POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Somme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Somme. Afficher tous les articles

samedi 10 novembre 2018

"Itinérance mémorielle" à Albert, Somme : "Macron démission"

"Macron démission": des 'gilets jaunes' évacués avant son arrivée à Albert dans la Somme

Une vingtaine de "gilets jaunes" qui manifestaient pour leur pouvoir d'achat à ont été évacués avant l'arrivée d'Emmanuel Macron.


Macron ne dialogue pas avec toutes et tous...
Une vingtaine de "gilets jaunes" qui manifestaient pour leur pouvoir d'achat à Albert dans la Somme ont été évacués, avant l'arrivée d'Emmanuel Macron.
Ces citoyens voulaient se faire entendre de Macron sur la hausse des carburants, mais le président n'a pas eu l'opportunité de les convaincre.

Les gendarmes avaient des ordres pour disperser les manifestants. 
S'il les a "entendus", c'est de loin, très loin. Pourra-t-il à nouveau assurer qu'il est à l'écoute et comprend la colère populaire? 

Le président n'a pas pu faire de pédagogie hier vendredi 9 :  en fin de matinée, alors qu'ils attendaient le chef de l'Etat à Albert (Somme), qui lui-même devait rencontrer Theresa May, ceux qu'il aurait été intéressant de convaincre avaient été écartés et il n'a pu convaincre que des convaincus. 
Les quelques manifestants se sont assis pour protester contre la décision de les évacuer

D'abord rassemblés de l'autre côté de la place de la mairie, explique France 3 Hauts-de-France, ils ont été chassés par la force dans une rue parallèle à la mairie. Des images filmées lors de ce moment de tension montrent les gendarmes pousser des manifestants qui ne laissent pas faire. Des femmes ont été transportées manu militari par les gendarmes, affirme France 3. 
Si personne n'a été blessé, les manifestants ont été bien bousculés et plusieurs femmes ont notamment été saisies à bras le corps pour être portées par des gendarmes mobiles.

Une manifestante en pleurs

Plusieurs manifestants ont été portés par des CRS / © Ludovic MARIN / AFP
L'action des gendarmes a d'ailleurs traumatisé une manifestante, qui a exprimé sa colère aux journalistes présents. "Je parlais de Macron comme quelqu'un de dédaigneux, méprisant, mais c'est pire, c'est un dictateur, du totalitarisme", a-t-elle notamment lancé. 

Plus tôt, au micro de LCI,  cette manifestante avait évoqué un "ras-le-bol général de toutes les taxes qu'on nous fait payer" et dénoncé la "misère" qui fait que "les voix grondent". 

Si Emmanuel Macron n'a cette fois pas été confronté aux manifestants, cet épisode s'ajoute à la liste des accrochages qui ont marqué la semaine "d'itinérance mémorielle", dont on ne retiendra guère que le mouvement de protestations dans l'Est et le Nord de la France, colère des gilets jaunes et  polémique sur l'hommage au général Macron envisagé par Macron.


Déjà le 6, guettant Emmanuel Macron, qui rend hommage aux militaires des colonies qui ont figuré dans les rangs de l'armée française, environ 200 gilets jaunes ont été tenus à distance, en bordure de la commémoration. 
Ils ont essayé d'accéder à la commémoration, mais ont été énergiquement repoussés par les CRS, rapporte L'Union.

Pour autant,
"L'Elysée ne démine pas si mal le mouvement des "gilets jaunes", titre Slate, le 10 novembre...

Le "pouvoir de la rue" a longtemps fait trembler les gouvernements. Le "pouvoir de la route" sera-t-il fatal à Emmanuel Macron ? Depuis le début du quinquennat, les manifestations traditionnelles, à pied, co-organisées par les syndicats, n'ont jamais fait vaciller l'exécutif. "Pour l'instant, c'est lui [Emmanuel Macron] qui a le point", avait même dû reconnaître Jean-Luc Mélenchon, après l'échec des mobilisations contre les ordonnances sur le travail.

Le traditionnel cortège entre Bastille et Nation ne donne plus de sueurs froides au pouvoir, assure encore le site passé des mains du co-fondateur, Jean-Marie Colombani, ancien directeur du journal Le Monde, à celles du couple Ariane (seule femme à Genève à diriger une banque privée) et Benjamin (fils du banquier Edmond de Rothschild et de l'actrice Nadine de Rothschild) de Rothschild, le juin 2017. Un blocage des routes entre la zone industrielle et la rocade le contraindra-t-elle à enclencher la marche arrière? Que représente le mouvement des "gilets jaunes"? Peut-il devenir le premier "accroc" social du mandat?

L'opposition soutient largement le #17novembre.
"Un mouvement civique de gens qui veulent se faire entendre", appuie Xavier Bertrand, le président LR de la région Hauts-de-France. 
"Cette colère est juste", encourage La France insoumise, même si le mouvement n'appelle pas explicitement ses militants et militantes à se joindre aux rassemblements. 
Les syndicats attendent-ils de faire le bilan de la journée de grève unitaire, la première depuis 2011, dans l'Education nationale ?


dimanche 13 septembre 2015

Conte pour la jeunesse: neuf "migrants" syriens échouent sur une aire d'autoroute dans la Somme

Comment détourner un banal incident en fable politique

Un article  de presse à des fins éducatives, voire de propagande

Neuf migrants d’origine syrienne, trompés par un chauffeur routier, ont échoué dans la Somme. 
En s'introduisant furtivement à l'intérieur d'un poids lourd, ils pensaient arriver en... Angleterre, où des frères et des soeurs sont déjà installés, ce qui fait du monde... Mais, pris pour argent comptant, le récit qu'ils donnent de leur aventure  ne serait-il pas adapté à des fins de  prise en charge social sur les conseil des associations? A moins que ce ne soit de la propagande?

A Amiens cet après-midi-là, après avoir échoué le matin même près de Péronne, sur l’aire d’autoroute d’Assevillers, première de France en terme de fréquentation et de chiffre d'affaire, ces jeunes Syriens ont encore l’envie d’y croire en montant dans le train en direction de Calais. Pourtant, trois mois après leur départ d’Alep, en Syrie, c’est à Calais, dans cette fameuse 'jungle' où ils campent depuis quatre semaines, que ces jeunes âgés de 20 à 27 ans vont encore devoir patienter. Leur aventure s’est terminée au milieu des champs de betterave, aux abords de l’aire d’autoroute d’Assevillers, dans la Somme, sur l’A1.
Or,
à Alep en août 2012, les rebelles de l'armée syrienne libre avaient tenté de chasser le régime syrien pour prendre possession du nord de la Syrie. Une violente bataille opposant 8.000 attaquants rebelles aux 20.000 soldats des forces loyalistes. Cette ville est toujours en guerre. A quel camp les neufs garçons appartiennent-ils?   

Des passeurs malveillants sur les autoroutes de France ?

Ce mercredi matin, neuf hommes marchaient à travers champs en direction de la gare TGV Haute-Picardie, quand ils sont repérés par une patrouille de gendarmes qui engagent la discussion, alors qu’ils traversent le pôle d’activités de Haute-Picardie.
Nos Syriens ne parlent pas français, sauf Bawan, 20 ans, qui connaît quelques mots d’anglais usuel. Il raconte: " Nous avons fui notre pays il y a trois mois. Nous avons traversé la Turquie, la Grèce, la Macédoine, la Serbie, la Hongrie, l’Autriche et l’Allemagne, avant d’arriver en France le 28 juillet. Nous sommes partis à Calais car nous voulons aller en Angleterre. David Cameron a dit qu’il donnerait des papiers aux migrants comme nous". Hollande aussi, mais l'un est crédible et l'autre non...
Après un mois dans la 'Jungle' de Calais, ils ont cherché un passeur pour l'Angleterre. Ils disent avoir déjà déboursé 12.000 euros  chacun pour effectuer ce long voyage jusque Calais, mais cette somme est insuffisante pour traverser la Manche. Or, ils racontent qu'un chauffeur routier leur a proposé de les cacher dans la remorque de son camion contre 400 €, pour franchir le tunnel sous la manche. "Nous étions heureux; enfin, nous allions être libres", disent-ils au journaliste picard. 

Ces migrants se disent rackettés
Ils sont montés au fond de la remorque du camion, remplie de cartons et les détails imaginés ou authentiques abondent. "Certains des cartons étaient vides, nous nous sommes cachés dedans." Et tous disent qu'il faisait extrêmement chaud dans les véhicules empruntés et qu'ils n'avaient  pas à boire, mais, le sachant, aucun ne prend jamais les précautions élémentaires.  
Le camion a démarré et quand il s’est arrêté, le chauffeur est venu leur ouvrir les portes. Il est un peu plus de 19 heures mardi soir et les neuf migrants pensent être de l’autre côté de la Manche. Ils sont en fait sur le parking de l’aire d’Assevillers. "Le conducteur du camion est aussitôt parti. On a compris très vite que nous n’étions pas en Angleterre". Ils ont passé la nuit à proximité de l’aire, autour d’un petit feu pour se réchauffer, et quand ils ont appris qu’il y avait une gare à proximité, ils ont pris sa direction à pied. Sur la seule foi des déclarations migrants le Courrier Picard qualifie le routier de "malveillant".

Ils sont arrivés mercredi matin, vers 10 h 30, sous escorte des gendarmes. Après avoir tenté de négocier pour prendre un TGV pour Calais, c’est finalement à bord d’un bus de la SNCF que vers midi ils ont rejoint Amiens où Cazeneuve la Croix-Rouge était sur place pour proposer boissons et nourriture. Les neufs billets ont bien dû être pris en charge par quelqu'un... La mairie d'opposition ?

Un conte comme il en circule beaucoup

Sur le quai de la gare routière d’Amiens, 
Victor, un Amiénois de 30 ans "passé là par hasard" s’arrête pour proposer des cigarettes au groupe de clandestins. Le commentaire vertueux arrive: "Je suis touché, et je me sens coupable", aurait déclaré cet inconnu. 
La presse réaliste se complaît actuellement dans les détails édifiants. "Avant de reprendre le train pour Calais, c’est aussi auprès des bénévoles de la Croix-Rouge que ces neufs migrants trouveront un peu d’humanité."

Le gouvernement est "disponible", mais ce sont les associations qui assument. Dans le cadre de sa mission d’accueil d’urgence, l’association leur a offert un repas, une douche, mais aussi des vêtements. Les migrants, eux, sont surtout à la recherche de chaussures. 
Aro, 25 ans, semble même étonné par l’accueil qui leur est réservé, reprend le journaliste. "Les Français sont formidables", explique-t-il dans un anglais très approximatif. Bon, c'est un journaliste qui le dit et ils sont bien connus pour leur maîtrise des langues. Conscient de l'incohérence de la flatterie, le jeune homme retifie le tir:  "Je vais en Angleterre car c’est plus simple pour les papiers. Mais un jour, si dieu le veut, je reviendrai en France." 

Les origines sont désormais portées en bandoulière
Curieusement, les Français son absents de ce conte moral. Dans le local de la Croix-Rouge, Francisca, 73 ans, bénévole d’origine portugaise, donc a priori chrétienne, regarde le groupe de jeunes migrants avec une attention particulière. Il y a plus de 50 ans, elle quittait son pays pour fuir la dictature et la misère. "J’ai eu la chance d’être bien acceptée. Aujourd’hui, c’est à nous de faire un effort." L’heure du départ approche, celui des au revoir aussi. 
Dans le train pour Calais, montent trois agents de la police ferroviaire. "Sans lien avec la présence de migrants", nous assure l’un d’entre eux. Fauchés, les passagers n’ont pu s’acquitter de leur titre de transport. Une infraction qui devrait être jugée avec clémence par la SNCF, estime le journaliste qui "dans ce cas précis devrait faire preuve "d’humanité," commente-il encore. 

Les faits sont-ils authentiques? 
Nul ne l'aurait jamais su sans ce qui suit et qui lève le doute, tant la construction de l'article est scolaire et l'objectif prévisible. Visiblement, cette narration sensible de l'aventure fantasmée des neuf jeunes Syriens ne sert que de prétexte à une démonstration prévenue. La conclusion n'a en effet qu'un seul but: discriminer. 

Les villes picardes divisées 

Dans la Somme (LR), en fonction des possibilités d’accueil, des villes comme Abbeville (PS) ou Péronne (UDI) y sont favorables. Amiens (UDI) temporise.

Dans l’Aisne (UDI), refus fran du maire (LR) Xavier Bertrand, candidat à la présidentielle.

Dans l’Oise (LR), même position, sous réserve, à Beauvais (UMP), Compiègne (UMP, maire Philippe Marini) ou Chantilly, dont le maire Éric Woerth n'est pas cité: la population immigrée recensée dans la commune s'élève à 6,8 % de la population, chiffre nettement supérieur à la moyenne picarde - PS - de 4,8 %).

La presse joue un bien vilain rôle qui ne démontre en rien le respect du lecteur.

mercredi 26 août 2015

Fusillade entre Rom sur une aire d'accueil, hospitalière mais tragique dans la Somme

Quatre morts, dont un nourrisson, au cours d’une règlement de comptes 

Un terrain mis à disposition de la communauté des gens du voyage par la commune socialiste de Roye a été le théâtre d'une tuerie 

Cazeneuve a accouru sur place
Au moins quatre personnes ont été tuées, dont un nourrisson de six mois, dans la fusillade à Roye dans la Somme,  mardi 25 août, selon la préfecture de la Somme.  Trois des victimes – un homme, une femme et un bébé de 6 mois – ont été froidement abattues par l'assassin.

Les trois blessés graves sont l’homme qui aurait ouvert le feu, un autre enfant en bas âge et un gendarme. L’enfant gravement blessé était en arrêt cardiaque en début de soirée et a été placé sous assistance ventilatoire, précise la préfecture.

Les gendarmes n'ont pas eu d'autre solution que de tirer dans le jambes du tireur
Un gendarme de 44 ans est également mort des suites de ses blessures pour avoir tenté de s’interposer.  
Un important dispositif de maintien de l'ordre a été "déployé" [terme consacré...] aux alentours de la zone où a eu lieu la fusillade, près d’un Intermarché à l’extérieur de la ville de Roye.
L'émotion est grande en effet dans la commune où le gendarme mort en service et victime du devoir est père de deux enfants et unanimement apprécié de la population.
"C’est une affaire absolument dramatique qui suscite une considérable émotion", a froidement commenté le ministre, devant la presse, mais en termes d'une rare platitude, malgré l'énorme expérience qu'a  du malheur - depuis trois ans d'incessants désordres publiques - le croque-mort nain de Beauvau. 
  
Des incidents ont eu lieu entre les habitants et les nombreux journalistes qui se sont rendus sur place

Le "déploiement" disproportionné de forces de l'ordre avec hélicoptères a extrêmement tendu la situation mercredi matin.
Quelques heures après la fusillade qui a coûté la vie à quatre personnes dont un gendarme et un bébé et fait trois blessés graves dans un campement de gens du voyage de Roye (Somme), le calme était loin d'être revenu sur place. Des gens du voyage exigeaient notamment de pouvoir rentrer dans le camp dont les forces de l'ordre, venus avec des chiens, leur interdisaient l'accès.

Un journaliste de TF1 a assuré qu'il lui était impossible de faire son travail face à l'hostilité de "plusieurs personnes résidant dans ce campement", pour ne par dire des ROM... 

Un des reporters de la chaîne de service public aurait été blessé à l'oeil et une caméra cassée, a-t-il déclaré. De son côté, l'envoyé spécial de France 3 Picardie a tweeté son désarroi , racontant avoir été "coursé", "menacé" et "invectivé", comme vous pouvez l'entendre dans cette vidéo:
.
"Coups de pied sur la voiture, poing sur un collègue, notre équipe suivie dans la ville, 20 personnes qui nous menacent", a aussi tweeté ce journaliste:


C'est d'abord une équipe de la chaîne i-télé qui a été prise à partie et sommée de s'éloigner. 
Une heure plus tard, deux journalistes, l'un d'Europe 1, l'autre de RTL, ont été frappés aux abords du camp, a constaté un journaliste de AFP sur place. L'un d'eux saignait.
Pourquoi les journalistes suscitent-ils tant de haine ?


L'agression a été perpétrée à la vue des gendarmes présents sur place. Dans un premier temps, ils ne sont pas intervenus, témoigne le journaliste de l'AFP sur les lieux. Les deux journalistes frappés ont été conduits par les militaires au poste fixe de gendarmerie, qui se trouve à quelques mètres de l'entrée du camp.

Une voiture a même tenté de forcer un barrage, rapporte un adjoint au maire PS absent de Roye joint par l'AFP, une commune située à proximité de l'autoroute A1 Paris-Lille.

Pour tenter de calmer les esprits, la communauté locale des gens du voyage devait être reçue sur place par le procureur de la République, Bernard Farret, qui s’est rendu sur place. Nanard était-il reparti sur les lieux d'un autre drame ? Un tel "déploiement" du ministre de l'Intérieur augure mal - logiquement - des prochains chiffres officiels de la criminalité...

Selon le nain rose Bernard Cazeneuve, le tireur présumé, "passablement ivre", qui est un proche des gens du voyage sans en être pour autant membre, est entré dans le campement et "a tué froidement un bébé de six mois (...) un homme d’une quarantaine d’années [et] sa belle-fille," avant que  ne s’interposent les gendarmes qui se trouvaient près de l’aire où séjournaient les gens du voyage. "Les gendarmes n’ont pas eu d’autre solution pour maîtriser le forcené que de lui tirer dans les jambes", a précisé B. Cazeneuve.

Les apparitions de Cazeneuve sont synonymes de deuil.  

mardi 28 octobre 2014

De vrais-faux clowns alarment population et pouvoirs publics

Les agressions se multiplient à travers la France
Trouble à l'ordre public: la blague potache vire à la violence

Depuis deux semaines des clowns terrifiants apparus dans le nord affolent la population  dans le reste de la France 
Ces individus masqués seraient plutôt jeunes et s'inspireraient de vidéo ou encore de films, tel le personnage du joker grimé en clown dans Batman (ci contre) mais, si son succès n'est pas récent, en janvier 2009, un belge déguisé en Joker avait toutefois été inculpé pour assassinats et tentative d'assassinat.
Dans la région de Nantes, un lycéen inspiré du film Scream  a en outre commis un homicide en 2002 (masque ci-contre à droite).  
Et, dans cet engouement pour l'anonymat et la terreur, comment ne pas mentionner le masque des "Anonymous", inspiré du personnage de V dans la bande dessinée V (comme Vendetta), mais qui dissimule des anarchistes sous le masque d'autant plus inquiétant qu'il souriant, mais énigmatique.
  
Jusque récemment, les media progressistes et "ouverts" ont présenté la recrudescence du phénomène comme un canular anodin et drôle, malgré l'apparition d'armes, même factices, qui ont en revanche inquiété les citoyens responsables. La presse et les autorités ont d'ailleurs dû rapidement se rendre à l'évidence que, derrière ces masques de clowns, de vrais délinquants agressaient des personnes, comme à Montpellier par exemple. Les organes de la presse inconsciente en sont maintenant, avant même le retour d'Halloween, à mettre en cause les réseaux sociaux comme facteur d'accélération... 
Alors que les violences contre les personnes ont progressé de 3,8% entre mai 2013 et juin 2014, l'entrée en scène de déséquilibrés pose désormais le problème de sécurité publique, car les cas avérés d'agressions se sont multipliés, selon plusieurs modes opératoires et des psychologies différentes.
Une page de Facebook dénonce le 
"phénomène des clowns maléfiques"

En minimisant le sentiment d'insécurité éprouvé par la population, les "responsables" politiques ont alimenté la psychose grandissante. Ce ressenti n'est pourtant pas infondé, puisqu'il s'appuie sur une réalité et que la police diffuse désormais des messages incitant les citoyens à signaler la présence de clowns.

"Si je croise un clown, je fais le 17",

recommande la police

Montpellier : un "clown" agresse un piéton à coups de barre de fer


Les "clowns" continuent de faire de nouvelles victimes. 
A Montpellier (Hérault), un piéton de 35 ans a lui reçu 30 coups de barre de fer, dans la nuit de samedi à dimanche, par un homme grimé en clown et deux complices qui voulaient le dépouiller. L'agresseur a été interpellé, a précisé une source policière.

A Palavas-les-Flots, Thézan-lès-Béziers et Cessenon-sur-Orb, (Hérault) trois automobilistes victimes de "clowns effrayeurs" dans la nuit de samedi à dimanche ont par ailleurs déposé plainte, a indiqué le groupement de gendarmerie de l'Hérault.

Du laxisme à la répression
Le département de l'Hérault a été le théâtre de plusieurs interpellations ce week-end.
Quatorze adolescents habillés en clown et porteurs de pistolets, de couteaux et de battes de base-ball sur le parking d'un lycée d'Agde (Hérault) ont ainsi été placés en garde à vue samedi soir.

A Montpellier (Hérault), un piéton de 35 ans a reçu 30 coups de barre de fer, dans la nuit de samedi à dimanche, par un homme grimé en clown et deux complices qui voulaient le dépouiller, a-t-on aussi appris de source policière.

Pour avoir  endommagé vendredi soir la voiture d'un automobiliste à Marseillan (Hérault), un jeune homme grimé en "clown agressif" s'est fait interpeller samedi. Il avait confié lors de son audition avoir succombé à la mode des "clowns qui attaquent" lancée sur les réseaux sociaux depuis les Etats-Unis. Le jeune homme a été remis en liberté et sera convoqué par la justice à une date qui n'a pas été précisée.

Encore dans l'Hérault
,
six plaintes ont été déposées pour des agressions de "clowns qui sèment la terreur", un phénomène qui se propage sur Facebook mais qui n'avait pas touché l'Hérault. 

Un énergumène condamné dans le Pas-de-Calais

D'autres affaires de clowns agressifs ont éclaté dans le Nord de la France ou la région parisienne, notamment à Coulommiers (Seine-et-Marne). 

Lundi dernier, un jeune adulte de 19 ans au nez rouge, habitant Douvrin (Pas-de-Calais), a été arrêté à l’issue d’une course-poursuite rocambolesque, mais condamné à six mois de prison avec sursis assortis de 105 heures de travail d'intérêt général (TIG) pour avoir semé la panique, errant en ville grimé en clown menaçant et armé d'un faux couteau. 

Deux clowns qui semaient la panique dans les écoles de Haute-Somme ont été arrêtés jeudi à Péronne (Somme). 

A Béthune, vers 22 heures vendredi, un clown pas drôle serait sorti de chez lui pour d'abord effrayer un enfant de 6 ans, avant de se diriger vers un parc de la commune pour semer la terreur parmi des ados en train de discuter qui ont dû se réfugier derrière la baraque à frites du village. Le gérant de la friterie s'est lancé à la poursuite du clown qui s'est réfugié chez lui pour  ressortir démaquillé et armé d’un pistolet automatique à gaz, selon le quotidien local. Face à la menace et en état de légitime défense, le gérant de la friterie a sorti un pistolet à billes. La police a mis fin au duel et a arrêté l'individu qui a déclaré avoir voulu faire une blague. Il sera jugé lundi en comparution immédiate et le courageux gérant devrait quant à lui être poursuivi pour port d'arme prohibé.

A Mulhouse, de jeunes "chasseurs de clowns" interpellés par la police

Des justiciers façon "Anonymous"
Ils voulaient se faire justice, mais ils devront en répondre: ces imitateurs des "Anonymous" n'ont les droits que la gauche reconnaît aux e-anarchistes, bien qu'ils fonctionnement en réseaux, sans chef, ni hiérarchie. Mais il est vrai qu'il est en fait impossible par définition de décapiter une entité... qui n'a pas de tête... C'est ainsi le cas de l'ultra-gauche en général et des Black bocks en particulier.

Cinq jeunes, dont quatre mineurs, qui affirmaient être partis avec des armes à la recherche de faux clowns agressifs
dans le centre-ville de Mulhouse (Haut-Rhin), ont été interpellés mercredi soir et placés en garde à vue. Le journal L'Alsace précise que, selon ces jeunes, la soeur de l'un d'entre eux aurait été agressée par un clown dans l'après-midi. Âgés entre 16 et 19 ans, ces cinq malins prétendent qu'ils ont cherché à se faire justice en "chassant" d'hypothétiques faux clowns agressifs, une excuse que ce qui s'est passé à Béthune (Pas-de-Calais) le vendredi 17 octobre leur a inspirée.
Ils ont été interpellés dans le centre-ville et à proximité du centre en possession d'une batte de base-ball, d'une matraque télescopique, d'un poing américain, d'un marteau et d'une bombe lacrymogène. Placés en garde à vue, ils n'ont pas été placés en comparution immédiate, mais sont ressortis libres et seront convoqués ultérieurement devant un juge. Le journal précise qu'aucune plainte n'a été déposée au commissariat et qu'aucune agression de clown n'a été signalée à la police.

La multiplication de faux clowns qui provoque
un début de psychose en France s'est étendu lundi à la banlieue de Paris où la police a arrêté un adolescent de 14 ans qui venait d'agresser une femme avec un complice déguisé comme lui, a-t-on appris de source policière.

vendredi 30 mai 2014

Rodez: comité d'accueil à Hollande venu faire le beau

La visite de Hollande à Rodez provoque une manifestation hostile

Des manifstants ont tenté de s'inviter à l'inauguration du musée Soulages
, 
à Rodez (Aveyron), par François Hollande, vendredi 30 mai au matin. Intermittents du spectacle et précaires, agriculteurs et métallurgistes, ces protestataires s'estimaient eux-mêmes leur nombre à 300. 
Un important cordon de police a été mis en place sur l'avenue menant au musée pour leur faire barrage. Les forces de l'ordre ont lancé des grenades lacrymogènes pour tenir les manifestants à distance.


Séquestration d'un conseiller de Hollande

 

Dans le même temps, une délégation de la Confédération paysanne a annoncé qu'elle retenait le conseiller agriculture de François Hollande, Philippe Vinçon, dans une pièce fermée à clé de la préfecture. L'organisation réclame la levée de la garde à vue de cinq de ses militants, interpellés mercredi dans la Somme après le démontage d'une partie de la ferme géante des "1 000 vaches".

mardi 26 novembre 2013

Un jeune de "type européen", tabassé à mort et abandonné

Qu'a-t-il donc fait pour mériter la peine de mort ?

La tête dans un sac et les pieds ligotés

C'est ainsi que le corps de Thomas Corbelli a été retrouvé à Eppeville (Somme) dimanche. Il avait disparu depuis le lundi 18 novembre.
Deux hommes sont passés aux aveux. L’arme du crime pourrait être un pied de biche retrouvé hier midi par un journaliste du Courrier picard et saisi par les gendarmes pour analyse.

C'est à côté de ce petit cabanon rempli de petit bois de chauffage que gisait le corps sans vie de Thomas Corbelli, selon les gendarmes. 

Thomas Corbelli, originaire d'Hombleux, allait fêter ses 20 ans le 5 décembre. Il n'avait plus donné signe de vie depuis le lundi 18 novembre. Inquiet, son père a prévenu les gendarmes vendredi soir.

Le samedi midi, près de l'immeuble où réside le jeune homme, à Eppeville, près de Péronne, à l'est de la Somme, les militaires comprennent rapidement que la situation est préoccupante : ils constatent la
présence de sang sur le sol. " Nous avons reçu la visite de deux gendarmes samedi après-midi, racontent plusieurs voisins qui tiennent tous le même discours. Ils voulaient savoir si nous n'avions pas vu un jeune, grand, brun et blessé."

Le jeune homme gît près d'un petit cabanon, au fond d'un terrain vague proche de la maison. Sa tête est recouverte d'un sac et ses pieds sont ligotés. Le corps de la
victime, qui était décédée depuis plusieurs jours, a été transporté au crépuscule vers l'institut médico-légal du CHU Nord d'Amiens pour y être autopsié, hier après-midi.

Ses meurtriers présumés se sont acharnés sur lui
, ils l'ont roué de coups avec une violence inouïe avec un outil du genre pied de biche.

Les  premières arrestations

Vers 17 heures samedi, les enquêteurs procèdent à l'interpellation d'un suspect, au 108 rue du Maréchal-Leclerc à Eppeville, commune UMP prise au PS en 2008. En continuant leurs investigations sur les lieux et à proximité, les gendarmes retrouvent dimanche matin le corps sans vie de Thomas.
Et c'est justement un pied de biche abandonné que le journaliste du Courrier picard a trouvé hier vers midi à proximité du lieu où a été découvert Thomas Corbelli. L'objet a été confié aux enquêteurs qui l'ont placé sous scellés afin d'être analysé pour trouver d'éventuelles traces des deux suspects.

Un second suspect interpellé

Un second  interpellation est intervenue dimanche après-midi. Les identités sont révélées, car il s'agit d'européens. Ludovic Ichiza, un habitant d'Eppeville âgé de 26 ans, et Vincent Boulandet, un habitant de Versigny (Aisne), originaire d'Esmery-Hallon et âgé de 23 ans, ont reconnu les faits lors de leur garde à vue : ils ont expliqué avoir caché le corps près du cabanon avec l'intention d'y retourner plus tard, afin de le faire disparaître à jamais.

Une information judiciaire pour homicide volontaire a été ouverte hier après-midi par le procureur de la République et les deux suspects ont été mis en examen. Ils devaient être écroués au cours de la soirée.

La piste d'une dette liée à un trafic de stupéfiants était privilégiée par les enquêteurs pour expliquer le mobile du crime.Mais, hier lundi, en début d'après-midi, deux amis de Thomas  ont réfuté catégoriquement l'éventualité d'un règlement de comptes liés à un trafic de stupéfiants, même s'ils reconnaissent que Thomas était un ami d'Arnaud Gontier, tué par balles en juillet 2012 à Languevoisin-Quiquery (à quelques kilomètres de là).

Les deux jeunes gens ont annoncé une marche blanche.
Elle sera organisée en mémoire de Thomas devant la mairie de Ham, samedi 30 novembre à 10 h 30.