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dimanche 21 juin 2020

Les Indigénistes réclament la contextualisation partout mais ne se l'appliquent pas sur TF1

Pascal Praud pointe "Quotidien" : "Je suis très étonné que le groupe TF1 laisse perdurer cette émission"

Sur RTL, le journaliste a livré son opinion sur Yann Barthès et son équipe
 

Il pointe la "malhonnêteté intellectuelle" de l'émission.
Barthès ne respecte pas les fondamentaux du journalisme, souligne Pascal Praud. Ce n'est pas parce que l'animateur de divertissement politique n'est pas le seul de son espèce et qu'ils sont pour la plupart contrevenants à la déontologie de la profession, qu'il fallait épargner Barthès, en effet.
Animateur de L'heure des ProsPascal Praud a par la suite confié qu'il avait son propre style et qu'il ne souhaiter pas ressembler aux autres animateurs : "Je ne suis pas Yves Calvi, je ne suis pas Anne-Elisabeth Lemoine qui fait du talk. Je ne suis pas C dans l'air, Caroline Roux. Je fais avec ma personnalité, avec mon passé, je suis au plus près de ce que je suis, moi. Alors, il y a des gens, je comprends qu'ils n'apprécient pas (...) Ce que j'essaye souvent de faire c'est de me mettre à la place des téléspectateurs, de poser les questions que se posent les téléspectateurs, d'être un relais parfois de ce que pense et dit le téléspectateur et d'éviter cette espèce de politiquement correct qui dégouline."
Un programme émission dont il dénonce les effets pervers. 

L'émission "On refait la télé" a tendu la perche à Pascal Praud,samedi sur RTL.
Eric Dussart et Jade l'ont soumis au jeu du "plateau télé" dans lequel il devait justifier son choix entre deux émissions. A la question de savoir s'il regarderait plutôt "Quotidien" de Yann Barthès lundi, au hasard, ou l'émission de Cyril Hanouna "Kiffons l'été !", il n'a pas beaucoup hésité, rappelant en une phrase toute la sympathie que lui inspire le trublion de C8. Il s'est montré en revanche beaucoup plus sévère à l'encontre du talk show de TMC avec lequel il a déjà eu l'occasion de dire sa façon de penser, fin 2019.

"Je n'irai pas chez Barthès, parce que je pourrais imaginer qu'il me tende un piège", a-t-il expliqué. 
Le journaliste s'est justifié par la façon dont "Quotidien" a reçu Assa Traoré au début du mois, une activiste anti-raciste racisée dont le frère a trouvé la mort à l'issue d'un contrôle de police qu'il a violemment refusé en 2016, se rebellant contre les gendarmes. "J'ai été très étonné qu'on ne mette pas en perspective la personne que tu reçois (sic), ce qui est le minimum journalistique", a-t-il expliqué, dénonçant par la suite "une interview d'une complaisance incroyable"
"Sur l'affaire Assa Traoré, quand tu la reçois, tu dois mettre en perspective la personne que tu reçois".  Le journaliste a ensuite ajouté : "Je trouve que les cibles sont toujours les mêmes, ceux qui sont épargnés sont toujours les mêmes et je trouve qu'il y a une absence de courage intellectuel qui est totale chez cette petite troupe-là. Parfois, ils ont parlé de notre émission d'une manière très malhonnête (...) Je suis très étonné que le groupe TF1 laisse perdurer cette émission qui me paraît de temps en temps en-dehors des simples règles journalistiques."


Dans "L'Heure des Pros" sur CNews, Pascal Praud avait déjà qualifié l'équipe de TMC de "plus grands donneurs de leçon de la planète" au lendemain de cette entretien pourtant marqué par un échange tendu avec la journaliste de "Quotidien" Salhia Brakhlia.

Cette journaliste rejoindra la station de radio publique France Info à partir du 30 août prochain et conduira l'entretien politique du matin, le "8h30 franceinfo", jusqu'ici assuré par Marc Fauvelle et Renaud Dély, et diffusé également sur la chaîne de télévision France Info, a annoncé le présentateur de l'émission, le 16 juin 2020. 
Née dans le Nord de la France de parents algériens et embauchée dès 2008 pour Le Petit Journal produit et animé par... Yann Barthès sur Canal+, formule libertaire et universaliste précédente, Salhia Brakhila cumulera toutefois avec la saison 5 de Quotidien pour intervenir dans une rubrique le vendredi.
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mercredi 24 avril 2019

Radio France : le journaliste Renaud Dély insulte impunément les Gilets jaunes

"Vermine", "idiots utiles des Gilets jaunes", crache le journaliste de France Info, Renaud Dély 

La presse justifie solidairement les insultes de son méprisant confrère

Résultat de recherche d'images pour "renaud dely"Les journalistes arrogants justifient leur mépris par les critiques suscitées par leurs parti-pris.

Après le scandale provoqué par son tweet publié au lendemain de l'acte 23 des Gilets jaunes, l'éditorialiste politique de France info Renaud Dély est revenu sur ses outrages, expliquant s'excuser "auprès de ceux qui se sont sentis visés à tort", comme si certains avaient pu apprécier les outrages à la "vermine". 
Après le scandale provoqué par son tweet publié au lendemain de l'acte 23 des Gilets jaunes, l'éditorialiste politique de France info Renaud Dély est revenu sur ses outrages, expliquant s'excuser "auprès de ceux qui se sont sentis visés à tort", comme si certains avaient pu apprécier les outrages à la "vermine".
«Vermine», «idiots utiles des Gilets jaunes» : le journaliste Renaud Dély revient sur son tweet
Renaud Dély, journaliste sur le service public et pourtant anti-social,
a twitté des insultes contre la "vermine" de France, ci-dessus,

des Blancs ou des Noirs, des immigrés, des Musulmans et des Juifs, des homos, des gauchers et des septuagénaires...


S'il s'excuse, c'est très bien, mais ce serait mieux si l'insolent sollicitait les excuses de ses lecteurs. 

Le suppôt du pouvoir a, bravement, retiré son tweet, aveu de culpabilité:
  
Dély a fait le ménage, mais l'outrage reste, éclaboussant l'ensemble de la profession, d'autant que la presse ne condamne pas cette faute professionnelle qu'elle aurait instrumentalisée avec tapage si un internaute l'avait commise. 

Le journaliste Renaud Dély a publié un double tweet - largement relayé - pour tenter de justifier ses injures. 
Dans la matinée de ce 22 avril, expliquant pourquoi il avait retiré sa publication de la veille, dans laquelle il avait écrit : "Et dire que pendant que cette vermine parade chaque samedi, il est encore des "idiots utiles" des Gilets jaunes qui fantasment un prétendu régime policier..." Le message était accompagné d'une vidéo dans laquelle on entend des manifestants crier "suicidez-vous" aux forces de l'ordre

L'ambiguïté de son positionnement le classe parmi les "idiots utiles".

Dély étale son parti-pris pro-gouvernemental en prenant étrangement la défense des policiers violents, dans un contexte de conflit entre forces de l'ordre et journalistes de terrain qui soupçonnent des règlements de comptes du ministère de l'Intérieur avec la presse.

Revenant sur ses injures - écrites et donc réfléchies -, l'éditorialiste de France info a ainsi expliqué sa perte de contrôle par "le harcèlement numérique dont [il fait] l'objet", affirmant que ses propos ne visaient qu'une certaine catégorie de manifestants, à savoir ceux "appelant les policiers au suicide et non [...] l'ensemble des Gilets jaunes". Maladresse embarrassante - et discriminante - de la part d'un khâgneux de 50 ans dont le métier consiste à "décrypter" pour les "illettrés"... 

"Pour essayer de retrouver un peu de paix, je retire ce terme [il est double: "vermine" et "idiots utiles", voire triple: "parade"] et ce tweet postés sous le coup [sic] de la colère [le quinqua ne maîtrise pas ses nerfs] et du dégoût provoqués par une scène ignoble [... En voici une 

qui ne suscite pas sa colère] et m'excuse auprès de ceux qui se sont sentis visés à tort..." a-t-il poursuivi, entretenant la polémique par morgue.

1/2Suite au harcèlement numérique dont je suis l'objet, je précise que le terme "vermine" utilisé ds.un tweet samedi ne s'appliquait bien sur qu'aux manifestants appelant les policiers au suicide et non à l'ensemble des GJ. C'était clair puisqu'il accompagnait cette scène abjecte
2/2 Pour essayer de retrouver un peu de paix, je retire ce terme et ce tweet postés sous le coup de la colère et du dégoût provoqués par une scène ignoble et m'excuse auprès de ceux qui se sont sentis visés à tort...

Le journaliste manipulateur convoque l'actualité pour sa défense.
La scène montrant certains manifestants scander "Suicidez-vous" aux policiers, avait par ailleurs choqué la classe politique plus que l'opinion publique : le public instrumentalisé par les acteurs politiques est en effet confronté à des scènes déplaisantes mettant en vedette des robocops inspirant la peur aux honnêtes gens. 

Si les 5 idiots qui ont tenu ces propos sont indéfendables, ceux qui les amalgament à tout un mouvement qui, pendant maintes semaines et malgré les éborgnements et les coups, criait "la police avec nous !" le sont encore plus.

La logique du pourrissement et l’impasse répressive.

"Ecurie de branquignols", "peste jaune", "beaufs", "extrémistes"...

Les coupables évoquent des antécédents : le "monde nouveau" de Macron n'avance pas...
Avant le scandale provoqué par le journaliste Renaud Dély, d'autres figures médiatiques n'ont, par le passé, pas lésiné sur l'utilisation de qualificatifs peu élogieux à l'égard des Gilets jaunes.
Ainsi, Roselyne Febvre, chef du service politique de France 24, avait par exemple opté pour des termes très suggestifs au cours de l'émission Politique, diffusée le 28 février sur la chaîne d'Etat également. Qualifiant la mobilisation des Gilets jaunes d' "espèce d'écurie de branquignols", la journaliste avait alors eu du mal à cacher son aversion [sic] pour le mouvement citoyen, estimant qu'il a fait émerger "tout ce qu'il y a de pire chez l'homme". "Des Gilets jaunes, il ne persiste dans le fond qu'une colère brute parfois irrationnelle, d'où a [émergé] un goût pour la violence, l'antisémitisme, le racisme, le complotisme", avait-elle considéré. Impunément.
Deux semaines plus tôt, une inscription antisémite taguée sur la façade d'un restaurant parisien la veille de l'acte XIII des Gilets jaunes – bien qu'aucun lien n'ait pour l'heure été établi entre elle et la mobilisation citoyenne! – avait été prétexte aux commentaires de nombreux observateurs visant à disqualifier le mouvement. 

Editorialiste sur La Chaîne parlementaire-Assemblée nationale (LCP-AN), le journaliste Frédéric Haziza n'avait ainsi pas hésité à parler de "peste jaune". En 2014, les media Acrimed et le magazine Politis lui ont reproché ses méthodes et des manquements à la déontologie journalistique

L'éditorialiste Dominique de Montvalon - ex-rédacteur en chef et chef du service politique du Journal du Dimanche (groupe Lagardère) - n'avait de son côté pas manqué d'ironiser, laissant sous-entendre un lien entre le mouvement et l'acte antisémite : "Les Gilets Jaunes n’y sont pour rien. C’est bien connu : il n’y a aucun antisémite dans les rangs des Gilets Jaunes, ni aucun slogan de cette nature. Circulons, il n’y a rien à voir."
La défiance du monde médiatique vis-à-vis des Gilets jaunes est un phénomène qui s'est développé dès les premières heures du mouvement. En amont de celui-ci, le journaliste Jean Quatremer avait par exemple considéré qu'il s'agissait d
'"un mouvement de beaufs [...] poujadiste et largement d’extrême droite".

Les tendances hégémoniques de la presse font qu'elle exprime pareillement sa défiance envers les forces de l'ordre
qui la matraquent à l'aveugle dans des gestes de colère, cette colère que revendique Dély, comme si elle était légitime.