POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est détournement de fonds. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est détournement de fonds. Afficher tous les articles

jeudi 17 décembre 2015

Un fils de ministre de Valls et Hollande, placé en garde à vue: Thomas Fabius

Le clan Fabius sort vaincu des Régionales en Normandie et sali au plan familial

La COP21 a placé Laurent dans la lumière, mais la justice a mis son fils Thomas à l'ombre.



Pour des soupçons de faux, de blanchiment et d'escroquerie, le fils de... a été placé en garde à vue à Nanterre (Hauts-de-Seine), annonce i-télé. Son appartement de grand standing du boulevard Saint-Germain a été perquisitionné ce mardi matin, ajoute la chaîne d'information du groupe Canal+.

Une information judiciaire avait été ouverte en 2013


Depuis trois ans, la cellule anti-blanchiment de Bercy - Tracfin - enquête sur les mouvements suspects observés sur les comptes de Thomas Fabius, un joueur de poker par ailleurs connu pour hanter les salles de jeux et les casinos.

Une note de Tracfin récem- ment révélée par Le Point mettait en évidence deux virements douteux sur l'un de ses comptes : le premier d'un montant de 235.000 € versé en 2013, le second d'un montant de 316.000 € qui émanerait de la tante du flambeur.
Avant cette note, qui étaie les investigations de l'Office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF),
les spécialistes du blanchi- ment s'étonnaient qu'un Fabius chômeur et non imposable (quand le père est soumis à l'ISF) ait pu faire l'achat d'un appartement de luxe à Paris pour la somme de 7,4 millions d'euros. (lien PaSiDupes) (lien PaSiDupes 2)

En 2011, 
la Société Générale avait été déposé une plainte pour un faux courrier de Thomas Fabius pour obtenir près de 200.000 € dans un casino de Marrakech. 
Toujours en 2011, il avait aussi été condamné à 15.000 € d'amende - dont 10.000 € avec sursis - après un détournement  de l'argent destiné à la création d'une carte bancaire sonore, en 2009. C'est la première fois que Thomas Fabius est entendu dans cette affaire par les enquêteurs de l'OCRGDF. (lien PaSiDupes)

Son avocat Me Cyril Bonan a confirmé la garde à vue , sans autre commentaire. 

Le fils du ministre des Affaires étrangères de Hollande est par ailleurs 'persona non grata' aux Etats-Unis


A la COP21, Obama sert la main de Fabius, père, 
tout en lorgnant S. Royal,
sous le regard attentif de Hollande...


En octobre dernier, on apprenait que le fils du ministre des Affaires étrangères faisait l'objet d'un mandat d'arrêt outre-Atlantique pour avoir effectué des chèques sans provision dans trois casinos de Las Vegas: une dette de 3 millions de dollars ? (lien PaSiDupes)

Il est peut-être temps que la loi s'applique à tous, sans délais. Ni sursis.

jeudi 19 juin 2014

La CGT, accusée de détournements de fonds au profit du PCF et de L'Humanité

Le système D des communistes précaires

La CGT-Cheminots, qui avec Sud-Rail, anime la grève de la SNCF et la CGT Spectacle, fer de lance des Intermittents, a de gros besoins. 
Ce syndicat, qui fait peser son joug totalitaire sur les media, est à nouveau dans la tourmente. Certes, les media s'auto-censurent de crainte que leur presse écrite ne soit plus distribuée ou que leurs plateaux soient envahis, mais il filtre que le syndicat communiste est actuellement en procès devant le tribunal correctionnel de Paris pour ses malversations financières. 

Il est en effet reproché à la CGT d’avoir détourné des fonds du riche comité d’entreprise d’EDF-GDF. Une partie de ses 400 millions d’euros auraient rejoint les poches de la CGT, du PCF et du journal l’Humanité.
Une paille ?

L’heure des comptes va-t-elle enfin sonner à toute "volée" dans la presse "libre"?

jeudi 30 août 2012

Marseille: la sénatrice PS pleure sur les morts de dealers

Substitut de la députée Sylvie Andrieux, Samia Ghalli veut la guerre 


La bande des quatre:
Ghali, Mennucci, Guérini, Andrieux

Un trafiquant de 25 ans a été tué à la Kalachnikov mercredi soir, dans les quartiers nord de la cité phocéenne


C'est le deuxième règlement de comptes en moins d'une semaine à Marseille. 

Ce "jeune" homme de 25 ans a été tué d'une rafale de Kalachnikov mercredi soir, alors qu'il était passager d'une Renault Twingo conduite par sa compagne dans la circonscription des quartiers nord de la députée socialiste Sylvie Andrieux. 

Ce "jeune" homme, mort sur place des suites de ses blessures, n'a pas de nom dans certains organes de presse, mais d'autres savent qu'il s'agit de Walid Marzouki, notamment mis en cause dans des affaires liées au trafic de drogue.


C'est le passager d'une autre voiture qui lui a tiré dessus après l'avoir doublé au niveau d'un feu rouge.

VOIR et ENTENDRE un reportage amateur:



L'exécution du dealer s'est déroulée sur le boulevard Casanova,
dans le 14e arrondissement de Marseille, peu après 23 heures. La "jeune" femme de la victime, qui était au volant, n'a pas été blessée : une "miraculée" (!) très choquée... Une cellule psychologique lui aura probablement été affectée !

Politique de "prévention" ? Il est connu des services de police...

Sur les lieux, les policiers ont retrouvé une trentaine de douilles. Des proches étaient sur place mercredi soir, certains étaient en pleurs.

Le "jeune" homme tué, originaire des quartiers nord, était connu des services de police "pour différentes infractions", selon le procureur de la République, Jacques Dallest.

14e règlement de comptes à Marseille

La brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille a été chargée de l'enquête. Cette brigade est déjà en charge de plusieurs affaires du même type. Il s'agit en effet du 14e mort dans un règlement de comptes à Marseille depuis le début de l'année, et du 19e sur l'ensemble de la région.
Le dernier en date remonte à samedi soir, avec le décès de Benamar Hamidi, lui aussi âgé de 25 ans. Grièvement blessé par balles dans les quartiers sud, il est mort à l'hôpital. Il venait de sortir de la prison de Tarascon, dans les Bouches-du-Rhône, où il purgeait une peine de six ans de prison pour association de malfaiteurs et vols avec violence.

La sénatrice-maire PS des arrondissements voisins (15e et 16e) de Marseille, Samia Ghali, appelle à un recours à l'armée pour lutter contre le trafic de stupéfiants dans les quartiers nord


Guérini-Ghali-Vauzelle:
Andrieux a disparu de la photo
 

L'élue pousse son "cri d'alarme" dans un entretien à La Provence, jeudi.

"Aujourd'hui, face aux engins de guerre utilisés par les réseaux, il n'y a que l'armée qui puisse intervenir. Pour désarmer les dealers d'abord. Et puis pour bloquer l'accès des quartiers aux clients, comme en temps de guerre, avec des barrages. Même si cela doit durer un an ou deux, il faut tenir", affirme l'hystérique dans le journal.

"Ca ne sert plus à rien d'envoyer un car des CRS pour arrêter des dealers. Quand dix d'entre eux sont arrêtés, dix autres reprennent le flambeau. C'est comme combattre une fourmilière", estime Samia Ghali, une proche de Jean-Noël Guérini.
Une colère médiatique "injuste"
"Après ce nouvel été sanglant, il faut que les vérités soient dites. Je pense que les autorités ne mesurent pas la gravité de la situation. Les tueries qui se succèdent à Marseille deviennent une attraction médiatique nationale", déplore-t-elle, tout en s'y inscrivant, alors que les arrondissements dont elle est la maire viennent pourtant d'être classés parmi les Zones de sécurité prioritaire (ZSP) du ministère de l'Intérieur. 
Le "rideau de fumée" d'une compassion déplacée

La bruyante sénatrice fait d'une rafale de kalach deux coups.
Elle récupère l'affaire à son profit et fait oublier la responsabilité de sa camarade députée PS.

Mais où est donc passée la députée Andrieux ? 
Certes, elle pourrait être en prison. 
Mme Ghali se substitue à l'intéressée principalement impliquée.
La représentante de la septième circonscription des Bouches-du-Rhône n'est autre que Sylvie Andrieux-Bacquet, et cette circonscription comprend une partie du 14e arrondissement.
Or, Sylvie Andrieux, une "fille de... " locale a été mise en examen en juillet 2010 " pour complicité de tentative d'escroquerie et de détournement de fonds publics " destinés à la diversité de sa circonscription phocéenne : au centre d'un " clientélisme politique " destiné à une " fidélisation de l'électorat et d'intérêts politiques ", elle a attribué des subventions du Conseil régional présidé par Michelle Vauzelle à des associations inexistantes des quartiers nord de Marseille. La population défavorisée n'en a pas vu la couleur. Le PS de la Ch'tite Aubry lui  retira finalement son investiture le 31 mai 2012, après deux années, mais Sylvie Andrieux annonça néanmoins le maintien de sa candidature. Réélue, Martine Brochen-Aubry réintègra cette franc-maçonne fabiusienne au sein du groupe PS à l'Assemblée nationale.Lien PaSiDupes

C'est à se demander si cette demande de militarisation de Marseille et de sa région ne serait pas une déclaration de guerre de Ghali à la camarade Andrieux et à sa circonscription frontalière !
A noter enfin que Sylvie Andrieux est la compagne du Dr. Jean-Paul Bacquet, député PS du Puy-de-Dôme. Il est l'auteur d'une proposition de loi visant à accuser la France dans les massacres de harkis par le FLN et dans l'accueil dans des camps en France de leurs familles qui cherchaient à échapper à l'acharnement des rebelles, ce qui ne l'empêche pas de répondre à la question "Quel message d'espoir souhaitez-vous adresser aux enfants de harkis ?" de Harkis et Vérité: "Qu'ils peuvent être fiers de leurs parents et que la France leur sera définitivement reconnaissante de s'être engagés à ses côtés dans des moments difficiles et dramatiques, comme les combattants d'Afrique du Nord avaient su le faire dans les deux grands conflits mondiaux."


S. Ghali s'alarme d'une chute de l'espérance de vie dans l'économie souterraine 

"La vérité, c'est qu'aujourd'hui, le premier employeur des jeunes dans certaines cités, c'est le trafic de stupéfiants. La drogue fait vivre des familles entières. Les armes prolifèrent. On se tue pour un oui ou pour un non. Si rien ne bouge, on se dirige tout droit vers un système à l'américaine, avec des gangs qui se font la guerre sur des territoires où la loi n'a plus cours", conclut la sénatrice-maire. 

La socialiste souhaite aussi un retour "d'une forme de service militaire" permettant aux jeunes de sortir de leur quartier "pour apprendre la discipline" et "découvrir un autre univers, une autre réalité que celle de la cité".
Les "dealers" appartiennent-ils aux professions à risque 
qui bénéficieront d'un départ anticipé à la retraite ?


mardi 28 février 2012

La députée socialiste Sylvie Andrieux, poursuivie pour escroquerie

La conseillère régionale de Vauzelle est accusée de "clientélisme à visée électoraliste"



Sylvie Andrieux, amazone marseillaise,
fille et nièce de notables socialistes,
héritière du système Gaston Deferre.




L'élue socialiste doit répondre de détournements de subventions


Sylvie Andrieux sera jugée pour avoir créé "un système clientéliste à visée électoraliste".

Sylvie Andrieux, la député et conseillère régionale socialiste des quartiers nord de Marseille, est l'"auteur principal" d'"un système clientéliste à visée électoraliste" qui a permis le détournement de plus de 720.000 euros de subventions de la Région déversées sur des associations fictives entre 2005 et 2008 de sa circonscription marseillaise.

La lecture du réquisitoire de 147 pages signé la semaine dernière par le procureur Dallest ne laisse pas la place au doute.
Le procureur demande au juge le renvoi en correctionnelle de la députée socialiste pour détournement de fonds publics

Elle avait été mise en examen le 8 juillet 2008 pour complicité de détournement et complicité d'escroquerie. Celle-ci avait, en effet, la responsabilité, en tant que vice-présidente du Conseil régional, de la politique de la ville de la collectivité. Or, la vertueuse fille du sénateur Antoine Andrieux, proche de Gaston Defferre, et filleule de la sénatrice Irma Rapuzzi, a destiné les trois quarts du budget de cette délégation aux quartiers dont elle était l'élue, au profit parfois d'associations fictives.

Sa stratégie de défense consiste à désigner le président du Conseil régional, Michel Vauzelle, l'ancien directeur de cabinet de ce dernier, Franck Dumontel, et l'ancien directeur général du conseil, Jules Nyssen, se comparant à une sorte de reine d'Angleterre sans pouvoirs.

Mais Michel Vauzelle est un intouchable
Le procureur a requis un non-lieu pour les deux autres, mais Vauzelle n'a pas été inquiété. S'il a été entendu comme témoin assisté, il n'a évidemment pas été mis en cause. Il a en effet été délégué national du PS à la justice et aux libertés (1978-1981), directeur adjoint de cabinet de François Mitterrand et porte-parole de la présidence de la République (1981-1986), et les juges sont soumis aux pressions des syndicats de la magistrature, que ce soit l'USM ou le SM.

Et pourtant, le baron de PACA, successeur du sulfureux François Bernardini, actuel maire d'Istres, fait l'objet d'un rapport préliminaire de la Chambre régionale des Comptes de PACA qui révèle le paiement, entre 1998 et 2002, de 79 nuits passées par Michel Vauzelle à l'hôtel Sofitel Vieux-Port par le conseil régional, alors que celui-ci bénéficiait déjà d'une chambre d'hôtel payée par l'assemblée...


Investiture du Parti socialiste

Le Parquet demande en revanche le renvoi devant le tribunal pour 21 personnes en plus de Sylvie Andrieux
, parmi lesquels le collaborateur direct de l'élue, Rolland Balalas (pour «complicité du délit de détournement de fonds publics et complicité d'escroquerie») et le directeur de l'aménagement du territoire à la collectivité, Jean-Guillaume Lalange («complicité de détournement»). Les autres personnes dont il demande le renvoi sont principalement des présidents d'associations fictives.

"Le caractère déterminant des propositions, interventions et décisions de Sylvie Andrieux, expressions de sa qualité d'élue dépositaire de l'autorité publique bénéficiaire d'une délégation pour le suivi de la politique régionale de la ville, a envoyé tous les autres organes impliqués dans le processus décisionnel au simple statut d'acteurs passifs invités à enregistrer et formaliser ses décisions", écrit le procureur, qui relève les termes cités par les témoins, "clientélisme politique, fidélisation de l'électorat et intérêts électoralistes", comme autant d'"intérêts illégitimes" ayant nourri les détournements.
Ainsi, "tous les contrôles et alertes administratifs n'ont pas résisté à la volonté pressante et insistante de l'élue", souligne le réquisitoire, " et les principaux organisateurs de la fraude, auxquels on a prêté à la fois des vertus ou confié des missions d'agents électoraux et de “pacificateurs territoriaux”, bénéficiaient de contacts privilégiés au sein de l'institution régionale".

Les mis en cause ont reçu hier le réquisitoire et dispose d'un délai d'un mois pour apporter leurs observations. Le juge Franck Landou, qui instruit le dossier, pourra ensuite rendre son ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel.

Le procès ne devrait toutefois pas intervenir avant 2013, c'est-à-dire après les élections législatives pour lesquelles Sylvie Andrieux a reçu l'investiture de la la Ch'tite Martine Brochen-Aubry pour la 3e circonscription des Bouches-du-Rhône...Le 7 avril 2010, le bureau de l'Assemblée nationale avait pourtant levé son immunité parlementaire !
Lien PaSiDupes : "PACA: Sylvie Andrieux (PS) suspendue pour détournements de fonds publics"

L'escroc présumée est membre de l'ordre maçonnique mixte Le Droit humain, qui milite pour les droits civils et politiques des femmes et de la défense des droits des enfants opprimés.

mercredi 7 décembre 2011

Le maire PS de Liévin a-t-il fait sienne sa carte de crédit professionnelle ?

Les dépenses effrénées d'un baron du PS des défavorisés

Jean-Pierre Kucheida, maire socialiste de Liévin, faisait "chauffer" sa carte de crédit professionnelle, selon Le Point.fr.
" J'attire votre attention sur le fait qu'il y a un solde non justifié de 1.532,91 euros à ce jour, que la fin de l'année se rapproche à grands pas et je pense avoir du mal à expliquer au commissaire aux comptes cette non-justification, ainsi que les dépenses payées aux Émirats arabes unis et en Turquie "...

Révélation d'un abus de biens sociaux
Ce 12 décembre 2007, un comptable de la Soginorpa alerte
par courriel (lien)
le directeur financier sur des dépenses non justifiées du député-maire de Liévin, Jean-Pierre Kucheida. Le baron du PS dans le Pas-de-Calais semble avoir utilisé à des fins personnelles sa carte de crédit professionnelle de la Soginorpa, filiale de l'Epinorpa, l'un des plus grands bailleurs sociaux de France, dont Kucheida est le président. " Pouvons-nous justifier le bien-fondé des déplacements de M. Kucheida en Corse, à Toulouse, la dépense de restaurants du dimanche 27 mai 2007, dimanche de Pentecôte, à 23 h 52 et 1,6 kilo de poisson du jour sur la facture de La Rascasse, port de Saint-Florent, en Corse, d'un montant de 142 euros ? " insiste l'insolent comptable.

Un socialiste auteur de préjudice social !
À quel titre Jean-Pierre Kucheida possède-t-il une carte affaires de la Soginorpa, et pourquoi le satrape départemental la fait-il "chauffer" pour des dépenses éloignées du champ d'action du bailleur social qui gère les logements miniers ? Pouvez-vous me dire si M. Kucheida effectue des voyages d'affaires d'une semaine pour Soginorpa, car en mars 2007 nous avons réglé une facture de parking à l'aéroport de Paris-Charles de Gaulle de 209 € pour un stationnement du 12/03/07 au 20/03/07", interroge encore le comptable par courriel du 26 novembre 2007.


Financement occulte de la fédération PS du Pas-de-Calais ?


Ce courriel fait partie des nombreux documents aujourd'hui entre les mains de la justice qui enquête sur un possible financement occulte de la fédération PS du Pas-de-Calais dont le chef d'orchestre serait Jean-Pierre Kucheida. Plusieurs courriers adressés à la juge de Béthune, Véronique Pair, par l'ancien maire PS de Hénin-Beaumont mis en examen, notamment pour "détournements de fonds publics" ont allumé la mèche et déclenché une enquête préliminaire, comme l'a révélé Le Point.fr.
Le Point auto-censure l'identité du sombre individu en question, G. Dalongeville (PS).
Lien PaSiDupes : "Partielle d’Hénin-Beaumont : la gauche propulse le FN en tête "

Ironie de l'affaire, Jean-Pierre Kucheida affichait alors un étonnement candide: " Comment a-t-il pu tromper autant de monde aussi longtemps ? ", s'interrogeait ce responsable (?) socialiste qui a pourtant employé Gérard Dalongeville au Conseil supérieur de l'électricité et du gaz...
Et avec l'arrivée de Dalongeville, le PCF local estima que cette démission du maire pécédent, Duquenne, "ouvre une nouvelle période d'incertitudes à Hénin-Beaumont", en profitant pour considérer que "depuis maintenant 13 mois, c'est le chaos à la tête de la ville, alimenté par l'attitude destructrice du Front National"...
Lien PaSiDupes


Un autre e-mail (lien), toujours du même comptable, relatif à un buffet dînatoire pour 100 personnes en présence de Jean-Pierre Kucheida, intéresse particulièrement les enquêteurs : "J'ai été contacté ce mercredi 21/12 par monsieur Bouche du restaurant le Cèdre Bleu, qui s'étonnait de ne pas avoir reçu le règlement de sa facture n° 147 du 10/10/05 pour un montant de 5.382 euros."

Impayé sans facture
Jean-Marc Bouche n'est pas un inconnu de la justice. Ancien chef d'entreprise de commerce de gros jusqu'en 2009, il était le fournisseur numéro un de la ville d'Hénin-Beaumont pour des marchandises aussi hétéroclites que du papier hygiénique, du mobilier ou des équipements de stade, le tout à des tarifs loin d'être concurrentiels.

Cet ancien vice-président de la chambre de commerce et d'industrie de Lens est sous le coup de deux mises en examen, l'une pour "trafic d'influence" dans l'affaire de Hénin-Beaumont, l'autre pour "corruption" dans le dossier du juge Pichoff, un ancien président du tribunal correctionnel de Béthune soupçonné d'avoir reçu de l'argent pour rendre des décisions complaisantes. Jean-Marc Bouche avait repris un temps la gestion du Cèdre Bleu, un restaurant devenu le passage obligé des fêtes et des cérémonies du PS local auquel Jean-Marc Bouche, adjoint au maire de Montigny-en-Gohelle, appartenait.

Et le comptable de la Soginorpa de poursuivre dans son courriel : "Après vérification du Cèdre Bleu, je me suis aperçu que Soginorpa n'était pas en possession de cette facture. J'ai demandé à Monsieur Bouche de me faire parvenir un duplicata et j'ai contacté Madame D. afin de savoir si cette facture était due par Soginorpa. (...) Ce matin, Monsieur Bouche m'a recontacté pour connaître la suite réservée à sa facture en me précisant qu'il voulait percevoir son règlement avant la fin de l'année. À défaut d'une suite favorable, il s'adressera à Monsieur Kucheida..." Finalement, la facture sera réglée rubis sur l'ongle au restaurateur.


Grand train de vie d'un nanti de la socialie


Le Point a pu consulter la totalité des relevés des dépenses effectuées par le poids lourd du PS dans le Pas-de-Calais avec la carte de crédit Soginorpa. Le 4 août 2005, le député-maire règle une note de 1 624 euros au restaurant gastronomique de Marc Veyrat, près d'Annecy, où il possède une résidence secondaire. Assurément, Jean-Pierre Kucheida a un faible pour les bonnes tables. Le 28 mai 2007, il régale dix convives au Meurin pour 1 009 euros. Le député-maire semble particulièrement apprécier ce restaurant, car il y retourne régulièrement aux frais de Soginorpa.

À la mi-août 2005, le président est à Malte, où il fait deux achats pour 519,55 et 322,30 euros. Il retire aussi des devises.

En octobre 2011, un rapport a épinglé la gestion de l'Epinorpa.
La chambre régionale des comptes avait déjà critiqué dans deux autres documents la gestion de la Soginorpa. Dans le dernier, remis en juillet, les magistrats avaient notamment révélé des anomalies dans les appels d'offres. L'audit financier qui a été présenté au comité central d'entreprise de la Soginorpa a enfoncé le clou. Il mentionne des cessions de terrains et de bâtiments "réalisées à l'euro symbolique au profit de collectivités", jusqu'en 2008, "ce qui est susceptible de constituer un abus de bien social, s'agissant d'une société de droit privé", note le cabinet Diaseo. Ce que conteste la direction de la Soginorpa.


Placement très hasardeux


L'audit financier s'interroge également sur l'existence d'un éventuel "manquement grave en termes de dissimulation d'informations" vis-à-vis du conseil d'administration. Malgré des éléments apportés par des experts financiers dès 2005, des "swaps" spéculatifs ont été souscrits jusqu'en 2008. Un manque de réaction qui pourrait coûter cher. Diaseo estime que les swaps, ces contrats de couverture de risques des taux des prêts, pourraient entraîner jusqu'à "173 millions d'euros de pertes probables". "On peut regretter ce manque d'information, mais ce n'est pas illégal", conteste-t-on du côté de la Soginorpa.

Reste que, étant donné cet endettement, les dépenses du député-maire de Liévin font tache. Contacté par Le Point, Jean-Pierre Kucheida n'a pas donné suite.

Les franc-maçons de l'entourage de Martine Brochen-Aubry
Capital évoque aussi l'affaire Dalongeville et le soutien de Jean-Pierre Kucheida à Gérard Dalongeville : "
Dans le Pas-de-Calais voisin, un autre franc-maçon pèse lourd, le député maire PS de Liévin Jean-Pierre Kucheida, préside en effet le conseil d’administration de l’Epinorpa.[...]
[Plus grosse section socialiste de France qui compte un nombre record de militants (1 300 pour 32 000 habitants), Liévin (Pas-de-Calais) est aussi réputée pour ses votes "au canon" (les militants suivant comme un seul homme leur député et maire depuis trente ans, soutien de Martine Aubry),] Kucheida passe pour une sorte de parrain dans le département.
Sa protection n’a toutefois pas été suffisante pour couvrir son camarade en franc-maçonnerie, Gérard Dalongeville, [...] arrêté et révoqué de ses fonctions de maire d’Hénin-Beaumont, pour détournement de fonds publics, corruption et faux en écriture.
"

La démocratie a du plomb dans l'aile

Le clientélisme n'explique pas absolument tout...
À Liévin comme dans les environs, on use aussi beaucoup de "l'urne volante" lors des scrutins (on amène l'urne de maison en maison pour que les veuves des mineurs puissent voter...), de l'urne posée sur le bureau du maire ou de bien d'autres techniques guère compatibles avec le secret de l'isoloir.

Ainsi, en mai 1997, les électeurs ont-ils réélu Jean-Pierre Kucheida député haut la main en toute connaissance de cause, depuis l'article de l'Événement du Jeudi, devenu Marianne) fin novembre 1996. Aujourd'hui, l'élu véreux cumule les mandats et les casquettes et vient d'être de nouveau investi par les militants de la section socialiste du Pas-de-Calais pour être le candidat aux législatives (lien). En est-il de même pour les cartes professionnelles ?


Coïncidence fortuite: Montebourg voulait écarter Kucheida
Informée des pratiques de Kucheida, Martine Aubry tente depuis longtemps de mettre un terme à son règne. Mais l'homme, qui a reçu le soutien public de François Hollande durant la primaire, est difficile à déloger. Solférino aurait pu lui interdire de se représenter aux législatives de 2012 en investissant un kamikaze, mais le PS prenait alors le risque de voir Kucheida briguer un nouveau mandat en candidat libre - avec de bonnes chances de l'emporter.

Montebourg a-t-il cherché à régler autrement le problème tout en étouffant ce scandale de plus au PS, prétextant la mise au rancart des députés de plus de 67 ans, dont Kucheida ?
Le soutien encombrant de Kucheida à Hollande
Le député-maire de Liévin rappelle que de nombreux élus du conseil général, à commencer par son président Dominique Dupilet, ont pris parti pour l'amère de Lille mais que " les militants ont suivi ceux en qui ils ont confiance " ! Dans l'entre-deux tours des primaires, Jean-Pierre Kucheida, lui, resta plus que jamais derrière François Hollande, dit "l'Ami Molette", dont " la stature, la puissance, la force et l'étoffe " le sidèrent.

Ne peut-on pas légitimement parler de mafia socialiste ?
Après celle des Bouches-du-Rhône, animée par les frères Guérini dont l'aîné est président du Conseil général, on est tenté de penser que, du nord au sud, les élus socialistes -si vertueux soient-ils- mettent le pays en coupe réglée.

mardi 29 mars 2011

Affaires Guérini: Montebourg ne lache pas sa proie

Nouvelle chasse à l'homme du persécuteur procureur général du PS ?

Le secrétaire national du PS affirme avoir les preuves de la complicité entre les frères Guérini.

Un vrai réquisitoire qui semble bien avoir pour objectif de faire échouer le maintien annoncé de Guérini à la tête du CG le plus conrtroversé de France.

Après s'être affiché au côté de la brute Mélenchon, la belle le bon Arnaud Montebourg reprend sa chasse au truand Guérini des Bouches-du-Rhône. Après un rapport au vitriol contre la fédération PS des Bouches-du-Rhône et son patron Jean-Noël Guérini, également président du CG, Montebourg assure détenir les preuves de ses accusations. Le secrétaire national du PS à la rénovation n'est pas tendre non plus avec le Premier secrétaire du parti, Martine Brochen-Aubry.

Le procureur Montebourg se répand dans un entretien à La Provence, ce mardi 29 mars:

- Jean-Noël Guérini va quitter la présidence de la fédération PS des Bouches-du-Rhône et semble renforcé au sortir des cantonales. Comptez-vous poursuivre votre action ?
Arnaud Montebourg : Il n'y a nulle victoire à voir un FN aux portes du pouvoir avec des scores approchant les 48% des voix au second tour. Pendant les cantonales, j'ai préféré garder le plus possible le silence pour ne pas gêner la campagne. Mon devoir de secrétaire national à la rénovation est de reprendre la parole. Pour comprendre la genèse du rapport, il faut mesurer à quel point nombre de militants socialistes marseillais, lors d'une visite en juin, m'ont supplié d'alerter Martine Aubry sur des pratiques qui n'ont rien à voir avec l'idéal socialiste, ni le respect de la loii républicaine.

- Pourquoi Martine Aubry affiche-t-elle autant de prudence ?
A.M. : Lorsque j'ai été alerté en juin 2010, j'ai mené une enquête en sourdine de plusieurs mois, recueillant des témoignages convergents et recoupant les faits. Au point que, attaqué en diffamation par le président du Conseil général des Bouches-du-Rhône, les preuves que j'ai déposées devant la justice contiennent 44 pièces, 170 pages, 20 témoignages et un enregistrement audio. Lorsque j'ai alerté Martine Aubry, elle m'a d'abord dit, en substance, de "laisser les Bouches-du-Rhône tranquilles, ne t'en mêle pas." Lorsque j'ai dit que je déposerai quand même un rapport écrit, IL m'a été indiqué qu'ON refuserait par avance tout rapport de ma part. Puis quand on l'a lu, ON m'a dit qu'il n'y avait rien dedans. C'est pourquoi j'ai adressé à Martine Aubry le contenu des preuves formelles et effrayantes des pratiques du CG13 dirigé par Jean-Noël Guérini.

- Quels sont les faits incontestables à ce jour ?
A.M. : Les pièces que j'ai livrées à la justice et à Martine Aubry démontrent qu'Alexandre Guérini [le frère], aujourd'hui mis en examen pour corruption active, détournement de fonds publics et blanchiment en bande organisée, donnait des ordres au directeur de cabinet du Conseil général, à celui de la Communauté urbaine, à plusieurs directeurs des services de ces collectivités. Qu'il distribuait des logements et faisait distribuer des subventions aux associations amies, organisait les embauches, assurait les promotions au sein de l'Opac des Bouches-du-Rhône, obtenait l'achat de terrains et faisait pression pour obtenir certains marchés. Aucune de ces activités ne pouvait aboutir sans la complicité de son frère, Jean-Noël, et sans l'appui de ce dernier. Complicité que révèlent de nombreuses pièces versées à la justice et à Martine Aubry.

- Vous avez donc ces preuves ?
A.M. : Oui. Les témoignages que j'ai apportés démontrent que ce système ne reposait que sur l'intimidation et la peur dont certains élus socialistes se sont ouverts devant moi. Je considère avoir apporté suffisamment de preuves de ces méthodes pour que la direction du PS prenne désormais ses responsabilités et interdise à Jean-Noël Guérini tout renouvellement de fonction en qualité de président du CG. La majorité du Conseil général peut désigner un nouveau président socialiste incontestable qui mette fin à ce système. C'est le remède anti-FN de choc qu'il faut administrer en urgence après le dernier avertissement lancé par les électeurs.

- Rappelons que Jean-Noël Guérini n'a pas été mis en examen ni même entendu...
A.M. : Georges Frêche qui a été exclu du PS n'a pas été mis en examen ni entendu. Les valeurs socialistes sont indépendantes de l'action de la justice.

- Que répondez-vous à ceux qui raillent en vous le chevalier blanc de la politique ?
A.M. : Croyez bien que ce n'est ni facile, ni agréable pour moi de dire ce qui aurait pu être constaté depuis longtemps. Et il n'y a pas dans cette affaire de chevalier blanc. Il n'y a que des responsabilités collectives à exercer pour éviter que le PS ne soit contaminé pendant la présidentielle par le feuilleton judiciaire du déshonneur des deux frères Guérini. À cette affaire, le parti ne doit nullement être mêlé car il s'agit d'agissements personnels qui ont conduit un juge à constater des liens sérieux entre Alexandre Guérini et le grand banditisme. Soit la rénovation du PS est sincère, soit elle est fictive et d'apparence, ce qui ne fait pas partie du contrat politique que j'ai passé avec Martine Aubry lorsqu'elle m'a demandé de la seconder. Je suis donc dans le cadre de ma mission.

- Peut-elle vous servir pour les primaires au PS ?
A.M. : Cette affaire aurait dû être réglée l'an passé, lorsque j'ai envoyé le rapport dès décembre, bien avant les cantonales. Cela aurait rendu service au PS, aux socialistes marseillais et de toute la France qui n'ont pas à porter ce genre de croix, [en toute laïcité !] à Martine Aubry tout comme à moi-même.

- Ne craignez-vous pas de semer la zizanie ?
A.M. : Le parti ne devrait pas hésiter une seule seconde à écarter Jean-Noël Guérini pour nous éviter collectivement d'être compromis dans ses affaires.

- Au fond, quel est votre objectif ?
A.M. : Voilà dix ans que je me bats pour l'avènement d'une VIe République qui associerait les gens aux décisions politiques locales. Qui assurerait la transparence de l'usage de l'argent public et respecterait la nécessité de contre-pouvoir pour éviter ce genre d'abus. Nous y sommes.

Nono Montebourg a un grand besoin de reconnaissance...

mercredi 9 mars 2011

Gaudin, président du groupe de la majorité au Sénat

A Marseille, le sénateur-maire redore le blason souillé par Guérini

Jean-Claude Gaudin (1939) a été élu mardi président du groupe UMP du Sénat, poste devenu vacant après la récente nomination de Gérard Longuet au gouvernement comme ministre de la Défense, a annoncé le groupe.

L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin remplacera ce dernier à la vice-présidence du Sénat
, aux termes d'un accord entre J-Claude Gaudin, Jean-Pierre Raffarin et le président du Sénat, Gérard Larcher, qui avait apporté publiquement son soutien au maire de Marseille.

Jean-Claude Gaudin devra partager son poste de président de la commission des investitures électorales de l'UMP
avec Brice Hortefeux, qui rejoint le Sénat.

La "priorité" du président Jean-Claude Gaudin

Il aura la lourde tâche de "conserver la majorité du Sénat, d'assurer la réélection du président Larcher et d'accroître notre potentialité dans la majorité présidentielle".
La moitié des sénateurs seront en effet renouvelés en septembre prochain, et la gauche se promet de faire basculer le Sénat pour la première fois de son côté.
Un défi que les socialistes des Bouches-du-Rhône lancent au PS

Les tribunaux s'occupent en effet des vertueux donneurs de leçons:
- François Bernardini, maire d'Istres: lien PaSiDupes
- Bernard Granié: lien PaSiDupes
- Sylvie Andrieux: lien PaSiDupes
- Alexandre Guérini est déjà en prison (lien PaSiDupes), mais a droit à un appartement HLM (lien PaSiDupes): ça fait 'peuple' ?
- Jean-Noël Guérini, impliqué dans les affaires, attend son tour (lien PaSiDupes)
et porte plainte contre le camarade Montebourg (PS) qui l'accuse pour sa gestion féodale du CG13 et de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône. (lien PaSiDupes)

Sans parler de Michel Vauzelle qui, dans un autre registre, se flatte d'être le président socialiste de la plus grande région musulmane de France: lien PaSiDupes

vendredi 4 février 2011

Eugène Caselli peut retourner à ses activités

Le premier secrétaire fédéral de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône est libre

Eugène Caselli a pu quitter l'un des commissariats de Marseille jeudi soir, après une garde à vue de 24h.

Caselli, le président de la communauté urbaine de Marseille (Marseille Provence Métropole, MPM), avait été interpellé mercredi matin par les gendarmes et placé en garde à vue. Il était interrogé dans le cadre d'une affaire de fraudes présumées aux marchés publics des Bouches-du-Rhône, instruite par le magistrat Charles Duchaine.

Dans cette affaire, le frère du président PS du Conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini, Alexandre Guérini, patron de plusieurs décharges de déchets, est soupçonné d'avoir bénéficié de marchés publics frauduleux de tri et de collecte des ordures. Il a été mis en examen et écroué début décembre, pour blanchiment d'argent, abus de biens sociaux, détournement de fonds et de biens publics.



En marge du dossier des déchets,
Bakchich faisait état de désaccords politiques
entre Jean-Noël Guérini et Eugène Caselli (26 nov. 2010)



Tout le monde dehors

Toujours selon Europe 1, Franck Dumontel, l'ancien directeur de cabinet d'Eugène Caselli, l'avocat Olivier Grimaldi, et Eric Pascal, patron de la société de traitement de déchets Queyras Environnement, qui avaient également été placés en garde à vue, sont ressortis libres eux aussi.

jeudi 3 février 2011

Affaire Guérini: La Provence confirme l'implication de Caselli

La gauche marseillaise ne sent pas la rose...

Eugène Caselli est entendu par les gendarmes, comme annoncé par PaSiDupes dès mercredi: lien.

Pas de traitement VIP pour le numéro un socialiste à Marseille, le président de l'agglomération MPM est en garde à vue avec trois autres personnes.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir

Eugène Caselli est le président PS du MPM (Marseille Provence Métropole)

Autre affaire mettant en cause l'opposition de gauche:
les dockers de Marseille sont des rupins !
Lien PaSiDupes

mercredi 26 janvier 2011

Marseille: Alexandre Guérini occcupe un appartement HLM

DAL et Jeudi Noir ne squattent pas l'appartement vide de Guérini en prison
7e arrondissement de Marseille

Morts, les Corses votent et logent en HLM

Gestionnaire des HLM de Marseille, Habitat Marseille Provence (HMP) a découvert dans la presse que l'homme d'affaire socialiste, Alexandre Guérini, occupe un appartement à loyer modéré qui dépend de leur parc.

Mieux, il n'est pas situé dans les quartiers nord qu'affectionne Sylvie Andrieux, PS, (PaSiDupes: lien 1: suspension pour détournement de fonds; lien 2: levée partielle de son immunité parlementaire ), mais aux Catalans, dans le 7e arrondissement, l'un des plus aisés quartiers de Marseille, en bord de mer.

Encore mieux, ce socialiste vertueux est en prison, nourri, logé, blanchi par la collectivité à Luynes, près d'Aix-en-Provence: lien PaSiDupes. Bien que sa morale soit irréprochable, il est injustement mis en examen pour une série de fraudes dont la liste est si longue qu'elle ne peut être reproduite ici à nouveau: lire PaSiDupes
Autre lien PaSiDupes consacré aux réseaux internationaux de l'affaire Guérini

Toujours mieux (si c'est possible), HMP a découvert que le logement n'est pas au nom de cet homme d'affaires. Or, ni DAL, ni Jeudi Noir n'en a profité pour caser des étudiants et des miltants à eux dans cet appartement vacant: comme c'est étrange ?

Vous pensez que Guérini ne pouvait tout de même pas aggraver encore son cas ? Eh bien, vous ne connaissait pas l'âme humaine socialiste! Cet Alexandre-le-Bienheureux squattait les lieux abandonnés par son père mort - paix à son âme ! - depuis plusieurs années, peuchère!... Il faut comprendre que ce coeur sensible est attaché à la mémoire de son père...

Les malheurs d'Alexandre feront le bonheur d'une famille défavorisée

En décembre dernier, HMP a donc adressé un courrier au chef de clan, son grand aîné, Jean-Noël Guérini, président PS du Conseil Général des Bouches-du-Rhône, pour lui demander les document qui permettront la restitution des lieux.

Or, faute de réponse à ce jour, quelques quatre semaines plus tard, une lettre de relance doit partir le 1er février.
La Provence ne précise pas qui payait - peut-être - le loyer et comment cette nouvelle fraude a pu passer inaperçue.

Un dernier point
Le pot aux roses a été dévoilé, non pas par le quotidien régional, mais par un organe de presse qui n'en a pas trop fait.

Auto-censure de la presse militante aux ordres du pouvoir PS: le CG et le CR (Michel Vauzelle) sont dans de bonnes mains socialistes ...

Un autre 'dernier' point
...
Mediapart signale que " Alexandre Guérini, frère du président socialiste du Conseil général des Bouches-du-Rhône, est soupçonné d'avoir utilisé son nom pour obtenir des logements HLM à Marseille pour des amis.

VOIR et ENTENDRE (lien) Jean-Noël Guérini, le grand frère, souligner qu'il a été président de l'OPS-sud pendant... 12 ans:

Pas de quoi émouvoir le président de l'office HLM départemental, ajoute Mediapart: « Alexandre Guérini connaît beaucoup de monde à l'OPAC [Office public d'aménagement et de construction ], certains depuis 25 ans, et il a des amis qui souhaitent lui faire plaisir.»

Pour en savoir plus, il faut ...payer sa dîme à Mediapart ! Seuls les nantis peuvent donc s'informer auprès de la 'bonne presse' socialiste.

dimanche 16 janvier 2011

PCF d'Aubagne: A. Belviso, mis en examen

Le président de la communauté est accusé de détournement de fonds publics

La gauche des Bouches-du-Rhône à nouveau la main dans le sac

Le président communiste de la communauté d'agglomération d'Aubagne (Bouches-du-Rhône) a été mis en examen vendredi pour "détournement de fonds publics et complicité de détournement de biens publics" dans le cadre d'une enquête sur des marchés publics présumés frauduleux, a-t-on appris de source judiciaire.
Quatre hommes avaient été placés en garde à vue mercredi dans les locaux de la section de recherche de la gendarmerie de Marseille.

Alain Belviso (1963), un chargé d'études en sociologie urbaine et maire communiste d'Aubagne, est le premier élu à être mis en examen dans le cadre de l'information judiciaire contre X ouverte en avril 2009 par le parquet de Marseille pour "atteinte à la liberté d'accès et à l'égalité des candidats dans les marchés publics, trafic d'influence et détournement de fonds publics".

Le mis en examen (ci-contre) devait être présenté vendredi au juge des libertés et de la détention, lequel devait décider de son placement sous mandat de dépôt, comme l'a requis le Parquet.

Deux hauts fonctionnaires de la communauté d'agglomération (Robert Abad, le directeur de cabinet d'Alain Belviso et Jean-Pierre Moulard, l'ancien directeur des services techniques) et de la mairie d'Aubagne (Claude Bernardi, le chef de cabinet du maire d'Aubagne) ont pour leur part été entendus sous le statut de témoin assisté par le juge qui ne les a pas mis en examen.

Un quatrième haut fonctionnaire avait été remis en liberté jeudi sans qu'aucune charge ne soit retenue à son encontre.

Coup de pied dans les ordures PS-PC

Ces interpellations dans le milieu communiste font suite à l'audition au mois de décembre du directeur des services de l'agglomération d'Aubagne jusqu'en 2009, Daniel Pinna, qui a été mis en examen pour des faits présumés de détournement de fonds. Selon son témoignag , ils auraient participé à une réunion au cours de laquelle auraient été évoqués
des dysfonctionnements commis par la société d'Alexandre Guérini sur la décharge de La Ciotat.
La Ciotat: décharge du Mentaure
(propriétaire Alexandre Guérini)

C'est en effet dans le cadre de cette sombre histoire qu' Alexandre Guérini, 53 ans, patron marseillais de plusieurs entreprises de traitement de déchets, est incarcéré depuis le 1er décembre à la maison d'arrêt de Luynes, à côté d'Aix-en-Provence.
Les enquêteurs soupçonnent
le frère de Jean-Noël Guérini, sénateur PS et président socialiste du Conseil Général des Bouches-du-Rhône, d'avoir joué un "rôle central" dans la mise en place d'un système occulte de surfacturation et de trafic d'influence dans l'attribution de certains marchés publics dans la région.
Ils s'intéressent ainsi particulièrement à la décharge Mentore de La Ciotat, dans les Bouches-du-Rhône, où sont entreposés les déchets de l'agglomération d'Aubagne.

Philippe Rapezzi, proche d'Alexandre Guérini et longtemps à la tête de SMA Environnement est actuellement entendu par le juge.

Un réseau socialo-communiste internationale

Aux vertueux socialistes
les mains pleines







Six autres personnes ont été mises en examen depuis début décembre dans ce dossier, notamment pour des faits de détournement de fonds, d'abus de biens sociaux, de trafic d'influence et de corruption passive.

Lire l'article que PaSiDupes consacre aux paradis fiscaux fréquentés par la famille Guérini et au réseau international socialiste de blanchiment d'argent: lien



Des fraudeurs électoraux

Alain Belviso est aussi au centre d'une fraude électorale
L'élection de ce communiste à l'Assemblée Nationale le 09/1998 a été annulée en février 1999 sur décision du Conseil Constitutionnel. Lors de l'élection législative de 1998 à Aubagne, Belviso l'avait remporté par 20 voix d'avance sur son concurrent de la Droite libérale, Bernard Deflesselles, mais le Conseil Constitutionnel a annulé le scrutin, dénonçant une "fraude organisée" dans trois bureaux de vote d'Aubagne (Bouches-du-Rhône).

Cinq fonctionnaires territoriaux et une ex-élue communiste ont été condamnés à des peines de prison avec sursis et une privation du droit de vote.
Parmi les personnes condamnées par le tribunal correctionnel de Marseille figurait notamment le directeur général des services de la communauté de communes de la région d'Aubagne, Daniel Pinna. Il a écopé, comme quatre autres personnes, de huit mois de prison avec sursis assortis d'une privation du droit de vote de trois ans et d'une inéligibilité de trois ans également.
Tous les cinq devront verser solidairement à M. Deflesselles 6.000 euros de dommages et intérêts et 4.000 euros de frais de justice.