POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est presse agressive. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est presse agressive. Afficher tous les articles

mercredi 24 avril 2019

Radio France : le journaliste Renaud Dély insulte impunément les Gilets jaunes

"Vermine", "idiots utiles des Gilets jaunes", crache le journaliste de France Info, Renaud Dély 

La presse justifie solidairement les insultes de son méprisant confrère

Résultat de recherche d'images pour "renaud dely"Les journalistes arrogants justifient leur mépris par les critiques suscitées par leurs parti-pris.

Après le scandale provoqué par son tweet publié au lendemain de l'acte 23 des Gilets jaunes, l'éditorialiste politique de France info Renaud Dély est revenu sur ses outrages, expliquant s'excuser "auprès de ceux qui se sont sentis visés à tort", comme si certains avaient pu apprécier les outrages à la "vermine". 
Après le scandale provoqué par son tweet publié au lendemain de l'acte 23 des Gilets jaunes, l'éditorialiste politique de France info Renaud Dély est revenu sur ses outrages, expliquant s'excuser "auprès de ceux qui se sont sentis visés à tort", comme si certains avaient pu apprécier les outrages à la "vermine".
«Vermine», «idiots utiles des Gilets jaunes» : le journaliste Renaud Dély revient sur son tweet
Renaud Dély, journaliste sur le service public et pourtant anti-social,
a twitté des insultes contre la "vermine" de France, ci-dessus,

des Blancs ou des Noirs, des immigrés, des Musulmans et des Juifs, des homos, des gauchers et des septuagénaires...


S'il s'excuse, c'est très bien, mais ce serait mieux si l'insolent sollicitait les excuses de ses lecteurs. 

Le suppôt du pouvoir a, bravement, retiré son tweet, aveu de culpabilité:
  
Dély a fait le ménage, mais l'outrage reste, éclaboussant l'ensemble de la profession, d'autant que la presse ne condamne pas cette faute professionnelle qu'elle aurait instrumentalisée avec tapage si un internaute l'avait commise. 

Le journaliste Renaud Dély a publié un double tweet - largement relayé - pour tenter de justifier ses injures. 
Dans la matinée de ce 22 avril, expliquant pourquoi il avait retiré sa publication de la veille, dans laquelle il avait écrit : "Et dire que pendant que cette vermine parade chaque samedi, il est encore des "idiots utiles" des Gilets jaunes qui fantasment un prétendu régime policier..." Le message était accompagné d'une vidéo dans laquelle on entend des manifestants crier "suicidez-vous" aux forces de l'ordre

L'ambiguïté de son positionnement le classe parmi les "idiots utiles".

Dély étale son parti-pris pro-gouvernemental en prenant étrangement la défense des policiers violents, dans un contexte de conflit entre forces de l'ordre et journalistes de terrain qui soupçonnent des règlements de comptes du ministère de l'Intérieur avec la presse.

Revenant sur ses injures - écrites et donc réfléchies -, l'éditorialiste de France info a ainsi expliqué sa perte de contrôle par "le harcèlement numérique dont [il fait] l'objet", affirmant que ses propos ne visaient qu'une certaine catégorie de manifestants, à savoir ceux "appelant les policiers au suicide et non [...] l'ensemble des Gilets jaunes". Maladresse embarrassante - et discriminante - de la part d'un khâgneux de 50 ans dont le métier consiste à "décrypter" pour les "illettrés"... 

"Pour essayer de retrouver un peu de paix, je retire ce terme [il est double: "vermine" et "idiots utiles", voire triple: "parade"] et ce tweet postés sous le coup [sic] de la colère [le quinqua ne maîtrise pas ses nerfs] et du dégoût provoqués par une scène ignoble [... En voici une 

qui ne suscite pas sa colère] et m'excuse auprès de ceux qui se sont sentis visés à tort..." a-t-il poursuivi, entretenant la polémique par morgue.

1/2Suite au harcèlement numérique dont je suis l'objet, je précise que le terme "vermine" utilisé ds.un tweet samedi ne s'appliquait bien sur qu'aux manifestants appelant les policiers au suicide et non à l'ensemble des GJ. C'était clair puisqu'il accompagnait cette scène abjecte
2/2 Pour essayer de retrouver un peu de paix, je retire ce terme et ce tweet postés sous le coup de la colère et du dégoût provoqués par une scène ignoble et m'excuse auprès de ceux qui se sont sentis visés à tort...

Le journaliste manipulateur convoque l'actualité pour sa défense.
La scène montrant certains manifestants scander "Suicidez-vous" aux policiers, avait par ailleurs choqué la classe politique plus que l'opinion publique : le public instrumentalisé par les acteurs politiques est en effet confronté à des scènes déplaisantes mettant en vedette des robocops inspirant la peur aux honnêtes gens. 

Si les 5 idiots qui ont tenu ces propos sont indéfendables, ceux qui les amalgament à tout un mouvement qui, pendant maintes semaines et malgré les éborgnements et les coups, criait "la police avec nous !" le sont encore plus.

La logique du pourrissement et l’impasse répressive.

"Ecurie de branquignols", "peste jaune", "beaufs", "extrémistes"...

Les coupables évoquent des antécédents : le "monde nouveau" de Macron n'avance pas...
Avant le scandale provoqué par le journaliste Renaud Dély, d'autres figures médiatiques n'ont, par le passé, pas lésiné sur l'utilisation de qualificatifs peu élogieux à l'égard des Gilets jaunes.
Ainsi, Roselyne Febvre, chef du service politique de France 24, avait par exemple opté pour des termes très suggestifs au cours de l'émission Politique, diffusée le 28 février sur la chaîne d'Etat également. Qualifiant la mobilisation des Gilets jaunes d' "espèce d'écurie de branquignols", la journaliste avait alors eu du mal à cacher son aversion [sic] pour le mouvement citoyen, estimant qu'il a fait émerger "tout ce qu'il y a de pire chez l'homme". "Des Gilets jaunes, il ne persiste dans le fond qu'une colère brute parfois irrationnelle, d'où a [émergé] un goût pour la violence, l'antisémitisme, le racisme, le complotisme", avait-elle considéré. Impunément.
Deux semaines plus tôt, une inscription antisémite taguée sur la façade d'un restaurant parisien la veille de l'acte XIII des Gilets jaunes – bien qu'aucun lien n'ait pour l'heure été établi entre elle et la mobilisation citoyenne! – avait été prétexte aux commentaires de nombreux observateurs visant à disqualifier le mouvement. 

Editorialiste sur La Chaîne parlementaire-Assemblée nationale (LCP-AN), le journaliste Frédéric Haziza n'avait ainsi pas hésité à parler de "peste jaune". En 2014, les media Acrimed et le magazine Politis lui ont reproché ses méthodes et des manquements à la déontologie journalistique

L'éditorialiste Dominique de Montvalon - ex-rédacteur en chef et chef du service politique du Journal du Dimanche (groupe Lagardère) - n'avait de son côté pas manqué d'ironiser, laissant sous-entendre un lien entre le mouvement et l'acte antisémite : "Les Gilets Jaunes n’y sont pour rien. C’est bien connu : il n’y a aucun antisémite dans les rangs des Gilets Jaunes, ni aucun slogan de cette nature. Circulons, il n’y a rien à voir."
La défiance du monde médiatique vis-à-vis des Gilets jaunes est un phénomène qui s'est développé dès les premières heures du mouvement. En amont de celui-ci, le journaliste Jean Quatremer avait par exemple considéré qu'il s'agissait d
'"un mouvement de beaufs [...] poujadiste et largement d’extrême droite".

Les tendances hégémoniques de la presse font qu'elle exprime pareillement sa défiance envers les forces de l'ordre
qui la matraquent à l'aveugle dans des gestes de colère, cette colère que revendique Dély, comme si elle était légitime.

dimanche 3 mars 2019

Liberté d'expression - Thomas Misrachi vire un Gilet jaune du plateau de BFMTV : le "grand débat", ce n'est pas sur cette chaîne !

L'arrogant journaliste a cherché à mettre son invité en difficulté

L
'arrogant présentateur a fait une crise d'autoritarisme, en direct sur l'antenne de BFMTV

Miscrachi a opposé 
son mépris au discours d'un Gilet jaune invité.
Misrachi, l'un des journalistes fossoyeurs de la profession

A 18h30, face à un modeste Gilet jaune, le journaliste a fait étalage de son parti-pris : "Si vous n'êtes pas content, la porte du plateau est là !" On le savait, bien qu'il s'en défende depuis quatre mois, ce présentateur macronien prétentieux occupe ce temps d'antenne davantage du fait de sa soumission au pouvoir que de sa compétence : sa crise en direct en dit long sur son sentiment d'infériorité masqué par une volonté inassouvie de pouvoir. Une névrose dont l'expansion brutale dans le paysage politique s'explique par l'arrivée au Palais Bourbon de députés ambitieux que leur parcours dans la société civile a laissés insatisfaits.  

Ce samedi soir, comme à son habitude, le présentateur ne présentait pas: il débattait. Il ne posait donc pas des questions : il tentait de faire avancer ses arguments par le biais de questions insidieuses, tendancieuses et fallacieuses. Il n'écoutait pas les réponses : il les interrompait. 
Alors, un peu après 18h30, le Gilet jaune en plateau, en direct, a exprimé son agacement à force d'être en permanence coupé par Misrachi, menton prognathe en avant : "Il n'y a que moi que vous coupez sans arrêt comme ça sur votre plateau. Alors laissez-moi finir mes explications."

Une remarque que le controversé Thomas Misrachi ne supporta pas :
"Ecoutez, c'est faux," répliqua le protégé d'Alain Weill (PDG de BFMTV) et Patrick Drahi (propriétaire de Libération, L'Express, BFM TV et RMC), péremptoire, agressif et aussi puissant, par patrons interposés. Mais, incapable de modestie et d'auto-critique, le petit bonhomme trahit son débordement par les événements en ajoutant : "Vous êtes 5 sur ce plateau et chacun doit pouvoir parler et il faut qu'on avance." Misrachi se serait-il surestimé ?

VOIR et ENTENDRE
l'agression du Gilet jaune (liste RIC aux Européennes) par un journaliste cassant Misrachi qui a rassemblée plus d'intervenants qu'il ne peut gérer et l'empêche de développer un raisonnement :

Chez Misrachi, il faut parler dans ses silences... c'est-à-dire répondre par oui ou par non. En effet, Misrachi est mal à l'aise lorsque la maîtrise du "débat" lui échappe.

Résultat de recherche d'images pour "journaliste cireur de pompes"
"Maintenant, si vous n'êtes pas content, la porte est là !" Se permettrait-il un tel mépris face à un politicien ou un annonceur ?
Sans plus attendre, dignement, le Gilet jaune - Jérémy Clément - décide alors de ne pas se laisser dicter ses comportements et déstabiliser : il quitte aussitôt le plateau de son hôte inhospitalier et intolérant que le peuple indispose...

BFMTV a en revanche offert entre 3 et 15 heures d'antenne au président en pré-campagne électorale, chaque semaine, en une ou en trois fois (une vingtaine d'heures la semaine dernière, sous n'importe quel prétexte), mais sacrifie à contre coeur à son obligation de céder du temps de parole aux opposants, contestataires et manifestants : les valeurs de la démocratie passent évidemment mal chez les totalitaires.