Jérémy Ferrari conseille à Christine Angot de se faire aider
Il prescrit un tranquillisant à la chroniqueuse de Ruquier sur France 2
Aux grands maux, les grands remèdes.
Les terroristes s'exposent à l'enfermement en hôpital psychiatrique, mais l'humoristey est allé doucement quand il s'est fait agresser par la chroniqueuse sur le plateau de l'émission de Laurent Ruquier.
La chroniqueuse était remontée comme un ressort et a vite poussé des cris stridents samedi 30 septembre 2017 sur le plateau d' "On n'est pas couché", émission de politique spectacle qui s'apparente au stand de tir des fêtes foraines. Invité de la chaîne de service public, pour faire la promotion de son livre "Happy Hour à Mossoul", Jérémy Ferrari s'est fait écharper par Christine Angot, harpie connue pour ses désordres mentaux et son activité sexuelle très marginale.
Bille en tête et sans préliminaires, la polémiste a prévenu le comédien qu'elle est a priori "complètement imperméable" à son humour, lui reprochant notamment de s'en prendre à des cibles faciles comme Bernard-Henri Lévy.
"Vous n'allez pas encore vous énerver, je n'ai rien fait !
Je ne fais que faire des vannes", explique Jérémy Ferrari, alors que Christine Angot le prend à parti, dans une tentative pour raisonner la locataire des lieux.
"Je ne suis pas énervée, je ne vous trouve pas drôle", lui répond alors la chroniqueuse.
"Ça, on avait compris", réplique l'humoriste, devant un public hilare: il est venu pour s'éclater jusqu'à la mise à mort hebdomadaire.
Voyant l'échange tourner en faveur de Jérémy Ferrari, Christine Angot ne lâche pas sa proie, puisque le taulier laisse aller: "C'est pratique l'humour. Je ne suis pas sur votre terrain; vous voulez qu'on se mettent sur mon terrain ?", le défie l'hôtesse. Visiblement amusé, l'humoriste se met une nouvelle fois le public de son côté : "Ben, on y est là, c'est chiant !".
"Prenez un Xanax !"
La maîtresse SM s'enferre et interroge Jérémy Ferrari sur les Unes de 'Charlie Hebdo" qui seraient sa "seule limite" en matière d'humour. "C'est bizarre que les Unes de "Charlie Hebdo" soit votre seule limite, comme cela par hasard", soupçonne ainsi l'écrivaine.
Mais l'humoriste, qui est décidément fort peu soumis, d'avouer en milieu pourtant hostile : "Charlie Hebdo, je n'ai jamais trouvé ça très drôle, ni avant les attaques, ni après".
VOIR et ENTENDREun précédent affrontement de Christine Angot(30 septembre 2017) - face à Sandrine Rousseau(EELV), victime d'agression sexuelle par son camarade Denis Baupin, époux d'Emmanuelle Cosse -sur la chaîne de service public :
Le "politiquement incorrect" hérisse la mère Fouettarde
"Je ne trouve pas que toutes les Unes de "Charlie Hebdo" soient drôles", tacle l'humoriste, avant de souligner que "de toutes façons", Christine Angot "ne trouve rien drôle".
"Rassurez-vous, ce n'est pas parce qu'on ne vous trouve pas drôle qu'on ne trouve rien drôle", riposte encore la diablesse, très agitée.
"Ce n'est pas ce que j'ai dit ! Prenez un Xanax", conclut Jérémy Ferrari.
VOIR et ENTENDREle parti-pris de Léa Salamé, prédécesseur d'Angot dans le fauteuil de chroniqueuse d'ONPC et représentante du système, faisant au passage la confidence du viol de la malheureuse par inceste du père, alors qu'elle ne l'évoque pas elle-même, se livrant, dans un souci de solidarité confraternelle (prix France Culture en 2005), à un amalgame avec l'agression sexuelle commise par l'élu écologiste Denis Baupin, époux d'Emmanuelle Cosse, sur Sandrine Rousseau, également EELV, entre adultes: "Christine Angot n'est que colère, indignation et souffrance" :
VOIR et ENTENDREune autre présentation de la confrontation Angot-Rousseau:
"Est-ce qu'une romancière parmi les plus médiocres de ces dernières années fera une bonne critique ?", avait interrogé Eric Naulleau, suite à l'officialisation de Christine Angot, remplaçante de Vanessa Burggraf chez Ruquier.
Le terrorisme, qu'il soit islamiste ou intellectuel, se traite en milieu psychiatrique fermé
Lepouvoir -et donc les media à sa solde- n'osent pas "nommer l'ennemi" intérieur : il est satirique, parlant des anarchistes du Canard enchaîné, ou radical, s'agissant du site trotskiste révolutionnaire Mediapart, et tous tentent ainsi d'anesthésier l'opinion face au risque de subversion en présentant les terroristes comme des "déséquilibrés" ordinaires. Certes, un meurtrier est a priori déstabilisé, au moins momentanément, mais est-il irresponsable?
Les accusations assassines vont bon train dans le milieu mediatico-politique. Mediapart a ainsi accusé Charlie Hebdo et une frange de la classe politique, une gauche égarée, "une gauche qui ne sait plus où elle est, alliée à une droite, voire une extrême droite identitaire, trouvent n'importe quel prétexte, n'importe quelle calomnie, pour en revenir à leur obsession, faire "la guerre aux musulmans" de France. En réponse, Valls souligne que Plenel utilise "les mêmes mots que Daech", dénonçant sa "complaisance" et sa "complicité intellectuelle" avec le terrorisme et d'avoir lancé "un appel au meurtre". Invectives de déséquilibrés qui ne font pas avancer le débat sur la menace djihadiste et l'islamo-fascisme en FranceDe quoi irriter l’ancien magistrat chargé de la lutte antiterroriste et ancien député LR Alain Marsaud qui, le vendredi 18 août à 20h25, a décidé de dire aux journalistes de BFM TV, qui l’avaient invité sur leur plateau pour parler des attentats de Catalogne, leurs quatre vérités :"Je peux vous assurer que si on a peur de nommer l’ennemi, on ne risque pas de gagner cette guerre. Et que ce soit les journalistes dans ce pays comme nos responsables politiques, pas un seul en deux jours n’a dit qu’on était en présence d’attentats islamistes. Mais on a peur de quoi, bon sang ?"Déni de l'islamo-fascisme; déni des agressions sexuelles.
Le déni du terrorisme en France véhiculé par la presse alignée :
Une victime dénonce le classement sans suite de l'enquête pour agressions sexuelles et harcèlement
L'enquête visait Monsieur Cosse, époux de membre des gouvernements Valls et Cazeneuve
Les agressions sexuelles et harcèlement du député Denis Baupin ont été classés sans suite, au motif que les faits sont prescrits. Il n'y aura pas de procès Baupin. Le parquet de Paris en a décidé ainsi, ce lundi 6 mars, car Baupin est député EELV (Europe Écologie Les Verts) de la 10e circonscription de Paris (13e et 14e arrondissements): pourquoi avoir ouvert une enquête sachant que la rescription des faits y mettrait un terme ?Ce khmer vert qui a fait de la capitale un cauchemar pour les automobilistes fut un temps le compagnon de Mireille Ferri, ancienne vice-présidente du Conseil régional d'Ile-de-France (ci-contre à gauche), puis de Pauline Véron, ci-dessus à droite), adjointe à la maire de Paris, dont il a un fils, et aussi deux enfants d'Emmanuelle Cosse (photo 1).Un prédateur sexuel ?
Ouverte le 10 mai 2016 après les accusations d'agressions sexuelles et de harcèlement sexuel visant le député écologiste Denis Baupin,l’enquête a été classée sans suite "pour prescription". Le procureur de la République souligne pourtant que certains faits étaient "susceptibles d'être qualifiés pénalement". Denis Baupin par l'intermédiaire de son avocat dit regretter la prescription de certains faits, ce qui constitue "une entrave au rétablissement de la vérité".
L'enquête avait été ouverte après les révélations dans deux media de huit femmes, quatre anonymes et quatre élues écologistes, qui dénonçaient les obsessions de Denis Baupin.
Parmi elles, Elen Debost(ci-contre à gauche), adjointe au sénateur-maire PS du Mans (soutien du candidat de En Marche! Emmanuel Macron) et militante écologiste, qui avait été l'une des premières à dénoncer publiquement les agissements du député, en révélant avoir reçu une centaine de SMS à caractère sexuel de la part de Denis Baupin.
Isabelle Attard
"On était préparé à cette décision. Les mots choisis par le parquet sont assez intéressants. Le procureur explique que les faits sont prescrits mais qu’ils étaient susceptibles d’être qualifiés pénalement. Si on s’était réveillé maintenant et non il y a un an; si on portait plainte aujourd’hui, ces délais ne tiendraient pas", explique-t-elle au site 20minutes.fr.
La question est plutôt de savoir pourquoi les quatre dames ne se sont pas "réveillées" plus tôt...
"On a pu faire parler d’autres femmes, c’est ça qui est important," se satisfait l'une des plaignantes
"L’autre point important, note Elen Debost, c’est que dans ce communiqué, le doute n’est pas porté sur la parole des victimes. Evidemment, je ne peux que regretter que ça n’aille pas plus loin, mais en un an j’ai le sentiment qu’il s’est passé des choses.On a pu faire parler d’autres femmes, c’est ça qui est important."
Désabusée sur Twitter, Sandrine Rousseau, économiste, enseignante-chercheuse à l'université Lille-I et porte-parole puis secrétaire nationale adjointe du parti Europe Écologie Les Verts et signataire du Manifeste d'économistes atterrés (ci-contre, à gauche), qui avait déposé plainte aux côtés d'Isabelle Attard (députée EELV du Calvados, co-présidente jusqu'en janvier 2015 du parti Nouvelle Donne lancé en novembre 2013 par Pierre Larrouturou), d'Elen Debost et Véronique Haché-Aguilar (directrice d'Autolib, à Paris, ci-contre à droite), a réagi.
"Denis Baupin s'en sort aujourd'hui par prescription et uniquement par prescription".
Mediapart publie un courrier du député écologiste exigeant le retrait de l'enquête
Dénoncé pour des faits de harcèlement et d'agressions sexuels,l'écologiste Denis Baupin demande le retrait "immédiat" de l'article à l'origine du scandale.
Dénonçant "un climat d'intimidation" dans lequel l' "enquête douloureuse" a été menée et qui aurait commencé bien avant la parution de l'article, puis par courrier reçu ce jeudi par Mediapart, le site trotskiste d'information réplique en publiant la lettre de l'élu écologiste dans son intégralité.
Dans courrier adressé par l'intermédiaire de son avocat, Denis Baupin somme Mediapart de censurer l'enquête fleuve à l'origine de l'affaire qui agite le monde politique depuis lundi et alimente la presse en période creuse de la Pentecôte.
"Cet article comporte des imputations diffamatoires",écrit dans son courrier daté du 9 mai, Me Emmanuel Pierrat, avocat chevènementiste spécialisé dans le droit de l'édition et les media et de la ...liberté de la presse. Il y exige la "suppression immédiate" de ce "reportage litigieux". "Par surcroît, je vous demande de me faire part des mesures que vous entendez prendre pour réparer le préjudice de Monsieur Denis Baupin", ajoute le conseil du député écologiste, se payant le luxe d'une arrogance indécente. Cet avocat franc-maçon est connu pour son engagement en faveur du mariage homosexuel, comme défenseur de Jean-Luc Romero et pour des chroniques dans Têtu, un ex-magazine gay. LIRE aussi, dans PaSiDupes: "La justice autorise le livre que Cécilia voulait interdire"
Une première "injonction de ne rien publier", dès le début avril
Le patron de Mediapart, Edwy Plenel, n'a pas tardé à répondre que cette "sommation totalement attentatoire au droit de la presse" était rejetée:
"Ce courrier sans précédent (…) contredit le souhait du député et de son entourage que la justice fasse son office puisque M. Baupin exige la suppression de l’enquête qui l’a mise en mouvement", écrit-il.
Edwy Plenel fait valoir que le député, invité par la rédaction à apporter ses contradictions aux témoignages le mettant en cause avant la parution de l'article, s’y est "farouchement dérobé". Denis Baupin avait demandé à Mediapart de s'autocensurer avant même la parution de l'enquête:
"Non seulement l’ex-vice-président de l’Assemblée nationale a ignoré toutes nos demandes d’entretiens et refusé de répondre à toutes nos questions, mais, de plus, il nous a fait parvenir, (…) dès le 8 avril, une injonction de ne rien publier", poursuit Edwy Plenel, qui publie ce courrier également dans son intégralité.
"Un contexte de pression explicite de Denis Baupin"
Edwy Plenel dénonce en outre les pressions exercées par l'homme politique sur sa rédaction avant la parution de son article:
"C’est donc peu dire que cette enquête douloureuse, tant il fallut de courage aux femmes concernées pour sortir enfin de leur silence, fut menée sous tension, dansun contexte de pression explicite de Denis Baupin, via son avocat", s'insurge Edwy Plenel. Une preuve éclatante, selon lui, du "fardeau oppressant que les victimes ont eu à soulever pour briser l’omerta".
Et de conclure: "Il est inédit qu’un responsable politique exige d’un journal qu’il se censure".
Le SNJ dénonce une tentative d'étouffer l'affaire Baupin
"Mediapart : un député fait fi de la liberté de la presse ! Que s'est-il passé dans l'esprit d'un élu de la nation pour qu'il s'attaque directement à un principe démocratique fondateur de notre République : la liberté de la presse ? Par deux fois, Denis Baupin, via son avocat, a tenté de faire l'omerta sur une enquête menée à son encontre pour des faits de harcèlements et d'agressions sexuelles.
Tentative de censure, à priori [... et] intimidation et l'excellente réponse (2) de notre confrère aurait dû être suffisante." Ainsi débute la dénonciation de l'ancien adjoint à la mairie PS de Paris par le syndicat.
Marqué à l'extrême gauche, le Syndicat national des journalistes a dénoncé dimanche une tentative du député écologiste Denis Baupin d'étouffer l'enquête du site de presse trotskiste.
Le SNJ publie sur son site deux lettres de l'avocat de Denis Baupin au directeur de Mediapart, Edwy Plenel.
"Il apparaît qu'une journaliste de la rédaction de Mediapart recherche activement des témoignages (...) aux fins de tenter de remettre gravement en cause (la) probité" de Denis Baupin, écrit Me Emmanuel Pierrat dans la première, datée du 8 avril.
Le SNJ confirme que l'eurodéputé Baupin (ci-contre) met en demeure Edwy Plenel de s'abstenir de publier "tout élément susceptible de porter atteinte à l'honneur et à la considération" de son client.
Dans sa réponse, également publiée par le SNJ, Edwy Plenel oppose une fin de non recevoir à cette "sidérante sommation""relevant de pratiques d'ancien régime".
Un mois plus tard, après la publication des témoignages de huit femmes, parmi lesquelles des dirigeantes de l'ancien parti de Denis Baupin, Europe Ecologie-Les Verts, mettant en cause le député, Me Emmanuel Pierrat a de nouveau écrit à Mediapart.
Dans la deuxième lettre, datée du 9 mai, il demande, on le sait, la "suppression immédiate" de l'article de la journaliste (trentenaire passée par l''AFP et l'Humanité) Lénaïg Bredoux intitulé "Des femmes dénoncent les harcèlements et agressions sexuelles du député Denis Baupin" et publié le même jour sur le site de Mediapart. En totale concertation avec Edwy Plenel, le SNJ qualifie de "litigieux" ce reportage comportant selon lui des "imputations diffamatoires" et menace Mediapart de poursuites. La journaliste de Mediapart a déjà eu son heure de gloire en 2012 avec une enquête sur les compromissions d'officiels et d'intellectuels français avec le régime de Ben Ali avant le "printemps arabe".
Ces menaces sont restées sans effet et les témoignages à visage découvert de plusieurs des femmes citées par Mediapart ont au contraire renforcé l'impact du reportage, qui a conduit Denis Baupin à démissionner de son poste de vice-président de l'Assemblée nationale.
Dans un communiqué, le SNJ exprime sa "stupéfaction de voir un élu de la nation se comporter de façon aussi peu civique" et apporte son soutien à Mediapart.
Le Parquet de Paris a pour sa part ouvert le 10 mai une enquête préliminaire pour "recueillir les témoignages des victimes présumées (...), vérifier les dates et lieux de la commission des faits allégués" et "entendre tout témoin utile".
Ancien assistant de Dominique Voynet, Denis Baupin est le père d'un fils, né de son union avec l'héritière de Jacques Bravo, ex-maire du IXe de Paris, après treize années passées au poste d’adjointe à ses côtés, Pauline Véron, adjointe à la maire de Paris dont la maire travaillait à l'Assemblée nationale. Il a aussi deux enfants d'Emmanuelle Cosse, avec laquelle il s'est marié le 20 juin 2015
L'appel contre le sexisme de 17 anciennes ministres qui n'ont jamais aguiché un homme
Union sacrée de dix-sept anciennes ministres françaises, de gauche comme de droite, de la communiste Michèle Demessine à la présidente Les Républicains (LR) de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, en passant par la socialiste Élisabeth Guigou, l'écologiste Dominique Voynet et la directrice générale du Fonds monétaire international Christine Lagarde. Avouant s'être tues, au risque de passer rétrospectivement pour vantardes - la plus jeune n'a pas encore tout-à-fait 40 ans et la plus chenue a bonne mémoire, telle Yvette Roudy, 86 ans) - , toutes signent un appel contre le sexisme dans le Journal du dimanche (JDD) titré : "Nous ne nous tairons plus".
En quelques années, les langues se sont déliées, osera-t-on affirmer, et les comportements de la nouvelle génération commencent à changer, nous assure-t-on, bien que Michou Sapin et Denis Baupin (ci-contre à gauche au mieux de son apparence), par qui le scandale arrive, n'aient plus rien pour inspirer la gaudriole, si tant est qu'ils aient jamais suscité un quelconque emballement des sens parmi le sexe faible d'hier qui se rebiffe aujourd'hui.
"Il n'y a pas mort d'homme"
C'est le commentaire sur l'affaire DSK signé de l'ancien ministre Jack Lang, il n'y a pas encore cinq ans, lors de la révélation de l’affaire du Sofitel
et du "troussage de domestique", selon l'exemplaire Jean-François Kahn, journaliste co-fondateur du magazine Marianne qui critique pourtant tout ce qui lui tombe sous la plume.
Cette phrase, mais aussi les remarques sexistes, gestes déplacés, ou comportement inappropriés, ces 17 ex-ministres ne veulent plus les laisser passer. Les jeunes filles des cités, de la Seine-Saint-Denis (!) aux quartiers nord de Marseille, y gagneront-elles le droit de quitter leur uniforme imposé par les grands frères, le pantalon ? Rien n'est moins sûr.
Montebourg a préféré renoncer
Tous les goûts sont
dans la nature, mais bon....
Les dix-sept anciennes ministres en colère (froide ou réchauffée) sont l'incontournable Roselyne Bachelot, Michelle Demessine, Cécile Duflot, Elisabeth Guigou, Aurélie Filippetti, Chantal Jouanno, Nathalie Kosciusko-Morizet, Christine Lagarde, Marylise Lebranchu, Corinne Lepage, Monique Pelletier, Fleur Pellerin, Valérie Pécresse, Yvette Roudy, Catherine Trautmann, Dominique Voynet et Rama Yade.
Dame Trogneux, cougar de la haute finance
Ces nanties s’expriment au nom de toutes celles qui ne peuvent prendre la parole, une manie des politiques de parler pour les autres, les "sans dents" de Hollande étant à l'abri des mains baladeuses de patrons lubriques, tandis que Nathalie Arthaud, porte-parole des trotskistes de Lutte Ouvrière pour qui il ne peut être de harceleurs sexuels que les patrons et que les intrigantes et les actrices ne recherchent nullement les goujats au pouvoir. Et si vous pensez à ce gros plein de soupe de Sapin, vous n'avez pas fait le tour: il est suggéré de remonter encore l'échelle de l'Etat-PS.
C'est devenu une tare d'être "sévèrement burné"
Les übersexuels ont droit de cité à Paris et les efféminés y ont leurs quartiers branchés sont assistés par la loi républicaine. Il est de bon ton d'être minoritaire entre deux genres, alors que le sexisme majoritaire est dénoncé, bien qu'il concerne - par nature - tous les milieux, les entreprises et accessoirement l’université, où on devrait avoir des arguments, les media, où on décrypte et analyse en longueur, outre la politique. Si proches qu'ils soient de la nature, les écolos ne sont pas de bois. La nuance est dans la maxime "pas vu, pas pris": c'est une question de méthode, de stratégie et de tact. Claude Bartolone a répudié sa conjointe pour sa secrétaire, mais n'a pas pus prendre l'Ile-de-France. Aucune "classe sociale" n’est épargnée, ni aucune communauté, mais aucune race n'est plus sévèrement frappée, en revanche, puisque la notion n'existe pas ou plus...
Cumulard, Baupin démissionne de la vice-présidence de l'Assemblée, mais garde une poire pour la soif...
Que Baupin siège toujours au Parlement européen, est-ce déplacer le problème? En matière de pédophilie, les laïcs anticléricaux ne critiquent-ils pas les simples mesures d'éloignement ?
Des collaboratrices, des salariées évoquent les SMS reçus par dizaines, les propos graveleux, provocateurs, les sous-entendus équivoques qui fleurissent à la montée de la sève, mais pas que: à la différence du 'ménage de printemps' chez la ménagère (oops !), par chance, la période de rut n'est pas réglée par les saisons chez l'homme. Et jusqu'aux attouchements, c'est-à-dire l'antique 'main baladeuse' qui était la marque virile des hommes que les femmes ne laissent pas indifférents.
Passonspar exemple la scène typique (ou fantasmée) dans un ascenseur de l'Assemblée nationale, qu'il faut dédramatisée chez l'adulte quand se déroulent des tournantes impunies dans les caves. Denis Baupin adore, dit-on, l'ascenseur et il était alors seul avec une salariée, qui n'était donc pas avide de promotion. "Il lui a pincé les fesses, il s'est pris une baffe", décrivent plusieurs sources anonymes. C'est sain de part et d'autre, mais l'anonymat a quelque chose de merveilleux, quand on pense que personne n'avoue encore avoir été au courant, pas même la femme délaissée de Baupin, l'irrésistible Emma Cosse.
Cécile Duflot sur Denis Baupin (lien): "Je savais ce qui se disait par certains, mais il ne faut pas croire que ce cas est unique." Amalgame salissant de la classe politique dans son ensemble: tous pourris ?
Sandrine Rousseau (EELV) raconte également ce jour d'octobre 2011 où Denis Baupin l'a plaquée contre un mur après une réunion avant d'essayer de l'embrasser, les mains non pas dans les poches (ce serait cavalier) mais sur la poitrine (ce qui est "inapproprié", sic !). A la différence du CSA (Conseil supérieur de l'audovisuel), l'un des deux -ou les deux- regardent-ils trop la télévision, ses films de service public et sa pub, que les media veulent faire payer sur leurs sites aux internautes, nantis et défavorisés, indifféremment ?
Baupin soutenait la cause des femmes,
devant la presse, hors ascenseurs
La porte-parole d'Europe Ecologie-Les Verts s'est alors empressée de dévoiler l'histoire à deux membres de la direction du parti : aucune réaction de Cécile Duflot qui devait être aux manettes à l'époque. Le comportement de l'élu est en fait un secret de polichinelle et Sandrine Rousseau doit -pourtant- se résoudre à la loi du silence, ce qui est d'autant plus incompréhensible qu'en tant qu'une vice-présidente comme elle du Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais a dû connaître la tentation d'assouvir une soudaine pulsion sur un jeune stagiaire ou un vieil acteur politique influent. Une loi du silence qu'elle a donc décidé de briser aujourd'hui, avec le soutien de d'autres femmes,vraies victimes, mères-la-pudeur notoires ou refoulées (re-oops !) qui se disent victimes de Denis Baupin (ou d'autres, car 17 victimes à l'actif de ce seul 'Don Juan' adipeux, c'est difficile à avaler).
Tête de liste aux élections régionales de 2015 en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Rousseau Sandrine a rassemblé 4,83 % des voix et ses listes se sont faites éliminer dès le premier tour, ce qui laisse inévitablement un goût amer.
Quand à Michel Sapin, ministre en activité, il nie puis avoue une agression sexuelle
L'outrage s'est déroulé au Forum économique de Davos en 2015, révèlent deux journalistes du Point dans un livre qu'ils ont co-écrit. Ce nouveau cas de sexisme avéré démythifie encore un ministre de Hollande à Bercy : Michel Sapin, patron des Finances. Dans un livre, Stéphanie Marteau et Aziz Zemmour, racontent une scène vécue par une consoeur, lors d'un événement majeur qui se tient chaque année dans la localité suissede Davos. Sapin Michel a eu des mots et des gestes totalement déplacés à l’égard d’une reporter appartenant à un grand quotidien de presse national qui couvrait ce déplacement.
La presse a désinformé, prenant la posture de la présomption d'innocence en faveur de ce puissant de Bercy.
Apparemment, lorsque la jeune femme au travail se pencha pour ramasser un stylo, le ministre lui aurait lancé un très "inapproprié" : "Ah, mais qu'est-ce que vous me montrez là ?", avant de faire "claquer" l'élastique de sa ... culotte. Ce moment avait déjà fait l’objet d’une mention dans une tribune publiée dans les pages de nos confrères de Libération, le 4 mai 2015 où quarante femmes journalistes y dénonçaient alors le sexisme et certains agissements dont elles étaient régulièrement victimes dans le milieu de la politique. Élus et responsables de tous bords étaient ciblés par cette montée au créneau, sans qu’aucun nom ne soit dévoilé.
Un an après, alors que le projet de réforme du code du Travail provoque la colère des élus et de la rue, le nom de Sapin est jeté en pâture: "S’il n’est pas explicitement nommé dans la tribune de Libération, il est clairement visé (…) C’est le locataire de Bercy", écrivent les auteurs du livre. Pour coroborer leurs révélations, ils citent par ailleurs la chargée de communication de Michel Sapin qui aurait alors répondu en restant dns le flou, sans démentir et alimentant la suspicion : "C’était une blague potache et la journaliste a pris la mouche, accuse cette femme. (…) Il ne comprend pas et est très étonné de la tournure qu’a pris l’affaire".
Mais suite aux révélations publiées, le loup est sorti du bois. Cette fois, l'entourage du ministre nie. HuffingtonPost offre ses colonnes à un Michel Sapin indigné qui s’insurge contre des "allégations inexactes et calomnieuses". Il menace en outre "d’engager toute action nécessaire pour faire respecter la réalité des faits". Les "yeux dans les yeux"... Mais Stéphanie Marteau maintient et précise que "cette scène s’est déroulée devant des témoins".
La toile s'enflamme alors et, sur Twitter, les internautes ne prennent pas de gants de latex et baptisent l'affaire de "#culottegate", sur fond d’indignation générale. Certains dénoncent les faits avec humour, mais d’autres, beaucoup moins second degré, réclament évidemment des comptes au chef du gouvernement et demandent même la démission du ministre des Finances.
Une pétition favorable à cette idée a même vue le jour. Elle est consultable en ligne sur le site Change.org, mais sachez que, dès l'instant où vous y mettez le doigt, ce site vous harcèle ensuite.
Bref, cette fin de quinquennat a des relents de petite culotte. Il ne manquerait plus qu'Urvoas soit pris la main dans une petite culotte.
Les dix-sept "pétroleuses
pétitionneuses" font aussi des propositions importantes pour mieux protéger les victimes.
Mais surtout, elles listent ce qu'elles veulent pour que ça change : des partis politiques qui prennent leurs responsabilités avec leurs élus - pesant sur leurs vies privées- et des changements dans la loi en faveur d'un "ordre moral" et de relations de genres corsetées entre élus politiques.Allongement des délais de prescription en matière d'agression sexuelle, possibilité pour les associations compétentes de porter plainte en lieu et place des victimes (la république des magistrats s'étend aux associations mises -comme promis par Hollande- à toutes les sauces), ou encore l'instruction donnée aux parquets de poursuivre systématiquement en cas de harcèlement (et vive l'indépendance des juges debout ! ).
L'Elysée aurait pris conscience de la problématique, assurait cette semaine un proche (anonyme et exemplaire) du président, assurant que de nouvelles mesures anti-harcèlement seront prises dans les prochains mois.
Un nouveau thème sociétal porteur dans l'opinion publique, puisqu'une très large majorité de Français de gauche comme de droite – les femmes un peu plus que les hommes – veut davantage de sévérité. Et quelles sanctions ? Démission? Sursis ?
En attendant, France 2 va en faire un documentaire ou/et un film subventionné pour dénoncer les lois de la nature et les comportement "inadaptés" entre adultes majeur(e)s et vacciné(e)s. La traque de va s'étendre des personnes à la chambre à coucher et aux ascenseurs.La harceleuse Elise Lucet, trop à gauche et rentre-dedans, et le petit David Pujadas, trop à droite et consensuel, n'avaient pourtant aucune 'chance' d'y avoir ensemble des ébats.
Denis Baupin, mis en cause pour harcèlement et agression sexuelle
Cet élu, un ex-EELV, est vice-président de l'Assemblée nationale
L'écologiste Denis Baupin est mis en cause pour harcèlement sexuel présumé, voire des agressions sexuelles, selon les informations révélées lundi par France Inter et le site trotskiste Mediapart, au terme d'une enquête de plusieurs mois.
Parmi les quatre, puis huit cas révélés, le témoignage de l'actuelle porte-parole d'Europe Ecologie-Les Vers (EELV), Sandrine Rousseau, est particulièrement édifiant. Elle relate des faits qui se seraient produits en octobre 2011, lors d'une réunion de préparation à la présidentielle de son parti. "Je suis sortie de la salle, et dans le couloir qui longeait cette salle, Denis Baupin est venu, m'a plaquée contre le mur en me tenant par la poitrine, et a cherché à m'embrasser", raconte Sandrine Rousseau. "Denis Baupin est venu, m'a plaquée contre le mur en me tenant par la poitrine, et a cherché à m'embrasser" (Sandrine Rousseau) 
D'autres femmes accusent Denis Baupin de les avoir harcelées par SMS, et notamment Elen Debost, adjointe au maire du Mans en charge de la jeunesse. Elle raconte en avoir reçu des centaines en 2011. "J'ai été prise dans ce que toutes les femmes disent quand elles sont victimes de violences : elles culpabilisent, elles se sentent fragiles, isolées. C'est tout ce que j'ai ressenti à ce moment-là et qui m'a empêchée de porter plainte. Je ne suis pas fière de ne pas avoir porté plainte", explique Elen Debost.
La porte-parole d'EELV affirme en avoir parlé à deux membres de la direction du parti
Mais à l'époque cela ne les a nullement émus. "Le premier membre de la direction m'a dit : 'Ah il a recommencé', et la deuxième personne m'a dit : 'Ce sont des choses qui arrivent très souvent', poursuit Sandrine Rousseau.
Aucune plainte n'a été déposée... De toutes les femmes rencontrées par les journalistes de Mediapart et de France Inter, aucune n'avait publiquement évoqué ces faits jusque-là, ni porté plainte. Les faits sont pour la plupart prescrits au pénal.
Ces révélations risquent toutefois d'être une déflagration à Europe Ecologie-Les Verts, même si Denis Baupin a quitté le parti le 18 avril dernier, après la nomination de son épouse - depuis juin 2015 - et mère de son enfant à quarante ans, Emmanuelle Cosse, au ministère du Logement en février2016. Cette ancienne journaliste du magazine gay Têtu et présidente de Act Up-Paris, ne pouvait ignorer les accusations qui courent sur son époux depuis de longues années.
Sollicité à de multiples reprises par les journalistes qui révèlent ces témoignages, Denis Baupin n’a pas daigné donner suite, renvoyant à ses avocats, qui n'ont accordé ni entretien, ni rendez-vous, ni réponse aux questions qui leur ont été adressées.