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jeudi 23 avril 2020

Violences urbaines dans les quartiers: Castaner donne des consignes de laisser-faire

Le ministre de l'Intérieur trouve des excuses aux contaminateurs potentiels

Toujours socialiste, Castaner tremble des genoux


Les tensions actuelles dans certains quartiers populaires sont dues notamment à "l'effet de la dureté du confinement," a-t-il assuré jeudi, confirmant que la loi et les décrets ne s'appliquent pas également à tous.

Le ministre de l'Intérieur a théorisé sur BFMTV/RMC, distinguant "plusieurs causes" aux agressions de sapeurs pompiers et de policiers attirés dans des guet-apens, depuis le week-end de Pâques et pendant plusieurs nuits dans les banlieues, notamment en Ile-de-France, mais aussi bien à Longwy, par exemple.

Le théoricien du maintien de l'ordre - LBD 40 et gaz, pour les uns, mais indulgence et compassion, pour les autres -  "l'effet du confinement, la dureté du confinement pour ces jeunes gens, la plupart sont jeunes". "Ce sont des petits groupes qui pensent que ce serait ludique d'attaquer les forces de police, de brûler des poubelles. Ce n'est pas ludique, c'est dangereux à commencer pour eux-mêmes," a décrypté le joueur de poker noctambule entre deux virées.

La vie en confinement (II)Le ministre a en outre mis l'accent sur la "galère, (...) cette pauvreté dans laquelle ils vivent auprès de leurs proches et qui peut provoquer de la colère". "Mais, a-t-il développé dans un même souffle, pour conclure contre toute attente que "la bonne réponse, ce n'est pas de casser, de brûler la voiture du voisin". Encore un "en même temps" désarmant qui ne règle rien mais encourage à continuer à casser du flic.

Le gouvernement donne l'illusion du maintien de l'ordre en zone "sensible".
La vie en confinement (III)
Si Macron donne la consigne de taper dur sur les salariés opposés à ses réformes, il recommande la mollesse face aux incendiaires,  tireurs de mortiers . Alors Castaner exécute le grand écart de l'en même temps", assurant que les forces de l'ordre interviennent "systématiquement" mais que le gouvernement se doit aussi "d'accompagner ces jeunes", entre 10 et trente ans, perturbés dans leur "économie souterraine" que ni Macron, ni son inspecteur Javert en petits godillots ne veut voir. 

Comprenne qui peut

Après avoir fait son Jean Valjean, le misérable Castaner a "condamné" les violences
Illustration de Gustave Brion, 1862.
Il a réaffirmé que "l'ordre républicain (devait) être présent partout"
Il a ensuite sorti ses chiffres officiel et incontrôlables: "220.000 contrôles" ont eu lieu "en Seine-Saint-Denis" depuis le début du confinement, "soit un peu plus du double de la moyenne nationale". Sauf que "contrôle" n'a jamais voulu dire "verbalisation". 
Autre exemple comptable destiné à embrouiller les Français: "300 PV" sont dressés à Marseille - il nous entraîne hors des banlieues qui flambent - chaque soir, "dont les deux tiers dans les quartiers", a-t-il poursuivi.
Au total, selon le ministre, depuis le début du confinement le 17 mars, il y aurait eu - et on est loin tout-à-coup de Grigny ou Villeneuve-la-Garenne - "15,5 millions contrôles et 915.000 PV dressés" en France, tous groupes d'âge et régions confondus.

Plusieurs villes, principalement en banlieue parisienne, connaissent des "tensions" 
https://www.valeursactuelles.com/sites/default/files/styles/image_article/public/2020-04/Capture_0.PNG?itok=BVzYgy88
depuis l'accident d'un motard - "perturbateur" sans casque et voyou connu des services de police (ci-contre) - samedi soir à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine) lors d'un contrôle de police.

Alors que les émeutes se poursuivaient en banlieue, l’avocat de la "victime" (sic!) de Villeneuve-la-Garenne, maître Stéphane Glas, a adressé à plusieurs journalistes une vidéo du perturbateur à ses fans pour les appeler au calme depuis son lit d’hôpital. 
Voir, ci-dessous, le film re-tweeté par le rédacteur en chef de TPMP présenté par Cyril Hanouna (groupe Canal+):  
 

A Gennevilliers, PCF depuis 1944, une quinzaine d'engins incendiaires artisanaux ont été découverts, selon la préfecture de police, et cinq interpellations ont eu lieu à Clamart pour détention de bouteilles incendiaires.
 
Saint-Martin: L'ex-braqueur photographié avec Macron condamné pour ...
En Ile-de-France, à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne)PCF depuis 1950, le commissariat de police a été la cible de tirs de mortiers. Aucune interpellation...

Les forces de l'ordre ont interpellé une personne à Poissy (Yvelines), PS ou PCF de 1977 à 2014, et une à Corbeil-Essonnes (Essonne), SFIO ou PCF de 1951 à  1995, selon la police.

Des incidents ont eu lieu également à Roubaix, Tourcoing et à Limoges, a-t-on ajouté de même source.

Le comptable de Beauvau ne fait état d'aucune mise en garde-à-vue. Pas même d'amendes.

jeudi 25 janvier 2018

Essonne : un pitbull lancé sur deux policiers lors d’une interpellation

Le monde à l'envers : des policiers attaqués dans l'Essonne

Deux policiers ont été agressés lors d'une interpellation
.

Résultat de recherche d'images pour "pitbull dresse attaque"
Tout commence dans la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (PCF pendant 36 ans, 1959-1995), des lieux réputés sensibleslorsque la BAC (brigade anti-criminalité) "repère deux jeunes hommes qui se mettent à courir à leur arrivée"mercredi après-midi  aux alentours de 16h00. Les représentants de l'ordre se lancent à la poursuite des suspects, ce qui les amène au premier étage d’un immeuble. 
Depuis 2012, bien que rénové entre 2004 et 2008 (pendant la mandature de Serge Dassault, UMP), ce quartier est classé en ZEP (zone de sécurité prioritaire), avec renforcement des effectifs de la police nationale. En effet, le quartier "souffre plus que d’autres d’une insécurité quotidienne et d’une délinquance enracinée" et "connaît depuis quelques années une dégradation importante de ses conditions de sécurité", selon le Ministère de l'Intérieur du gouvernement Jean-Marc Ayrault, permettant ainsi à ce territoire de bénéficier de policiers supplémentaires.
Un pitbull "vraisemblablement dressé pour attaquer" lâché sur un policier. 
Les fonctionnaires tentent de procéder à l’interpellation des deux jeunes hommes âgés de 27 et un mineur de ...15 ans, deux individus déjà défavorablement connus des services de police, qui ne veulent pas se laisser interpeller et se serait débattus à coups de pied et poings. 
C'est alors qu'un voisin de palier ouvre sa porte, pour visiblement lâcher un pitbull sur l’un des fonctionnaires. L’animal, d’après une source policière, avait "vraisemblablement [été] dressé pour attaquer". 

Tentative de prise d'otage

Dans la confusion et avec l’aide de personnes qui pourraient être ses parents, l’un des deux délinquants tente d’entraîner l’autre policier dans l’appartement familial. En bloquant l’entrée de la porte avec son pied, l'autre policier empêche que la porte se referme sur son collègue et qu'il reste aux mains de la famille. 

L’arrivée de renforts a permis plusieurs interpellations.
Les deux fuyards, mais aussi le propriétaire du chien, par ailleurs connu de la police, et le couple de sexagénaires. 

Ces fonctionnaires se sont vu prescrire plusieurs dizaines de jours d'ITT chacun. 
Le policier le plus gravement atteint a obtenu 30 jours d’ITT (incapacité totale de travail) pour des entorses graves de la cheville et du genou et l'autre, 21 pour un épanchement au genou et de multiples traumatismes aux poignets.

Où en est la mise en oeuvre de la 'police de sécurité du quotidien', selon Macron ?

"Je fais ce que j'ai dit"...
Annoncée le 16 août 2017 par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb pour satisfaire la promesse électorale du président Macron élu en mai 2017, cette nouvelle doctrine devait être mise en place avant la fin 2017, mais elle fut reportée au début 2018, probablement au cours du premier trimestre.

Le président Macron avait confirmé le 18 octobre 2017 la création de la PSQ consacrée à la sécurité intérieure.

dimanche 18 juin 2017

Législative : Valls, humilié par le recours de sa rivale pour ...tricherie, dans l'Essonne

Valls, menacé par une inconnue de la diversité

La concurrente Insoumise de Valls revendique elle aussi la victoire

"Manuel Valls s'impose de justesse dans l'Essonne", estime le Huffington Post.
Le site recourt aux parenthèses pour concéder: "mais le résultat est contesté"...
Arrivé en tête au premier tour de la législative, grâce notamment à l'absence de candidat investi par le camp présidentiel, Valls affrontait une candidate de la France Insoumise de Mélenchon, également soutenue par son vainqueur à la primaire citoyenne du PS, Benoît Hamon, un ex-ministre socialiste de l'ancien premier ministre socialiste. Déserteur parmi d'autres, l'ancien Premier ministre avait assuré vouloir être "utile" à la "réussite" du quinquennat d'Emmanuel Macron.

En rupture avec le Parti socialiste, mais éconduit par La République en Marche qui a refusé de lui accorder l'asile, Manuel Valls jouait son avenir politique sur le dernier mandat qu'il détient encore, en se représentant aux législatives dans son fief de l'Essonne où il était député-maire d'Evry. Une question de survie pour le Catalan.

L'ancien collaborateur de François Hollande a obtenu 50.3% des voix au second tour face à sa rivale, Farida Amrani (FI), soit 139 voix d'avance. 
"Avec la prudence, bien sûr, qui s'impose ce soir, je suis élu avec 50,3%", a annoncé Manuel Valls "dans une ambiance très chahutée" (sic), depuis sa mairie d'Evry (PS) et malgré les vives contestations de Corbeil-Essonnes. 
Pour autant, ce résultat est contesté par ses adversaires qui l'accusent d'avoir triché. 
VOIR et ENTENDRE Manuel Valls annoncer sa courte victoire sous les huées :

Un responsable local de la France Insoumise à Corbeil-Essonne a exigé une vérification des votes, immédiatement après cette déclaration. "Il y a un ou deux bureaux où nous n'avons pas les résultats. Personne pour vérifier. Il n'y a pas besoin d'avoir fait Sciences Po pour comprendre qu'il manque 100 voix, 50 voix", a-t-il déclaré à BFMTV.
"On a le droit de vérifier", a-t-il insisté, avant de déclarer n'avoir "aucune confiance dans Manuel Valls". 

Des échauffourées ont même éclaté au cours de son annonce de son score.



Venue de Corbeil-Essonnes, une quinzaine de militants de La France insoumise pro-Amrani ont perturbé son intervention, criant "tricheur, tricheur" et "Farida, Farida", après avoir réussi à pénétrer dans la mairie", commente le HuffPost, laissant croire que, au jour d'un scrutin, une mairie ne serait pas ouverte à tous les citoyens. "Ils ont été évacués manu militari par la police et repoussés sur les marches de l'hôtel de ville, où il y a eu des échauffourées", a constaté [sic] un journaliste de l'AFP, histoire de minimiser les violences physiques exercées par le service d'ordre de la mairie. 

La candidate insoumise, qui a également revendiqué la victoire, a annoncé vouloir déposer un recours dès demain matin.
S'exprimant devant la mairie, Farida Amrani a elle aussi revendiqué la victoire au second tour du scrutin et a annoncé un recours dès lundi, à travers ses avocats. "En tant que candidate, j'ai constaté des irrégularités sur certains bureaux, et notamment un", a-t-elle assuré, avant d'ajouter: "aujourd'hui on ne reconnaît pas la victoire de l'ex-Premier ministre".

Sophia Chikirou, la directrice de campagne du leader du mouvement, Jean-Luc Mélenchon, s'en est également prise au candidat Manuel Valls sur Twitter, le traitant de "tricheur" et appelant à un recomptage à Evry. 
"Cela concerne quatre bureaux, tous à Evry"a précisé Ulysse Rabaté, 30 ans, conseiller municipal (PCF) à Corbeil-Essonnes, suppléant de Mme Amrani, 40 ans, conseillère municipale (PCF) à Evry, évoquant une situation "extrêmement douteuse". "On sera demain matin en préfecture avec les procès-verbaux. On est déjà en contact avec des avocats”, a-t-il assuré. Ulysse Rabaté s’était déjà présenté face à Manuel Valls en 2012. Farida Amrani, 40 ans, a été élue en 2014 à la mairie d’Evry en s’opposant au PS.
L'ancien candidat malheureux à la primaire PS élargie a évoqué une campagne "parfois haineuse". Avec Le Foll, il est l'un des rares anciens ministres du quinquennat Hollande à rester à l'Assemblée nationale : Touraine, Urvoas, El Khomri, Vallaud-Belkacem, notamment, ont été sanctionnées. 

Un échec de Valls symboliserait  dans l'Histoire la décapitation du Parti socialiste.
L'ex-locataire de Matignon, 54 ans, n'aurait plus qu'un seul mandat (conseiller municipal à Evry) malgré le soutien de plusieurs poids lourds des anciens et de l'actuel gouvernements : Bernard Cazeneuve, Jean-Yves Le Drian ou François Bayrou (actuel garde des Sceaux, lui-même soupçonné d'avoir employé sa secrétaire particulière au service du MoDem), ainsi que celui du comité local d'En Marche!... Valls partait favori de ce second tour, fort de son avance de près de 2.200 voix sur Mme Amrani au soir du premier tour : 25,45% des voix contre 17,61%. Il pouvait cependant craindre un sursaut de participation, après une importante abstention au premier tour (60%) et un report des voix défavorable dans cette circonscription où Jean-Luc Mélenchon était arrivé en tête à l'élection présidentielle.
Contre La France Insoumise, Manuel Valls avait également bénéficié du soutien du sénateur LR de l'Essonne Serge Dassault, mis en examen pour des soupçons de fraude électorale à Corbeil-Essonnes, mais en attente d'une décision. 
Valls sera-t-il pareillement mis en examen pour des soupçons de fraude électorale ?...

vendredi 10 mars 2017

Corbeil-Essonnes - une voiture fonce sur deux policiers : un fait divers

Deux interpellations, et après ? Deux libérés ?

Les deux "suspects" d'assassinat  ont été interpellés et placés en garde à vue
  
Jeudi soir, deux hommes de 18 et 27 ans ont été interpellés pour avoir foncé en voiture sur des policiers à Corbeil-Essonnes (Essonne). Dans l'après-midi, quatre policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) ont tout d'abord osé contrôler deux "hommes" installés à bord d'une voiture, dans une rue située derrière l'hôpital de Corbeil-Essonnes. Le conducteur a alors accéléré et leur a foncé dessus. "Deux agents ont fait usage de leur arme à trois ou quatre reprises. Ils ont blessé le conducteur et son passager", indique une source policière. 
Le véhicule a ensuite pris la fuite et les forces de l'ordre l'ont pris en chasse jusque dans le quartier dit "sensible" de Montconseil, pour désigner l'une des trois ZUS [zone urbaine sensible] de la commune, ou "zone de non-droit", au sud de la ville. Les deux occupants du véhicule ont alors abandonné leur voiture et tenté de fuir à pied. 

Les deux "victimes" des cowboys de Bruno Le Roux auraient réussi à prendre la fuite, si les agents de la BAC n'avaient pas fait usage de leur arme, blessant le conducteur et le passager du véhicule. Des "violences policières", puisque la réaction des forces de l'ordre sera jugée ...disproportionnée !

Pas de permis de conduire: trop cher, à la différence du forfait de portable 

Blessé au bras, le conducteur de 18 ans a été rapidement interpellé. Il n'avait pas le permis de conduire. Le passager, un homme de 27 ans, a lui réussi à prendre la fuite pendant plusieurs heures, bien que touché à la jambe. Il a finalement été arrêté à Saran (PCF) à 5 km d'Orléans (Loiret), après avoir été amené par des amis dans une clinique pour soigner sa blessure. 

Il a été transporté sous escorte policière à l'hôpital d'Orléans. Deux enquêtes ont été ouvertes. L'une confiée à la Sûreté départementale de l'Essonne pour tentative d'homicide, et l'autre attribuée à la police des polices, l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), pour examiner les circonstances dans lesquelles les agents de la BAC ont ouvert le feu.  
"La rue était étroite", selon la source policière qui estime que les deux agents de la BAC n'avaient "pas d'autre choix pour se dégager" que de tirer. 

La ville de Corbeil-Essonnes connaît une "résurgence" des violences ces derniers mois [bac +5 et bénéficiaire d'un abattement fiscal de 8.765 euros pour sa compétence, le journaliste voulait probablement dire "recrudescence": à mettre au compte des bourdes du bac...]
En janvier, les policiers avaient été pris plusieurs fois pour cibles lors d'interventions dans le quartier difficile des Tarterêts (classé zone franche urbaine avec le quartier voisin Les Pyramides sur la commune d’Évry) et deux agents avaient été blessés. 
"Quatre policiers ont été pris pour cible mercredi 25 janvier au soir alors qu’ils effectuaient une intervention pour trafic de drogues dans la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne). Pendant qu’ils procédaient à une interpellation vers 18h30, les fonctionnaires ont été caillassés par plusieurs personnes.
Un policier appelé en renfort, a été blessé au visage par un jet de parpaing sur son véhicule. Le parpaing a "traversé la vitre" de la voiture, touchant l’homme de 39 ans à l’arcade et à la pommette. Selon les informations de BFMTV, deux autres membres des forces de l’ordre ont été blessés par des bris de verre. Tous ont été hospitalisés mais leurs jours ne sont pas en danger."
En janvier dernier, dans un autre registre, quatre rappeurs, dont trois mineurs âgés de 15 à 17 ans, originaires de la cité des Tarterêts et membres du groupe de rap GDZ, "Gangsta de Zoo", ou du collectif MMZ, "Mini Mafia Zoo" ont été jugés pour des viols en réunion  à sept, commis en 2014 sur quatre jeunes filles âgées de 15 ans à 17 ans.

Il tirent au sort à pierre-feuille-ciseau, raconte Le Parisien
Pendant la Foire de Corbeil, en septembre 2014, deux jeunes filles sont encerclées par une dizaine de jeunes des Tarterêts. Ils les poussent dans le dos et les tirent jusqu’au 14, avenue Pablo-Picasso. Là, elles sont séparées et conduites dans les étages. L’une d’elle est enfermée dans une pièce vide. Ses bourreaux jouent à pierre-feuille-ciseau pour savoir qui la violera le premier. Trois montent la garde. Le quatrième lui impose une fellation. Quand il sort pour laisser la place à ses amis, la victime hurle, ce qui alerte une habitante et met le groupe en fuite.
Mais un palier est encore franchi dans l’horreur le 20 octobre. Des jeunes profitent qu’une fille de 17 ans rejoint une amie à la gare de Corbeil pour l’attraper par sa capuche et la forcer à les suivre. Ils la font entrer dans le local technique d’un immeuble. L’un des quatre ferme la porte. Les trois autres commencent à filmer et à se relayer sur elle et derrière elle pour la pénétrer tout en lui tenant la tête pour l’obliger à pratiquer des fellations.
"Qu’est ce que tu diras à ton mari quand tu seras grande", lance l’un des bourreaux. Sur les vidéos, les quatre garçons rient. Peu après, les agresseurs envoient des photos et une vidéo du viol à l’adolescente, lui expliquant que si elle ne revient pas rapidement, ils diffuseront tout sur les réseaux sociaux et dans son lycée. Elle refuse et ses agresseurs tiennent parole.
La victime fait une fausse couche issue de cette tournante dans les semaines suivantes. Et révélera les faits le 30 janvier 2015.
Ils ont écopé d'une peine de 5 mois de prison ferme.

En septembre, des affrontements entre des jeunes de ce quartier et celui de Montconseil avaient fait un mort.

lundi 4 mai 2015

Hollande fait le beau au Qatar, troisième client du Rafale

A Corbeil-Essonnes, la vente du Rafale fait sortir S. Dassault des radars des communistes 

Les guerres socialistes ont fait la promotion de l'avion de combat 
dénigré

Hollande, socialiste et...
...marchand d'armes
Le Qatar vient d'annoncer l'achat effectif de 24 chasseurs bombardiers Rafale de Dassault. A propos du Rafale, LE spécialiste des questions militaires et de renseignement du magazine Le Point parle encore de malédiction commerciale, bien que la liste des commandes s'élève désormais à 84 appareils et leur armement enregistrées par le GIE Rafale (Dassault pour la cellule, Thales pour l'électronique, Safran pour les moteurs) et le missilier MBDA. Mais la gauche se plaît toujours à évoquer les déboires d'un avion en avance de trente ans sur son temps et jugé trop cher, jusqu'à ce que les Etats du Proche Orient, investissent leurs pétrodollars dans une technologie moderne adaptée à leurs conflits religieux entre Sunnites et Chiites.
Le contrat avec le Qatar  (sunnite) s'ajoute en effet à celui de l'Égypte sunnite (24 exemplaires), effectivement signé, et dont les premiers acomptes ont été versés, et celui de l'Inde (36 exemplaires), dont le contrat reste à conclure concrètement, mais qui est en bonne voie. Les chiffres annoncés par le ministère de la Défense pour le contrat qatari, soit 6,3 milliards d'euros, donnent une idée de l'intérêt économique de ce succès.

 L'intérêt de ce contrat dépasse une "simple" vente d'avions de guerre

Sachant que chaque Rafale "sec" est facturé environ 100 millions d'euros au client, ce chiffre variant selon les options choisies, les armements retenus et la nature du service après-vente, chaque appareil vendu au Qatar est en fait comptabilisé pour 262,5 millions d'euros. 

Ce ratio de un à trois est habituel, puisqu'il intègre généralement les pièces détachées sur la première partie de la vie de l'avion, le ministère de la Défense donnant d'ailleurs une information complémentaire : c'est l'armée de l'Air française qui formera les pilotes qataris, en précisant qu'ils seront 36. C'est d'ailleurs l'un des problèmes que cette succession de ventes pose au gouvernement: l'armée de l'Air ne dispose pas des capacités humaines ou des infrastructures techniques pour faire face à de telles exigences commerciales.

Le gouvernement récolte les fruits 
Une telle avalanche de commandes d'armes françaises - à ce jour, 15 milliards d'euros sont attendus à l'export pour 2015, soit pratiquement une demi-annuité budgétaire pour la Défense - est une excellente nouvelle pour les industriels, mais aussi une manne pour un gouvernement incapable de maîtriser ses dépenses et ses déficits publics. Ces ventes d'armes de guerre -inespérées il y a un an- vont doper le secteur industriel, les exportations et les rentrées d'argent pour tous. Elles dégageront aussi des moyens pour les études et les recherches et feront tourner les chaînes. Le problème de Dassault sera notamment de trouver les moyens d'accélérer la cadence.

Bercy va trouver son compte dans ces ventes en rafales. Il ne regrette pas en effet d'être devenu actionnaire de Dassault Aviation, le 2 juillet 2013. L'Etat en était déjà indirectement actionnaire, puisqu'il détient 12 % d'EADS, la maison-mère d'Airbus. Il avait déjà obtenu un droit de préemption sur la participation d'EADS dans Dassault Aviation lors de la réorganisation de la gouvernance du groupe européen entrée en vigueur début avril. Les contrats d'études et de développement passés par les armées pour financer le Rafale depuis trente ans sont en outre assortis d'une clause de remboursements partiels en cas de ventes à l'exportation, qui va pouvoir être honorée. Si elle ne passe pas toutefois à la trappe, comme c'est généralement le cas...
L'État trouvera également un profit direct en n'ayant pas à acheter à Dassault les 11 Rafale qu'il produit chaque année, cadence minimale de sa chaîne de production, nécessaire au maintien de l'emploi. La loi de programmation militaire 2014-2019 prévoit l'achat de 26 avions par l'armée de l'Air française, mais l'État avait garanti à Dassault l'achat de 40 avions supplémentaires, au cas où ses difficultés à l'export dureraient. Cette option ne pèse donc plus et c'est une dépense en moins pour le ministère de la Défense. 
Autre profit indirect pour l'État: ses dividendes d'actionnaire des trois principaux industriels concernés. Au fil des années, les actionnariats des industries de défense ont évolué. L'État français est actionnaire d'Airbus Group à hauteur de 11,6 %, l'avionneur européen détenant lui-même 23,6 % de Dassault. Il est également propriétaire de 18 % de Safran (contre 30% en 2007). Les ventes de Rafale contribueront sans aucun doute positivement aux résultats de ces groupes et l'État en bénéficiera à due proportion. 

La presse gouvernementale pavoise

Après plusieurs espoirs déçus (Maroc en 2007, le Brésil du président Lula en 2010, les Emirats arabes unis en 2012) et un marasme général à l'export, le Rafale a fait la démonstration de ses qualités au cours de la guerre d'Afghanistan (2001-2014), lors de l'opération Serval au Mali, l'opération Chammal contre l'état islamique en Irak et l'intervention militaire de 2011 en Libye

Qualifiée de discrète, la méthode Hollande-Le Drian aura en fait été celle du perdreau qui tombe tout cuit dans le bec. François Hollande est à Doha le 4 mai, à l'invitation du Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, pour assister à la signature du contrat.  

Le Rafale doit son succès à ses mérites propres d'avion de combat
Ce fleuron de l'industrie aéronautique française a bénéficié d'un faisceau de conditions favorables, mais c'est avant tout un appareil et des armements  au meilleur standard mondial. Ceux qui hier décriaient son prix le justifient aujourd'hui par ses capacités multiples (défense aérienne, attaque au sol, renseignement, etc.). Deuxième atout : un soutien politique acharné aux efforts commerciaux des industriels. Troisième avantage : les trois pays clients n'ont pas attendu Hollande pour être des utilisateurs de matériels Dassault. Depuis des décennies, le Qatar lui  achete des Mirage F1, des Alpha Jet et des Mirage 2000. Quatrième avantage en faveur des armes françaises : elles ne sont pas... américaines. 

Hollande n'a pas d'états d'âme à faire affaire avec des pays sulfureux

Les trois pays acheteurs sont en froid avec les USA. 
En achetant français, ces pays rappellent à l'oncle Sam qu'ils savent aussi aller voir ailleurs. De plus, les conditions sécuritaires de la planète évoluent. Les États-clients savent que les conflagrations déjà nombreuses - notamment religieuses, opposant Sunnites et Chiites - vont se multiplier et s'y préparent à la guerre. Hollande a visiblement choisi le camp sunnite et prépare les déconvenues de demain avec l'Iran - majoritairement chiite - au moment où la levée des sanctions internationales décrétée par Obama il y a un mois va permettre la reprise des échanges économiques dans lesquels la France pouvait espérer tirer son épingle du jeu.

Disant cela, il faut ajouter pour être honnête, à la différence de la presse gouvernementale, qu'alors que le Qatar que Hollande est allé remercier ce lundi affirme combattre le djihadisme et a rejoint la coalition contre l'Etat islamique, différents rapports sur le terrorisme du département d'Etat américain montrent que des Qataris financent, avec l'aval de l'émirat, le mouvement djihadiste en Irak et en Syrie. 



Le gouvernement Valls a en outre fait une mauvaise opération
Deux mois avant la dernière signature de contrat pour des avions de combat, le lundi 2 mars 2015,  le premier ministre a lancé -dans l'urgence- le processus de cession d'une partie de sa participation dans le groupe industriel et technologique Safran. Hollande a par la même démontré son manque de confiance dans l'avenir lorsqu'il a cédé 3,96% du capital du groupe industriel et technologique, soit quelque 16,5 millions d'actions: une stratégie à la petite semaine dont il se mord aujourd'hui les doigts. Le mois précédent, la France avait pourtant signé au Caire la vente de 24 exemplaires, le premier contrat d'exportation de son avion de combat Rafale. Alors que l'Hexagone continue de perdre des parts de marché en Europe, le gouvernement veut enfin simplifier la vie des exportateurs et cible les classes moyennes des émergents. En attendant, l'embellie vient d'où les socialistes ne l'attendait pas: une multinationale familiale, le groupe industriel Marcel Dassault, ou GIM Dassault, un holding de sociétés basées en France et qui paie ses impôts en France...

dimanche 12 avril 2015

Rafale: Dassault vole au secours de l'économie socialiste

Le député UMP Serge Dassault, maire de Corbeil-Essonnes, crée de l'emploi

Trois choses à savoir sur la vente attendue de 36 avions Rafale à l'Inde


Le Rafale de Dassault Aviation va apporter environ 4 milliards d'euros, selon l'AFP. Moins de deux mois après l'annonce de la vente de 24 appareils à l'Egypte, l'annonce est une deuxième bonne nouvelle pour les locataires socialistes de Bercy, après une ouverture des négociations en février 2012. Le Premier ministre indien Narendra Modi a profité de sa visite à Paris, vendredi 10 avril, pour officialiser l'achat de 36 de ces avions de chasse français. 

Ce n'est pas le contrat attendu
Depuis trois années
 pleines, Paris et New Dehli négocient âprement un accord portant sur la vente de 126 avions, dont 108 fabriqués en Inde, pour un montant initialement évalué à 12 milliards d'euros. Ce coût serait en fait plus proche des 20 milliards d'euros, en raison des frais supplémentaires liés à un transfert partiel de technologie pour sa production.

a précisé que Ce nouveau contrat porte sur "36 Rafale, clé en mains", c'est-à-dire fabriqués en France et livrés à New Dehli, a précisé Modi vendredi, en conférence de presse. Une solution qui a l'avantage de donner un sérieux coup de fouet à l'activité aéronautique dans notre pays

presque entièrement "made in France", l'avion Dassault fait travailler près de 500 PME dans plusieurs régions françaises", précise Le Parisien. Le montant du contrat n'a pas été officiellement dévoilé, mais la somme avoisinant les 4 milliards d'euros circule.

La vente des 126 avions n'est pas enterrée
Cette vente ne marque pas la fin des négociations du premier contrat, promet-on à Paris. Le ministre de la Défense a ainsi indiqué que "les négociations sur l'accord initial (entre la France et l'Inde) continuent". Côté indien, on explique que ce nouveau contrat se justifie par un "besoin opérationnel crucial" des forces aériennes locales.

Narendra Modi a de toute manière intérêt à poursuivre les pourparlers concernant la vente initialement prévue. Samedi, la presse de son pays a jugé que les 36 Rafale étant assemblés en France, le pouvoir actuel est le seul gagnant de l'affaire.

 
Ce premier contrat devrait ouvrir la voie à des accords avec d'autres pays
Après une série d'échecs à l'export, la vente officialisée vendredi constitue un deuxième succès en quelques semaines pour le constructeur français Dassault. Trois autres acquéreurs potentiels au moins sont maintenant sur les rangs pour s'offrir l'avion de chasse : le Qatar - avec lequel des discussions se poursuivent pour 36 appareils - les Emirats arabes unis, pour le remplacement à terme de 60 Mirage 2000-9, et la Malaisie, qui doit encore lancer un appel d'offres pour l'acquisition de 16 appareils.


Gérard Longuet: "Je suis très satisfait de voir ce nouveau contrat pour Rafale"

VOIR et ENTENDRE Gérard Longuet, sénateur UMP et ancien ministre de la Défense de Nicolas Sarkozy, s'exprimer notamment sur les 36 Rafale commandés par l'Inde:

Du dénigrement à la flagornerie pour le "savoir faire de l'exécutif"
Les media sont vraiment extraordinaires
De même que - au nom de la protection des libertés individuelles - la gauche (Martine Aubry, en 2011, à l'inverse de Manuel Valls, alors maire d'Evry) se flattait de faire trébucher la video-surveillance 
lorsqu'elle fit ses premiers pas dans nos villes, mais fait aujourd'hui le dos rond face à la loi liberticide sur le renseignement, de même cette même gauche vante-t-elle en 2015 le "savoir faire de l'exécutif" en matière de vente du Rafale de Dassault, après n'avoir eu de cesse que de le dénigrer pendant près de dix ans, depuis 2006.

A la vérité, le succès socialiste doit beaucoup au terrorisme, notamment à Daesh. Les acheteurs du Rafale sont en première ligne et les terroristes islamistes les poussent désormais à signer en urgence leurs contrats d'achat du Rafale, seul avion polyvalent de combat au monde. L'Inde doit se protéger contre la pression permanente exercée par les Taliban afghans et du Pakistan, outre la Chine ? Elle achète 36 avions Rafale, non pas à la France mais à Dassault Aviation. L'Egyte doit s'armer contre les djihadistes sur sa frontière avec la Lybie au Maghreb, fragilisée par le "printemps arabe" et l'élimination de M. Kadhafi ? Elle achète 24 appareils , après une ouverture des négociations en février 2012.

Dassault espère bientôt vendre des Rafale aux Emirats arabes unis.
Laurent Fabius s'active maintenant pour retirer, pour Hollande, tout le bénéfice de contrats en négociations depuis plus de trois ans. Evoqué il y a déjà plusieurs années, le projet d’achat de 60 Rafale par les Emirats arabes unis semblait pourtant au point mort. La récente vente de 24 exemplaires de l’avion de chasse conçu et fabriqué par Dassault à l’Egypte et de 36 autres appareils à l’Inde, annoncée le 10 avril, pourrait avoir réactivé l’intérêt des émirats du Golfe, engagés dans une guerre avec le Yémen au sein d’une coalition sunnite et confrontés à une montée des menaces inter-religieuses régionales.
 

lundi 20 janvier 2014

En Essonne, Valls s'acharne sur Serge Dassault

Valls s’acharne sur Dassault 

Hostilité non dissimulée...
Manuel Valls ne peut supporter la présence de Serge Dassault dans le même département, l’Essonne.

Pourtant, l’un y a été député, avant d’être nommé ministre de l’Intérieur, et l'autre en est toujours sénateur depuis 2004 et a été réélu en 2011. 

Le porte-parole de Valls est ici son suppléant, devenu député socialiste en 2012, Carlos Da Silva, instituteur d'origine ibérique également, né à Corbeil-Essonnes, candidat à la mairie battu par Serge Dassault, et dont le sectarisme est connu au Conseil général. 

Le suppléant de Valls s'est montré particulièrement véhément 

dans ses déclarations publiques et médiatiques en rafales, après le refus  de la levée de l’immunité de Serge Dassault par le bureau du Sénat, le 8 janvier, (par 13 voix et 1 abstention contre 12, alors que la gauche y compte 14 sièges). Levée réclamée par les juges du pôle financier, qui le poursuivent pour des soupçons d’achat de votes qui s’apparentent surtout à un abus de générosité dont il est la victime. 
A quelques semaines des municipales, ces affaires ont déjà entraîné neuf perquisitions et plusieurs auditions comme témoin ou témoin assisté, sans le moindre ménagement. Le maintien de l’immunité parlementaire n’empêche qu’une chose : le placement en garde à vue du sénateur. 
L’acharnement politique a pris le relais de l’acharnement judiciaire.