne Hidalgo a fait passer... à gauche. "Je ne sais pas très bien ce que j’ai foutu dans ma déclaration", a raconté la niaise au Canard enchaîné, avant d’ajouter : "Pourtant, j’avais mis du temps à la faire. C’est une erreur que je vais rectifier dès ce soir"... 

La HATVP a, quant elle, décidé de botter en touche.
"Normalement, quand il y a des omissions involontaires de la part des déclarants, nous avons des échanges avec eux pour leur demander de rectifier. Mais dans ce cas précis, nous ne sommes pas censés communiquer sur une déclaration qui ne devrait plus être enEN ligne, car le mandat en question est terminé".
Présomption d'innocence et prescription ?

lundi 6 juillet 2020

Investigations autour de Samia Ghali sur des soupçons de fraude aux procurations


Printemps marseillais pourri: l'alliée de Rubirola assure être non polluante 

L'union des gauches, un poisson qui pourrit déjà par la tête


Des soupçons de fraudes aux procurations dans l’entourage de Samia Ghali occupent les inspecteurs de la police judiciaire de Marseille. 
Les élections municipales à Marseille qui ont porté le 'Printemps marseillais' samedi à la mairie, en la personne de l'écologiste Michèle Rubirola, les rebondissements continuent avec ces soupçons de fraude aux procurations. 

La sénatrice Samia Ghali qui a offert la victoire à Michèle Rubirola avec les votes de ses huit colistiers en échange du poste de deuxième adjointe à la mairie et au coeur d'une méchante affaire. Les nazis sont sans doute à la manoeuvre...
Perquisitions au commissariat de son secteur
 
Selon Le Media, indépendant - mais néanmoins bolivarien - et alternatif et La Provence, quotidien régional, les enquêteurs de la brigade financière ont perquisitionné le commissariat du 15e arrondissement samedi, et quatre policiers doivent être auditionnés ce lundi.
 
Un signalement d’une quinzaine de jours pointerait du doigt plusieurs dizaines de procurations faxées directement au commissariat par l’entourage de la candidate.*
La procureur de la République, Dominique Laurens, avait ouvert une enquête pour « faux et usage de faux » et « manœuvres frauduleuses", après des révélations de la presse sur des soupçons de fraude aux procurations chez Les Républicains.

mercredi 1 juillet 2020

Bordeaux a voté écologie punitive: son maire veut aller vers une interdiction de la voiture

Séisme Pierre Hurmic: il a commencé par "dégoûter" les Bordelais qui préfèrent circuler en voiture

Le nouveau maire Vert de Bordeaux veut muscler les jambes des piétons et cyclistes de tout âge, jusqu'à interdire les automobilistes dans sa ville.

Le maire de gauche est prêt pour le vélo sur piste cyclable privatisée 

Les électeurs du Parti socialiste (O. Faure), du Parti communiste (F. Roussel), du Parti radical de gauche (G. Lacroix), de Génération.s (B. Hamon), de Nouvelle Donne (Larrouturou) et de Place publique (R. Glucksmann) ont-ils voté pour relancer l'industrie de la chaussure, et aller "à terme", vers une "interdiction de la voiture" et la mort de l'industrie automobile ? L'écologiste Pierre Hurmic, fraîchement élu à la mairie de Bordeaux dimanche 28 juin, insiste sur la mise en place d'une mesure en douceur, afin de "dégoûter progressivement l'automobiliste d'emprunter ces chaussées".

Le sexagénaire qui aura 71 ans dans six ans a mis fin à 73 ans de gouvernance de la droite à Bordeaux. Avec 46,48% des suffrages, contre 44,12% à son principal adversaire à droite, le Juppéiste Nicolas Florian, cet avocat, un grand bourgeois qui a séduit les bobos du cru, croit-il plaire à son électorat de gauche qui a besoin de la voiture pour aller travailler et à qui il propose le vélo ? Il tente de rassurer en expliquant,  mercredi 1er juillet, qu'il veut commencer par installer des pistes cyclables "continues et sécurisées". 

Volonté de "rééquilibrer les choses"

"Dans les aménagements urbains, 70% de la voirie est consacrée à la voiture. Or, elle représente 29 % des déplacements", constate Pierre Hurmic, mais développer le vélo, c'est juste prendre à la route pour donner à la piste cyclable, sans réduire les frais de voirie."Je ne veux pas interdire la voiture, mais rééquilibrer les choses", raconte-t-il pourtant. 
Et le sournois d'ajouter: "Même si, à terme, je pense qu'on ira vers une interdiction. Mais, pour le moment, on va y aller calmement".

Une interdiction totale sans date d'échéance pour l'instant. 
L'édile a d'ores et déjà "proposé comme solution post-Covid, que l'on mette tout le secteur intra-boulevard en "zone 20", dans lesquelles le piéton et les cyclistes sont prioritaires; le piéton a le droit de marcher au milieu de la route, et la voiture ... s'adapte".

Hurmic illustre déjà la critique qui circule quant à elle, de l'écologie qui n'a rien à proposer.
La gauche pastèque ne fait que s'aligner sur  Paris, où la maire sortante socialiste Anne Hidalgo est pourtant la cible de nombreuses critiques, durant son mandat et en campagne. Lors du dernier débat de l'entre-deux tours, mercredi 24 juin, Rachida Dati (LR) dénonçait par exemple  "l'explosion" de la pollution dans la capitale depuis la politique de "sans voitures" initiée par la maire socialiste.
L'ancien garde des Sceaux a fait valoir qu'il n'est pas souhaitable d'opposer les modes de transports les uns aux autres, comme le fait la sortante, pour des résultats peu probants. "La pollution a augmenté de 118% à Paris.
(...) On n'a jamais eu si peu de voitures à Paris et pourtant la pollution explose. (...) Le plan de mobilité a été fait à la hâte, de manière dogmatique et symbolique." 
Agnès Buzyn avait en outre reproché à l'Andalouse l'ouverture, sans préavis, d'une piste cyclable devant l'hôpital Necker à la place d'un couloir de bus emprunté par les ambulances. "Je trouve ça irresponsable, c'est la méthode sans anticipation et sans concertation."
"Moi, maire de Paris, avait déclarer Dati, je suis pour lutter contre la pollution, mais je n'entrave pas la complémentarité des mobilités à l'échelle du grand Paris."

Hurmic n'entend pas et fait cette première annonce "sans concertation, ni anticipation"...