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lundi 9 mars 2015

Valls, plus violent que le Front national

Alain de Benoist : "Je me sens plus à gauche que Manuel Valls !

La polémique fait rage entre Onfray et Valls


Valls s'emporte et
ne ne se contrôle plus

Manuel Valls et Michel Onfray sont de bons clients de la presse, depuis leur clash par media interposés. L'un est le premier ministre qui tire vers la droite le PS, parti qui joue sa survie lors des prochaines élections, puisque le parti gouvernemental est annoncé au troisième rang. L'autre est un philosophe réputé de la gauche radicale qui s'est fait stigmatiser par le premier, éructant devant la représentation nationale comme face aux micros et caméras, à mesure que sa politique se révèle jour après jour plus calamiteuse.

Chacune des apparitions de Manuel Valls -et elles sont excessivement nombreuses-  est un spectacle de fureur qu'on dit théâtrale et qui tient de l'épuisement mental et intellectuel. Le philosophe lui oppose le calme de celui que les nerfs ne commandent pas. Il vient de lui répliquer au micro d'Europe 1. "Je ne lui réponds rien du tout parce qu'il n'a rien lu du tout", scande le philosophe, particulièrement irrité. A l'origine de leur différend, des propos prêtés au philosophe, mais qui ont été mal compris par les petits faiseurs de fiches du premier ministre aux abois. Des "personnes incultes, pauvres, indigentes, moralement, politiquement, culturellement," comme dirait sa collègue de la place Vendôme.

"J'ai dit que je préférais une idée juste d'Alain de Benoist à une idée fausse de Bernard-Henri Lévy, et que si l'idée était juste chez Bernard-Henri Lévy et fausse chez Alain de Benoist, je préférerais l'idée juste de Bernard-Henri Lévy. Donc, je n'ai jamais dit que je préférais Alain de Benoist à Bernard-Henri Lévy", poursuit Onfray. 

Le philosophe démonte l'homme politique en perdition, contesté et surmené.La distinction idéologique droite-gauche ne fonde pas la réflexion de Onfray: seule lui importe la validité de la pensée. Et le skud part directement : "J'ai l'impression que Manuel Valls pense le contraire, c'est-à-dire qu'il préfère une idée fausse, pourvu qu'elle soit de gauche, à une idée juste si elle est de droite."

Conclusion : "J'ai vérifié dans le dictionnaire, ça s'appelle un crétin. Ce n'est pas insultant, c'est familier", autrement dit, "d'un personnage qui vous fait tenir des propos que vous n'avez pas tenus, et qui se contente de lire les petites fiches". Et Onfray d'asséner que la gauche, ce n'est pas une conversion au libéralisme, ni un gouvernement avec une politique de droite.

VOIR et ENTENDRE comment le FN rend folle la majorité présidentielle, du Front de gauche au PS:

Onfray : "Manuel Valls est un crétin" par Europe1fr

Manuel Valls ne tolère pas que Michel Onfray préfère à Bernard-Henri Lévy l'intellectuel de la Nouvelle droite, Alain de Benoist


Dimanche 8 mars, le chef du gouvernement a tenté d'imposer l'idéologie d'Etat
Pomme de discorde, l'intellectuel étiqueté à droite Alain de Benoist. 
Manuel Valls a affiché ses oeillères : "Quand un philosophe connu, apprécié de beaucoup de Français, Michel Onfray, explique qu'
Alain de Benoist - qui était le philosophe de la Nouvelle Droite dans les années 70 et 80, qui d'une certaine manière a façonné la matrice idéologique du Front national, avec le Club de l'horloge, le Grece - [...] vaut mieux que Bernard-Henri Lévy, ça veut dire qu'on perd les repères," a dénoncé le Premier ministre sur Europe 1/i-télé/Le Monde. "Dans ce moment-là, mon rôle, le rôle des formations politiques, c'est de faire en sorte qu'on comprenne quels sont les enjeux", a lancé le gardien de l'idéologie socialiste par ailleurs critiqué par son propre camp pour sa dérive droitière en réaction à la montée du Front national.

Il se tord et postillonne
"Manuel Valls, l'ami de BHL, perd les pédales !", a réagi dimanche après-midi le philosophe dans un communiquéCes propos du Premier ministre font suite à l'entretien de Michel Onfray au Point où, on l'a vu, il affirme sa liberté intellectuelle de "préférer une analyse juste d'Alain de Benoist à une analyse injuste de Minc, Attali ou BHL", Bernard-Henri Lévy. "Les Papous vont hurler ! Mais ils ne me feront pas dire que je préfère une analyse injuste de BHL sous prétexte qu'il est dit qu'il est de gauche (...)", ajoutait-il.  "S'il faut une explication de texte à Manuel Valls (...) je disais que, moi qui suis de gauche, je préfère une idée juste, fût-elle de droite, à une idée fausse même si elle est de gauche, surtout si elle est de gauche. Quel philosophe, quel citoyen même, pourrait soutenir le contraire d'ailleurs, sauf à préférer l'erreur et le faux pour des raisons idéologiques ?", a-t-il insisté.

Pour Onfray, les fulminations de Valls seraient en somme ce que, à propos d'un autre contestataire, la garde des Sceaux Christiane Taubira appelle 
"paroles [de premier ministre], qui sont des insultes, incontestablement, mais qui sont surtout des déchets de la pensée humaine."

mercredi 7 septembre 2011

Bouches-du-Rhône: un premier condamné socialiste pour corruption

L'information a minima et à l'arrache

La Provence titre sobrement...


"Corruption : Bernard Granié condamné à deux ans de prison ferme"

Les Provençaux ne sauront pas qui est Granié

Il faut aller chercher dans l'article du 07 septembre 2011 à 14H21:
Le président socialiste du San Ouest Provence et adjoint au maire de Fos, Bernard Granié, a été condamné cet après-midi à deux ans de prison ferme et 100 000 euros d'amende par la Cour d'Appel d'Aix pour favoritisme et corruption.

A cette peine, les magistrats ont ajouté une
inéligibilité de 5 ans
.

Le président s'était fait excuser

Granié qui n'était pas présent lors du délibéré à cinq jours pour se pourvoir en cassation. Un recours qui est suspensif de toutes les peines.

En Bretagne, Le Télégramme est moins laconique...

Il titre en clair:
Bouches-du-Rhône. Corruption : deux ans ferme pour un élu PS

Condamné en appel par la justice à deux ans de prison ferme, 100.000 € d'amende, et cinq ans d'inéligibilité.

Lui-aussi, comme le frère de Jean-Noël Guérini, président du CG des Bouches-du-Rhôen), il était poursuivi pour corruption dans le cadre d'un marché public de collecte des déchets. Il fallait le rappeler pour la bonne compréhension des électeurs du département socialiste.
Lien PaSiDupes: Corruption du PS: les réseaux internationaux de l'affaire Guérini

On apprend ensuite que cette condamnation en appel est plus sévère qu'en première instance où il avait été condamné le 20 janvier 2010 à un an de prison ferme, cinq ans d'inéligibilité et 100.000 euros d'amende.
Lien PaSiDupes: l'étau se resserre sur les frères Guérini

On apprend enfin que Granié se pourvoit en cassation
Bernard Granié a indiqué cet après-midi dans un communiqué qu'il allait se pourvoir en Cassation. " Je ne critiquerai pas la décision rendue, même si elle semble avoir ignoré mes arguments. J'attends avec confiance que la cour de Cassation sanctionne cette curieuse procédure qui a été organisée sur la seule foi de déclarations mensongères et intéressées."

300.000 € en liquide

Combien de fois le SMIC ?

Bernard Granié est condamné pour avoir perçu, entre 2003 et 2006, 300.000 euros en liquide de la société Provence Recyclage, en échange d'informations sur un marché de collecte des déchets attribué par la collectivité. Les malversations avaient été révélées à l'issue d'une enquête des services de la répression des fraudes (DGCCRF), réalisée en 2005.

Un complot ?
Quoi qu'il en soit, les Provençaux auraient avantage à prendre leurs informations auprès du Télégramme...de Brest !

Ils y liront que François Bernardini, actuel maire d'Istres (Bouches-du-Rhône) et ancien président du Conseil général des Bouches-du-Rhône (mars 1998-juin 1998), a justement repris sa carte du PS.
Or, le 25 octobre 2000, le premier secrétaire de la fédération PS des Bouches-du-Rhône de 1990 à 2000 fut condamné à 18 mois de prison avec sursis, 200 000 francs d'amende et 2 ans d'inéligibilité, puis en appel, le 27 juin 2001, à une peine portée à dix-huit mois de prison avec sursis, 400 000 francs d'amende et cinq ans d'inéligibilité. Pour ingérence, détournement de fonds publics, abus de confiance et abus de biens sociaux.

Aurait-il aussi des vues sur les ordures déchets ?

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vendredi 4 février 2011

Eugène Caselli peut retourner à ses activités

Le premier secrétaire fédéral de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône est libre

Eugène Caselli a pu quitter l'un des commissariats de Marseille jeudi soir, après une garde à vue de 24h.

Caselli, le président de la communauté urbaine de Marseille (Marseille Provence Métropole, MPM), avait été interpellé mercredi matin par les gendarmes et placé en garde à vue. Il était interrogé dans le cadre d'une affaire de fraudes présumées aux marchés publics des Bouches-du-Rhône, instruite par le magistrat Charles Duchaine.

Dans cette affaire, le frère du président PS du Conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini, Alexandre Guérini, patron de plusieurs décharges de déchets, est soupçonné d'avoir bénéficié de marchés publics frauduleux de tri et de collecte des ordures. Il a été mis en examen et écroué début décembre, pour blanchiment d'argent, abus de biens sociaux, détournement de fonds et de biens publics.



En marge du dossier des déchets,
Bakchich faisait état de désaccords politiques
entre Jean-Noël Guérini et Eugène Caselli (26 nov. 2010)



Tout le monde dehors

Toujours selon Europe 1, Franck Dumontel, l'ancien directeur de cabinet d'Eugène Caselli, l'avocat Olivier Grimaldi, et Eric Pascal, patron de la société de traitement de déchets Queyras Environnement, qui avaient également été placés en garde à vue, sont ressortis libres eux aussi.

jeudi 3 février 2011

Affaire Guérini: La Provence confirme l'implication de Caselli

La gauche marseillaise ne sent pas la rose...

Eugène Caselli est entendu par les gendarmes, comme annoncé par PaSiDupes dès mercredi: lien.

Pas de traitement VIP pour le numéro un socialiste à Marseille, le président de l'agglomération MPM est en garde à vue avec trois autres personnes.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir

Eugène Caselli est le président PS du MPM (Marseille Provence Métropole)

Autre affaire mettant en cause l'opposition de gauche:
les dockers de Marseille sont des rupins !
Lien PaSiDupes

mercredi 2 février 2011

Garde à vue pour le socialiste marseillais Eugène Caselli

Après Bernardini, Granié, Andrieux et Guérini, c'est Caselli

Le PS est-il plus corrompu dans les Bouches-du-Rhône qu'ailleurs?

Le président socialiste de la communauté urbaine de Marseille, Eugène Caselli, a été placé en garde à vue ce matin dans le cadre d'une
affaire de marchés publics présumés frauduleux
.

Encore une conscience tranquille


Eugène Caselli est "tout à fait disposé à répondre aux questions qui vont lui être posées. Simplement, on est un peu surpris du cadre dans lequel cela se fait. On aurait pu sans doute opter pour la simple audition de témoin", a estimé son avocat, Me Fabrice Giletta.

Trois autres personnes ont également été placées en garde à vue par les gendarmes de la section de recherches de Marseille, dont Franck Dumontel, ancien directeur de cabinet de Caselli, démis de ses fonctions en décembre, et l'avocat Olivier Grimaldi, qui a représenté la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM) dans le passé. Le troisième gardé à vue est Eric Pascal, patron de la société de traitement de déchets Queyras Environnement, déjà mis en examen dans un autre volet de ce dossier aux vastes ramifications.

Enfin, un directeur général adjoint de MPM, Jean-Pierre Roncin, et le président de la commission d'appels d'offres de la collectivité, François-Noël Bernardi, étaient entendus comme témoins. MPM avait déposé plainte contre X en décembre dans le cadre de cette affaire après la mise en examen de son directeur adjoint à la propreté, Michel Karabadjakian, pour trafic d'influence et corruption passive.

Dans cette même affaire, le patron de décharges et frère du président PS du Conseil général des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini, Alexandre Guérini a été mis en examen et écroué, début décembre, pour blanchiment, abus de biens sociaux, détournement de fonds et de biens publics.

dimanche 16 janvier 2011

Affaire Guérini : une petite fleur dans la peau de vache du CG13

Les botanistes socialistes refont à La Ciotat le coup de Fos-sur-Mer

Le PS prospère sur les ordures

C’est l'histoire d'une parcelle d’un peu plus de quatre hectares.
Située sur le territoire de La Ciotat, elle était historiquement détenue par la famille Semaire, qui y avait installé une décharge « que l’on peut considérer comme sauvage », lançait en 2003 Alain Belviso, maire d'Aubagne (lire PaSiDupes) et président de la communauté d’agglomération Garlaban Huveaune Sainte-Baume (GHB, aujourd’hui agglo d’Aubagne). Une collectivité qui n’avait qu’un souhait : en finir avec cet héritage et surtout récupérer le terrain pour réaliser une extension de sa décharge voisine du Mentaure. Pour exploiter le futur site agrandi, elle avait même lancé en 2004 un appel d’offres, remporté par la SMA Environnement, société d’Alexandre Guérini, rapporte Marsactu.

A ce moment-là, la vente est quasi-bouclée, mais un différend apparaît avec une société immobilière qui a signé un contrat de location avec la famille Semaire. Un nouveau venu qui, selon Alexandre Guérini, est piloté par Bronzo, ancien exploitant du Mentaure. Toujours est-il que la procédure traîne en longueur, GHB peinant à finaliser la transaction. Alexandre Guérini, qui selon les éléments de l’enquête se serait démené auprès de la famille Semaire pour régler le conflit, en prend ombrage et s'irrite. Allant même jusqu’à assister à une réunion au côté de l’ex-directeur général des services de GHB Daniel Pinna, à qui il « donnait des ordres », a affirmé à La Provence, l’un des membres de la famille.

Poker Mentaure à La Ciotat

Préemption bien pratique

En 2006, alors que les négociations piétinent toujours, c’est le Conseil Général des Bouches-du-Rhône qui débloque la situation en faisant jouer son droit de préemption au titre de la « préservation des espaces naturels sensibles et des paysages ». Si GHB s’en félicite, et s’empresse de racheter le terrain, que vient faire le CG13 dans ce dossier, se sont étonnés les enquêteurs ? Comment Jean-Noël Guérini pouvait-il, comme il l’a pourtant fait lors de ses voeux à la presse, dénoncer des amalgames puisque sa collectivité est directement concernée ?

Une question directe lui est alors posée sur ce point. Le CG13 aurait agi « à la demande du préfet de Région » [Christian Frémont, actuel directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy], a-t-il assuré. Mais si la préfecture des Bouches-du-Rhône a bien publié une déclaration d’utilité publique autorisant le président de GHB à « procéder à l’acquisition, soit à l’amiable, soit à défaut, par voie d’expropriation » de la parcelle, on attend toujours un document – ou une déclaration de Christian Frémont – confirmant cette demande de préemption au Conseil Général socialiste présidé par le grand frère, Jean-Noël Guérini.

Or, comme l’auraient suggéré les enquêteurs lors d’une audition d’Alexandre Guérini, le CG13 aurait tout aussi bien pu laisser le soin à la commune de La Ciotat, où est située la décharge, de faire jouer son droit de préemption. « Monsieur Frère » s'est trouvé pris de court sur cette possibilité naturelle. Peut-être parce que, si elle a finalement accepté l’extension, la ville de La Ciotat ne semblait pas à l’époque chaudement partisane d’une extension du Mentaure, comme en témoignent les débats au conseil de GHB. C'est seulement dans cette hypothèse que la démarche du CG13 était peut-être bienvenue.

Une jolie fleur dans une peau de vache

En quoi était-il nécessaire que le CG13 invoquent les espaces naturels sensibles ? Si Jean-Noël Guérini ne s’est pas étendu sur ce sujet, Alexandre Guérini, n'a pas manqué de surprendre les enquêteurs lors de son audition. Il leur a révélé la présence sur le site du liseron duveteux, une plante protégée. Cela expliquerait tout, si seulement cette petite fleur avait besoin d’une décharge pour prospérer…

Cette espèce de liseron n'est pas rare autour du site et fait d'ailleurs partie des négociations de protection avec le parc national des Calanques. La fleur n’a servi que de pretexte à l'entrée en scène du CG13. Surtout que, comme le précise l’Atelier technique des espaces naturels, « les terrains acquis par le département doivent être aménagés pour être ouverts au public ». Et donc à son piètinement désordonné. Sans doute faut-il envisager qu'en plus des ordures des Aubagnais et de six communes de l’Est de Marseille Provence Métropole, la décharge du Mentaure fera l'objet de visites guidées.

Bis repetita du CG13


Malgré son nom rassurant, cette petite fleur est aussi redoutable que sa jumelle qui, dans un passé récent du CG13, avait bloqué l’incinérateur de Fos-sur-Mer, aussi sûrement que cette sardine qui un jour boucha l'entrée du port de Marseille .

PCF d'Aubagne: A. Belviso, mis en examen

Le président de la communauté est accusé de détournement de fonds publics

La gauche des Bouches-du-Rhône à nouveau la main dans le sac

Le président communiste de la communauté d'agglomération d'Aubagne (Bouches-du-Rhône) a été mis en examen vendredi pour "détournement de fonds publics et complicité de détournement de biens publics" dans le cadre d'une enquête sur des marchés publics présumés frauduleux, a-t-on appris de source judiciaire.
Quatre hommes avaient été placés en garde à vue mercredi dans les locaux de la section de recherche de la gendarmerie de Marseille.

Alain Belviso (1963), un chargé d'études en sociologie urbaine et maire communiste d'Aubagne, est le premier élu à être mis en examen dans le cadre de l'information judiciaire contre X ouverte en avril 2009 par le parquet de Marseille pour "atteinte à la liberté d'accès et à l'égalité des candidats dans les marchés publics, trafic d'influence et détournement de fonds publics".

Le mis en examen (ci-contre) devait être présenté vendredi au juge des libertés et de la détention, lequel devait décider de son placement sous mandat de dépôt, comme l'a requis le Parquet.

Deux hauts fonctionnaires de la communauté d'agglomération (Robert Abad, le directeur de cabinet d'Alain Belviso et Jean-Pierre Moulard, l'ancien directeur des services techniques) et de la mairie d'Aubagne (Claude Bernardi, le chef de cabinet du maire d'Aubagne) ont pour leur part été entendus sous le statut de témoin assisté par le juge qui ne les a pas mis en examen.

Un quatrième haut fonctionnaire avait été remis en liberté jeudi sans qu'aucune charge ne soit retenue à son encontre.

Coup de pied dans les ordures PS-PC

Ces interpellations dans le milieu communiste font suite à l'audition au mois de décembre du directeur des services de l'agglomération d'Aubagne jusqu'en 2009, Daniel Pinna, qui a été mis en examen pour des faits présumés de détournement de fonds. Selon son témoignag , ils auraient participé à une réunion au cours de laquelle auraient été évoqués
des dysfonctionnements commis par la société d'Alexandre Guérini sur la décharge de La Ciotat.
La Ciotat: décharge du Mentaure
(propriétaire Alexandre Guérini)

C'est en effet dans le cadre de cette sombre histoire qu' Alexandre Guérini, 53 ans, patron marseillais de plusieurs entreprises de traitement de déchets, est incarcéré depuis le 1er décembre à la maison d'arrêt de Luynes, à côté d'Aix-en-Provence.
Les enquêteurs soupçonnent
le frère de Jean-Noël Guérini, sénateur PS et président socialiste du Conseil Général des Bouches-du-Rhône, d'avoir joué un "rôle central" dans la mise en place d'un système occulte de surfacturation et de trafic d'influence dans l'attribution de certains marchés publics dans la région.
Ils s'intéressent ainsi particulièrement à la décharge Mentore de La Ciotat, dans les Bouches-du-Rhône, où sont entreposés les déchets de l'agglomération d'Aubagne.

Philippe Rapezzi, proche d'Alexandre Guérini et longtemps à la tête de SMA Environnement est actuellement entendu par le juge.

Un réseau socialo-communiste internationale

Aux vertueux socialistes
les mains pleines







Six autres personnes ont été mises en examen depuis début décembre dans ce dossier, notamment pour des faits de détournement de fonds, d'abus de biens sociaux, de trafic d'influence et de corruption passive.

Lire l'article que PaSiDupes consacre aux paradis fiscaux fréquentés par la famille Guérini et au réseau international socialiste de blanchiment d'argent: lien



Des fraudeurs électoraux

Alain Belviso est aussi au centre d'une fraude électorale
L'élection de ce communiste à l'Assemblée Nationale le 09/1998 a été annulée en février 1999 sur décision du Conseil Constitutionnel. Lors de l'élection législative de 1998 à Aubagne, Belviso l'avait remporté par 20 voix d'avance sur son concurrent de la Droite libérale, Bernard Deflesselles, mais le Conseil Constitutionnel a annulé le scrutin, dénonçant une "fraude organisée" dans trois bureaux de vote d'Aubagne (Bouches-du-Rhône).

Cinq fonctionnaires territoriaux et une ex-élue communiste ont été condamnés à des peines de prison avec sursis et une privation du droit de vote.
Parmi les personnes condamnées par le tribunal correctionnel de Marseille figurait notamment le directeur général des services de la communauté de communes de la région d'Aubagne, Daniel Pinna. Il a écopé, comme quatre autres personnes, de huit mois de prison avec sursis assortis d'une privation du droit de vote de trois ans et d'une inéligibilité de trois ans également.
Tous les cinq devront verser solidairement à M. Deflesselles 6.000 euros de dommages et intérêts et 4.000 euros de frais de justice.

jeudi 2 décembre 2010

Famille Guérini: ses détournements de fonds publics font tomber Alexandre

Prison pour le frère du président PS du Conseil général

Alexandre Guérini, roi du déchet dans la dèche, avec deux autres voyous

Ecroués cette nuit

Après 48 heures de garde à vue, Alexandre Guérini (ci-contre), patron d'une entreprise de traitement des déchets et exploitant de plusieurs décharges dans les Bouches-du-Rhône et le Var a été mis en examen hier soir par le juge Duchaine pour
détournement de fonds publics
recel et blanchiment,
abus de biens sociaux,
trafic d'influence,
corruption active
et détention d'un chargeur de pistolet Glock" (comme Booba ? cf. lien PaSiDupes).
Alexandre n'est autre que le frère de Jean-Noël Guérini, président socialiste du Conseil général des Bouches-du-Rhône (ici avec Michel Vauzelle, président PS du CR de PACA, à gauche)

Philippe Rapezzi, 48 ans, proche d'Alexandre Guérini et longtemps à la tête de SMA Environnement, ainsi que Daniel Pinna, directeur général des services de l'Agglomération d'Aubagne jusqu'en 2009, ont eux aussi été mis en examen hier soir.
Lien: PaSiDupes l'annonçait hier

Ces mises en examen s'ajoutent aux quatre autres décidées mardi soir par le juge Duchaine :

- Michel Karabadjakian, directeur général adjoint de la propreté au sein de Marseille Provence Métropole (MPM). Déjà entendu par les gendarmes il y a quelques mois, il avait indiqué avoir subi des pressions verbales qu'il a confirmées lors de ses auditions. Il a néanmoins été mis en examen pour "trafic d'influence et corruption passive".

- Jeannie Peretti, 56 ans, la compagne d'Alexandre Guérini, a été mise en examen pour "recel d'abus de biens sociaux".

- Deux fonctionnaires de la Communauté d'agglomération d'Aubagne, Mireille Duval et Christophe Bringuier, ont été respectivement mis en examen pour "négligence [sic] d'un agent public ayant autorisé un détournement de fonds publics" et "complicité de détournement de fonds publics". Les quatre mis en cause devaient être remis en liberté dans la nuit, mais placés pour certains sous contrôle judiciaire.

Le juge Duchaine travaille à la démonstration de l'existence d'un véritable "réseau"


La police et la justice fouillent les ordures socialistes de la région
Les faits reprochés sont bien antérieurs à l'ouverture d'une information judiciaire par le parquet de Marseille, le 14 avril 2009, pour "corruption active, trafic d'influence, détournement de fonds publics, prise illégale d'intérêt, atteinte à l'égalité des candidats et aux conditions d'accès aux marchés publics".
L'étau se resserre sur les frères Guérini (lien PaSiDupes - janvier 2010)

Ces sept personnes fonctionnaient-elles en réseau?
La qualité des condamnés et des mis en examen, la gravité des chefs d'inculpation et l'importance des sommes détournées en cause (lien PaSiDupes) cache sans doute une organisation.

Le magistrat poursuit ses investigations
Un réseau avec des fraudes criantes est fortement soupçonné dans la passation des marchés publics, des surfacturations, une manière de triche généralisée qui aurait faussé la concurrence, pilier de la démocratie, affecté la collecte des déchets, mais aussi les HLM, voire les maisons de retraite.

Le syndicat FO est-il impliqué ?

Depuis Gaston Deferre, maire socialiste de Marseille pendant 40 ans (1944-1945, puis de mai 1953 à sa mort en 1986), le syndicat dirigé par Jean-Claude Mailly est tout-puissant. Les Marseillais lui doivent les grèves dans le secteur du ramassage des ordures (lien PaSiDupes) et Renaud Muselier (alors élu RPR) une 'violente' agression (comme ils disent dans la presse !) avec coups de barres de fer par les nervis du syndicat et arrêt de travail. (lien PaSiDupes)

jeudi 11 novembre 2010

Les jospinistes abandonnés trouvent refuge à la mairie de Paris

Delanoë, le maire PS, accueille de préférence les socialistes sans emploi

Le maire PS de Paris doit se justifier

Bertrand Delanoë a en effet "placé d'anciens collaborateurs de cabinet de Jospin" dans l'administration parisienne. Dans un entretien au Parisien mercredi, Pierre-Yves Bournazel, élu UMP à Paris, dénonce cette pratique.

"Il y a un système Delanoë à la Ville de Paris, l'administration a été totalement politisée et verrouillée ces dernières années", déclare au quotidien l'élu du 18e arrondissement, ancien conseiller de Rachida Dati au ministère de la justice.
Pierre-Yves Bournazel rappelle qu'"en 2001, [M. Delanoë] s'est fait élire sur l'éthique, la transparence".
Interrogé sur le fait que travailler avec des personnes proches de ses opinions politiques n'est pas anormal, le conseiller d'opposition explique : "Pour son cabinet, oui. Mais les personnes nommées à la tête des services administratifs sont censées être les garantes de l'intérêt général et d'une certaine neutralité."


Le maire socialiste s'est fait épingler par la Cour des Comptes

Cette révélation est rendue publique au lendemain de l'annonce d'un rapport de la Chambre régionale des comptes qui épinglait, à la rentrée, les revenus très élevés des directeurs généraux.
Lien PaSiDupes
Delanoë s'est donc exécuté et il annonce maintenant une baisse de la
rémunération des soixante plus hauts cadres de la Ville.

mercredi 17 février 2010

Le démocrate Obama lance ses « grands travaux » nucléaires

Les Américains devront leurs premiers réacteurs à Obama

Barack Obama a arbitré pour le nucléaire contre la lune

Le prix Nobel de la Paix en guerre a annoncé mardi des mesures pour lancer la construction des premiers réacteurs nucléaires américains depuis près de 30 ans. "Nous annonçons environ 8 milliards de dollars en garanties de prêts pour entamer la construction de la première centrale nucléaire dans notre pays depuis près de 30 ans", a déclaré Barack Obama à Lanham (Maryland), banlieue de Washington où il visitait un centre de formation aux métiers de l'énergie. "Il nous faut construire une nouvelle génération de centrales nucléaires sûres et propres aux Etats-Unis", a lancé le président, qui s'est fait l'avocat d'une transition vers une économie alimentée par une énergie sans émissions de carbone.

Dans la lignée de ... George W. Bush !

Remarquant que "le Japon et la France ont depuis longtemps fortement investi dans ce secteur" et qu'"il existe 56 réacteurs en construction dans le monde", dont 21 en Chine, Barack Obama se lance dans la course et a prévenu: « que ce soit dans l'énergie nucléaire, solaire ou éolienne, si nous n'investissons pas dans ces technologies aujourd'hui, nous les importerons demain".

La somme annoncée par le nouveau locataire de la Maison-Blanche va permettre d'entamer la construction en Géorgie d'une centrale comptant deux réacteurs nucléaires. Ce dispositif s'appuie sur une loi de 2005, promulguée donc par le prédécesseur de Barack Obama, George W. Bush, qui autorise le département de l'Energie à garantir des prêts pour des projets privés réduisant les gaz à effet de serre.

Qu'en pense notre gauche, verte, rose et rouge ?

Le nucléaire est donc incontournable ?
Reconnaissant que l'énergie nucléaire a de "graves inconvénients", en particulier les déchets qu'elle produit, l'icône des Français a souligné la nécessité pour le pays de diversifier ses sources d'approvisionnement. "Même s'il y a des désaccords, nous ne pouvons pas nous permettre de les empêcher de nous faire progresser", a-t-il plaidé, en évoquant des considérations de sécurité nationale et de limitation des émissions de gaz polluants.

=> L'état des lieux
Le projet de loi budgétaire pour 2011 présenté début février par Barack Obama au Congrès mentionne un triplement du fonds de garantie pour construire des centrales, à plus de 54 milliards de dollars. Les Etats-Unis ont boudé l'énergie nucléaire depuis un grave accident à la centrale de Three Mile Island en Pennsylvanie en 1979.
Le pays compte aujourd'hui 104 centrales nucléaires en fonctionnement, mais la plus récente, celle de Seebrook, dans le New Hampshire, a été commandée en 1977 et est entrée en service en 1990. Tous ces réacteurs ne fournissent aujourd'hui que 20 % des besoins en électricité du pays. Le reste est assuré par le charbon, le gaz naturel, le pétrole et les énergies renouvelables, surtout l'hydroélectricité.
Selon des estimations des milieux professionnels, les Etats-Unis devront construire 35 nouveaux réacteurs pour conserver cette part de 20 % d'électricité produite par le nucléaire, ce qui représenterait un investissement de quelque 280 milliards de dollars.

=> Obama lave plus blanc

Fin janvier, la coqueluche des Français avait réitéré lors de son discours sur l'état de l'Union devant le Congrès, sa volonté de "construire une nouvelle génération de centrales nucléaires sûres et propres dans ce pays", et installé dans la foulée une commission destinée à réfléchir à la gestion des déchets nucléaires.
Selon l'entreprise Southern Company, qui va gérer les nouveaux réacteurs en Géorgie, leur construction générera environ 3.000 emplois, tandis que 850 postes permanents seront créés pour les faire fonctionner. Ils approvisionneront en électricité quelque 550.000 logements, soit 1,4 million de personnes.

Ca sert à quoi de voter à gauche ?
Greenpeace aussi embauche...

lundi 17 mars 2008

Incinérateur de Marseille à Fos-sur-Mer : Guérini n’en veut pas

Pourtant, les Guérini sont des as du nettoyage
"Après avoir « toiletté » les fichiers des adhérents du PS des Bouches-du-Rhône, en 2000, Jean-Noël Guérini s'est attaqué aux fraudeurs du RMI sitôt que la loi de décentralisation le lui a permis. C'est, avec le plan Ordina 13 (un ordinateur portable pour chaque élève de quatrième et de troisième (LIRE plutôt PaSiDupes pour apprécier la réalité du terrain), l'une de ses plus grandes réussites, inégalée pour le moment dans l'Hexagone : de 71 000, en 2004, les RMIstes ne sont plus que 55 000 aujourd'hui (dont 40 000 à Marseille). Ce qui représente encore la bagatelle de quelque 400 millions d'euros d'allocations. Fait méconnu : de 1990 à 1995, Jean-Noël Guérini a été salarié d'une filiale de la Générale des eaux (devenue Vivendi), comme attaché de direction de la Sarp. Cette société s'occupait de l'élimination de déchets toxiques, notamment en Italie, où il se rendait tous les deux mois.
Une spécialité familiale, semble-t-il, car son frère cadet, Alexandre, personnage craint dans les milieux socialistes du cru, est aujourd'hui à la tête d'une entreprise de traitement de déchets, qui exploite une décharge située à Vautubière. Détail amusant, ce dernier, par ailleurs éleveur de chevaux - classé 55e au palmarès national, en 2006, juste devant François Bayrou - a remporté quelques succès sur les champs de courses avec Lord du Sud, fils de... Marseillaise." (d’après L’Express)
Vous pariez qu'il n'aime pas les riches?...