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mercredi 15 novembre 2017

Terroristes et chroniqueurs "déséquilibrés" ont la cote auprès des media

Jérémy Ferrari conseille à Christine Angot de se faire aider

Il prescrit un tranquillisant
 à la chroniqueuse de Ruquier sur France 2

Aux grands maux, les grands remèdes. 
Les terroristes s'exposent à l'enfermement en hôpital psychiatrique, mais l'humoriste y est allé doucement quand il s'est fait agresser par la chroniqueuse sur le plateau de l'émission de Laurent Ruquier.

La chroniqueuse était remontée comme un ressort et a vite poussé des cris stridents samedi 30 septembre 2017 sur le plateau d' "On n'est pas couché", émission de politique spectacle qui s'apparente au stand de tir des fêtes foraines. Invité de la chaîne de service public,  pour faire la promotion de son livre "Happy Hour à Mossoul", Jérémy Ferrari s'est fait écharper par Christine Angot, harpie connue pour ses désordres mentaux et son activité sexuelle très marginale. 
Bille en tête et sans préliminaires, la polémiste a prévenu le comédien qu'elle est a priori "complètement imperméable" à son humour, lui reprochant notamment de s'en prendre à des cibles faciles comme Bernard-Henri Lévy.

"Vous n'allez pas encore vous énerver, je n'ai rien fait !
Je ne fais que faire des vannes", explique Jérémy Ferrari, alors que Christine Angot le prend à parti, dans une tentative pour raisonner la locataire des lieux.
"Je ne suis pas énervée, je ne vous trouve pas drôle", lui répond alors la chroniqueuse. 
"Ça, on avait compris", réplique l'humoriste, devant un public hilare: il est venu pour s'éclater jusqu'à la mise à mort hebdomadaire. 

Voyant l'échange tourner en faveur de Jérémy Ferrari, Chris­tine Angot ne lâche pas sa proie, puisque le taulier laisse aller: "C'est pratique l'humour. Je ne suis pas sur votre terrain; vous voulez qu'on se mettent sur mon terrain ?", le défie l'hôtesse. Visiblement amusé, l'humo­riste se met une nouvelle fois le public de son côté : "Ben, on y est là, c'est chiant !".

"Prenez un Xanax !"

La maîtresse SM s'enferre et interroge Jérémy Ferrari sur les Unes de 'Charlie Hebdo" qui seraient sa "seule limite" en matière d'humour. "C'est bizarre que les Unes de "Charlie Hebdo" soit votre seule limite, comme cela par hasard", soupçonne ainsi l'écrivaine.
Mais l'humoriste, qui est décidément fort peu soumis, d'avouer en milieu pourtant hostile : "Charlie Hebdo, je n'ai jamais trouvé ça très drôle, ni avant les attaques, ni après".

VOIR et ENTENDRE un précédent affrontement de Christine Angot (30 septembre 2017- face à Sandrine Rousseau (EELV), victime d'agression sexuelle par son camarade Denis Baupin, époux d'Emmanuelle Cosse - sur la chaîne de service public  :

Le "politiquement incorrect" hérisse la mère Fouettarde
"Je ne trouve pas que toutes les Unes de "Charlie Hebdo" soient drôles", tacle l'humoriste, avant de souligner que "de toutes façons", Christine Angot "ne trouve rien drôle". 
"Rassurez-vous, ce n'est pas parce qu'on ne vous trouve pas drôle qu'on ne trouve rien drôle", riposte encore la diablesse, très agitée. 
"Ce n'est pas ce que j'ai dit ! Prenez un Xanax", conclut Jérémy Ferrari.


VOIR et ENTENDRE le parti-pris de Léa Salamé, prédécesseur d'Angot dans le fauteuil de chroniqueuse d'ONPC et représentante du système, faisant au passage la confidence du viol de la malheureuse par inceste du père, alors qu'elle ne l'évoque pas elle-même, se livrant, dans un souci de solidarité confraternelle (prix France Culture en 2005), à un amalgame avec l'agression sexuelle commise par l'élu écologiste Denis Baupin, époux d'Emmanuelle Cosse, sur Sandrine Rousseau, également EELV, entre adultes : "Christine Angot n'est que colère, indignation et souffrance:

VOIR et ENTENDRE une autre présentation de la confrontation Angot-Rousseau:



"Est-ce qu'une roman­cière parmi les plus médiocres de ces dernières années fera une bonne critique ?", avait interrogé Eric Naul­leau, suite à l'offi­cia­li­sa­tion de Chris­tine Angot, remplaçante de Vanessa Burg­graf chez Ruquier.

Le terrorisme, qu'il soit islamiste ou intellectuel, se traite en milieu psychiatrique fermé
 
Le pouvoir -et donc les media à sa solde- n'osent pas "nommer l'ennemi" intérieur : il est satirique, parlant des anarchistes du Canard enchaîné, ou radical, s'agissant du site trotskiste révolutionnaire Mediapart, et tous tentent ainsi d'anesthésier l'opinion face au risque de subversion en présentant les terroristes comme des "déséquilibrés" ordinaires. Certes, un meurtrier est a priori déstabilisé, au moins momentanément, mais est-il irresponsable?
Les accusations assassines vont bon train dans le milieu mediatico-politique. Mediapart a ainsi accusé Charlie Hebdo et une frange de la classe politique, une gauche égarée, "une gauche qui ne sait plus où elle est, alliée à une droite, voire une extrême droite identitaire, trouvent n'importe quel prétexte, n'importe quelle calomnie, pour en revenir à leur obsession, faire "la guerre aux musulmans" de France. En réponse, Valls souligne que Plenel utilise "les mêmes mots que Daech", dénonçant  sa "complaisance" et sa "complicité intellectuelle" avec le terrorisme et d'avoir lancé "un appel au meurtre". Invectives de déséquilibrés  qui ne font pas avancer le débat sur la menace djihadiste et l'islamo-fascisme en FranceDe quoi irriter l’ancien magistrat chargé de la lutte antiterroriste et ancien député LR Alain Marsaud qui, le vendredi 18 août à 20h25, a décidé de dire aux journalistes de BFM TV, qui l’avaient invité sur leur plateau pour parler des attentats de Catalogne, leurs quatre vérités :"Je peux vous assurer que si on a peur de nommer l’ennemi, on ne risque pas de gagner cette guerre. Et que ce soit les journalistes dans ce pays comme nos responsables politiques, pas un seul en deux jours n’a dit qu’on était en présence d’attentats islamistes. Mais on a peur de quoi, bon sang ?"Déni de l'islamo-fascisme; déni des agressions sexuelles. 
Le déni du terrorisme en France véhiculé par la presse alignée :

vendredi 6 février 2015

La "sanctification" de "Charlie Hebdo" met Emmanuel Todd... mal à l'aise

Les raisonnements datés d'un anthropologue coupé de son temps
Peut-on attendre d'un anthropologue et historien qu'il soit en prise avec son époque ? 
Emmanuel Todd, 63 ans, a une approche fondée sur l'histoire de longue durée, et non seulement il manque constamment de recul, mais il se laisse encore influencer par ses sympathies juvéniles pour le marxisme. Alors, dans le contexte actuel en France, blasphémer l'islam revient pour lui à humilier les faibles de la société.  Au quotidien japonais Nikkei, Emmanuel Todd a confié être mal à l'aise avec le mouvement "Je suis Charlie", un phénomène épidermique orchestré par le pouvoir socialiste, mais sans réelle adhésion, autre qu'émotionnelle, sous le coup des attentats par des djihadistes de France contre Charlie Hebdo, certes, mais aussi contre une supérette casher. Le président a présenté les musulmans de France comme les premières victimes du fanatisme islamiste, si bien qu'ils se désolidarisent de ceux qu'ils étaient les mieux placés pour voir se radicaliser à l'insu des services français de renseignement. Après avoir longtemps fermé les yeux et s'être tus, craintifs ou admiratifs, ces musulmans dont on peut penser qu'ils sont, quant à eux, modérés, n'assument pas aujourd'hui leur passivité d'hier.  Todd maintient l'analyse marxiste qui nous a conduits là où nous sommes Il juge que les caricatures de Mahomet humilient les faibles de la société. Des faibles, armés de kalchnikov, et des "déséquilibrés", au volant de voitures "folles, que la presse et les experts ont convaincus qu'ils sont plus exclus que les ruraux ou les handicapés, les seniors ou les chômeurs et conduisent à des actes extrêmes.
  

Fort de l'idée qu'il est un humaniste lucide, Todd ne changera pas.  "Il y a un grand écart entre ce qui se passe actuellement en France et ce que je pense", a déclaré Emmanuel Todd au correspondant du Nikkei à Paris. "En France, si on ne touche pas à une personne en particulier [à preuve, ci-contre], on considère qu'il est possible de tout caricaturer. Avant l'attentat, je critiquais les dessins satiriques de Charlie Hebdo. Je ne peux donc pas être d'accord avec la sanctification de cet hebdomadaire qui a publié des caricatures obscènes du prophète Mahomet", a-t-il ajouté, selon des propos rapportés en japonais. 
La scène n'est pas en soi anodine;
en l'espèce, elle est injurieuse
 

Todd passe d'autant plus allègrement sous silence les caricatures tout aussi obscènes offensant les autres religions que ces "mécréants"-là ne manient pas la kalach ni le couteau... Pas encore, s'interroge-t-on, à force de vouloir perpétuer l' "esprit" partisan du 11 janvier 2015.  



Selon lui, près de quatre millions de Français qui sont descendus dans la rue le 11 janvier, quatre jours après l'attentat qui a décimé Charlie Hebdo, ne sont pas représentatifs de la société française : "Beaucoup appartiennent à la classe moyenne, mais les jeunes de banlieue (dont beaucoup d'origine immigrée) et les classes ouvrières, eux, n'y étaient pas", prétend Emmanuel Todd, que certains ont peut-être vu faire de l'étude de terrain, mais qui'ils se signalent...

L'
anthropologue est à deux doigts de justifier les attentats


Ne pointe-t-il pas en outre les inégalités dont sont victimes les immigrés et leurs enfants, "qui ne peuvent recevoir un enseignement suffisant et ne trouvent pas de travail en période actuelle de crise économique. Une partie d'entre eux aspirent ainsi au radicalisme du groupe État islamique". Pense-t-il que l'ascenseur social est en panne pour les footballeurs,  parce qu'africains, ou pour Najat Vallaud-Belkacem, parce que franco-marocaine ? Pour crédibiliser son propos, libre au marxiste archaïque (excusez le pléonasme du type "islamiste radical" de Hollande) de citer l'exemple de l'ISF d'une Guadeloupéenne comme George  Pau-Langevin. Ce natif de Saint-Germain-en-Laye assure que "ce qu'on voit dans les banlieues de nos grandes villes, c'est la plus récente expression de la crise que doivent affronter les sociétés d'Europe de l'Ouest. [On a échappé à l'affrontement nord-sud...] Les jeunes musulmans qui vivent dans les banlieues sont des Français nés en Occident [Les sans-papiers sont sortis de son radar, mais entrent néanmoins dans les statistiques de l'illettrisme, pas seulement à GAD] L'absence de perspective d'avenir est une des causes de l'aliénation de ces jeunes. Et l'Europe de l'Ouest ferme les yeux sur son propre problème", accuse encore Emmanuel Todd pour qui Zola n'est pas mort. 

"Se moquer de soi-même ou de la religion d'un ancêtre est une chose, mais insulter la religion d'un autre est une histoire différente. [Dénigrer et opposer, c'est la brillante histoire de Castro ou Chavez].
L'islam est devenu le support moral des immigrés de banlieue dépourvus de travail. [Le Coran est la référence qui prévaut sur la loi de la République et c'est "la faute aux riches" ?] Blasphémer l'islam, c'est humilier les faibles de la société que sont ces immigrants", juge le démographe. Une telle accumulation de poncifs binaires du 19e siècle est accablante pour une intelligence prometteuse restée égarée à l'âge de la sagesse pour les autres.

Le Nikkei fait son miel des propos d'Emmanuel Todd mais ce n'est pas une surprise car, s'il est sérieux, il n'est pas pour autant sympathisant de l'économie européenne et s'en prend volontiers au gouvernement conservateur et aux entreprises. Enfin, le point de vue nippon est certainement respectable, mais quel est le taux de pénétration de l'islam au Japon ? Une centaine de milliers pour une population totale de 130.000.000. 
Si une partie de la presse et de la population du Japon a du mal à comprendre pourquoi Charlie Hebdo a publié des caricatures de Mahomet malgré les risques connus, ils ne comprennent pas non plus qu'un pays européen puisse payer des rançons quand leurs ressortissants sont pris en otage. L'Etat islamique a exécuté un journaliste japonais de 47 ans, Kenji Goto, le samedi 31 janvier.

mercredi 7 janvier 2015

Fusillade mortelle à Charlie Hebdo : Vigipirate relevé au niveau "alerte attentats"

"Déséquilibrés" à Nantes, Joué-les-Tours ou Dijon, mais "terroristes" à Paris...

Le plan antiterroriste a été relevé au niveau le plus élevé dans toute l'Ile-de-France

après la fusillade survenue au siège de Charlie hebdo,
l'hebdomadaire satirique d'extrême gauche. C'est l'attentat le plus meurtrier en France depuis la guerre d'Algérie.

La tuerie de Charlie hebdo nous fait-elle passer de l'islamo-délinquance à l'islamo-psychiatrie?
 Un distinguo rigolo, dans ce monde de barbarie, si on songe que les deux sont éligibles à des permissions et autorisations de sortie, dans un souci vertueux de facilitation de la réinsertion. Si Mohamed Merah n'était pas fou, l'enquête lui a toutefois trouvé un profil de tueur en série psychopathe. 
Les humanistes dorment ainsi d'un sommeil plus tranquille et profond que les réactionnaires rigides: le sommeil du juste ! Les experts à la solde du pouvoir sortent en effet de nulle part pour affirmer à la suite du ministricule de l'Intérieur que les tueurs sont des "chauffards" et des "loups solitaires" et que ces attaques sont de plus en plus conduites par des individus fragiles psychologiquement, souffrant de défaillances mentales: en un mot, des "déséquilibrés." 
Or, c'est précisément le discours tenu par le pouvoir. Le président socialiste moque les "sans dents" et dans les jambes de Macron surgissent des "illettrés", tous créant des difficultés aussi inattendues qu'insurmontables aux "bras cassés" de l'exécutif. C'est qu'avec les Français qu'ils ont, ils n'ont pas de chance. Ce soir à Paris ou Nantes, les meilleurs d'entre nous se rassembleront pour manifester leur soutien aux victimes. Leur slogan: "Je suis Charlie"... Et Charb aurait titré "Momo m'a tuer". 
Ce public fragile serait réceptif aux appels au meurtre de l'Etat islamique parce qu'ils sont "déséquilibrés", aux dires de Nanard Cazeneuve. Est-on en revanche qualifié de "déséquilibré" quand on conduit un pays au génocide économique ou qu'on porte au pouvoir des incapables ? Encourt-on dans tous les cas le même risque d'être interné en hôpital psychiatrique, comme l'est le "chauffard" de Nantes ? Ou est-on déclaré "déséquilibré" dès qu'on est musulman et qu'on enfreint la loi ? N'est-il stigmatisant de suggérer que tout musulman est un faible d'esprit en puissance?

Le plan "Vigipirate", force de dissuasion des démocrates !

Mais si le plan Vigipirate est monté au maximum, sommes-nous donc entrés en état de guerre civile ? 
La victime assassinée au sol
était un policier arabe
Effectif léger et faiblement armé face aux fusils de guerre, la garde statique postée devant le siège de Charlie hebdo a été assassinée.  Les deux policiers ont donné leurs vies à la République. Elle les décorera et organisera des marches républicaines. 
Marianne a même trouvé la parade à la barbarie en passant au niveau "alerte attentat" de Vigipirate, le plus élevé du dispositif anti-terroriste, instauré mercredi en Ile-de-France. Il s'applique quand des projets d'actions terroristes ont été détectés par les services de renseignements - ce qui aurait dû être déjà décidé puisque, nous assure-t-on, plusieurs projets auraient été récemment déjoués - ou quand un acte terroriste a été commis sur le territoire national. 
Des mesures exceptionnelles et temporaires, drastiques, sont alors instaurées, comme interdire les grands rassemblements, le stationnement près des écoles, systématiser les contrôles et patrouilles dans ou aux abords des zones sensibles, telles que les synagogues ? Des cellules de crise sont mises en place, des unités d'intervention et les services spécialisés sont en alerte. Après l'épisode de blocage des accès aux stations de sports d'hiver, alors que des chutes de neige étaient annoncées, il est permis de ne pas se sentir parfaitement en sécurité... 
Les mesures de base restent bien sûr actives, notamment l'interdiction du stationnement près de certains édifices publics qui pourraient constituer une "cible de choix" ou encore le contrôle des bagages dans les aéroports. Le plan gouvernemental Vigipirate, qui relève du Premier ministre et associe tous les ministères, n'a cessé d'évoluer au fil des ans. Son célèbre (?) code couleur (blanc, jaune, orange, rouge, écarlate) a été abandonné en février 2014 au profit de deux niveaux de mobilisation (ci-dessous): "vigilance" et "alerte attentat". Désormais, dans un souci d'embrouille, l'un ou l'autre de ces niveaux est signalé dans l'espace public sous la forme d'un logo triangulaire rouge à bord noir.

Vigipirate doit beaucoup au monde musulman...

Vigipirate a été conçu en 1978 quand l'Europe s'est développée une vague d'actions terroristes. Des terroristes palestiniens avaient ouvert le feu, à l’aéroport d’Orly, sur un groupe de passagers à l’embarquement pour Tel-Aviv. Bilan: 8 morts (trois membres du commando, deux CRS et trois passagers), trois passagers blessés. 

Le 3 octobre 1980, une bombe dissimulée dans la sacoche d’une moto explose devant la synagogue de la rue Copernic à Paris (16e), à l’heure de la prière fait 4 morts et une vingtaine de blessés.

9 août 1982 : un commando de cinq tueurs ouvre le feu et jette des grenades à l’intérieur du restaurant "Goldenberg ", rue des Rosiers, en plein quartier juif de Paris. Bilan : 6 morts et 22 blessés. L’attaque, longtemps attribuée au groupe Abou Nidal, n’est toujours pas élucidée. 

15 juillet 1983 : l’explosion d’une bombe près des comptoirs d’enregistrement de la compagnie Turkish Airlines à l’aéroport d’Orly fait 8 morts et 54 blessés.
31 décembre 1983 : deux morts et 34 blessés à la gare Saint-Charles de Marseille, dans l’explosion d’une bombe placée près des consignes automatiques. Quelques minutes plus tôt, une autre explosion a fait trois morts et trois blessés à bord du TGV Marseille-Paris, à la hauteur de Tain-l’Hermitage (Drôme). Ces deux attentats seront revendiqués notamment par l'" Organisation de la lutte armée arabe " liée à "Carlos". En mars 1985, trois Arméniens sont respectivement condamnés pour cet attentat à la réclusion à perpétuité, à 15 ans et à 10 ans de réclusion criminelle.

17 septembre 1986 : un attentat à la bombe devant le magasin Tati, rue de Rennes à Paris (6e), fait 7 morts et quelque 55 blessés. Il s’inscrit parmi les quinze attentats (dont trois manqués) commis par le réseau terroriste pro-iranien de Fouad Ali Saleh en 1985 et 1986, et qui ont fait au total 13 morts et 303 blessés.

Vigipirate avait été déclenché pour la première fois le 2 janvier 1991 à l'occasion de la guerre du Golfe

25 juillet 1995 : une bombe explose dans une rame du Réseau express régional (RER) à la station "Saint-Michel", en plein coeur de Paris, faisant 8 morts et 119 blessés. Cet attentat, attribué aux extrémistes islamistes algériens, fut le plus meurtrier d’une vague de neuf actions terroristes, qui fera au total huit morts et plus de 200 blessés au cours de l’été. En 2002, deux hommes sont condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité pour trois de ces attentats.
En septembre 1995, il avait été réactivé après l'explosion d'une voiture piégée devant une école juive de Villeurbanne (Rhône). Le dispositif avait été renforcé en octobre 1995 après l'attentat dans le RER à la station Musée d'Orsay à Paris.

3 décembre 1996 : un attentat à l’explosif dans une rame du RER B à la station Port-Royal (Paris 5ème) fait quatre morts et 91 blessés. Cette action terroriste à la bonbonne de gaz présente des similitudes avec la vague d’attentats de 1995.

En 1998, un renforcement du plan avait été décidé préventivement à l'occasion de la Coupe du monde de football, puis lors de la guerre au Kosovo. Il avait été réactivé le 29 novembre 2000 en Corse, après des attentats.

Gelé en vigilance "rouge" depuis les attentats de Londres en juillet 2005, Vigipirate s'est banalisé en passant régulièrement au niveau "rouge renforcé" pendant les périodes sensibles, comme les fêtes de fin d'année. En mars 2012, le plan Vigipirate était passé brièvement et pour la première fois en alerte "écarlate" dans la région Midi-Pyrénées, au moment des tueries perpétrées par Mohamed Merah à Toulouse et Montauban (sept personnes assassinées, dont trois enfants).

lundi 22 décembre 2014

Un terroriste islamiste jette sa camionnette sur des passants au marché de Noël de Nantes

Au moins 10 blessés en plus des 11 de Dijon et des 3 de Joué-les-Tours

La série des agressions continue: tous des déséquilibrés ?
Un automobiliste au volant d'une camionnette a foncé sur la foule nombreuse pour le marché de Noël, Place royale à Nantes (Loire-Atlantique), lundi 22 décembre, provoquant au moins dix blessés dont deux graves. Selon des témoins et un policier, cités par Ouest France, ce nouveau faucheur de passants aurait crié "Allah Akbar", comme les précédents.



D'après RTL, qui parle pourtant d' "accident", le criminel a ensuite essayé de se suicider en se donnant plusieurs coups de couteau au thorax. Une attitude peu banale pour un problème de circulation routière, tout comme le port d'un arme blanche sur la voie publique... 

Le trentenaire est actuellement dans un état semi-conscient, selon la radio.

VOIR et ENTENDRE la première déclaration du porte-parole du ministère de l'Intérieur:



Comment la fourgonnette blanche, immatriculée en Charente-Maritime, est-elle entrée dans une zone piétonne contrôlée par un système de bornes automatiques à appel ?

VOIR et ENTENDRE les témoignages du député François de Rugy (EELV) et d'un expert en faveur d'une part d'un "crime intentionnel" et d'autre part d'une motivation visant la fête de Noël (i-télé):

Le gouvernement nie maintenant la profession de foi du tueur

Vu l'ampleur que prennent les manifestations anti-françaises agressives contre des passants innocents et selon le même mode opératoire conseillé par l'Etat islamique, le pouvoir est entré dans la phase du déni.



L'AFP diffuse les éléments de langage officiels.
Agé de 37 ans, l'homme  n'aurait pas émis de revendication religieuse en l'état, a insisté une source proche du dossier, mais il portait une barbe noire. 

Mais l'agence de presse française fait mieux: elle précise que Sébastien S. est un "homme blanc". De quoi logiquement mobiliser la ligue des droits de l'homme sur le caractère racial de cette stigmatisation.

Déjà un chauffard la veille à Dijon




La veille, un "chauffard" (sic: les victimes apprécieront la terminologie) avait fauché 13 personnes à Dijon (Côte-d'Or). L'homme avait déjà crié "Allahou Akbar" durant l'attaque pour, disait-il se donner du courage et non par revendication religieuse. 

De source policière, l'islamiste aurait également crié "au nom des enfants de la Palestine", mais sans doute n'est-ce pas non plus une revendication politique...

Qui peut croire le site partisan et militant i-télé?

Le groupe Canal+ accuse-t-il le groupe France Télévisions (francetv info) de colporter des rumeurs? i-télé sait-il mieux que ses confrères? 
L'information est-elle libre?

La procureure de la République 
 de Nantes a changé de posture

Sans attendre les résultats de l'enquête, il est déjà en mesure d'affirmer qu'il est en présence d'un "cas isolé". "On ne peut pas parler d'acte de terrorisme", a-t-elle expliqué. Il ne s'agit pas d'une "attaque terroriste", mais "de l'œuvre d'un déséquilibré", a affirmé le procureur de la République, porte-parole de la ministre de la Justice, Christiane Taubira: il souffre d'une "psychose ancienne et lourde", affirme-t-il désormais. 
En attendant, ceux des Français qui ont un peu de sens commun, s'inquiètent du nombre de musulmans déséquilibrés en liberté sur le territoire... Celui de Dijon n'était pourtant pas "fiché", seulement surveillé.

Quelle sera demain la nouvelle version officielle ?
Le 23, Jean-Marie Le Guen est envoyé au front, en appui de Cazeneuve...
VOIR et ENTENDRE le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement et voiture-bélier du gouvernement nier farouchement à Télématin (sur le service public) que les fauchages de passants  - recommandés par les djihadistes de l'Etat islamique - sont des actes terroristes:
Ce mardi à Matignon, le Premier ministre, Manuel Valls, réunit une cellule de crise pour faire peur aux ...déséquilibrés: une première !

mardi 28 octobre 2014

De vrais-faux clowns alarment population et pouvoirs publics

Les agressions se multiplient à travers la France
Trouble à l'ordre public: la blague potache vire à la violence

Depuis deux semaines des clowns terrifiants apparus dans le nord affolent la population  dans le reste de la France 
Ces individus masqués seraient plutôt jeunes et s'inspireraient de vidéo ou encore de films, tel le personnage du joker grimé en clown dans Batman (ci contre) mais, si son succès n'est pas récent, en janvier 2009, un belge déguisé en Joker avait toutefois été inculpé pour assassinats et tentative d'assassinat.
Dans la région de Nantes, un lycéen inspiré du film Scream  a en outre commis un homicide en 2002 (masque ci-contre à droite).  
Et, dans cet engouement pour l'anonymat et la terreur, comment ne pas mentionner le masque des "Anonymous", inspiré du personnage de V dans la bande dessinée V (comme Vendetta), mais qui dissimule des anarchistes sous le masque d'autant plus inquiétant qu'il souriant, mais énigmatique.
  
Jusque récemment, les media progressistes et "ouverts" ont présenté la recrudescence du phénomène comme un canular anodin et drôle, malgré l'apparition d'armes, même factices, qui ont en revanche inquiété les citoyens responsables. La presse et les autorités ont d'ailleurs dû rapidement se rendre à l'évidence que, derrière ces masques de clowns, de vrais délinquants agressaient des personnes, comme à Montpellier par exemple. Les organes de la presse inconsciente en sont maintenant, avant même le retour d'Halloween, à mettre en cause les réseaux sociaux comme facteur d'accélération... 
Alors que les violences contre les personnes ont progressé de 3,8% entre mai 2013 et juin 2014, l'entrée en scène de déséquilibrés pose désormais le problème de sécurité publique, car les cas avérés d'agressions se sont multipliés, selon plusieurs modes opératoires et des psychologies différentes.
Une page de Facebook dénonce le 
"phénomène des clowns maléfiques"

En minimisant le sentiment d'insécurité éprouvé par la population, les "responsables" politiques ont alimenté la psychose grandissante. Ce ressenti n'est pourtant pas infondé, puisqu'il s'appuie sur une réalité et que la police diffuse désormais des messages incitant les citoyens à signaler la présence de clowns.

"Si je croise un clown, je fais le 17",

recommande la police

Montpellier : un "clown" agresse un piéton à coups de barre de fer


Les "clowns" continuent de faire de nouvelles victimes
A Montpellier (Hérault), un piéton de 35 ans a lui reçu 30 coups de barre de fer, dans la nuit de samedi à dimanche, par un homme grimé en clown et deux complices qui voulaient le dépouiller. L'agresseur a été interpellé, a précisé une source policière.

A Palavas-les-Flots, Thézan-lès-Béziers et Cessenon-sur-Orb, (Hérault) trois automobilistes victimes de "clowns effrayeurs" dans la nuit de samedi à dimanche ont par ailleurs déposé plainte, a indiqué le groupement de gendarmerie de l'Hérault.

Du laxisme à la répression
Le département de l'Hérault a été le théâtre de plusieurs interpellations ce week-end.
Quatorze adolescents habillés en clown et porteurs de pistolets, de couteaux et de battes de base-ball sur le parking d'un lycée d'Agde (Hérault) ont ainsi été placés en garde à vue samedi soir.

A Montpellier (Hérault), un piéton de 35 ans a reçu 30 coups de barre de fer, dans la nuit de samedi à dimanche, par un homme grimé en clown et deux complices qui voulaient le dépouiller, a-t-on aussi appris de source policière.

Pour avoir  endommagé vendredi soir la voiture d'un automobiliste à Marseillan (Hérault), un jeune homme grimé en "clown agressif" s'est fait interpeller samedi. Il avait confié lors de son audition avoir succombé à la mode des "clowns qui attaquent" lancée sur les réseaux sociaux depuis les Etats-Unis. Le jeune homme a été remis en liberté et sera convoqué par la justice à une date qui n'a pas été précisée.

Encore dans l'Hérault
,
six plaintes ont été déposées pour des agressions de "clowns qui sèment la terreur", un phénomène qui se propage sur Facebook mais qui n'avait pas touché l'Hérault. 

Un énergumène condamné dans le Pas-de-Calais

D'autres affaires de clowns agressifs ont éclaté dans le Nord de la France ou la région parisienne, notamment à Coulommiers (Seine-et-Marne). 

Lundi dernier, un jeune adulte de 19 ans au nez rouge, habitant Douvrin (Pas-de-Calais), a été arrêté à l’issue d’une course-poursuite rocambolesque, mais condamné à six mois de prison avec sursis assortis de 105 heures de travail d'intérêt général (TIG) pour avoir semé la panique, errant en ville grimé en clown menaçant et armé d'un faux couteau. 

Deux clowns qui semaient la panique dans les écoles de Haute-Somme ont été arrêtés jeudi à Péronne (Somme). 

A Béthune, vers 22 heures vendredi, un clown pas drôle serait sorti de chez lui pour d'abord effrayer un enfant de 6 ans, avant de se diriger vers un parc de la commune pour semer la terreur parmi des ados en train de discuter qui ont dû se réfugier derrière la baraque à frites du village. Le gérant de la friterie s'est lancé à la poursuite du clown qui s'est réfugié chez lui pour  ressortir démaquillé et armé d’un pistolet automatique à gaz, selon le quotidien local. Face à la menace et en état de légitime défense, le gérant de la friterie a sorti un pistolet à billes. La police a mis fin au duel et a arrêté l'individu qui a déclaré avoir voulu faire une blague. Il sera jugé lundi en comparution immédiate et le courageux gérant devrait quant à lui être poursuivi pour port d'arme prohibé.

A Mulhouse, de jeunes "chasseurs de clowns" interpellés par la police

Des justiciers façon "Anonymous"
Ils voulaient se faire justice, mais ils devront en répondre: ces imitateurs des "Anonymous" n'ont les droits que la gauche reconnaît aux e-anarchistes, bien qu'ils fonctionnement en réseaux, sans chef, ni hiérarchie. Mais il est vrai qu'il est en fait impossible par définition de décapiter une entité... qui n'a pas de tête... C'est ainsi le cas de l'ultra-gauche en général et des Black bocks en particulier.

Cinq jeunes, dont quatre mineurs, qui affirmaient être partis avec des armes à la recherche de faux clowns agressifs
dans le centre-ville de Mulhouse (Haut-Rhin), ont été interpellés mercredi soir et placés en garde à vue. Le journal L'Alsace précise que, selon ces jeunes, la soeur de l'un d'entre eux aurait été agressée par un clown dans l'après-midi. Âgés entre 16 et 19 ans, ces cinq malins prétendent qu'ils ont cherché à se faire justice en "chassant" d'hypothétiques faux clowns agressifs, une excuse que ce qui s'est passé à Béthune (Pas-de-Calais) le vendredi 17 octobre leur a inspirée.
Ils ont été interpellés dans le centre-ville et à proximité du centre en possession d'une batte de base-ball, d'une matraque télescopique, d'un poing américain, d'un marteau et d'une bombe lacrymogène. Placés en garde à vue, ils n'ont pas été placés en comparution immédiate, mais sont ressortis libres et seront convoqués ultérieurement devant un juge. Le journal précise qu'aucune plainte n'a été déposée au commissariat et qu'aucune agression de clown n'a été signalée à la police.

La multiplication de faux clowns qui provoque
un début de psychose en France s'est étendu lundi à la banlieue de Parisla police a arrêté un adolescent de 14 ans qui venait d'agresser une femme avec un complice déguisé comme lui, a-t-on appris de source policière.