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jeudi 11 janvier 2018

Brigitte Lahaie dénonce "la caricature" de l'homme "toujours" agresseur : tel DSK ?

Les hommes ne sont pas tous des porcs : halte à l'hystérie des féministes

Pour "défendre" la "liberté d'importuner" des hommes


Résultat de recherche d'images pour "harcelement feminin"
Un collectif de femmes, dont Catherine Deneuve, Brigitte Lahaie ou Catherine Millet, a publié mardi  dans "Le Monde" une tribune défendant "la liberté d'importuner" "indispensable à la liberté sexuelle", pour s'opposer à la "campagne de délations" apparue en France, à l'imitation de celle liée à l'affaire Weinstein, dans le milieu du cinéma américain.

Un texte s'inscrivant à rebours des mouvements #BalanceTonPorc ou #MeToo. Elles ne sont pas d'accord avec la tendance à la "haine des hommes" qui s'est mise en place après l'affaire Harvey Weinstein, et elles veulent le faire savoir. "Qu'il faille libérer la parole des femmes qui sont victimes, je suis bien d'accord. Mais il ne faut pas non plus tomber dans une caricature de l'homme toujours en train d'agresser les femmes", a déclaré Brigitte Lahaie sur BFMTV.

Les Français-es étaient beaucoup moins vindicatifs lors des affaires DSK

Image associéeCeux et celles qui trouvaient des excuses à l'odieux Dominique Strauss-Kahn dans l'affaire de moeurs et de pulsion sexuelle pour laquelle il est poursuivi pour viol sur une employée de couleur du Sofitel de New York, Nafissatou Diallo, qui serait une affabulatrice ou une volontaire, pour 9 minutes en fermant les yeux.

Des politicien-ne-s ne balançaient pas le porc français :

Pour Jack Lang,
"Y'a pas mort d'homme !"


En revanche,
Gisèle Halimi égratigna les femmes du PS... "Je veux juger cette affaire en tant que femme et, pour moi, cette femme dit la vérité", assure-t-elle à l'époque.
La presse hexagonale défendait le harceleur français, 
tel Ivan Levaï qui ne veut imaginer que DSK a commis une "tentative violente de viol (le viol ne serait pas une violence, c'est un crime !)


ou tel Jean-François Kahn qui défend le viol en le qualifiant de "troussage domestique" et qui ne veut imaginer que DSK a commis une "tentative violente de viol (le viol ne serait pas une violence, c'est un crime !)



jeudi 14 janvier 2016

Michèle Sabban , groupie de DSK, vit toujours dans son logement social

L'ex-vice présidente PS de l'Ile-de-France prend la place d'une famille défavorisée

La vertueuse socialiste avait démissionné de la Région, mais en gardant son logement offert par la ville PS
Sabban, DSK, Cambadélis et Huchon, à Alfforville, octobre 2006
A la suite des révélations sur le logement social qu'elle occupe à Paris,  Michèle Sabban a choisi d'abandonner le service des Franciliens tout en continuant à squatter le fameux duplex usurpé, révèle l'hebdomadaire Marianne, contrairement à sa promisse de socialiste en juin 2014 de le libérer

Elle avait promis, juré, craché. Le 26 juin 2014, dans les colonnes du Parisien, Michèle Sabban, vice-présidente à l’époque de la région Ile-de-France, se disait prête à quitter le logement social qu’elle occupait depuis 2005, soit pendant dix années, indûment. Un sympathique duplex de 70m2, situé dans un coin agréable du 13e arrondissement de Paris, avec vue du 6e étage avec ascenseur sur la Seine et Bercy, qu’elle louait pour la somme modique de 1.218 euros par mois. Elle a de quoi loger ses petites-filles qui grandissent en Bretagne. 
Cela tient de l’atelier d’artiste cosy et de la bonbonnière moderne, le tout perché dans le ciel de Paris, face au ministère des Finances. C’est là, en 1997, qu’elle fit partie de la garde avancée qui vint réquisitionner Bercy pour le compte de Dominique Strauss-Kahn. Avant qu’elle n’intègre son cabinet comme attachée parlementaire puis comme conseillère technique pour la promotion des femmes.
Premier souci : Michèle Sabban était déjà conseillère régionale PS lorsqu’elle avait obtenu de Jean-Paul Huchon, ce petit nid douillet. Deuxième souci : c’est elle qui présidait, au sein du Conseil régional, la commission chargée d’attribuer les logements sociaux… On n'est jamais mieux servi que par soi-même !

L’affaire avait plongé l’exécutif socialiste dans une profonde panade. 
Pour se défendre, et balayer les soupçons de passe-droit, Michèle Sabban avait commencé par tromper ses pairs en jurant que cet appartement, financé par un prêt locatif intermédiaire (PLI), lui avait été attribué sur le quota des logements de la préfecture de Paris, et non sur celui de la Région. Un gros mensonge que son ami Jean-Paul Huchon, le président de la région d’alors, avait été contraint de révéler dans un communiqué officiel daté du 1er juillet 2014 : "Mme Sabban a reconnu avoir donné des informations inexactes à l’ensemble des élus régionaux (…). Elle a présenté ses excuses à l'ensemble de l’exécutif régional et confirmé qu’elle quitte son logement." Depuis, le patron socialiste de la région ferma les yeux jusqu'à la fin de son second mandat, misant sur l'élection de son copain, Claude Bartolone.

Féministe paritaire, cette élue PS croit mordicus au complot contre DSK
Michèle Sabban est l'hystérique qui hurle à l’innocence de son protecteur, présidentiable par contumace, l’Antigone acharnée à restaurer l’honneur perdu au Sofitel de New York de son héros au sourire si doux, la vengeresse prête à découper en rondelles ceux qui ont fait défaut à l’éjecté du FMI pour une affaire bâclée de sexe avec Nafissatou Diallo, une pauvre femme de ménage noire immigrée sans défense. C’est aussi l’une des seules féministes à prendre fait et cause pour celui dont le procureur américain et les suiveurs hexagonaux ont révélé la perversité d'odieux queutard dressé au pinacle du sublime et sémillant spermulator doré sur tranche. Si Martine Aubry, amie éreintée et candidate déclarée, a lâché le camarade, il n'est  jamais venu à l'esprit (?) de Michèle Sabban de suspecter la pureté des intentions de son bienfaiteur à la rose.
Michèle peut bien être depuis un moment séparée du père de ses trois filles, au téléphone, c’est toujours 'Sabban'. Elle a fait sien le patronyme du dessinateur industriel, récemment décédé, avec lequel elle s’est mariée à 18 ans. Et pour elle, "Dominique" ne peut avoir "agressé, séquestré, violé".
Ajouté à cela, rappelons l'affaire qui opposa l'écrivaine Tristane Banon à DSK : "Affaire DSK: Michèle Sabban (PS) pratique la double peine contre les victimes d'agression sexuelle"


La démission de Michèle Sabban de ses fonctions de vice-présidente n'avait pas soldé la polémique du logement social

Un an et demi après sa promesse de faire ses cartons, la sexagénaire venue de Tunisie apparaît toujours à l’adresse incriminée dans les pages blanches. Le 12 novembre 2015, elle avait sottement posté sur son compte Facebook personnel un commentaire politico-météo : "Eh oui… Bercy est 'rose' quand il s’éveille !!!" - accompagné de deux photos d’un magnifique lever de soleil sur le pont de Bercy et le Ministère des Finances. Pile dans l’axe de son appartement… Et la veuve affiche bien toujours le nom de son ex-mari sur le tableau des locataires de l’immeuble et sur sa boite aux lettres.

Marianne rapporte que Michèle Sabban a raccroché au nez de l'hebdomadaire.
Sabban et Schwarzenegger à Paris
"Je n’ai pas à vous répondre". Mais, gestionnaire de l’immeuble en question,  la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP) a confirmé que Michèle Sabban occupait toujours son duplex à prix tout doux. "A ce jour, nous n’avons reçu de sa part aucune résiliation de bail", précise benoîtement la RIVP. En dix-huit mois, l’ex-conseillère régionale PS, qui préside par ailleurs le R20, une ONG écolo soutenue par les Nations Unies, n’a donc pas réussi à trouver un déménageur. C’est ballot : Arnold Schwarzenegger, qui a fondé le R20, était à Paris récemment pour la COP21. Il aurait pu lui donner un coup de main pour descendre le frigo…

jeudi 20 décembre 2012

Affaire de proxénétisme du Carlton: DSK se pourvoit en cassation

DSK reste mis en examen: médical, psychiatrique ou judiciaire ? 


La justice de classes où tout se monnaye

Si un chèque bien juteux a mis un terme au cauchemar américain de DSK il y a huit jours - mais que dire de celui de Nafissatou Diallo - la justice française, en revanche, suit son cours. 


Mercredi 19 décembre, la chambre d’instruction de la Cour d'Appel de Douai a rejeté la requête en nullité déposée par les avocats de Dominique Strauss-Kahn et d'autres mis en examen dans le dossier de  présumé dans l'affaire dite du Carlton de Lille
"Nous sommes dans une totale absurdité juridique. On n'a jamais vu ça. La décision du pourvoi ayant été prise et annoncée (...), le président de la Cour de cassation va être saisi matériellement vendredi ou lundi", a critiqué Me Leclerc, l'un des avocats de Dominique Strauss Kahn, qui ajoute : "Je n'ai encore jamais vu une mise en examen pour proxénétisme fondée sur les faits que l'on reproche à Dominique Strauss-Kahn, et ce même s'il savait la nature des activités de certaines des femmes impliquées, ce qu'il conteste" (...). "Il y a derrière cette affaire, la poursuite du client [de prostituée], alors que la loi française n'en est pas encore là", ajoute encore l'avocat, dont la parole est largement diffusée par une certaine presse alignée et qui y voit en l'espèce "un no man's land juridique".

Une requête en nullité rejetée

Les défenseurs de l'ancien patron du FMI avaient demandé la nullité pure et simple de la totalité de la procédure, comme ceux du commissaire Jean-Christophe Lagarde, et bien évidemment l'annulation des mises en examen de leur client pour proxénétisme aggravé en bande organisée dans le cadre de soirées dites "libertines" avec des prostituées. 

Ils mettaient en doute l'impartialité des juges d'instruction
 
Ils leur reprochent de ne pas leur avoir communiqué toutes les pièces du dossier. "Il y a un certain nombre de moyens de procédure qui concernent des nullités formelles ou des prescriptions du code de procédure pénale qui n'ont pas été respectés", avait souligné l'avocat de DSK, Me Henri Leclerc. Fin septembre, le Parquet général de Douai avait demandé le rejet de ces requêtes, soulignant que les mises en examen sont "justifiées" par des "indices graves ou concordants". Il avait qualifié d'"irrecevable", car déposée hors délai, une autre requête en annulation, déposée par l'ancien chargé des relations publiques de l'hôtel Carlton de Lille, René Kojfer.

DSK nie en bloc

Dans cette affaire, comme la précédente, Dominique Strauss-Kahn affirme qu'il ignorait que les femmes présentes à ses "parties fines" ,sont des prostituées, bien qu'il les ait parfois organisées et envoyé des invitations, notamment à Paris et Washington. Ces demoiselles lui auraient été présentées par le commissaire Lagarde, René Kojfer et des entrepreneurs du Pas-de-Calais. 

Si les mises en examen de DSK et Lagarde étaient annulées, ils seraient placés sous le statut de témoin assisté. 
En cas de rejet des requêtes, des possibilités de recours existent auprès de la Cour de cassation, puis de la Cour européenne des droits de l'Homme. 
Neuf personnes sont mises en examen dans l'affaire dite du Carlton pour proxénétisme aggravé en bande organisée et, pour certaines, pour escroquerie, abus de biens sociaux et recel d'abus de biens sociaux.


mercredi 28 novembre 2012

Nafissatou Diallo, victime présumée de DSK, est en France

La plaignante pour viol par Dominique Strauss-Kahn aurait été invitée par une association...

"Oui, nous savons qu’elle est à Paris", a indiqué  une membre de Femen, confirmant une information d’Atlantico. 
Mais si les féministes comptent bien tout faire pour rencontrer la femme de chambre new-yorkaise qui accuse DSK de l’avoir violéeles activistes aux seins nus de Femen ne confirment pas que cette dernière ait fait le déplacement à leur invitation.

L'affaire s'internationalise


L'immigrée guinéenne séjournerait dans la capitale à l'invitation de cette association féministe
qui souhaite la faire participer à la rédaction d'un livre sur les violences faites aux femmes, selon Atlantico. Elle résiderait d'ailleurs dans le quartier de la Goutte-d'Or. C'est précisément dans ce secteur du 18e arrondissement que les féministes de Femen ont élu domicile, leur premier "camp d'entraînement international" étant basé au Lavoir Moderne parisien, rue Léon.

Tandis que le New York Post qui enfonce Nafissatou Diallo,
Patrick Lozès serait en contact indirect avec ses avocats.
En juin 2011, Patrick Lozès avait laissé entendre à Europe 1 qu’il agirait si les avocats de DSK salissaient trop la réputation de la plaignante. "Si c’était le cas, beaucoup de personnes qui pourraient rester en dehors de cette affaire, ne pourraient pas faire autre chose que d’aider les Américains qui ont posé des questions", avait prévenu Patrick Lozès, fondateur du CRAN, le Conseil représentatif des associations noires de France.

vendredi 4 mai 2012

DSK, récidiviste international: New York, Lille et aussi Washington ?

Carlton et maintenant Washington: ordonnance pour des faits présumés de viol



DSK nie à nouveau toute violence

Le Parquet de Lille examine actuellement une ordonnance visant des faits présumés de viol en réunion qui auraient été commis lors d'une soirée à Washington à laquelle participait notamment Dominique Strauss-Kahn, dont les avocats ont démenti vendredi qu'il ait exercé "la moindre violence".

Ces faits éventuels de viols en réunion ne font pas encore l'objet d'un réquisitoire supplétif dans l'affaire dite du Carlton dans laquelle outre Dominique Strauss-Kahn, le socialiste favori des sondages et ancien patron du FMI, ses amis du Pas-de-Calais, Fabrice Paszkowski, David Roquet et le commissaire Jean-Christophe Lagarde ont été mis en examen pour "proxénétisme aggravé en bande organisée", a précisé le Parquet.
Mais ce dernier a indiqué avoir été saisi le 28 mars - soit deux jours après la mise en examen - par les juges d'instruction "d'une ordonnance de soit-communiqué à toutes fins utiles, pour des faits de viol en réunion".
Cette ordonnance pourrait déclencher soit un classement sans suite, soit l'ouverture d'une enquête préliminaire, au terme de laquelle un réquisitoire supplétif pourrait éventuellement être délivré, a indiqué une source judiciaire.

De son côté, la police de Washington a indiqué n'avoir reçu aucune plainte pour viol concernant Dominique Strauss-Kahn ou l'hôtel où des faits de viol auraient été commis auxquels aurait participé l'ancien ministre français.
Ces faits font suite aux témoignages de deux prostituées belges ayant participé à un séjour à Washington en décembre 2010 en compagnie de Dominique Strauss-Kahn, Fabrice Paszkowski, David Roquet, et du commissaire Lagarde.
Ces témoignages avaient été recueillis par les policiers belges en décembre dernier, dans le cadre d'un accord avec la justice française.
L'une d'entre elles - qui n'a toutefois pas porté plainte - indique y avoir subi lors d'une soirée le 16 décembre 2010 certains actes sexuels de manière non consentie. Selon les PV d'audition publiés par Libération, la seconde livre un témoignage ambigu à propos de sa collègue.
"Je me souviens bien. Je voyais à sa tête que ça ne lui plaisait pas. J'ai dit à DSK d'arrêter. Je ne l'ai pas entendue dire non, si elle ne voulait pas et si elle avait crié, je l'aurais entendue et je serais intervenue", selon ce témoignage.
Mais elle estime également "possible de ne pas avoir entendu" l'autre prostituée dire non, d'autant plus qu'elle était elle-même "à ce moment-là un peu occupée".
Me Richard Malka, l'avocat de Dominique Strauss-Kahn, a estimé de son côté que ce témoignage "ne confirme pas et même contredit" celui de la première prostituée.
Selon un communiqué de ses 3 avocats, Henri Leclerc, Frédérique Baulieu et Richard Malka, DSK "conteste absolument avoir commis la moindre violence de quelque nature qu'elle soit".

Ils polémiquent en détournant l'attention, suggérant que les révélations sur cette nouvelle procédure - par Libération et la Voix du Nord vendredi - "interviennent opportunément à la veille du second tour des élections présidentielles alors que l'ordonnance des magistrats date du 28 mars, soit il y a cinq semaines".
"Les informations déformées, l'instrumentalisation et la volonté de lynchage ne peuvent se substituer indéfiniment à la réalité", avancent-ils encore à ce stade, et malgré la lourde affaire de "violences sexuelles" de l'hôtel Sofitel de Manhattan à New York dans laquelle Nafissatou Diallo, la victime présumée, reste plaignante au civil.

Sans compter l'omerta pesant sur le PS et sa presse
J’ai empêché ma fille de porter plainte " : Anne Mansouret, conseillère générale de l’Eure et régionale de Haute-Normandie, une élue socialiste, dont la fille Tristane Banon,  aurait été agressée sexuellement par Dominique Strauss-Kahn, regrette aujourd’hui son silence. Comme dans bien des cas de viol, la victime s’est tue. Pour préserver la paix. Ou l'épisode précédent de 2008, quand le socialiste préféré de la presse et des sondeurs a failli perdre son poste au FMI pour ce qu’il a qualifié « d’aventure d’un soir » avec une subordonnée, l’économiste hongroise Piroska Nagy, qui évoquait au contraire un " abus de pouvoir. "
Comme c'est leur droit, les avocats de DSK ont déjà fait appel du contrôle judiciaire de leur client, qui lui interdit notamment d'évoquer l'affaire du Carlton dans la presse, et ont indiqué qu'ils demanderaient l'annulation de sa mise en examen.

mardi 1 mai 2012

Affaire DSK: le juge rejette la demande d'immunité du pervers


Nafissatou Diallo aura son procès au civil contre DSK

 
Le juge de la Cour suprême du Bronx a rejeté mardi la demande d'immunité derrière laquelle l'ex-patron déchu du FMI a tenté de se retrancher, a annoncé le journal New York Post.

"Un juge du Bronx a rejeté l'immunité diplomatique requise par (...) Dominique Strauss-Kahn", écrit le quotidien américain qui dit avoir eu accès à la décision écrite du juge chargé de la plainte civile déposée par Nafissatou Diallo qui accuse Dominique Strauss-Kahn, qui l'a selon elle sexuellement violentée

Le Nouvel Observateur continue d'insinuer contre la travailleuse immigrée

"Lors du procès civil, la femme de chambre guinéenne espère obtenir des dommages et intérêts au montant non précisé", commente avec une malveillance partisane l'hebdomadaire politique socialiste.

DSK pourrait faire appel
Le riche socialiste et puissant ancien patron du FMI  peut toutefois faire appel de la décision du juge Douglas McKeon.
Ses avocats avaient demandé le classement de la plainte au civil, invoquant la Convention sur les privilèges et immunités des agences spécialisées adoptée par les Nations Unies en 1947, affirmant que même si les Etats-Unis ne l'avaient pas ratifiée, elle s'imposait au regard du droit coutumier international.


Des dommages et intérêts à Diallo seraient sales,
mais les moeurs de DSK "nettes",
quant au  produit des sanibroyeurs de Perdriel...center>


La plainte au civil, déposée le 8 août 2011, vise à obtenir des dommages et intérêts d'un montant non précisé pour Nafissatou Diallo, ce qui n'est pas lindication de l'avidité suggérée de la plaignante.

La plaignante affirme que l'ancien ministre français l'a contrainte à une fellation le 14 mai 2011 dans sa suite du Sofitel à New York.

La modeste employée de l'hôyel Sofitel de Manhattan, âgée de 33 ans, est accusée d'être restée silencieuse depuis des mois par l'hebdomadaire de Laurent Mouchard-Joffrin.
Bien que socialiste, mais à l'évidence bien peu social, le magazine d'information n'a aucune compassion pour la plaignante: mieux, il refuse d'imaginer ses difficultés à retrouver un employeur et Claude Perdriel, le propriétaire nanti des groupes SETMA, SFA (fabriquant de sanibroyeur) et Aquasistance, en plus du groupe de presse le Nouvel Observateur pour intellos- bobos, accable la travailleuse "qui n'a jamais repris le travail", indique-t-il avec malignité, sachant qu'elle ne dispose pas des mêmes moyens financiers que l'époux d'Anne Sinclair, la richissime héritière socialiste.