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lundi 29 juillet 2019

Macron, conscient qu'il n'a pas apaisé la colère sociale

Macron, "ce qui a créé la colère sincère d’une partie de la population n’est pas derrière nous "

On dit même qu'il s'est vu dans la glace et s'est reconnu...

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Le chef de l’Etat a estimé samedi qu’il "y a des problèmes profonds dans notre pays liés à l’injustice". Son sens aigu de la justice et sa compassion à fleur de peau le pousseraient presque à enfiler un gilet jaune... Mais le double langage est, on le sait, la marque de sa stratégie puisqu' "en  même temps", il avait provoqué les Français, dès mars 2018, estimant que les mouvements sociaux n'avaient aucun impact sur les réformes en cours en France et qu'ils ne modifieraient pas la politique de son gouvernement"L'impact" des mouvements sociaux "n'existe pas, car il est normal" qu'un pays qui mène des réformes ait à faire face à des mouvements sociaux, avait théorisé le chef de l’Etat au cours d'une conférence de presse à l'issue d'un sommet européen à Bruxelles. Personne alors n'était encore parvenu à le suivre dans les méandres de sa "pensée complexe" corrélant la nécessité de mener des réformes et son assurance que la colère sociale qui en résulte aurait sur elles un impact nul. 

Résultat de recherche d'images pour "double langage de Macron"Depuis le Fort de Brégançon où le président - qui est en villégiature avec la famille de sa femme - est revenu, samedi 27 juillet, sur la "colère sincère" qui s’est exprimée ces derniers mois en France," une sincérité sanctionnée par des brutalités policières et des mutilations... 
Il cite notamment les sept mois de manifestations des Gilets jaunes", avec une volonté de masquer tous les autres conflits sociaux en cours, telle la crise hospitalière dans les services des Urgences, ou non résolus, tel celui des fonctionnaires ou des fermetures d'usines (à Cherbourg, dans la Manche, 'Naval Group' a annoncé la fermeture de son site d’assemblage d’hydroliennes, en dépit des belles paroles des écologistes, tel Matthieu Orphelin ("Accélérons la transition écologique et solidaire") et de leur égérie, Greta Thunberg : moins de deux mois après son inauguration, le groupe dénonçant le manque de soutien public de Le Maire et Macron pour justifier son retrait, ou la fermeture des trois usines Arjowiggins, (950 emplois) fin mars 2019, ainsi que l'usine de CKB Connectivity (162 emplois, d'ici 2020), également près du Mans (cf. Stéphane Le Fol et Marlène Schiappa), ou l'absorption ds magasin Tati par le groupe Gifi, un un important investisseur publicitaire de C8 (Canal+, du groupe Bolloré), et à venir, comme l'hécatombe de salariés laissés au bord de la route, avec la relance du projet de fusion entre les deux constructeurs Renault-Fiatet le risque de cessation d'activité de l'usine Ford de Blanquefort (850 emplois) près de Bordeaux, l'usine du Japonais Ibiden (300 emplois) dans le Loiret, et le site historique de Peugeot à Hérimoncourt dans le Doubs (200 emplois) dont les salariés seront reclassés, mais dispersés sur un rayon de 80 km entre Vesoul, Sochaux et Mulhouse, ou le mouvement social qui va s'ajouter pour la protection des régimes de retraite Nul besoin donc d'être grand clerc pour considérer comme il l'a fait à plusieurs reprises que ce qui a déclenché cette colère n’est "pas derrière nous".Sans impacter les réformes, selon Macron...

Rejetant le qualificatif de "crise" (un "coup de chaleur" sociale?), l'ancien conseiller économique de Hollande à l'Elysée (2012-2014), puis ministre de l'Economie (et de l'Industrie) au gouvernement (2014-2016) a découvert (après six années au pouvoir) qu’ "il y a des problèmes profonds dans notre pays qui sont liés à l’injustice, aux difficultés économiques qu’on connaît depuis très longtemps, parfois aux doutes qui existent, aux défis qu’on a devant nous, liés au vieillissement, au numérique, à l’écologie."
@BFMTV
 En vacances, Macron affirme que la "crise" n’est "pas du tout derrière nous"
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"Je pense que ceci crée des peurs, parfois ces peurs sont exploitées [!] et donc notre défi est d’y répondre", a raisonné Macron, "vigilant" et "à la tâche", lors d’une sortie promotionnelle à Bormes-les-Mimosas, où se situe le Fort de Brégançon, lieu de villégiature de certains présidents qui se nourrissent sur la bête. "Je ne crois pas du tout que ce qui a, à un moment, créé la colère sincère d’une partie de la population soit derrière nous", a insisté le président à qui personne ne demandait rien.

"Je pense qu’il y a une partie à laquelle nous avons su répondre, il y a une partie à laquelle nous n’avons pas encore répondu, parce que ça prend du temps. Il y a aussi une colère à laquelle il n’y a pas forcément de réponses immédiates," estime-t-il, ce qui n'est pas fait pour réconforter les gens qui ne voient pas arriver les effets de ses réformes.

Son objectif au sortir de la canicule, c'est de "redonner une perspective"

"Il faut continuer à agir concrètement pour nos concitoyens à la rentrée", a indiqué le vacancier, en termes on ne peut plus généraux. "C’est ce que j’ai demandé au gouvernement et à redonner du sens à l’action, parce qu’il faut, non pas chercher à éteindre les peurs, mais à redonner une perspective, un cap de ce qui est vivre ensemble entre Français de manière apaisée." Bref, que du du vent et du flou, quand les Français attendent du concret. Une tâche que le président dit aborder "avec beaucoup de détermination et d’humilité" : il resterait juste à préciser ce que contiennent ces boîtes entr'ouvertes. Du vide entouré d'un beau ruban ?

"Il y a une aspiration à un sens profond [lequel ? de quoi ?] dans notre pays et on ne l’a pas encore trouvé." 
Evidemment, si on ne sait pas ce qu'on cherche ! Mais les vacances portent conseil...

Interrogé sur la démission de François de Rugy, Macron qui préconise la fermeté avec les plus défavorisés en colère a prôné la "modération" au profit de son ex-ministre d'Etat, et mis en garde contre "les tweets, les polémiques, les invectives qui montent" et "parfois nous conduisent à agir et à sur-réagir".

On notera qu'il y a l'avant et l'après Rugy: avant, les Français ne comprenaient rien à rien et il leur fallait de la pédagogie à hautes doses (les claques de Griveaux, puis les fessées de Schiappa et maintenant les cris d'orfraie (aigle à queue blanche et ample silhouette des pineraies) de la Franco-sénégalaise hyper-sensible, Sibeth Ndiaye, l'effraie à lunettes du gouvernement frappant ses proies blanches, sans discernement aucun, de l'anathème du sexisme et du racisme. 
L'après Rugy, c'est la consigne de Macron à ses sbires de laisser les tweets vindicatifs et les excès de l'invective, pour apprendre la frugalité modération... 

dimanche 12 mai 2019

Le lobby écolo appelle le CSA à criminaliser le climatoscepticisme

Avec 0 député, 3 sénateurs et 5 eurodéputés, les écolos sont-ils légitimes pour museler le débat ?

La mafia de l’écologie sectaire et punitive de Claire Nouvian compte sur le CSA pour imposer ses vues à la majorité des Français


Alliés au PS, ils plafonnèrent à 6,36% des voix exprimées à la présidentielle 2017, mais ils prétendent sanctionner les contestataires climatosceptiques de la télé: de quel droit imposeraient le silence à qui que ce soit ? 

Soutiens, pétition, montages, signalements : une polémique oppose l’écologiste à l’animateur Pascal Praud depuis son passage sur la chaîne CNews pour un débat sur le "refroidissement climatique".

La tentative télévisuelle de l'écologiste radicale pour faire taire la contestation a tourné court, mais elle ne cesse d'occuper les media. 
Après une semaine de controverse autour de la participation mouvementée de l’écologiste Claire Nouvian à une émission de CNews, l’heure est toujours à la mobilisation et à la contre-attaque. Une pétition a été lancée pour interpeller le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) qui, selon Le Monde, a reçu de la meute verte plus de 1.300 signalements.


Lundi 6 mai, Claire Nouvian, candidate – en position non éligible – aux élections européennes sur la liste PS-Place publique, était l’invitée de "L’Heure des pros", une émission de débat animée par Pascal Praud. Sur le plateau se trouvait aussi, notamment, l’éditorialiste du magazine Causeur, Elisabeth Lévy, au franc-parler, et quelques chroniqueurs tièdes. 

Le thème proposé est le changement climatique, ou plutôt "Le 'refroidissement' climatique ?", comme l’annonce un bandeau qui annonce clairement la couleur et comme le présente, franc-jeu, l’animateur, visiblement ironique: "Moins trois degrés ce matin dans les Yvelines (…), moins un degré hier à Troyes. Attention, sujet sensible, on ne rigole pas avec le réchauffement climatique"...

"Mais vous êtes rétrograde !", lance la 78e de la liste, sur 79


S’ensuit une discussion agitée, au cours de laquelle
la queue de liste accuse P. Praud et E Lévy de climatoscepticisme en remettant en cause les avancées scientifiques : un crime contre l'humanité, bien sûr. "Les climatosceptiques, ils n’ont pas le droit de parler quand on fait une émission ?", interroge alors Pascal Praud. "Le mot 'sceptique' en science n’est pas une insulte; au contraire, c’est une vertu, lance de son côté Elisabeth Lévy. Je pense qu’il y a un consensus sur la réalité du changement. Sur ses causes et sur son évolution, non," explique-t-elle. 

"Inculture scientifique crasse" des "individus" qui doutent, selon Nouvian. 
"Mais vous êtes rétrograde ! (…) Mais vous êtes dingue !", réplique Claire Nouvian, exaspérée d'avoir à débattre des "réactionnaires", dont Elisabeth Lévy, qu’elle invite à aller "se cultiver scientifiquement"..


L’émission a fait l’objet d’un montage vidéo diffusé sur Twitter. 

Il efface les injures de la candidate Place publique-PS, mais montre plusieurs séquences où l’écologiste est qualifiée à son tour de "folle", aussitôt rétracté en "dingue",  et de "très ridicule", degré zéro de l'insulte, et accusée de "donner une image hystérique de [sa] pensée", un constat que ne démentiraient ni un psychiatre, ni un témoin neutre, au vu des yeux exorbités et des mains brassant l'air de l'invitée survoltée.

Ce montage a été largement repris, en particulier des internautes de la meute  noir, rouge et rose soutenant par des politiques – amis ou adversaires – qui ont apporté leur soutien à Claire Nouvian. L’écologiste "a bien eu raison de dénoncer le guet-apens climatosceptique… et misogyne de Pascal Praud", a écrit Manon Aubry, tête de liste de La France insoumise (LFI) aux européennes. P. Praud " s’est lancé dans une diatribe négationniste sur le réchauffement climatique et a insulté de manière honteuse et misogyne son invitée", a considéré la maire (PS) de Lille, Martine Aubry, qui est de parti-pris, puisque Jean-Marc Germain est un de ses anciens collaborateurs. 

Elle a aussi reçu l’appui des socialistes Anne Hidalgo dont le mari (Jean-Marc Germain est candidat de la liste menée par Raphaël Glucksmann), et Najat Vallaud-Belkacem, bien qu'elle soit salariée de l'entreprise de sondages Ipsos depuis qu'elle a été rejetée aux dernières législatives. Ipsos donne la liste LREM derrière le RN, suivies par Les Républicains (rétrogradés à 13%), La France insoumise (redressée à 10%), Europe Ecologie-Les Verts (7%) et PS/Place publique/Nouvelle Donne (4,5%).

Pascal Praud a lui été soutenu par le maire de Béziers, Robert Ménard, qui voit en lui "un journaliste libre, qui goûte peu au sectarisme écolo ".

Et bien d'autres :







Libération lui a également apporté son soutien:

A Place publique, qui n'a aucun élu national, se sont alliés des mouvements politiques, tels Nouvelle Donne (Pierre Larrouturou) ou Le Rassemblement citoyen-Cap21 (présidé par Corinne Lepage,qui apporta son soutien au candidat Macron, il n'a aucun parlementaire), des partis Les Radicaux de gauche, Union des démocrates et des écologistes (trois parlementaires, dont Bennahmias) et le Parti socialiste.
Mais, le 16 mars 2019,
un cofondateur de Place publique, Thomas Porcher, a quitté le parti, dénonçant une "liste d'apparatchiks, pas de citoyens", qui n'a pas atteint ses objectifs de "rassembler du PS à La France insoumise". En fait, la moitié des 22 cofondateurs de Place publique s'est désengagée, déçue par le fonctionnement pyramidal du parti et l'alliance avec le PS. "D'un mouvement polyphonique, on est passés à un fan-club de Raphaël Glucksmann", indique une source à l'AFP.
Le magazine Marianne a lui aussi effectué un autre montage ayant pour ambition de "combler les séquences manquantes » dans la première vidéo diffusée.
VOIR et ENTENDRE la séquence réelle que la gauche a expurgée :



Pascal Praud a de son côté appelé à "se méfier des montages vidéo", en relayant un autre assemblage de séquences montrant davantage Mme Nouvian sortir de ses gonds. 


Une pétition au CSA


Claire Nouvian, elle, a répliqué sur les réseaux sociaux. "Oui, je suis folle de rage, a-t-elle déclaré dans une vidéo, mardi, lançant dans le même temps un hashtag avec cette expression. Je suis folle de rage que [les climatosceptiques] aient une tribune médiatique rétrograde, révisionniste et que ce soient des négationnistes qui aient accès à la télé pour transformer les cerveaux de nos concitoyens et les rendre plus bêtes et plus ignorants. Mais quelle irresponsabilité !" 


Elle a ensuite  lancé, jeudi, une pétition intitulée "CSA : protégez notre avenir !".

"Nous demandons au Conseil supérieur de l’audiovisuel d’appliquer dorénavant son mandat de “protection de l’environnement et de la santé humaine” (…). Le CSA doit rappeler les chaînes à leurs responsabilités : si le débat scientifique est légitime, les médias audiovisuels ne doivent pas servir de tribune à la négation du réchauffement climatique qui est un fait avéré." 

La liste de la furie s'intitule "Envie d'Europe écologique et sociale" : il faut en avoir envie, en effet...

mercredi 8 mai 2019

Le lobby écolo assume l'hystérie de Claire Nouvian

La meute assaille le CSA d'une centaine de plaintes accusant Pascal Praud sur CNEWS d'humiliation de cette militante écolo

"Plus de 90 signalements" d'une séquence où Claire Nouvian perd ses nerfs


Ecologiste, cas pathologique ou islamo-gauchiste ?

Invitée 
à débattre "pour la première fois" dans l’émission L’heure des pros,  elle avait promis de se discipliner, mais la candidate écolo de la liste Place publique-PS - à la ramasse dans la campagne des Européennes - s'est déchaînée, interrompant sans cesse les chroniqueurs du 6 mai 2019,  affichant son mépris de ses contradicteurs, bien qu'elle ne soit pas plus "scientifique" qu'eux, et les traitant de "ringards" et de "réacs", tout en se posant en victime 

Les enjeux du scrutins ont pourtant incité les arrogants de la bande à Glucksmann à chercher des poux dans la tête des hôtes de la numéro 3 sur leur liste, Pascal Praud et Elisabeth Lévy.  
Se jugeant prise dans "un guêt-apens climatosceptique", Claire Nouvian sort de ses gonds. Les soutiens de la sectaire dénoncent aujourd'hui le "mépris, moqueries, humilitations, insultes, parole interrompue" ('est tout, pour l'heure !) réservés à Claire Nouvian par Pascal Praud et Elisabeth Lévy lors de l’émission.

Un montage vidéo a fait le buzz sur Twitter. 
Suite à cette émission, Claire Nouvian a publié une vidéo sur Twitter, où elle reconnaît avoir perdu son sang-froid: "Et donc j’ai dit que je trouvais ça ahurissant. Et comme j’ai porté la contradiction, là j’ai eu droit à la totale de la séquence sexiste, misogyne. On m’a traitée d’hystérique, de folle, de mal élevée, avec un melon comme ça qui passait plus les portes, qu’il fallait me calmer mademoiselle, qu’il fallait laisser parler les autres. Bref la totale."

Mais Nouvian a ouvert les hostilités en traitant E. Lévy de "dingue"...
Dans cette séquence, Pascal Praud lance la question: "Est-ce que vous diriez qu’il y a depuis 30 ans dans le monde, un dérèglement climatique? Oui ou non?". Stupéfaite par la question, si naturelle soit-elle, Claire Nouvian réagit: "Attendez, mais vous en êtes encore là? C’est pas une émission de climatosceptiques quand même?", s'irrite-elle aussi sec. C’est là que l’émission s’envenime. 

Estimant qu'il n'y a pas de débat sans contradiction, Praud et Lévy soulignent que les climatosceptiques, même s’ils sont minoritaires, doivent avoir droit à la parole. Indignée par ce relativisme, Claire Nouvian sort de ses gonds et qualifie Elisabeth Lévy de "rétrograde", avant d’ajouter "on ne peut pas laisser dire ça !". La chroniqueuse tente alors de lui faire comprendre que le principe d’un débat : "ici on laisse dire les choses avec lesquelles on n’est pas d’accord"

Hors d'elle et agitant les bras en tous sens, Nouvian lance à Elisabeth Lévy: "Mais vous êtes dingue!", puis "vous êtes complètement tarée !". 
Praud, qui ne laisse pas passer l’insulte, lui demande de se calmer et défend la liberté de parole des interlocuteurs
Lévy lui retourne alors le compliment à l’écologiste: "C’est vous qui êtes folle! C’est vous qui êtes dingue. Depuis tout à l’heure, elle prétend empêcher les gens d’exprimer la contradiction!" souligne-t-elle.

Les maoïstes adressent 
près d'une centaine de plaintes au CSA en une journée

Ils ne montrent pas l'intégralité de l'échange et
présentent un montage-vidéo de l’émission pour accréditer la thèse de l’humiliation de Claire Nouvian et provoquer le buzz sur Twitter le 7 mai, à tel point que le nom de Pascal Praud reste durant plusieurs heures en Trending Topics, ces sujets les plus discutés sur le réseau.

Mardi 7 mai à 17h45, le CSA indiqua avoir reçu
"plus de 90 signalements sur cette séquence". Pour l'heure, on ignore si ces plaintes sont des copiés-collés par la meute maoïste se fiant à la séquence montée ou si elles émanent d'authentiques téléspectateurs de l’émission.

VOIR et ENTENDRE
donc l'intégralité de la séquence:

A ce sujet,
lire PaSiDupes du 6 mai :


jeudi 11 janvier 2018

Brigitte Lahaie dénonce "la caricature" de l'homme "toujours" agresseur : tel DSK ?

Les hommes ne sont pas tous des porcs : halte à l'hystérie des féministes

Pour "défendre" la "liberté d'importuner" des hommes


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Un collectif de femmes, dont Catherine Deneuve, Brigitte Lahaie ou Catherine Millet, a publié mardi  dans "Le Monde" une tribune défendant "la liberté d'importuner" "indispensable à la liberté sexuelle", pour s'opposer à la "campagne de délations" apparue en France, à l'imitation de celle liée à l'affaire Weinstein, dans le milieu du cinéma américain.

Un texte s'inscrivant à rebours des mouvements #BalanceTonPorc ou #MeToo. Elles ne sont pas d'accord avec la tendance à la "haine des hommes" qui s'est mise en place après l'affaire Harvey Weinstein, et elles veulent le faire savoir. "Qu'il faille libérer la parole des femmes qui sont victimes, je suis bien d'accord. Mais il ne faut pas non plus tomber dans une caricature de l'homme toujours en train d'agresser les femmes", a déclaré Brigitte Lahaie sur BFMTV.

Les Français-es étaient beaucoup moins vindicatifs lors des affaires DSK

Image associéeCeux et celles qui trouvaient des excuses à l'odieux Dominique Strauss-Kahn dans l'affaire de moeurs et de pulsion sexuelle pour laquelle il est poursuivi pour viol sur une employée de couleur du Sofitel de New York, Nafissatou Diallo, qui serait une affabulatrice ou une volontaire, pour 9 minutes en fermant les yeux.

Des politicien-ne-s ne balançaient pas le porc français :

Pour Jack Lang,
"Y'a pas mort d'homme !"


En revanche,
Gisèle Halimi égratigna les femmes du PS... "Je veux juger cette affaire en tant que femme et, pour moi, cette femme dit la vérité", assure-t-elle à l'époque.
La presse hexagonale défendait le harceleur français, 
tel Ivan Levaï qui ne veut imaginer que DSK a commis une "tentative violente de viol (le viol ne serait pas une violence, c'est un crime !)


ou tel Jean-François Kahn qui défend le viol en le qualifiant de "troussage domestique" et qui ne veut imaginer que DSK a commis une "tentative violente de viol (le viol ne serait pas une violence, c'est un crime !)



dimanche 11 septembre 2016

Hillary Clinton, invalidée par un malaise au cours des Cérémonies du 11 septembre

La santé de la candidate inquiète de plus belle

Donald Trump avait raison


Hillary Clinton évacuée d'urgence pour un "problème médical"

La presse accusait le candidat Républicain d'alimenter les rumeurs sur "une fausse maladie d’Hillary Clinton". En France, Les InRocks, écrivait même que "aidé par de nombreux conspirationnistes, il essaie de décrédibiliser sa rivale grâce à son arme favorite : le mensonge."
Le mercredi 24 août déjà, lors de son passage dans le Jimmy Kimmel Live, Hillary Clinton a dû répondre à une question bien naturelle s'agissant d'une candidate à la la Maison Blanche: "Hillary Clinton êtes-vous en bonne santé ?". "Prenez mon pouls", avait-elle esquivé, sur le ton de la plaisanterie. Des rumeurs que l’ancienne First Lady ne parvient pas à faire taire. 

Depuis plusieurs mois, de multiples allusions qualifiées de "conspirationnistes" se multiplient sur son état de santé, envisageant qu’elle puisse être atteinte soit de la maladie de Parkinson, soit d'épilepsie, soit hystérique.

La gauche nie l'évidence, accusant les conservateurs de toutes les vilenies. 

Si les nouvelles révélations font aujourd’hui la Une, ce ne sont pas des inventions des media conservateurs, comme le donne à croire la presse partisane. Donald Trump et ses partisans constatent et mettent en garde contre un vote Hillary Clinton. Lors d’un meeting politique en Iowa le 5 août, le milliardaire américain a fait observé qu'elle est "instable" et "déséquilibrée". Dans le New Hampshire, le 7 août, il a suscité une indignation orchestrée par les proches atterrés de la candidate en révélant qu’elle n’a pas toute sa tête, et que son cerveau a été "court-circuité". A-t-il eu le tort de la clairvoyance et d'avoir parler avant les autres ?
Anybody whose mind "SHORT CIRCUITS" is not fit to be our president ! Look up the word "BRAINWASHED."

Plus récemment, c’est la porte-parole du candidat républicain, Katrina Pierson, qui sur la chaîne américaine MSNBC attiré l'attention sur les symptômes qui donnent à penser qu'’Hillary Clinton est frappée de dysphasie, une maladie qui affecte l’expression et la compréhension. Elle s’appuie notamment sur les tics de langage de l’ancienne secrétaire d’Etat. 
La candidate ne dément aucun des soupçons. Pourquoi ne publie-t-elle pas un bilan de santé qui ferait tire les "rumeurs" ?

L’ancien maire de New York et soutien actif de Trump, Rudy Giuliani, a étayé ces rumeurs par deux fois sur Fox News dimanche 21 août et lundi 22 août: "Je pense qu’Hillary est fatiguée. Elle a l’air malade. Allez sur internet et taper 'La maladie d’Hillary Clinton'. Regardez les vidéos par vous-même."


Des complotistes étaient accusés de faire du tort à Hillary Clinton
Les InRocks contestait les signes d'une pathologie en discréditant "les théories, les vidéos et les tweets des nombreux conspirationnistes américains sur internet" datant d' "un événement vieux de cinq ans". 

En 2012, Hillary Clinton avait souffert d’une commotion cérébrale (AVC ?) après une déshydratation avérée et une chute réélle qui n'avaient rien de conspirationnistes. Elle avait ensuite dû être hospitalisée en raison d’un caillot de sang dans la tête.


Depuis, les spéculations sur sa santé sont fondées sur des faits.
En 2014, le conseiller républicain Karl Rove fit les premières révélations. Il affirma que l’ancienne First Lady a passé plus d’un mois à l’hôpital en 2012 et qu’elle a subi des dommages cérébraux. Même si ses propos sont ensuite contestés, il ne fait pas de doute que la santé de la candidate est défaillante.

L'inquiétude est grande que soit élue une malade
La moindre faiblesse et la moindre réaction inappropriée d’Hillary Clinton sont décryptés sur Youtube et Twitter (#Hillaryhealth), puis repris par les media conservateurs comme Fox News et Breitbard, tandis que la presse démocrate préfère faire le procès des Républicains plutôt que d'apporter des preuves de sa bonne santé. En février 2016, une photographie de la candidate démocrate qui glisse en montant les escaliers alimente l'inquiétude qu’elle ne puisse plus marcher toute seule.

Hillary Clinton a dû quitter prématurément les cérémonies marquant le 15e anniversaire du 11 septembre 2001 

Alors qu'elle se trouvait à New York ce dimanche, L'équipe de la candidate démocrate a confirmé qu'elle a bien été victime d'un malaise provoqué par la chaleur. Alors qu'elle se trouvait à New York ce dimanche, elle a dû se faire raccompagner pour aller prendre du repos dans l'appartement de sa fille.

Le communiqué adressé aux media garantit qu'elle se "sent beaucoup mieux" désormais.
Ces faits, au vu et au su de tous, ne manquent pas de relancer l'inquiétude sur l'état de santé de la septuagénaire (elle est née en 1947, Juppé en 1945) et la polémique médiatique visant les soi-disant complotistes du camp Donald Trump. D'ailleurs, de nombreux Républicains ont immédiatement exprimé leur préoccupation sur Twitter. "Si Hillary se sent mal par cette température, c’est qu’elle est plus malade que nous pensions", écrit celui-ci.

If Hillary "overheated" at 77 degrees, she's sicker than we thought. 
Une vidéo est sortie où l'on voit Hillary Clinton quitter les lieux sous assistance, au moment de son malaise. 

Mais les documents video eux-mêmes sont contestés et les partisans de Donald Trump sont accusés de l'avoir diffusée: les images sont suspectes du fait qu'elles sont révélées par les Républicains. Que les Démocrates les aient retenues ne pose en revanche pas problème aux media proches du pouvoir.

La photo ci-dessous -en statique et appuyée- maquille la vérité
Elle ne montre pas le pantin désarticulé que révèle la vidéo ci-dessus.
La vidéo qui montre une candidate de santé précaire se répand à toute vitesse sur les réseaux sociaux, ce qui est sain en démocratie. Alors que les faits se multiplient sur son état de santé à moins de 2 mois de la présidentielle américaine, cette image est assurément un très mauvais point pour la candidate démocrate dissimulatrice.

Cette video est encore plus révélatrice: 

Ironie du sort, il y a trois jours, Hillary Clinton justement accusée d'hystérie, citait la qualité principale d'un bon président et commandant en chef des armées: la "stabilité d'un  roc"...