POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est DAB. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est DAB. Afficher tous les articles

samedi 1 février 2020

Macron pose avec un tee-shirt dénonçant les violences... policières

Le dessinateur Jul a-t-il piégé le président hors-sol ?

Le tee-shirt polémique représente un Fauve
(les récompenses attribuées à Angoulême) éborgné : du premier degré !

Le festival de la BD d'Angoulême fait sa pub au détriment de Macron. 
Une certaine presse publie la photo de la photo
de 
Jul posant avec la photo de lui avec Macron
Le président déconnecté se compromet en posant avec un tee-shirt dénonçant les mutilations de manifestants commises par la police: sur le dessin, il est écrit : 'LBD 2020', référence au lanceur de balles de défense qui a crevé des yeux de manifestants. Le 'L' est écrit couleur sang et le pansement est ruisselant : redondance d'un goût - ou sadisme - raffiné ...

Macron alimente les accusations de provocation à la haine.
S’il faut retenir une seule image de la visite de Macron au Festival international de la bande dessinée (FIBD) d’Angoulême, jeudi 30 janvier, une sortie non prévue à son agenda, ce sera donc celle-ci : le chef de l'Etat tout sourire, tenant entre les mains un tee-shirt représentant la mascotte de la manifestation avec un sparadrap sur l’œil. 
L'humour noir de l'intitulé accompagnant le dessin - "LBD 2020" - enfonce le clou avec une double allusion au label 'BD 2020', placé sous l’égide du ministère de la Culture où Macron a posé la potiche Riester, et au lanceur de balles de défense (LBD), arme de guerre de force intermédiaire ayant provoqué de nombreuses blessures graves dans les rangs des Gilets Jaunes.


Lors de son déjeuner avec des auteurs de BD ce midi à Angoulême, @EmmanuelMacron s'est vu offrir par @jul_auteur un tee-shirt avec le Fauve du @FIBDASSO éborgné, surmontant l'inscription "LBD 2020" #BD



Au côté du président - soucieux de restaurer l'image du président - le dessinateur Jul jubile,
tout heureux que l'autoritaire président de la République tombe dans le panneau, exploit facile puisque Macron est accroc aux selfies, bien que ses expériences soient souvent désastreuses, que ce soit à Saint-Martin, ci-contre, aux côtés de jeunes délinquants noirs débraillés (pantalon descendu laissant apparaître le caleçon) et au comportement allusif douteux (doigt d'honneur), 

ou son DAB  - référence à la consommation de drogue : le 'dabbing' est une manière de se shooter, en inhalant les vapeurs d'huile de cannabis - avec le footballeur Paul Pogba à l'Elysée, en plus de celui avec Mendy. On se souviendra maintenant de ses photos de fin de repas au Festival d'Angoulême. La scène qui qui fait polémique se déroule dans le restaurant de la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image où Macron déjeunait avec plusieurs auteurs et éditeurs, invités à évoquer la précarisation des professionnels du secteur.

Ce tee-shirt, "outil de propagande anti-police n’a rien à faire entre les mains du président de la République qui a le devoir d’être aux côtés de nos policiers," a observé le député LR Eric Ciotti, dans l'indifférence du PS et, à plus forte raison de LFI ou du PCF.
 
Le chat de Trondheim éborgné, une "blague" innocente

Parrain de la programmation du festival, le caricaturiste Jul avait pris la parole pour dire que, si 2020 serait l’année de la BD, 2019 avait été "celle du LBD".
A cela près que l'usage en France du LBD a été dénoncé par plusieurs groupes de défense des droits de l'homme, notamment Amnesty International, mais aussi et surtout par le Conseil de l'Europe, tandis que le Conseil d'Etat a approuvé sa suspension, et qu'il est désormais rangé au musée des horreurs.

Les acteurs du Festival soutiennent que ce t-shirt de la honte n'est qu'une " blague".
Résultat de recherche d'images pour "chat eborgné"
Le ministre de la Culture, Franck Riester, cautionne cette 'blague" lancée par Jul, au ministère, le 18 décembre 2019, lors de la conférence de présentation de l’année de la bande dessinée. Pourtant, Macron l'a-t-il oublié, une personne est morte et au moins 23 autres ont perdu l'usage d'un œil sous les tirs de la police.

Sur Internet, un collectif de dessinateurs avait ensuite détourné la mascotte du Festival d’Angoulême – un petit chat, héros de Bludzee, une bande dessinée créée par Lewis Trondheim – en l’éborgnant. Des copies du t-shirt arborant le dessin de Jul ont été vues sur un stand du festival, sans que Castaner, le chef de police, ne les fasse retirer: la liberté d'expression est aussi une mauvaise "blague" ?

Une fois que l'entourage du président a pris la mesure de la bulle de Macron, Jul s'est vu interdire l'accès au déjeuner présidentiel avec son tee-shirt imprimé du fauve mutilé. Un policier a en effet confisqué à Jul l'"objet, considéré comme séditieux", raconte-t-il : "J’ai dû gueuler pour le récupérer." Après le gueuleton présidentiel...

Au cours du repas offert par son hôte, Jul s’écarta du débat central sur le statut des auteurs pour jouer son rôle de trublion et rappeler une notion "tarte à la crème" selon laquelle "la bande dessinée est aussi une caisse de résonance du monde qui l’entoure". 
Reprochant à Macron de ne pas "être au rendez-vous de l’histoire [Histoire] et des promesses de changement que laissait entrevoir son élection, l’ancien caricaturiste de presse a notamment évoqué l’impuissance des pouvoirs politiques face aux enjeux environnementaux et la recrudescence des violences policières. "Vous êtes sûr de faire la photo ?", a-t-il demandé au chef de l’Etat après lui avoir offert son présent – juste avant d’alimenter son compte Twitter.

"Jul a voulu dire que les auteurs avaient leur liberté".
"C’est aussi parce que nous sommes une société libre que le président de la République peut accepter de poser avec un tee-shirt où il y a quelque chose avec lequel il n’est pas d’accord", a tenté d'expliquer Macron pour sa défense, en dénonçant "une société dans laquelle on est en train d’exiger de chacun le respect et la civilité, et où on peut dire que la violence est interdite": encore un "en même temps" qui autorise toutes les dérives. 
Résultat de recherche d'images pour "Macron LBD 2020"
France bleu choisit de zoomer sur le t-shirt,
technique quasiment stalinienne de trucage de photos
qui effacent certains personnages en disgrâce
Interrogé plus tard par la presse, le président s’est refusé à incriminer le dessinateur, puisqu'il a des fans : "Jul a voulu dire que les auteurs avaient leur liberté et le droit de dire ce qu’ils veulent en dehors de [leurs] problèmes."

Trois des principaux syndicats de policiers s’en sont indignés, jeudi

"Il y a beaucoup de colère et d’incompréhension. Ça ne passe pas du tout dans les rangs", a réagi Yves Lefebvre, secrétaire général de l’Unité SGP-Police-FO. Pour lui, le 'selfie' du chef de l’Etat est "une marque de défiance et de mépris à l’égard de ceux qui lui ont permis d’être encore président". 
Fabien Vanhemelryck, secrétaire général d’Alliance, a fait part également de la colère des policiers : "On attend autre chose d’un président de la République qu’il pose avec un tee-shirt insinuant que les forces de l’ordre éborgnent les gens." Pour lui, "ce signal" est "ce qu’il y a de pire dans le contexte actuel de chaos, au moment où la police et la gendarmerie sont les derniers remparts de la République".

lundi 18 février 2019

Christianophobie : profanations d'églises en quelques jours

Des sacrilèges oubliés de la classe politique et des media vertueux

Dans l'indifférence laïque générale des acteurs politiques  


"Parmi tant de violences qui agitent notre société en ce moment, il y a aussi celles-ci : les profanations de nos églises, plusieurs ces jours-ci." Voilà ce que dénonce ce dimanche l'Abbé Grosjean sur Twitter. Qui d'autre ? 

"Cette violence est grave : elle atteint des lieux de cultes, lieux de paix pour tous; elle blesse beaucoup de croyants dans leur foi", poursuit-il.

Ce qui le fait réagir, c'est la publication, ce samedi matin, des photos de dégradations dans une église de Dijon
Le tabernacle a notamment été ouvert, et les hosties éparpillées. Imaginez un sacrilège contre  la Torah (al-Kitâb, dans le Coran), l'un des trois Livres révélés du judaïsme, et voyez ce qu'il en a coûté à Charlie hebdo son manque de respect et ses provocations de l'islam.  
Samedi 9 février 2019, l'église Notre-Dame de Dijon était restée vide un quart d'heure vers 7h15, le temps que le sacristain ouvre l'église et que les premiers croyants arrivent pour la célébration de la messe. C'est ce moment qu'a choisi un "individu" pour s'introduire à l'intérieur.

"Cette église a été victime d'une profanation, c'est-à-dire qu'on s'est attaqué à des symboles et à des lieux symboliques de la foi : l'autel, qui a été dépouillé de tous ses ornements, et le tabernacle, où est conservé le pain consacré. Ce tabernacle a été ouvert et le pain consacré – le corps du Christ – a été répandu dans l'église", précise le père Emmanuel Pic, prêtre de la paroisse de Dijon.

Le prêtre ajoute : "Je pense que c'est la première fois que ça arrive dans une grande église de ville dans une métropole comme Dijon. En revanche, à Notre-Dame, nous avons déjà été la cible d'actes de malveillance. Il 
y a six mois à peu près, il y a eu il un départ d'incendie dans une chapelle. Et puis, il y a à peu près trois semaines, une agression qui s'est passée dans la sacristie."
"C’est avec beaucoup de tristesse que les prêtres et les chrétiens de la paroisse  Notre-Dame de Dijon ont constaté que leur église a été profanée tôt ce matin, et particulièrement les espèces eucharistiques", a réagi le vicaire général du diocèse, cité sur le site du Diocèse de Dijon.

Dijon n'est qu'un exemple de dégradations parmi d'autres ces derniers jours partout en France. 

A Houilles, dans les Yvelines



L'église Saint-Nicolas a notamment subi trois actes de vandalisme en une dizaine de jours : une statuette de Vierge à l'enfant a été brisée. 
Quelques jours plus tôt, c'est la croix de l'autel et le siège du prêtre qui avaient été pris pour cible. Une plainte a été déposée, selon Le Parisien .

"Dab" du Christ dans le Tarn

Dans le Tarn, la cathédrale de Lavaur a reçu la visite de vandales mardi 5 février, note La Dépêche du midi . Un bras du Christ a été tordu pour lui faire faire un 'dab', des restes de gâteaux ont été découverts, une nappe brûlée. Les traces noires d'un début d'incendie sont visibles ci-dessous :

Christ qui «dab» et croix en excréments... Plusieurs églises catholiques profanées en quelques jours

Excréments à Nîmes

Si Alain Finkielkraut est traité de "tas de merde" par des islamo-gauchistes qu'il désigne comme des "salafistes", les lieux de cultes catholiques sont également souillés.
   


L'église Notre-dame-des-enfants a elle aussi subi des dégradations mercredi 6 février. Cette fois-ci, en plus du tabernacle cassé et d'hosties retrouvées sur le sol, des excréments avaient été jetés sur les murs intérieurs de ce sanctuaire. 
Église degradée aux Amoureux : une
Trois jours après la dégradation de l'église Notre-Dame des Enfants, située dans le quartier des Amoureux, l'évêque Robert Wattebled parle d'une action "gravement injurieuse" envers les symbole sacrés de la religion catholique.
Durant la journée de mardi, l'édifice, ouvert au public, a été la cible de nouveaux sacrilèges. Le ou les auteurs - resté(s) au stade anal - ont notamment fracturé le tabernacle et dessiné sur un mur une croix avec des excréments et collé dessus des hosties consacrées.
Le parquet de Nîmes a ouvert une enquête.

Ce sont cinq lieux de culte catholiques qui ont ainsi été profanés en ce début de févier.

lundi 23 mai 2016

Démantèlement d'un réseau de piratage de distributeurs de billets dans le sud-ouest de la France

Onze malfrats en réseau de piratage de distributeurs ...

Leur appartenance communautaire est tue...

Onze membres d'un réseau de piratage de distributeurs automatiques de billets, soupçonnés d'avoir piraté les données de milliers de cartes bancaires pour un préjudice d'environ un million d'euros, ont été interpellées mi-mai à partir du sud-ouest de la France, a-t-on appris lundi auprès du parquet de Bordeaux.

A l'origine de cette enquête, la constatation par les gendarmes des Landes, entre juin et novembre 2013, d'une "recrudescence de piratages de distributeurs automatiques de billets (DAB) par la technique dite du 'skimming' ", a expliqué le Parquet dans un communiqué.
Le 'skimming' consiste "à mettre en place sur les DAB des dispositifs d'enregistrement des données de cartes bancaires et des caméras pour capter la frappe du code secret des utilisateurs", précise le parquet. "Ensuite, un traitement informatique permet d'encoder des cartes vierges qui sont utilisées pour récupérer de l'argent liquide", ajoute-t-il.
Le phénomène avait repris dans les Pyrénées-Atlantiques au début de l'année 2014, s'étendant aux régions Midi-Pyrénées et Provence-Alpes-Côte-d'Azur en 2015.
"Au vu de l'ampleur du phénomène" révélé par l'enquête de la Section de recherches de Pau et du Groupement de gendarmerie des Landes, la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Bordeaux s'était saisie de l'enquête et une information judiciaire avait été ouverte.

Onze personnes interpellées simultanément dans le sud de la France le 18 mai

L'opération a mobilisé une centaine de gendarmes appuyés par une équipe d'experts d'Europol venue des Pays-Bas, a fait savoir le Parquet. "Plusieurs personnes ont été placées en détention", souligne-t-il.

Selon la même source, les perquisitions effectuées aux domiciles des suspects ont permis la saisie de "d'importantes sommes d'argent liquide (euros, dollars américains et baths thaïlandais), du matériel informatique destiné à l'encodage des cartes, du matériel de pose de 'skimmers', des façades de DAB, des cartes bancaires vierges, deux armes de poing et cinq véhicules".

Les enquêteurs ont également neutralisé trois ateliers de fabrication de "skimmers" en France et un en Italie.
Selon le Parquet, les données d'au moins 4.000 cartes bancaires ont été piratées par ce réseau, soit "la moitié des cas de 'skimming' recensés en France au cours de la seule année 2015". 

Le préjudice est estimé à environ un million d'euros, selon le Parquet.