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samedi 16 février 2019

LREM propose finalement une alternative à "Parent 1" et "parent 2"

Les cerveaux dérangés de LREM ont retrouvé leurs esprits ?

Ils proposent finalement une alternative à "Parent 1" et "parent 2"


 La députée Anne-Christine Lang, succès comique de l'année
L'amendement consacrant l'homoparentalité dans les formulaires scolaires sera-t-il un top 5 des parents biologiques, porteurs ou adoptant ? 
Finie la remise du dossard de vainqueur... La rapporteuse admet qu'elle a ripé et Anne-Christine Lang envisage désormais de remplacer sa numérotation initiale par une solution n'établissant pas de hiérarchie entre les deux parents.

Critiqué par les esprits sains dans un corps sain et soutenu par une partie des associations de parents d'élèves - imaginez laquelle ! - l'amendement qui consacre l'homoparentalité dans les formulaires scolaires, remplaçant "mère et père" par "parent 1 et parent 2", pourrait bien être modifié.

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Les députés avaient adopté cet amendement LREM mardi 12 février en première lecture, dans le cadre du projet de loi "pour une école de la confiance". Il s'agissait, pour la députée à l'origine du texte, Valérie Petit, d'"ancrer dans la législation la diversité familiale des enfants dans les formulaires administratifs soumis à l'école". C'est une enseignante-chercheuse engagée dans la lutte contre ...les discriminations et pour l’égalité des droits...

Le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, et la rapporteuse  LREM  avaient cependant donné un avis défavorable, estimant que le changement réclamé ne relevait pas du domaine législatif.

Ce vendredi 15 février, Anne-Christine Lang a fait savoir qu'elle compte déposer en seconde lecture un autre amendement. 
Au lieu de "parent 1" et "parent 2", les familles pourraient choisir entre "père" ou "mère" ou combiner les deux termes. "Cela permettra d'éviter le problème de la hiérarchisation des parents", explique la rapporteuse.
L'enfant n°2 pourrait-il opter pour les semaines impaires à l'âge de sept ans ?

Le délire de la députée Valérie Petit 

Députée du Nord complètement perchée

Cette quadra est étrangère aux questions familiales ou psychologiques, puisqu'elle est membre de la commission des finances et rapporteure spéciale du budget de la fonction publique (GRH publique)... Elle s'investie également dans la démocratie participative, la démocratie locale et la e-démocratie, ce qui ne la prédispose toujours pas à la ponte de son texte inique. A l'origine, elle est spécialiste du "leadership" et de la "direction d'entreprise", et enseigne le management et les ressources humaines à l'Ecole des hautes études commerciales (Edhec) de Lille.

Comme conférencière, elle a pu toucher 8.580 € en 2011 et 3.760 € pendant sa campagne législative de 2016. Comme salariée, elle a été employée par Les 3 Suisses de septembre 2016 à août 2017, lors du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de cette société emblématique de vente par correspondance.
Comme mère de deux garçons, on ne sait rien sur son couple et son conjoint : est-elle n°1 ?

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Fédération dominante de parents d'élèves, classée à gauche (parfois extrême), la FCPE s'était félicitée du vote des députés classant les "parent 1" et "parent 2". "C'est une très bonne chose, ça tient compte de l'évolution des situations familiales", avait réagi Rodrigo Arenas, co-président de la FCPE, venu de Seine-Saint-Denis.

Même l'Association des familles homoparentales (AFDH) est plus réservée. On se demande donc quelle degré de concertation a bien pu exister pour que Alexandre Urwicz, président de l'AFDH, puisse d'abord déclarer : 
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"Dans un premier temps, on a salué l'amendement parce que, techniquement, ça permet à nos familles de pouvoir être incluses dans des formulaires qui jusque-là ne le permettaient pas", mais exprime ensuite ses craintes que cette formulation ne crée "une hiérarchie parentale""Qui est le 'parent numéro 1' et qui est le 'parent numéro 2' ?"
Tout ça pour finalement se prononcer pour des formulaires "inclusifs" avec des cases à cocher : "père", "mère", "représentant légal".

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Les associations conservatrices sont, elles, vent debout, à l'instar de Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous, qui qualifie ce texte d'"absolument déshumanisant". Tugdual Derville, ci-contre, directeur d'Alliance Vita, mouvement pro-vie, militant principalement contre l'avortement, l'euthanasie, le mariage et l'adoption par les couples de même sexe, a même lancé un appel  à la "désobéissance civile".

samedi 16 mai 2015

Ignare et intolérant, Manuel Valls n'hésite pas à se colleter avec des intellectuels

Le ton monte entre le colérique de Matignon (bac + ?) et l'historien Emmanuel Todd 

Invité à la télévision et à la radio vendredi matin, l'intellectuel n'a pas hésité à accuser le Premier ministre de pétainisme. 
"Le jour anniversaire de la capitulation des forces nazi[e]s", observe Julien Lenglet sur France Info, qui s'abstient de citer l'essai polémique du penseur radical, "Qui est Charlie ", lequel a le mérite d'avancer des arguments, si contestables soient-ils.

Il y avait déjà eu un échange musclé avec Michel Onfray, rappelle le journaliste [qui n'a pas gardé en mémoire les attaques dont Eric Zemmour a été l'objet et que la presse politique a tenté de lyncher (cf. notamment i-télé, groupe Canal+]. Pas franchement de droite [même carrément marqué à l'extrême gauche, si on adopte des jugements sur les arguments de l'adversaire en fonction de son  étiquette], le philosophe  avait traité de "crétin" le Premier ministre après que ce dernier l'avait accusé de perdre les repères. Cette fois c'est encore avec un intellectuel de gauche que Manuel Valls croise le fer. 

Dans la ligne de mire du Premier Ministre le dernier livre d'Emmanuel Todd dans lequel l'historien [sociologue et démographe] estime que les manifestations du 11 janvier après les attentats [par des djihadistes français: il semble que le mot d'ordre soit d'occulter ce détail] à Paris étaient le fait d'une oligarchie de masse.
C'est la France blanche des catégories supérieures qui est descendue dans la rue ce jour-là [décrypte E. Todd]. Des manifestations islamophobes et égoïstes sous l'influence de courants de pensées autrefois catholiques et devenus laïcs [prétend l'ex-communiste honteux]. "Un catholicisme zombie" écrit-il. 

Des propos ["insupportables"??] qui ont poussé Manuel Valls à répondre à Emmanuel Todd dans une tribune publiée dans... Le Monde daté de jeudi. Tribune dans laquelle le premier ministre s'en prend [à ce qu'il appelle] les impostures de l'auteur, dénonce son pessimisme et celui de certains intellectuels [déclaration floue mais discriminatoire].  Des propos conclus ["conclut", en français] le Premier ministre qui participent d'un cynisme ambiant, d'un renoncement en règle et d'un abandon en rase campagne de la part d'intellectuels qui ne croient plus en la France.

Le Premier ministre en tout cas a réagi publiquement vendredi matin

[L'irascible locataire de Matignon mobilise la presse à son côté]
En marge des commémorations du 8 mai et de la descente des Champs-Elysées qui a suivi, Manuel Valls a brièvement répondu aux journalistes et justifié la parution d'une tribune dans Le Monde. [Julien Langlet, courroie de transmission sur France Info, s'exécute] 
Il a aussi répondu à Emmanuel Todd qui l'accuse de ne pas avoir lu son livre :
"Mais j'ai lu le livre, c'est pour ça que je me suis exprimé hier, [a-t-il assuré], c'était une manière de lui répondre. [...] Je suis lucide sur les difficultés du pays" [à la différence de Fleur Pellerin, sa ministre de la Culture socialo-bobo qui court les soirées mondaines mais ne trouve pas le temps de lire le prix Nobel français de littéraire]
Une affirmation qui n'apporte rien, puisqu'elle ne démontre rien, sinon qu'elle apporte une preuve de plus que Valls, en permanence dressé sur ses ergots, réplique à la moindre critique qui lui est adressée. 

Le 11 janvier est un sujet sensible pour l'executif

Valls veut la bagarre ?
A-t-il d'autre choix face à son fiasco ?
Toute remise en cause [de la signification profonde et réelle] du 11 janvier fait bondir l'exécutif. Le Premier ministre, comme le président de la République, pour qui ce moment est un tournant [que l'Elysée instrumentalise à des fins personnelles]. C'est un tournant pour François Hollande qui lors de ces événements a acquis sa légitimité de chef de l'Etat [remarque insensée de journaliste à la botte, puisque l'élu avait acquis cette légitimité de droit du seul fait de l'élection présidentielle]. Sans cesse remise en cause par l'opposition depuis sa prise de fonction [alors que ce sont ses décisions - sans concertation, destructrices et accablantes - qui sont contestées, non pas son occupation à titre gracieux du Palais de l'Elysée]. Ce fut aussi l'occasion pour l'exécutif d'essayer de donner une nouvelle impulsion, un nouvel élan, un nouveau souffle au quinquennat (rythme ternaire, scolaire et flagorneur], en tentant de faire durer le désormais fameux [??] "esprit du 11 janvier". [Lequel ne dure pas même au sein de Charlie hebdo dont la direction renonce (lien PaSiDuPES: Luz se retire de Mahometet censure (lien PaSiDuPES: exemple de sa collaboratrice, Zineb el-Rhazoui) ] 

L'imposture de la communion nationale du 11 janvier, dit Emmanuel Todd, c'est la France des classes moyennes supérieures qui était dans la rue, pas celle du monde populaire des jeunes de banlieues et des ouvriers de province [analyse marxiste]. L'unanimisme politique et médiatique lui a fait l'effet d'un flash totalitaire, écrit-il encore. Selon Emmanuel Todd, si vous faites partie des quatre millions de Français qui sont descendus dans la rue pour participer à un deuil national et dénoncer la liberté assasinée ["assassinée", en français] ou même pire encore applaudir des policiers, sachez qu'en réalité vous êtes donc descendus dans la rue pour de mauvaises raisons, pétris de mauvaises intentions et qu'il est honteux pour un intellectuel de voir un Premier ministre lui porter la contradiction [estime le journaliste "indépendant" du service public qui ne fait pas la différence entre débat argumenté et jugement moral, voire condamnation sans attendus], un intellectuel de gauche qui a reçu aujourd'hui le soutien politique du vice-président du Front national [en riposte à la tribune de Valls-la-Terreur qualifiée de "ridicule, inconvenante et déplacée" par ce vice-président qui irrite et Valls et Langlet]. [A cours d'arguments, la gauche socialiste agite ainsi le chiffon rouge multi-fonction du FN aussi bien contre l'UMP et contre les nouveaux "frondeurs" de la gauche. Ici, les nombreux militants politiques et syndicaux qui ont déserté l'extrême gauche pour le FN sont vilipendés avec l'ex-communiste nostalgique Emmanuel Todd].

Florian Philippot [un ex-chevènementiste] a pris la défense d'Emmanuel Todd en parlant des attaques frontales de Manuel Valls à l'égard d'intellectuels [Pour ne pas rester dans le flou du petit censeur Langlet, Philippot estime que les "propos du Premier ministre contre Emmanuel Todd s'inscrivent dans une offensive générale contre la liberté d'expression"]. Valls les a jugés inquitéants [probablement "inquiétants"], loin des valeurs de la République et de la liberté d'expression [rythme ternaire]. La liberté d'expression pour tous en fait sauf pour l'homme de Matignon. [comme chacun peut en faire le constat, la liberté d'expression de Valls et Hollande est gravement menacée..] 

[France Info s'invite dans la polémique au côté du pouvoir socialiste
Cette chaîne d'info en continu du service public n'a sans doute pas les moyens budgétaires et en personnels de compter les points marqués par les adversaires, car il ne cite pas le camp opposé, comme l'enseignent probablement les écoles de journalisme dont la ministre de l'Education et de l'Enseignement supérieur va devoir réformer la déontologie, dans le sens de plus d'objectivité apparente et moins d'impartialité réelle, comme au collège où elle préconise plus de contes et légendes grecques et romaines, mais moins de langue grecque ou latine et donc moins de structuration mentale et de maîtrise du français.

Selon Philippot, "en s'immisçant ainsi dans des débats entre intellectuels, Manuel Valls jette une chape de plomb sur le débat public et lance des fatwas aussi dangereuses qu'injustifiées". "Ces propos du Premier ministre contre Emmanuel Todd s'inscrivent dans une offensive générale contre la liberté d'expression, que la dernière Loi Renseignement, votée mardi 5 mai, a contribué à affaiblir encore un peu plus", souligne-t-il.

vendredi 6 février 2015

La "sanctification" de "Charlie Hebdo" met Emmanuel Todd... mal à l'aise

Les raisonnements datés d'un anthropologue coupé de son temps
Peut-on attendre d'un anthropologue et historien qu'il soit en prise avec son époque ? 
Emmanuel Todd, 63 ans, a une approche fondée sur l'histoire de longue durée, et non seulement il manque constamment de recul, mais il se laisse encore influencer par ses sympathies juvéniles pour le marxisme. Alors, dans le contexte actuel en France, blasphémer l'islam revient pour lui à humilier les faibles de la société.  Au quotidien japonais Nikkei, Emmanuel Todd a confié être mal à l'aise avec le mouvement "Je suis Charlie", un phénomène épidermique orchestré par le pouvoir socialiste, mais sans réelle adhésion, autre qu'émotionnelle, sous le coup des attentats par des djihadistes de France contre Charlie Hebdo, certes, mais aussi contre une supérette casher. Le président a présenté les musulmans de France comme les premières victimes du fanatisme islamiste, si bien qu'ils se désolidarisent de ceux qu'ils étaient les mieux placés pour voir se radicaliser à l'insu des services français de renseignement. Après avoir longtemps fermé les yeux et s'être tus, craintifs ou admiratifs, ces musulmans dont on peut penser qu'ils sont, quant à eux, modérés, n'assument pas aujourd'hui leur passivité d'hier.  Todd maintient l'analyse marxiste qui nous a conduits là où nous sommes Il juge que les caricatures de Mahomet humilient les faibles de la société. Des faibles, armés de kalchnikov, et des "déséquilibrés", au volant de voitures "folles, que la presse et les experts ont convaincus qu'ils sont plus exclus que les ruraux ou les handicapés, les seniors ou les chômeurs et conduisent à des actes extrêmes.
  

Fort de l'idée qu'il est un humaniste lucide, Todd ne changera pas.  "Il y a un grand écart entre ce qui se passe actuellement en France et ce que je pense", a déclaré Emmanuel Todd au correspondant du Nikkei à Paris. "En France, si on ne touche pas à une personne en particulier [à preuve, ci-contre], on considère qu'il est possible de tout caricaturer. Avant l'attentat, je critiquais les dessins satiriques de Charlie Hebdo. Je ne peux donc pas être d'accord avec la sanctification de cet hebdomadaire qui a publié des caricatures obscènes du prophète Mahomet", a-t-il ajouté, selon des propos rapportés en japonais. 
La scène n'est pas en soi anodine;
en l'espèce, elle est injurieuse
 

Todd passe d'autant plus allègrement sous silence les caricatures tout aussi obscènes offensant les autres religions que ces "mécréants"-là ne manient pas la kalach ni le couteau... Pas encore, s'interroge-t-on, à force de vouloir perpétuer l' "esprit" partisan du 11 janvier 2015.  



Selon lui, près de quatre millions de Français qui sont descendus dans la rue le 11 janvier, quatre jours après l'attentat qui a décimé Charlie Hebdo, ne sont pas représentatifs de la société française : "Beaucoup appartiennent à la classe moyenne, mais les jeunes de banlieue (dont beaucoup d'origine immigrée) et les classes ouvrières, eux, n'y étaient pas", prétend Emmanuel Todd, que certains ont peut-être vu faire de l'étude de terrain, mais qui'ils se signalent...

L'
anthropologue est à deux doigts de justifier les attentats


Ne pointe-t-il pas en outre les inégalités dont sont victimes les immigrés et leurs enfants, "qui ne peuvent recevoir un enseignement suffisant et ne trouvent pas de travail en période actuelle de crise économique. Une partie d'entre eux aspirent ainsi au radicalisme du groupe État islamique". Pense-t-il que l'ascenseur social est en panne pour les footballeurs,  parce qu'africains, ou pour Najat Vallaud-Belkacem, parce que franco-marocaine ? Pour crédibiliser son propos, libre au marxiste archaïque (excusez le pléonasme du type "islamiste radical" de Hollande) de citer l'exemple de l'ISF d'une Guadeloupéenne comme George  Pau-Langevin. Ce natif de Saint-Germain-en-Laye assure que "ce qu'on voit dans les banlieues de nos grandes villes, c'est la plus récente expression de la crise que doivent affronter les sociétés d'Europe de l'Ouest. [On a échappé à l'affrontement nord-sud...] Les jeunes musulmans qui vivent dans les banlieues sont des Français nés en Occident [Les sans-papiers sont sortis de son radar, mais entrent néanmoins dans les statistiques de l'illettrisme, pas seulement à GAD] L'absence de perspective d'avenir est une des causes de l'aliénation de ces jeunes. Et l'Europe de l'Ouest ferme les yeux sur son propre problème", accuse encore Emmanuel Todd pour qui Zola n'est pas mort. 

"Se moquer de soi-même ou de la religion d'un ancêtre est une chose, mais insulter la religion d'un autre est une histoire différente. [Dénigrer et opposer, c'est la brillante histoire de Castro ou Chavez].
L'islam est devenu le support moral des immigrés de banlieue dépourvus de travail. [Le Coran est la référence qui prévaut sur la loi de la République et c'est "la faute aux riches" ?] Blasphémer l'islam, c'est humilier les faibles de la société que sont ces immigrants", juge le démographe. Une telle accumulation de poncifs binaires du 19e siècle est accablante pour une intelligence prometteuse restée égarée à l'âge de la sagesse pour les autres.

Le Nikkei fait son miel des propos d'Emmanuel Todd mais ce n'est pas une surprise car, s'il est sérieux, il n'est pas pour autant sympathisant de l'économie européenne et s'en prend volontiers au gouvernement conservateur et aux entreprises. Enfin, le point de vue nippon est certainement respectable, mais quel est le taux de pénétration de l'islam au Japon ? Une centaine de milliers pour une population totale de 130.000.000. 
Si une partie de la presse et de la population du Japon a du mal à comprendre pourquoi Charlie Hebdo a publié des caricatures de Mahomet malgré les risques connus, ils ne comprennent pas non plus qu'un pays européen puisse payer des rançons quand leurs ressortissants sont pris en otage. L'Etat islamique a exécuté un journaliste japonais de 47 ans, Kenji Goto, le samedi 31 janvier.

Hollande, l'ami des bêtes, plus que de ses contemporains

Le ciel est-il avec Hollande: après la foudre, la neige et la pluie, quoi encore maintenant?

La politique étrangère de Giscard d'Estaing avait valu aux Français le qualificatif de "caniches" par les Anglais

Le labrador, pour faire comme tout le monde

blog -Philae et Hollande deboutLe changement maintenant, pour Hollande, c'est faire comme Mitterrand avec 'Baltique', hier. On peut voir le défunt président accroupi, caressant son chien, c'est-à-dire capable de sentiments, ce qui ne serait pas exactement le cas d'un successeur, pourtant socialiste et donc exemplaire, qui, face à sa petite chienne, resterait debout, mains dans le dos et de glace, gelé comme un salaire de fonctionnaire ou froid comme un robot européen qui se serait posé sur la comète Tchouri le 12 novembre... 2014.  Lien INA
Le dernier en date des présidents socialistes, s'il n'est ni spontané, ni humain - juste humaniste ! - est à l'évidence admirablement conseillé, par un jeune Gaspard, prodige de la communication, il faut dire, si on répète la presse.

Trente ans plus tard, la fédération des Anciens combattants français de Montréal a fait au président Hollande le cadeau d'une jeune femelle labrador noire âgée de moins de trois mois, Philae, du nom du robot européen sus-indiqué...

Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand, Nicolas Sarkozy ont ainsi tous eu des labradors durant leur séjour à l’Elysée, de même que Jacques Chirac, qui avait toutefois terminé son second mandat avec un bichon maltais prénommé Sumo.

Hollande avait-il besoin de prendre une revanche? 

La suite des relations animalières de Hollande est en rupture avec celles de ses prédécesseurs

blog -pigeon s oublie sur Hollande-marche Charlieè11jan2015
Un pigeon l'a élu entre des milliers de personnes 
L'urgentiste, intime d'un dessinateur assassiné, et collaborateur de Charlie hebdo, s'emploie à effacer les preuves du crime de lèse-majesté, tandis qu'avec à propos, le reporter rapporte des scènes de liesse... 


La mouche bleue qui le suit à la trace

Mais que font les services de renseignement et de l'anti-terrorisme vantés par le président et Bernard Cazeneuve flatté par Hollande ? Un DVNI (drone volant non identifié) a été repéré au-dessus de l'Elysée, mais n'a pu être intercepté par le RAID. Un autre a été vu à l'intérieur du palais mais la garde rapprochée n'a rien pu faire.  Le drone qui s'est introduit dans la salle de conférence de l'Elysée et  s'est posé sur le "front républicain" de la "gauche molle" et fumante était une mouche !  
Esprit, es-tu là ?
L'ironie de la conférence presse du président veut que Hollande souhaitait faire durer "l'esprit du 11 janvier 2015"... Le pigeon et la mouche y contribueront au-delà de ses espoirs et les professeurs de FSU, hostiles aux images d'Epinal, pourront désormais enseigner l'Histoire au travers de "la fable du pigeon, de la mouche et président".

On le voit, l'individu est plus sec et patelin que le bonhomme de l'image de légende qu'on nous en donne à longueur de JT et les animaux ne s'y trompent pas. Puisqu'ils sont, quant à eux, dotés de sentiments, a reconnu le gouvernement Valls (sans considération des engagements du candidat Hollande), faut-il leur accorder le droit de vote aux élections locales ?