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mardi 14 janvier 2020

Un député LREM traite les grévistes de "terroristes"

Le député révèle la mentalité profonde de la majorité présidentielle 

Il est représentatif du parti tel que Macron l'a voulu






Le député LREM du Pas-de-Calais Jean-Pierre Pont, 70 ans, a dérapé samedi 4 janvier en critiquant le possible blocage de raffineries à travers la France. A l'occasion de la remise en jeu des postes dans la majorité en juillet 2019, cet ex-médeçin se porta candidat à la vice-présidence de l'Assemblée. Il a cette fois étalé ses sentiments en exprimant ses craintes d'une paralysie totale du territoire et a créé une polémique en allant jusqu’à accuser certains grévistes de "terroristes". Des fascistes, aussi ?


https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/grevistes-un-depute-en-marche-derape-0701-1213256.html

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mardi 18 juin 2019

Les djihadistes français de retour bénéficient d'une requalification en "terroristes"

Les brebis galeuses réintégreront le bercail sous la houlette de Macron

Battus et haineux, "150 djihadistes français vont revenir sur le territoire national dans les semaines qui viennent."



Conséquence de la reprise en main de la Syrie par le pouvoir légitime et souverain, l'annonce du retour de djihadistes français a secoué la classe politique suscitant la crainte de l'importation du terrorisme islamiste en France ainsi que de nombreux casse-tête juridique, carcéral, humain et politique. 

Dans le cas de l'Irak, la position de la France a toujours été de laisser cet Etat souverain juger les ressortissants français ayant commis des faits à caractère terroriste sur son sol, à la seule réserve que ne leur soit pas infligé un traitement inhumain et dégradant et qu'ils ne soient pas condamnés à mort.
Seuls les détenus français ayant commis des actes en Irak peuvent y être transférés pour y être jugés. 
Sur le nombre de Français qui se trouvent toujours aux mains des Kurdes et dont on craint qu'ils se dispersent dans la nature après le départ des troupes américaines de Syrie ou qu’ils soient arrêtés par les troupes de Bachar el-Assad - environ 115 personnes ? – tous ne sont pas des enfants de moins de 7 ans comme il est affirmé dans la presse pour faire pleurer dans le chaumières.

Quel cadre juridique pour les djihadistes de retour sur le territoire français ?

Résultat de recherche d'images pour "revenants islamistes"Ils sont partis faire le djihad et combattre la coalition internationale dont des troupes françaises, mais le sort des détenus par les Kurdes en Syrie pose pourtant un véritable problème aux autorités françaises.
Le gouvernement français étudie aujourd’hui le moyen de rapatrier 150 djihadistes français en leur évitant la peine de mort en Syrie et des poursuites en France en tant qu'ennemis de la France et traîtres. Ainsi, la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, a précisé : "nous avons fait un choix, qui est celui de la préférence du contrôle et donc du rapatriement en France". 
Ces intentions vertueuses ne respectent pas le voeu d'une majorité de la population hostile à ce traitement qui met en péril notre avenir, ainsi menacé de terrorisme intérieur, et celui de nos enfants, condamnés à côtoyer la progéniture de djihadistes nés dans des camps, élevés dans la haine des occidentaux et formatés pour le djihad.

Didier Rebut, professeur de droit à l’Université Paris II Panthéon-Assas et Membre du Club des juristes se livre à une analyse de la situation.

"Les Français de retour de Syrie pourraient aussi être poursuivis pour crimes contre l’humanité"

Le Gouvernement français a fait savoir qu’il envisage de faire revenir en France les djihadistes français détenus par les Kurdes dans la zone Irako-Syrienne. Quel serait le cadre juridique de ce retour ?

Ce retour ne peut pas avoir pour cadre juridique les procédures connues d’extradition et d’expulsion parce que celles-ci ne peuvent intervenir que dans une relation d’Etat à Etat. Or, les forces kurdes qui détiennent les ressortissants français en Syrie n’appartiennent pas à un Etat, ce qui interdit de recourir au mécanisme de l’extradition ou de qualifier leur remise aux autorités françaises d’expulsion. 
Les prémisses de l'analyse sont inexactes : les Kurdes de Syrie constituent la minorité la plus importante de ce pays et ont résisté victorieusement aux attaques des djihadistes de Daesh sur Kobané en 2014, lors d'une bataille qui a été surnommée le 'Stalingrad du Moyen-Orient', mais ils ont ensuite été chassés de leurs terres par des Turcs salafistes en 2018. Ils sont aujourd'hui syriens revendiquant leur autonomie dans le cadre de la Syrie, une stratégie qui s'est révélée payante en Irak et qui contredit la propagande qui les décrit comme incompétents.
Ce retour ne pourrait pas davantage s’analyser comme un rapatriement consulaire qui consiste dans l’octroi d’une aide financière à un ressortissant français sans aucune ressource pour lui permettre de rentrer sur le territoire français [comme si aucune faute n'avait été commise contre la France]. Il est évident que cela ne serait pas la mesure mise en œuvre, étant donné qu’il ne s’agirait pas d’aider financièrement ces djihadistes à revenir en France mais de les ramener par le biais de moyens matériels et humains entièrement mis en œuvre par les autorités françaises [qui ne les laisseraient pas rentrer par leurs propres moyens]. Le rapatriement consulaire est par ailleurs, comme son nom l’indique, une mesure prise par un consulat, ce qui ne serait pas le cas. [...] Cette mesure a une finalité humanitaire qui ne serait pas apparemment celle du rapatriement des ressortissants français détenus en Syrie, même si cette préoccupation est celle d’un certain nombre de personnes qui réclament leur retour en France.

Ce retour n’aurait donc pas de cadre juridique précis. Il donnerait certes lieu à un rapatriement, dès lors qu’il serait organisé et mis en œuvre par les autorités françaises avec le consentement des ressortissants concernés mais ce rapatriement répondrait, semble-t-il, à une demande des Kurdes qui ne souhaitent pas continuer à détenir ces ressortissants français. Il serait aussi destiné à les remettre aux autorités françaises à leur arrivée en France pour les poursuivre et les juger. C’est donc une mesure qui relèverait à la fois du rapatriement, de l’expulsion et de l’extradition sans correspondre à aucune de ces procédures.

L’incertitude sur le cadre juridique de ce retour pourrait-elle fragiliser les poursuites pénales à leur encontre ?

On ne peut pas exclure bien sûr que certains des ressortissants français rapatriés contestent les poursuites pénales exercées contre eux au motif que leur retour en France n’aurait relevé d’aucune procédure précise et cela alors même qu’ils ont demandé à revenir. Mais cette contestation ne devrait pas aboutir.

La Cour de cassation considère qu’une personne peut être valablement poursuivie en France, même si elle n’a pas fait l’objet d’une procédure d’extradition. C’est une solution qu’elle a appliquée dans l’affaire "Barbie" dans un arrêt du 6 octobre 1983 (n° 83-93194). [...] Elle a répété sa solution dans un arrêt du 21 février 1995 (n° 94-85626) rendu dans l’affaire "Carlos". [...]
Il n’apparaît pas en effet que les ressortissants français rapatriés de Syrie pourraient se plaindre de leur retour en France alors qu’ils l’ont demandé. Cette demande devrait conduire à considérer que leur présence en France a sa cause dans leur volonté, de sorte qu’aucun reproche ne pourrait être adressé à ce sujet aux autorités françaises.

S’agissant de ceux qui seraient éventuellement revenus contre leur gré, il sera permis de leur opposer que plusieurs résolutions du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (ONU) ont instamment demandé aux Etats membres de poursuivre et de juger les auteurs d’actes de terrorisme. On pourra donc soutenir que leurs poursuites ne font que répondre à cette demande, laquelle s’impose à la France en vertu de l’autorité des résolutions du Conseil de sécurité. [...]

Quelles sont les infractions pour lesquelles les ressortissants français revenus de Syrie pourraient être poursuivis ?

Les poursuites devraient évidemment viser la commission d’actes de terrorisme prévue par l’article 421-1 du Code pénal. Elles pourraient aussi porter sur la qualification d’association de malfaiteurs terroriste pour ceux qui n’ont pas participé à la commission de crimes terroristes ou dont il n’est pas possible de rapporter la preuve de la participation à des actes de terrorisme. La France est compétente pour poursuivre et juger ces faits, alors même qu’ils ont été commis à l’étranger en application de l’article 113-13 du Code pénal. Cet article, qui a été adopté en 2012, concerne spécialement le cas des crimes et délits terroristes commis à l’étranger par des Français ou des personnes résidant habituellement en France. Il ne pose aucune condition à cette compétence pour qu’elle ne soit pas soumise aux restrictions applicables à la compétence fondée sur la nationalité ou compétence personnelle active. Il s’ensuit notamment que les poursuites françaises contre des Français ayant commis des actes de terrorisme à l’étranger ne se heurtent pas à l’autorité de chose jugée à l’étranger pour les mêmes faits. Des ressortissants français ayant été poursuivis ou jugés à l’étranger pour terrorisme peuvent donc être rejugés en France, ce qui n’aurait pas été possible avant l’adoption de l’article 113-13.

Les ressortissants français de retour de Syrie pourraient aussi être poursuivis pour crimes contre l’humanité. Les crimes susceptibles de leur être reprochés en caractérisent, semble-t-il, les éléments constitutifs. Ils ont été commis en exécution d’un plan concerté à l’encontre d’une population civile dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique, ce qui correspond aux termes de l’article 212-1 du Code pénal qui définit les crimes contre l’humanité. 
On pourrait même retenir la qualification distincte de génocide prévue par l’article 211-1 du Code pénal pour les crimes commis contre la population yézidie, étant donné qu’ils semblent présenter l’élément intentionnel de destruction d’un groupe qui est le critère de ce crime. La France est compétente pour juger ces crimes commis à l’étranger par des ressortissants français en application de la compétence personnelle active prévue par l’article 113-6 du Code pénal.

Des poursuites pour crimes contre l’humanité contre les djihadistes français de retour de Syrie permettraient de mieux rendre compte des crimes djihadistes que la qualification de terrorisme banalise. Ces crimes ont en effet une autre nature qui les fait relever des crimes contre l’humanité et non pas seulement du terrorisme. Il s’agirait alors des premières poursuites pour crimes contre l’humanité contre des ressortissants français depuis les condamnations de Paul Touvier et Maurice Papon en 1994 et 1998. Les crimes de Daesh sont comparables par leur horreur et leur idéologie aux crimes nazis. Cela justifierait que leurs auteurs soient poursuivis pour crimes contre l’humanité comme l’ont été les criminels nazis.

Le sujet de la requalification des poursuites fait débat


On estime qu'il y a environ 300.000 Kurdes en France. Depuis plus de 30 ans la langue, la littérature et l'histoire kurdes, ainsi que la géographie du Kurdistan, sont enseignés à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Langues O) à Paris. Or, des militants de l'AKP - parti islamo-conservateur, au pouvoir en Turquie depuis 2002, dont le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, est le président général depuis le 21 mai 2017 - et du MHP - parti politique turc généralement classé à l'extrême droite - sont d'ores et déjà responsables d'actions d'intimidation visant la communauté kurde.

L'assertion - "150 djihadistes français de retour sur le territoire national" - est fausse. Ce chiffre recouvre en effet des réalités bien différentes qui ouvrent la porte à des interprétations variées du droit. 
Plusieurs vont être jugés en Irak : "une quinzaine" ont d'ores et déjà été transférés des camps kurdes aux autorités irakiennes. Il s'agit de détenus ayant commis des faits en lien avec une entreprise terroriste sur le territoire irakien. Ceux-ci y seront jugés et exécuteront leur peine en Irak, comme d'autres Français avant eux : Mélina Boughedir, Djamila Boutoutaou et Lahcen Guebouj, tous trois condamnés à la prison à perpétuité en Irak pour appartenance au groupe Etat islamique. Au moins une quinzaine d'autres Français se trouvent également déjà détenus en Irak, en attente de leur procès. 
De nombreux autres sont trop jeunes pour être appelés "djihadistes". On en dénombre environ 80. La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a précisé que 75% d'entre eux seraient âgés de moins de 7 ans.

Parmi les autres Français détenus par les Kurdes – une petite quarantaine – se trouvent des femmes et des hommes impliqués à des degrés divers dans l'organisation de l'Etat islamique.

Parmi eux, se trouvent des "figures" du djihad :
Parmi les femmes, sept ou huit sont considérées des combattantes actives. C'est le cas notamment de la Bretonne Emilie König, qui a été un temps recruteuse de Daesh et placée sur la liste noire des "combattants terroristes étrangers" par la CIA.
Du côté des hommes, on compte aussi des "figures" du djihad français. C'est le cas d'Adrien Guihal, l'une des voix françaises qui avait revendiqué l'assassinat à Magnanville d'un policier et de sa compagne en juin 2016, puis l'attentat de Nice, le 14 juillet ; et des membres de la filière d'Artigat, Thomas Barnouin et Thomas Collange notamment, par laquelle sont passés les frères Clain (les "voix" des attentats du 13 novembre 2015) et les frères Merah.
Les autres Français, parmi lesquelles se trouvent de nombreuses femmes, ont été moins impliqués dans le djihad, mais se trouvent sur le territoire syrien depuis longtemps, quatre ou cinq ans selon les experts.

Le plus grand nombre bénéficiera d'une requalification de "djihadistes" en "terroristes".
La justice française sera magnanime... Ainsi a-t-elle choisi arbitrairement de ne retenir contre nos djihadistes que leur passage dans une mouvance subalterne de Daesh, laquelle pourrait constituer une circonstance atténuante à leurs crimes...

Ces 70 à 80 enfants et ces 40 personnes environ qui seront rapatriés en France pour y être "judiciarisés", comme l'a dit le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. Ils seraient expulsés du territoire kurde et pourraient transiter par l'Irak avant d'atterrir en France. Parmi les adultes, tous sont visés dans des procédures.
Les enfants passeront systématiquement par le juge des enfants et seront placés en famille d'accueil, plutôt qu'en foyer ou chez leur famille proche si elle existe. Cela a déjà été fait pour des enfants rapatriés de zones de combat. Actuellement, le département de Seine-Saint-Denis prend en charge 36 jeunes "revenants".
Les adultes déjà jugés en leur absence et condamnés feront l'objet d'une exécution de peine.
Les adultes faisant l'objet de mandats d'arrêt dans le cadre d'information judiciaire seront présentés à un juge d'instruction pour être mis en examen et le cas échéant placés en détention provisoire.
Les adultes visés par des mandats de recherches seront placés en garde à vue, qui pourra durer jusqu'à 96 heures.

Tous pourront être mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste, car le simple fait d'avoir rejoint un groupe djihadiste dans une zone de combat permet de retenir cette qualification, contrairement à l'Allemagne où doit être prouvée la participation effective aux combats.

Selon les experts, le nombre de Français encore présents sur place et qui n’ont pas encore été arrêtés par les Kurdes ou les forces de Damas est évalué entre 100 et 200 personnes, dont de nombreuses femmes avec des enfants.

samedi 30 décembre 2017

Terrorisme : deux jeunes islamistes arrêtés à Paris et à Lyon

Identifiés "islamistes", seront-ils classés "déséquilibrés" ?

Un "homme" et une "femme": en sait-on si peu sur eux ? 

Résultat de recherche d'images pour "couple terroriste islamiste"
On ne connaîtra pas leurs identités, mais on saura que c'est la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) qui a procédé aux interpellations des deux individus en début et en fin de semaine dernière, les 18 et 22 décembre dernier à Lyon et Paris, et qu'ils ont été mis en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle". 

A priori sans liens entre eux, ils étaient toutefois en contact avec des membres de l'organisation Etat islamique (EI) dans la zone irako-syrienne, via les réseaux sociaux, et envisageaient de passer à l'action chacun de leur côté. Rien ne prouve qu'ils ne se connaissaient pas.

Les deux suspects, un homme et 22 ans et une femme de 19 ans, étaient pareillement "déterminés". Ils avaient procédé à des repérages et visaient des porteurs d'uniformes, en particulier des militaires, mais aussi un lieu public, comme un café en province. Leur projet n'était toutefois pas totalement abouti et ni armes ni explosifs n'ont été découverts au cours des perquisitions à leurs domiciles.
L'homme, interpellé le 22 décembre, souhaitait répondre aux appels de Daech en s'attaquant d'abord à des militaires. Il a été écroué le 26 décembre.

Une  dissimulatrice

Interpellée le 18 décembre en Ile-de-France, la femme "habite la région parisienne". Mise en examen des mêmes chefs d'accusation, elle a été placée en détention provisoire le 21 décembre. En garde à vue, elle a confirmé un projet d'action violente en province, où la surveillance est moindre, selon elle. Elle a aussi indiqué qu'elle cherchait des armes à feu depuis deux mois, notamment une kalachnikov, mais qu'elle n'avait pas eu le temps d'y parvenir. Elle a été arrêtée avant... 

Cette jeune femme avait orchestré sa vie autour d'une stratégie de dissimulation, comme elle l'a expliqué aux enquêteurs. Face à eux, elle a pourtant affiché très clairement des idées radicales, plus affirmées que celles du second suspect. "Le Parisien" précise que, lors de perquisitions au domicile de la suspecte, les enquêteurs ont mis la main sur des écrits de type testamentaire.

Les enquêteurs considèrent cette radicalité comme la preuve qu'une menace "endogène" pèse toujours sur la France. Elle émane de personnes souhaitant passer à l’acte sur le territoire français, faute de pouvoir se rendre en Syrie ou en Irak, ce qui semble être le cas pour ces deux islamistes radicaux. Il n'est pas précisé si nous avons affaire à des convertis.

Depuis la vague d'attentats djihadistes sans précédent qui ont fait 241 morts depuis 2015, la France n'en a donc pas terminé avec la menace terroriste : elle subsistera aussi longtemps qu'une portion des Français l'alimentera, soit en l'exacerbant, soit en la justifiant.

mercredi 15 novembre 2017

Terroristes et chroniqueurs "déséquilibrés" ont la cote auprès des media

Jérémy Ferrari conseille à Christine Angot de se faire aider

Il prescrit un tranquillisant
 à la chroniqueuse de Ruquier sur France 2

Aux grands maux, les grands remèdes. 
Les terroristes s'exposent à l'enfermement en hôpital psychiatrique, mais l'humoriste y est allé doucement quand il s'est fait agresser par la chroniqueuse sur le plateau de l'émission de Laurent Ruquier.

La chroniqueuse était remontée comme un ressort et a vite poussé des cris stridents samedi 30 septembre 2017 sur le plateau d' "On n'est pas couché", émission de politique spectacle qui s'apparente au stand de tir des fêtes foraines. Invité de la chaîne de service public,  pour faire la promotion de son livre "Happy Hour à Mossoul", Jérémy Ferrari s'est fait écharper par Christine Angot, harpie connue pour ses désordres mentaux et son activité sexuelle très marginale. 
Bille en tête et sans préliminaires, la polémiste a prévenu le comédien qu'elle est a priori "complètement imperméable" à son humour, lui reprochant notamment de s'en prendre à des cibles faciles comme Bernard-Henri Lévy.

"Vous n'allez pas encore vous énerver, je n'ai rien fait !
Je ne fais que faire des vannes", explique Jérémy Ferrari, alors que Christine Angot le prend à parti, dans une tentative pour raisonner la locataire des lieux.
"Je ne suis pas énervée, je ne vous trouve pas drôle", lui répond alors la chroniqueuse. 
"Ça, on avait compris", réplique l'humoriste, devant un public hilare: il est venu pour s'éclater jusqu'à la mise à mort hebdomadaire. 

Voyant l'échange tourner en faveur de Jérémy Ferrari, Chris­tine Angot ne lâche pas sa proie, puisque le taulier laisse aller: "C'est pratique l'humour. Je ne suis pas sur votre terrain; vous voulez qu'on se mettent sur mon terrain ?", le défie l'hôtesse. Visiblement amusé, l'humo­riste se met une nouvelle fois le public de son côté : "Ben, on y est là, c'est chiant !".

"Prenez un Xanax !"

La maîtresse SM s'enferre et interroge Jérémy Ferrari sur les Unes de 'Charlie Hebdo" qui seraient sa "seule limite" en matière d'humour. "C'est bizarre que les Unes de "Charlie Hebdo" soit votre seule limite, comme cela par hasard", soupçonne ainsi l'écrivaine.
Mais l'humoriste, qui est décidément fort peu soumis, d'avouer en milieu pourtant hostile : "Charlie Hebdo, je n'ai jamais trouvé ça très drôle, ni avant les attaques, ni après".

VOIR et ENTENDRE un précédent affrontement de Christine Angot (30 septembre 2017) - face à Sandrine Rousseau (EELV), victime d'agression sexuelle par son camarade Denis Baupin, époux d'Emmanuelle Cosse - sur la chaîne de service public  :

Le "politiquement incorrect" hérisse la mère Fouettarde
"Je ne trouve pas que toutes les Unes de "Charlie Hebdo" soient drôles", tacle l'humoriste, avant de souligner que "de toutes façons", Christine Angot "ne trouve rien drôle". 
"Rassurez-vous, ce n'est pas parce qu'on ne vous trouve pas drôle qu'on ne trouve rien drôle", riposte encore la diablesse, très agitée. 
"Ce n'est pas ce que j'ai dit ! Prenez un Xanax", conclut Jérémy Ferrari.


VOIR et ENTENDRE le parti-pris de Léa Salamé, prédécesseur d'Angot dans le fauteuil de chroniqueuse d'ONPC et représentante du système, faisant au passage la confidence du viol de la malheureuse par inceste du père, alors qu'elle ne l'évoque pas elle-même, se livrant, dans un souci de solidarité confraternelle (prix France Culture en 2005), à un amalgame avec l'agression sexuelle commise par l'élu écologiste Denis Baupin, époux d'Emmanuelle Cosse, sur Sandrine Rousseau, également EELV, entre adultes : "Christine Angot n'est que colère, indignation et souffrance" :

VOIR et ENTENDRE une autre présentation de la confrontation Angot-Rousseau:



"Est-ce qu'une roman­cière parmi les plus médiocres de ces dernières années fera une bonne critique ?", avait interrogé Eric Naul­leau, suite à l'offi­cia­li­sa­tion de Chris­tine Angot, remplaçante de Vanessa Burg­graf chez Ruquier.

Le terrorisme, qu'il soit islamiste ou intellectuel, se traite en milieu psychiatrique fermé
 
Le pouvoir -et donc les media à sa solde- n'osent pas "nommer l'ennemi" intérieur : il est satirique, parlant des anarchistes du Canard enchaîné, ou radical, s'agissant du site trotskiste révolutionnaire Mediapart, et tous tentent ainsi d'anesthésier l'opinion face au risque de subversion en présentant les terroristes comme des "déséquilibrés" ordinaires. Certes, un meurtrier est a priori déstabilisé, au moins momentanément, mais est-il irresponsable?
Les accusations assassines vont bon train dans le milieu mediatico-politique. Mediapart a ainsi accusé Charlie Hebdo et une frange de la classe politique, une gauche égarée, "une gauche qui ne sait plus où elle est, alliée à une droite, voire une extrême droite identitaire, trouvent n'importe quel prétexte, n'importe quelle calomnie, pour en revenir à leur obsession, faire "la guerre aux musulmans" de France. En réponse, Valls souligne que Plenel utilise "les mêmes mots que Daech", dénonçant  sa "complaisance" et sa "complicité intellectuelle" avec le terrorisme et d'avoir lancé "un appel au meurtre". Invectives de déséquilibrés  qui ne font pas avancer le débat sur la menace djihadiste et l'islamo-fascisme en FranceDe quoi irriter l’ancien magistrat chargé de la lutte antiterroriste et ancien député LR Alain Marsaud qui, le vendredi 18 août à 20h25, a décidé de dire aux journalistes de BFM TV, qui l’avaient invité sur leur plateau pour parler des attentats de Catalogne, leurs quatre vérités :"Je peux vous assurer que si on a peur de nommer l’ennemi, on ne risque pas de gagner cette guerre. Et que ce soit les journalistes dans ce pays comme nos responsables politiques, pas un seul en deux jours n’a dit qu’on était en présence d’attentats islamistes. Mais on a peur de quoi, bon sang ?"Déni de l'islamo-fascisme; déni des agressions sexuelles. 
Le déni du terrorisme en France véhiculé par la presse alignée :

samedi 13 août 2016

Pourquoi certains journaux dissimulent-ils l'identité des terroristes ?

Faut-il publier l'identité et les photos des terroristes ?

La grande majorité des organes d'information a paradoxalement choisi l'opacité.

Mais les rédactions françaises commencent à s'interroger sur leur propre responsabilité en ne diffusant pas les noms et les images de ces criminels, dès lors que leur divulgation n'entrave pas les progrès des enquêtes et la sécurité des concitoyens. 
Si nous menons vraiment une guerre intérieure, comme ils le serinent derrière Hollande et Valls, est-il cohérent que les media nous mettent en état mortel d'infériorité en ne mobilisant pas la vigilance de la population ? Ce serait un combat inégal avec des traîtres au pays où ils se trouvent sans l'avoir reçu en héritage, d'autant que les djihadistes français n'ont jamais fait allégeance à la France, mais à des apatrides sur cette terre et des monstres sanguinaires que le respect de la personne humaine n'effleure pas.

La barbarie terroriste que nous laissons s'installer dans notre pays a fini par sortir certains media français de leur béatitude universaliste fondée sur une idéologie moralisatrice mais planante vantée pour un humanisme vicié par un fort sentiment de culpabilité masochiste. 

La presse conservatrice arquée sur des certitudes du siècle passé s’interroge, nous dit-on, sur la posture à adopter pour en rendre compte, sans nécessairement plaire aux réseaux, notamment sociaux, aux associations partisanes et aux élus politiques du moment, qu'alternativement ils appuient ou combattent. C’est un débat légitime. Nombre de journaux ont trop souvent failli ces dernières années en faisant preuve de légèreté et d’inconséquence pour traiter des sujets lourds qui auraient dû inspirer davantage de rigueur et de conscience des vraies valeurs, singulièrement s'agissant dela vie des otages que, par exemple BFMTV, dans sa course à l'audience, a mise en péril lors de l'attentat contre l'hyper casher de la Porte de Vincennes à Paris, le 9 janvier 2015. Il leur a fallu du temps, beaucoup, avant qu'ils se remettent en cause. Faiblement et à huis clos. 

Pour autant, pouvons-nous déjà nous réjouir de voir la presse découvrir l’esprit de responsabilité et questionner la pertinence de ses pratiques transmises par leurs anciens, si fiers d'avoir négocié pour ses journalistes des acquis exorbitants (notamment fiscaux) et si jaloux de ce "quatrième pouvoir" entre leurs mains ? Qu'en a-t-elle fait, sinon une arme personnelle ? Il n'est que temps que, si elle ne rend pas ce qu'elle s'est appropriée, elle partage et la mette au service de tous. Ce serait une authentique avancée; de celle dont la gauche pourrait longtemps se prévaloir, plutôt que du mariage entre personnes du même sexe. Elle cesseraient ainsi de ne servir que les plus riches ou les plus forts et leurs propres intérêts mercantiles, sans entraver les efforts des services mobilisés par l'état d'urgence contre le terrorisme. 

Et peu importe qu'elle soit seulement motivée par le service de la majorité politique qui a actuellement sa préférence. 
Redoutant une starification des terroristes dans leur milieu d'origine et que leurs forfaits faire école, certains journalistes ont cru bon d'occulter: un comble dans ce monde de l'information ! Ces dissimulateurs ont décidé de les "anonymiser" (écrit Renaud Dély: comprendre "anonymer" ! Il n'a jamais su écrire, mais est néanmoins directeur de la rédaction de Marianne depuis juin 2016, après avoir été rédacteur en chef de L'Obs). Si inhumains que soient les islamistes, la presse les affuble de termes aussi flatteurs qu'inappropriés: "l'homme" ou le " jeune homme", jusqu'à 30 ans et plus, pour désigner les assassins d'Allah. Les moins calibrés par l'idéologie dominante ou les plus téméraires ne révèlent que leurs initiales, quand ils ne leur attribuent pas un nom d'emprunt... Alors publier leurs photographies est du domaine de l'impensable. Que pourrait penser la communauté musulmane ! 

Les responsables de presse ne les suivent pas tous cette voie. 
Il en est donc qui publient l’identité complète des auteurs d’actes terroristes et leurs photographies dès lors que ces informations sont avérées, c'est-à-dire transmises avec l'estampille d'un ministère, ou certifiées par l'AFP, voire diffusées sur Twitter, avec la faculté de faire disparaître l'info dans la minute qui suit... A la condition restrictive, toutefois, qu’elles concernent des personnes majeures et que leur divulgation n’entrave pas les progrès des enquêtes en cours et donc la sécurité de nos concitoyens, bien que la société privée de télévision qui se dit 1ère chaîne d'information en continu ait failli.

Quelles sont les quelques raisons simples, et évidentes qui peinent à s'imposer à la profession ? 

D’abord, la fonction même du  journalisme est d'informer ! Le lecteur est en demande d'informations complètes et de vérité, toute la vérité et rien que la vérité, dût-elle heurter. Ou déplaire aux politiques. La formation en école de journalisme - avec ré-éducation et formatage au détriment de la culture et de la déontologie- ne facilite pas la tâche des professionnels qui, de surcroît, sont des militants. Il n'est d'ailleurs jamais plus question de recherche de l'objectivité. 

Ensuite, la liberté d'expression proclamée est muselée par une tendance stalinienne forte à la rétention de l'information. 
Masquer des faits et donc une partie de cette vérité ne peut avoir qu’un effet contre-productif dévastateur sur la société elle-même. La connaissance n'est plus transmise par l'école et la presse n'ambitionne pas davantage de la diffuser. Dans un cas comme dans l'autre, le partage affaiblirait la position dominante à laquelle ils s'accrochent d'autant plus que l'un et l'autre détenteurs de la connaissance sont rivaux: ni l'école ni la presse n'entend répandre les informations qui pourraient saper son autorité. Le médecin et le juriste parlent-ils la langue commune ? 

Le flou et le non-dit conviennent aux politiques mais sont-ils mieux appréciés que les journalistes ? Ces derniers dénoncent le  poison du complotisme mais loin de livrer son antidote, ils l'alimentent, quand ils ne l'instrumentalise pas pour le dénoncer. Un cercle vicieux où ils s'épanouissent en faisant tourner la machine, rotative ou sites internet, dont ils combattent d'ailleurs les "adblocks". Il devient nécessaire à la survie de la poule aux oeufs d'or que la désaffection pour la presse-papier que suscitent les journalistes, du fait de leurs options idéologiques et économiques, soit compensée par des rentrées via le numérique ? 
Aux problèmes de l'auto-censure et de la désinformation s'ajoute celui de l'arrogance de celui qui est placé pour savoir, mais décide de ce qui est public ou non. Bien que de plus en plus souvent illettré, le journaliste creuse ainsi un fossé entre la masse et lui, s'auto-proclamant analyste, expert ou décrypteur... des dépêches d'agences.
Ces spécialistes de l'intox s'arrogent même le droit à la désintox, déclarant vrai ou faux les propos des élus interrogés au dépoté et souvent sans notes (ni les fiches d'un service politique ou économique) et les accusant d'incompétence ou de malignité. Question manipulation ne se valent-ils pas pourtant ?

Le lecteur ressent fortement ce mépris du journaliste. 
Alors qu'il le désinforme lui est insupportable. La période maintenant longue des attentats par des Français sortis de ses rangs exacerbe ce mécontentement: tout le monde lui ment ou lui cache quelque chose. Certains ont des raisons de taire que l'on peut croire supérieures; d'autres n'en ont aucune, sinon la volonté de dissimulation pour créer une supériorité de celui qui sait.
 
Paradoxalement, l'occultation de l'identité de terroristes contribue à pointer du doigt une communauté dont les patronymes devraient être masqués parce que de consonance étrangère. Ne pas nommer, c'est en fait trahir: lorsqu'une identité n'est pas révélée ou qu'une photo est tenue cachée, les fantasmes propres à chacun s'expriment.  Les "pompiers-pyromanes" de la presse dénoncent alors xénophobie et racisme, islamophobie et extrémisme. Tenir dans l'ignorance ces honnêtes gens - pas plus "déséquilibrés" que les djihadistes médiatisés dans leur anonymat - c'est les livrer en pâture aux associations sectaires et virulentes, organisées en réseaux pour imposer leur dictature: voyez les ayatollahs de l'écologie ou les féministes staliniennes que les micros et caméras encouragent à la stigmatisation et à la haine de leurs semblables  concitoyens. L'ignorance dans laquelle la presse tient les twittos et "mal-informés" est une excuse à leurs excès langagiers.   

La décision de dire tout ce qui doit l'être pour permettre à chacun de se former former un jugement personnel serait une avancée de la démocratie. 
Ce serait accepter de perdre des occasions de tacles des extrémismes de droite comme de gauche, les adversaires de la République se situant à la fois parmi les "fachos", vrais ou faux, et parmi les révolutionnaires "en marge" des manifestations, dans toutes ses nuances de noir et de rouge, ultra-gauche, antifa ou "black blocs". Un "bon Français" ne pourrait être que Pierre, François, Jean-Luc ou Cécile, mais il en serait de plus Français que les Français, mais ils seraient de gauche, pro-palestiniens et internationalistes et s’appelleraient Najat ou Momo. Ainsi, "Salah" pourrait apparaître en force dans les avis de naissance. On peut se prénommer Adel et être un excellent citoyen français, voire meilleur que certains, insiste-t-on, pointant le beauf moyen qui ne le vaudrait pas. Si fort que ça en devient peu crédible. 

Or, l’innommable a un nom

Terroristes trop jeunes et sympathiques
pour être des barbares ?
Le kamikaze avait même un visage, avant de commettre son forfait. Faut-il déplorer qu'il ne puisse prétendre à la place du soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe ? 
Quant à la publication des photographies d’identité des "auteurs d’actes terroristes" - en bref des terroristes, s'il est vrai que ces "personnes" le sont davantage encore que leurs actes - , elle doit répondre, elle aussi, aux mêmes exigences de l’information factuelle. Pour éviter toute forme d’héroïsation de ces tueurs, il serait désormais convenable de ne pas publier d’images les montrant sous leur apparence conventionnellement humaine, sympathique et représentative  du plus grand nombre: seulement sombres et menaçants, au risque de les caricaturer. L'idée sous-tendue étant que le noir est laid et que le difforme est méchant, mais que le beau est sain et que le jeune est innocent. Une normalité apparente ne cadrerait pas avec la présentation inversée de leur personnalité. Quelques dérapages malheureux de professionnels de la presse lors de l'affaire Mohamed Merah devraient dorénavant préserver de toute récidive. 

Il faudra à l'avenir se garder de toute photographie de ces individus. 
Contrairement à ce que prétendent certains, les monstres peuvent avoir un visage humain. Ce n’est pas le propre de l’humanité d’engendrer ou de fabriquer des monstres. Ses barbares se sont déconstruits dans des familles, écoles et entreprises et ne sont pas des extra-terrestres. 

Pour la presse, rechercher et dévoiler les informations qui les concernent et que possèdent les services de l'Etat (même si pour certains, comme Hollande, l'Etat, c'est eux), c’est une exigence déontologique à reconquérir, mais aussi citoyenne, évidemment ! La lutte contre le terrorisme est l'affaire de tous ceux qui ne renoncent pas à la défense de notre culture et qui ne capitulent pas devant l'ennemi extérieur infiltré parmi nous. "Mal nommer les choses, disait Albert Camus, c’est ajouter au malheur du monde". Comme l'ignorance est une cause d'asservissement. Les taire, c’est à nouveau prendre le risque de l'anéantissement de notre civilisation sous le joug de l'envahisseur barbarie. Il s'appelait "stalinisme" en Europe orientale et "nazisme" en Europe occidentale; il pourrait aujourd'hui se nommer "islamisme."

mardi 24 novembre 2015

Régionales en PACA: les terroristes ne font pas le jeu des candidats FN, selon le candidat PS

Selon Castaner (PS), ce sont "les candidats FN qui font le jeu des terroristes"...

Le barbu du PS déraisonne


La mise en équation douteuse du candidat socialiste
"Les candidats du FN sont les terroristes de la pensée. Quand Marion-Maréchal Le Pen permet d'opposer les catholiques aux musulmans comme son grand-père l'avait fait avec les juifs, ils font le jeu des terroristes aujourd'hui", poursuit l'ancien directeur de cabinet de Tony Dreyfus, alors maire PS du 10e arrondissement de Paris (celui du bistrot Le Carillon et du restaurant Le Petit Cambodge, frappés par les assassins islamistes des carnages du 13 novembre 2015. )
Marion Maréchal-Le Pen, tête de liste FN en Paca, a en effet déclaré au quotidien Présent, d'inspiration nationale et catholique, que les musulmans "ne peuvent avoir exactement le même rang que la religion catholique" en France. "Il nous faut tout faire pour que cette hypothèse n'existe pas. Tout faire c'est mobiliser le peuple de gauche qui n'a pas envie d'aller voter", a poursuivi ce proche de Manuel Valls, comme il a pu l'être de  Catherine Trautmann, en 1997, ou de Michel Sapin, en 1998.
Castaner
s'est de nouveau prononcé contre une alliance au second tour avec Les Républicains

Le premier ministre Valls, débraillé 
(chemise sortie du pantalon)
est venu apporter le soutien de l'Etat
au candidat PS à sa droite
Alors que sa liste est placée en troisième position derrière le FN et la liste LR-UDI-Modem par les sondages, ce terroriste de la pensée politique a assuré que son adversaire Christian Estrosi, chef de file LR, "a eu souvent un discours plus radical que celui du FN et a commis la faute suprême de banaliser le discours du FN", tandis que lui-même diabolise les électeurs du Front national. "Les Républicains et le Front national, c'est différent, mais les Républicains ont fait le jeu du Front national", a-t-il accusé, tandis que Hollande et Valls appellent à l' "unité nationale" et à un débat digne.

"Il n'est pas aujourd'hui question de s'allier, avec LR, ni demain. Ce serait le mariage de la carpe et du lapin", a affirmé le kamikaze du Parti socialiste, dans sa fuite en avant.

Selon un sondage Ipsos/Sopra Steria publié le 22 novembre et réalisé six jours après les attentats de Paris et Saint-Denis, le FN remporterait les régionales en Paca avec 40% des voix au premier tour et 41% au second devant la liste Les Républicains-UDI-MoDem (30% au 1er tour, 34% au second) et la gauche (25% au second tour). De quoi perdre la raison ! Mais sans doute est-ce aussi l'effet des condamnations de Sylvie Andrieux et Jean-Noël Guérini, ainsi que de la gestion de Michel Vauzelle, PS, président de région sortant.