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mercredi 6 avril 2016

Information sur France 2: main mise d'Elise Lucet, journaliste radicale

Élise Lucet reprend la case d'"Envoyé spécial"

La présentatrice quitte le JT de 13 heures et prendra les commandes des "Jeudis de l'info"

Delphine Ernotte chamboule tout et met France Télévisions en ordre de bataille. Les grands changements se poursuivent à France Télévisions en vue de la présidentielle: à Des Paroles et des Actes, David Pujadas est affaibli par l'arrivée programmée de Léa Salamé et, forte du succès de scandale de "Cash Investigation", l'activiste Elise Lucet (photo) prend du galon, parce que femme et partisane du journalisme de combat.
"Cash Investigation" s'attache à enquêter sur le "monde merveilleux des affaires", selon les termes ironiques de la présentatrice, docile aux mains de Paul Moreira (grand reporter des émissions documentaires 90 minutes et Lundi Investigation sur Canal+ et aujourd'hui producteur de l'agence de presse 'Premières Lignes', spécialisée depuis 2006, dans le journalisme d'investigation télévisé) et de Luc Hermann qui la mettent en tête de gondole de leurs enquêtes altermondialistes consacrées aux dérives des grandes entreprises, de la finance, du marketing (ex : verdissage ou écoblanchiment, neuromarketing (impact des neurosciences cognitives sur le marketing et la communication), le travail des enfants, etc.), sans compter le travail de justicier contre le détournement d'argent public, l'influence des lobbies, les conflits d'intérêt et la manipulation de l'information par les spin doctors (conseillers en communication) et... l'évasion fiscale.Sur la même ligne que les 'No border" de la gauche extrême, Paul Moreira, milite à Reporters sans frontières (RSF). Comme Jean-Paul Besset (LCR et EELV jusqu'en janvier 2016) ou Michel Naudy (mort d'une balle dans la tête), le mentor d'Elise Lucet vient de Politis (gauche anti-libérale) fondé par Bernard Langlois, membre fondateur de l'association ATTAC.
Élise Lucet devrait quitter la présentation du journal télévisé de 13 heures à la rentrée prochaine, annonce Le Monde. Michel Field, le nouveau directeur de l'information du groupe, souhaite lui confier le nouveau rendez-vous du jeudi soir, qui s'appellera "Les Jeudis de l'info".

Après Des paroles et des actes, Envoyé spécial, le magazine d'information, va lui aussi disparaître de la grille de France 2, selon L'Express. Michel Field plaide de longue date en coulisse pour l'arrêt d'une émission qu'il trouvait vieillissante. Guilaine Chenu et Françoise Joly, qui présentent l'émission depuis seize ans, avaient pourtant travaillé depuis plusieurs mois sur l'évolution d'Envoyé spécial avec Vincent Meslet, le directeur de France 2.

France 2 assume sa volonté de travailler l'opinion au corps.  Les deux journalistes  regrettent que "les choses se soient un peu précipitées" et déclarent: "La télévision n'est pas un monde de bisounours et le moment est forcément douloureux, après seize ans passés à la tête d'Envoyé spécial, dont les audiences étaient par ailleurs restées bonnes", mais elles conserveraient "un grand magazine de société événementiel, en prime time" et font contre mauvaise fortune bon coeur. 
Elles plient devant les nouveaux "hommes forts" de France 2
Guilaine Chenu et Françoise Joly assurent que le choix de confier le créneau à Élise Lucet, qui présentait le journal de 13 heures depuis onze ans (2005), est "légitime".

"Complément d'enquête" serait également dans le viseur de la direction
 
Journaliste bipolaire
La rédaction du magazine du jeudi soir créé en 2001 par Benoît Duquesne, serait fusionnée avec celle d'Envoyé spécial.  
France Télévisions insiste par ailleurs sur sa "volonté de renforcer l'offre de grands reportages et d'enquêtes qui est un marqueur essentiel du service public".
 
Retour aux années 70: la voix de l'ORTF n'est pas morte. Si c'était la voix de la France, ce ne sera plus celle du pouvoir, mais France Télévisions restera la voix de la gauche...

dimanche 7 juillet 2013

Et Bruno Masure traite Pujadas de "crétin" !

Quand les journalistes du PS perdent leurs nerfs

Le cabot s'est encore 
échappé !

Laissé par Hollande sur le bord de la route, l'ancien présentateur du journal n'a pas apprécié les choix éditoriaux du journal de France 2 mercredi.
Le "franc-parler" du militant justifie-t-il les insultes ?


En désaccord avec la hiérarchisation de l'information choisie par
David Pujadas dans son journal mercredi soir, Bruno Masure (1947) l'a carrément... traité de "crétin". "Ce crétin de @davidpujadas qui ne donne même pas les dernières news / coup d'État / Égypte, comme l'a fait Gilles Bouleau ! écoeuré", a écrit l'ex-présentateur sur son compte Twitter

Le journaliste, qui a présenté le journal télévisé dès 1984 à la satisfaction du président François Mitterrand, d'abord la nuit et le week-end, avant d'occuper lui-même le poste de David Pujadas de 1990 à 1997, a tenté de se justifier de sa grossièreté dans un entretien au Figaro le lendemain. Bien que l'insulte soit la démonstration d'une faiblesse d'analyse, si ce n'est d'éducation, l'intolérant explique que "ce qui se passe en Égypte est 500.000 fois plus important que ce qui se passe en Belgique", reprochant à France 2 d'avoir ouvert son journal sur l'abdication d'Albert II. "TF1 a évidemment ouvert son journal sur l'Égypte, Bouleau [Gilles Bouleau, le présentateur du journal du soir sur TF1, NDLR] fait son travail ; et France 2 nous a fait un numéro incroyable sur la Belgique. C'est strictement n'importe quoi. C'est du sous Ici Paris", estime-t-il. Masure en est resté au mauvais esprit consistant à considérer comme un non-événement le décès de Grâce Kelly, parce que princesse de Monaco... Le 14 septembre 1982, le journaliste altermondialiste Bernard Langlois, membre fondateur de l'association ATTAC, avait été limogé de son poste de présentateur du JT pour avoir voulu relativiser cet événement par rapport à l'assassinat, survenu le même jour,du président libanais Bashir Gemayel.


"Je suppose que c'est un choix de Pujadas, qui adore le spectaculaire, le fait divers et un peu le crapoteux"
, poursuit le laissé pour compte du PS. 

"Cela m'agace vraiment car je connais très bien cette rédaction et ses états d'âme. Elle a une très haute idée de sa mission, c'est très bien, mais quand je vois ce qu'ils ont fait hier, c'est une honte", insiste l'amer Bruno. 

Dans cet entretien,
Masure en profite encore pour étriller David Pujadas sur sa façon d'interviewer Bernard Tapie le 1er juillet. 
"Vingt-cinq minutes accordées à Bernard Tapie sans avoir le lendemain un contre-point. C'est un vrai problème", estime-t-il enfin. Ça balance pas mal !


Masure est un spécialiste de l'agression verbale
Le vertueux s'en est déjà pris à Jean-Michel Aphatie et Canal+ sur Twitter.
Mourir pour des idées ? Pas folle, la guèpe Masure !
Décidément, à défaut d'héberger les arbitres des élégances, le réseau social de micro-blogging recueille tous les aigris. Plus le temps passe, plus ce réseau sert d'exutoire aux frustrés que la grande tradition du duel à la française ferait faire dans leur culotte.  
De loin, donc sur Twitter, après la passe d'armes entre Audrey Pulvar (France 2) et Jean Quatremer ("Libération"), Jean-Michel Aphatie, journaliste en activité de RTL, s'avisa le 5 juin 2012 de commenter d'un tweet la décision du gouvernement de donner un petit coup de pouce au SMIC  :
Idole de Bruno Roger-Petit, autre twitto compulsif, Masure tenta alors de se rappeler à l'attention de l'Elysée par un tweet ausi démagogique que vulgaire:
Depuis, le Bruno cuit a courageusement effacé sa trace de bave. Mais le Bruno cru continue de postillonner  au Nouvel Observateur.


mardi 29 janvier 2013

Le "mariage pour tous" pompe toute l'énergie du gouvernement


France Inter se prend un rateau de Taubira 

Patrick Cohen, journaliste outragé, tacle la ministre à l'antenne

Taubira, ministre arrogante
Les débats sur le mariage pour tous met l'exécutif sur les dents
L'examen du projet Hollande débute aujourd'hui à l'Assemblée nationale: Toutes affaires cessantes, le Premier ministre mobilise tous les ministres et Bruno Le Roux fait pression sur les députés, brandissant la menace d'un retrait d'investiture. 

A la dernière minute et sans égards, la ministre de la Justice Christiane Taubira a donc annulé ce matin sa venue dans la Matinale de France Inter
Le présentateur, Patrick Cohen, a été profondément ulcéré que la vertueuse ait  mieux à faire et lui pose un lapin.

En représailles, Patrick Cohen a donc fait passer un message personnel à l'antenne. 
En décembre dernier, en plein milieu de son "7/9", il avait utilisé la radio de service public pour régler ses comptes avec Jean-Jacques Bourdin, son concurrent de RMC, reprochant à son confrère de trop se prendre au sérieux. 
En septembre déjà, il avait rendu un vibrant hommage à l'ancien présentateur du 13 heures de France 2, Bernard Langlois, un journaliste engagé à l'extrême gauche, membre fondateur de l'association ATTACDans Politis, Bernard Langlois a pris le parti du chercheur Pascal Boniface, accusé d’antisémitisme parce qu’il a recommandé au PS de condamner la politique du gouvernement israélien. (lien Acrimed)
 
Ce matin,  le présentateur de la matinale de France Inter s'est autorisé un coup de gueule. Patrick Cohen a en effet  vilipendé la ministre de la Justice, Christiane Taubira.

La "désinvolture" de la ministre socialiste

Des media accusent l'exécutif d'accorder plus de place  au mariage pour tous  ou au chômage
Or, alors que le texte arrive cet après-midi à l'Assemblée nationale, Christiane Taubiraministre de la Justice et mère-porteuse de cette réforme, a annulé hier soir sa venue sur France Inter ce matin. 

Un plantage qui a provoqué l'ire du journaliste
Le journaliste a balancé, juste avant que ne commence son entretien politique de 8h20 : "Deux mots pour vous signaler que nous avions pris rendez-vous de longue date ce matin avec celle qui va porter le projet de mariage homosexuel aujourd'hui à l'Assemblée, Christiane Taubira. Laquelle a hier soir annulé sa venue pour, nous a-t-on dit, 'mieux préparer le débat parlementaire'. Ce qui est son droit. Comme vous savez, un ministre a tous les droits, y compris de ne pas tenir ses engagements. Reste pour le gouvernement à espérer que le débat sera conduit avec un peu moins de désinvolture que l'emploi du temps de sa ministre." Un voeu pieux !

Des serviteurs de la République répondent présents
A la place de la ministre, Patrick Cohen a fait appel au général Vincent Desportes et à l'universitaire Jean-Francois Daguzan, deux spécialistes du Mali, pour analyser les chutes de Gao et Tombouctou, les suites à donner à l'intervention militaire française au Mali et les cris de victoire de Hollande, bien que les troupes françaises, nous disait-il, ne soit que forces d'appoint...

mardi 12 mai 2009

Charlie Hebdo entre à Radio France avec Philippe Val

Jean-Luc Hees appelle un fauteur de troubles
Ca sent déjà le soufre sur la radio publique

Philippe Val rejoint Jean-Luc Hees, le nouveau président (1951, France Inter et Radio Classique) de Radio France, après 17 ans à la tête de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo.
Charlie Hebdo a officialisé mardi dans un communiqué le départ de Philippe Val, directeur de la publication et de la rédaction de l'hebdomadaire satirique. Philippe Val rejoint le groupe public Radio France. La décision de Philippe Val "était déjà prise à l'issue du procès des caricatures de Mahomet" en 2007 et 2008, mais "divers événements l'ont ensuite contraint à en différer l'application", précise l'hebdomadaire satirique.

La fonction à Radio France de Philippe Val n'est pas précisée dans le communiqué mais son nom circule pour prendre la direction de France Inter. Le journaliste est un proche du nouveau président du groupe, Jean-Luc Hees (ci-contre, à droite). "Val, je le connais depuis 20 ans et c'est quelqu'un avec qui je partage énormément de choses intellectuellement", a déclaré Jean-Luc Hees dans un entretien au Monde daté de mardi. "Bien sûr que l'on collaborera mais je ne sais pas à quel niveau", a dit Philippe Val au quotidien et à l'A*P (reproduction de plusieurs paragraphes par Libération et LePost).

"A Charlie Hebdo, le dessinateur et chroniqueur Charb sera le nouveau directeur de la publication et le dessinateur Riss occupera les fonctions de directeur de la rédaction, avec pour adjointe la journaliste Sylvie Coma".(A*P, Libération et LePost, et dans les mêmes termes)

En savoir plus sur Philippe Val ?

Philippe Val (né en 1952) affiche une sensibilité politique de gauche. Il participa aux galas de financement du journal Libération et collabora un temps au journal pour quelques reportages. C'est ainsi qu'il rencontra Cabu.

En 1992, il lança l'hebdomadaire satirique Charlie-Hebdo, fondé et dirigé de 1969 à 1981 par l'équipe de feu Hara-Kiri (Georges Bernier, Delfeil de Ton, Cavanna,...). Il est l’un des actionnaires principaux de Charlie-Hebdo -- avec les dessinateurs Gébé et Cabu et le chanteur Renaud.

Ph. Val a l’expérience de la radio.

Il collabora parallèlement à divers journaux et radios dont Libération et France Inter,
d’abord chez Jean-Luc Hees, dans l’émission Synergie, puis aux côtés de son successeur, Albert Algoud dans l'émission La partie continue et de Frédéric Bonnaud dans l'émission Charivari.

En 2006-2007, il participe tous les vendredis à l'émission hebdomadaire de
José Artur et David Glaser Inoxydable sur France Inter. Depuis septembre 2007, il donne une chronique hebdomadaire dans Le Sept dix de France Inter.

Ses adversaires les plus déterminés sont ses camarades d'hier

Un bouffon? Un vendu? Un sarkozyste déguisé en contestataire? Ses ex-camarades s'interrogent...
« À l'origine engagé politiquement à gauche, Philippe Val prend progressivement au cours des années 2000 des positions idéologiques néo-libérales, néo-conservatrices, occidentalistes et islamophobes, qu'il exprime chaque semaine dans ses éditos "polémiques" de Charlie-Hebdo. Intellectuel autodidacte autoproclamé philosophe, infatué et autocrate, l'ancien gauchiste devenu réactionnaire provoque de nombreux conflits au sein de la rédaction et plusieurs collaborateurs sont contraints de se soumettre ou de quitter le journal. Plusieurs d'entre eux l'accusent aujourd'hui d'être un imposteur. Pro-israélien et philosémite notoire, Philippe Val se fait également une spécialité de voir des antisémites partout. Il devient parallèlement l'un des chouchous des médias et tient chronique sur plusieurs radios et chaînes de télévision, de Canal+ à iTélé en passant par France Culture et France Inter. Le petit écran fait aussi régulièrement appel au personnage lorsqu'il s'agit de diaboliser la mouvance de gauche: altermondialistes, libertaires, "islamo-gauchistes", "nonistes" au Traité de Constitution européenne et même Ségolène Royal qu'il qualifie de "degré zéro de la politique". »
Philippe Val abandonne un Charlie-Hebdo qu'il a en partie sabordé -- son concurrent Siné-Hebdo l'a rapidement supplanté sur le marché de la presse satirique (selon La République des Lettres) Les haineux se flattent d'anti-sémitisme, les arrogants fustigent les autodidactes et les sectaires gauchistes louent le conservatisme !

Ph. Val est souvent présenté comme un
patron de presse dirigiste et autoritaire.
Ses détracteurs contestent notamment sa direction de la rédaction, lors de plusieurs cas d'opposition ou de démission (
Philippe Corcuff, Olivier Cyran, Lefred-Thouron…), voire de licenciements (par exemple l'actuelle collaboratrice du Monde diplomatique Mona Chollet). Val n'est pas François Hollande...

  • Ainsi, le 15 juillet 2008, avec l'approbation du directeur adjoint de la rédaction Bernard Maris, du rédacteur en chef Gérard Biard et du rédacteur en chef adjoint Charb), il licencie de l'hebdomadaire le caricaturiste Siné pour ses propos antisémites. Selon Wikipedia, de sensibilité anarchisante, viscéralement anticolonialiste, Siné est également profondément antisioniste: il appella à voter en 2004 pour la liste Euro-Palestine. Siné s'amusa par ailleurs de ce que « le fils de Nicolas Sarkozy, Jean, [vienne] de se fiancer avec une juive, héritière des fondateurs de Darty, et envisagerait de se convertir au judaïsme avant de l’épouser », ajoutant que « dans cette famille, on se souvient finalement d’où l’on vient ».
    Plantu dessinera Val en nazi lors de l'affaire du licenciement du dessinateur antisémite mais aussi xénophobe.

  • Ce débarquement, intervenant trois semaines après une polémique entre Siné, Polac et Val au sujet de l'affaire Clearstream et du journaliste Denis Robert (qui avait reproché à Charlie Hebdo son traitement de l'affaire Clearstream, cf. plus bas) occasionne de vives protestations de nombre de personnalités d'horizons très variés comme les dessinateurs Plantu, Philippe Geluck, Willem, Vuillemin ou Tignous remettant en cause Val au-delà de sa décision.
    Val reçoit par ailleurs le soutien d'éditorialistes tant du
    Figaro que de Libération, de Bernard-Henri Lévy ou de la ministre Christine Albanel avec celui de différentes associations comme la Licra, le Crif ou l'UEJ;
  • au contraire, Willem, Delfeil de Ton (autre fondateur du journal), Carali, Barbe, Geluck, Malingrey, Pichon, Pétillon, Got, Faujour, Picha, Tignous (Marianne), Thouron, Tardi, Wiaz ou bien Michel Polac, défendent Siné.
    Fédérateur (!) Cavanna, autre membre historique de Charlie-hebdo, estime que « ni l’un ni l’autre n’a démérité », parlant d'une « erreur d’appréciation de Val » au sujet d'une « plaisanterie, certes dangereuse mais occasionnelle » de Siné, il ajoute que c'est "une gaminerie, une bouffée de panique. Pas de quoi fouetter un chat"...

  • Philippe Val a été accusé d'actes de censure, par exemple lorsque le dessinateur Lefred-Thouron démissionne de Charlie-Hebdo après un dessin refusé sur l'« affaire Font » impliquant Patrick Font dans une affaire de pédophilie. (dessin finalement publié la semaine suivante dans Charlie Hebdo. Chanteur depuis ses 17 ans, Val s'inspira d'auteurs agréés par l'extrême gauche (Jacques Brel, Georges Brassens et autres Léo Ferré) pour se produire dans des cabarets. De sa rencontre avec le chansonnier Patrick Font était né le duo Font et Val en 1970. Cette association artistique n'a jamais autant

    Les détracteurs de Ph. Val critiquent donc l'évolution de ses opinions politiques au fil des années qu'ils jugent parfois en contradiction avec les idéaux qu'il affichait par le passé (d'un anarchisme libertaire, frondeur et irrévérencieux à une position nettement « recentrée » et beaucoup plus conservatrice) :
    son soutien à l'intervention de l'OTAN au Kosovo, son soutien à la candidature « libéral-libertaire » de Daniel Cohn-Bendit lors des élections européenne de 1999, sa position en faveur du projet de traité constitutionnel européen en 2005, ses critiques systématiques à l'égard de l'extrême gauche (dans laquelle on le classait autrefois), son positionnement vis-à-vis de l'islamisme, son soutien aux États-Unis et à Israël.(source Wikipedia)

    Ainsi, à l’été 2007 , sa présence à deux colloques
    a particulièrement retenu l’attention des militants 'libres' de rester figés:
  • il s’est d’abord exprimé à l’université d’été des Gracques, un regroupement d’anciens hauts fonctionnaires socialistes prônant l’alliance du PS avec le centre autour de valeurs « sociales-libérales »,
  • puis à celle du MEDEF.
    Certains sectaires d’extrême-gauche ont qualifié ces deux interventions de dévoiement, et comme le signe du ralliement de Philippe Val à la « pensée unique » néo-libérale. Val s’est justifié en rétorquant que sa présence à ces deux universités d’été ne valait pas approbation des politiques défendues par leurs organisateurs (il a d’ailleurs refusé de signer le manifeste des Gracques), que « dialoguer ou débattre, ce n’est en aucun cas être complice », et que l’essence même du dialogue était de réunir deux interlocuteurs de points de vue différents. Il faudra voir ça à France Inter: ce serait une première ! Ses interventions se situaient toutefois toutes deux à contre-courant du cadre dans lequel elles ont chacune été prononcées : chez les Gracques, Val a évalué Désirdavenir Royal (la jugeant notamment « le degré zéro de la politique ») sur son flanc gauche, alors que ses hôtes se situaient clairement à la droite du PS ; chez les patrons, il a dénoncé la menace que représente selon lui les grands groupes industriels, tels Dassault (propriétaire du Figaro), Bouygues (propriétaire de TF1), Lagardère ou Bolloré pour la liberté de la presse et des media, reprochant à ses hôtes de manquer d’intérêt pour cette question et soulignant qu’ils « aim[ai]ent bien, en général, ce qui s’exprime en faveur de leurs intérêts ».

    Ses multiples apparitions médiatiques, ses fréquentations avec ce qu'il est convenu de nommer « les élites » lui valent des railleries de la part de confrères journalistes qui, d'aucuns seront touchés de l'apprendre) s'excluent donc d'eux-mêmes de l'élite (Bernard Langlois, journaliste nourri par l'ORTF, mais aujourd'hui altermondialiste et membre fondateur de l'association ATTAC, Cyran, le pro-palestinien Daniel Mermet (cf. libellé PaSiDupes), Serge Halimi, et plus généralement les journalistes associés à la critique radicale des media et de la collusion des journalistes avec le pouvoir politique. Il est régulièrement invité dans Le premier pouvoir, émission de critique des medias sur France Culture. Il a régulièrement participé à N'ayons pas peur des mots, une émission de débat contradictoire animée par Samuel Étienne sur la chaîne d'information en continu i>télé.

    Si la liberté était laissée à PaSiDupes...
  • Prenons Cyran, comme exemple de la presse libre mais non libérée.
    Pour l’état-civil, il est en fait Olivier Muller-Cyran, journaliste indépendant allemand vivant en France. Il collabora de 1991 à 2001 au journal Charlie Hebdo avant de mettre en place d'un nouveau journal alternatif: CQFD, dont le comité de rédaction est en recherche d’emploi à Marseille (où précisément on peut croiser l’assassin du Général Audran, Jean-Marc Rouillan, Action Directe, AD) et spécialisés dans la critique des confrères des media, mais aussi dans la dénonciation des violences policières et de la double peine. Il s’active aussi dans d’autres journaux, qui ont reçu son onction, tels que Le Plan B ou Acrimed. On l’a compris, Olivier Cyran est aujourd'hui l'une des principales voix obscures de la presse écrite indépendante: indépendante du pouvoir, mais esclave de l’idéologie.

  • Daniel Mermet en deux mots ?
    Cet autre journaliste objectif et indépendant encore hébergé par le service public mais qui a atteint l’âge de la retraite (1942), sauf s’il compte aller jusqu’à 70 ans, a été poursuivi par l'UEJF, la Licra et Avocats sans frontières (ASF) pour avoir diffusé, en 2002, des propos d'auditeurs concernant le conflit israélo-palestinien, ces associations l'attaquant pour « incitation à la haine raciale ». Reporters sans frontières a dénoncé de la part de Mermet des "pressions croissantes exercées sur les journalistes critiquant la politique d'Ariel Sharon ": ses confrères n’ont pas comme lui la liberté d’être indépendants…

    Au total, la gauche intolérante qui prône la liberté, dont la liberté d'expression, monte au créneau

  • Bousculée dans ses repères, une gauche perturbée et incertaine se radicalise, pour ne pas sombrer dans le doute.
  • Ainsi, à propos de Ph. Val, peut-on lire: « Son ancrage à gauche de l’échiquier politique n’en faisait pas, a priori, le candidat le plus logique du président de la République […] Mais voilà, on le sait, Nicolas Sarkozy aime surprendre ses amis et ses ennemis. Il y a évidemment dans la nomination de Philippe Val, par ailleurs ami de Carla Bruni-Sarkozy, comme dans celle de Jean-Luc Hees la volonté de désarmer les personnels de Radio France, classés à gauche, qui attendaient le président de la République au tournant.», selon la « théorie du zoo » développée par Challenges (Nouvel Observateur)

  • LePost, insolent et donc indépendant, est imprégné de culture, de la culture Star’Ac, à la hauteur de son public : "Si vous pensez que Philippe Val va sur France Inter tapez 1, si vous pensez qu'il va aux chiottes tapez 3", écrit-il, toujours très classe. Les altermondialistes, libertaires, "islamo-gauchistes", "nonistes" au Traité de Constitution européenne ne se reconnaissent plus en lui et, avec les ségoléniens, ont des comptes à régler. Respect !
    Mais pour Evene, "Philippe Val fait valser les conventions et dénonce sans retenue l'extrémisme, le conformisme et la censure en tout genre".

    Radio France va donc être envahie de convulsions et retourner à la grève plus souvent qu'à son tour: fera-t-elle mieux que la FSU ? Un record difficile à battre, mais nous pouvons faire confiance en la presse libre mais objective, respectueuse et éthique !
  • vendredi 2 mai 2008

    Bakchich joue aux historiens de la campagne des municipales, dit-il

    Historien ou fouteur de merde, c’est kif-kif pour Bakchich ?
    Comme le niveau dans l’Education Nationale, le niveau de certains sites de presse web s’élève.
    Quand il s’agit de Bakchich(mai 2006), le site dont la devise est « informations, enquêtes et mauvais esprit », inspiré du …Canard Enchaîné ! Il suffit de connaître quelques-uns de ses parrains, transfuges de RFI, l’agence de presse AF*, Le Monde et Le Nouvel Observateur pour comprendre que c’est le défouloir de quinquas et sexagénaires de gauche (extrême) qui n’attendent pas plus de la vie que de la profession, des proches d’Airy Routier, Bernard Langlois, Paul Moreira , Denis Robert, ou Bruno Gaccio et à qui il ne reste rien qu’à prendre leur pied à nuire. Et en particulier à régler des comptes.

    Tirer sur les ambulances, c’est le credo de la ‘république du respect’, soit, bien que ce ne soit pas joli-joli ! Mais ficher des individus est interdit dans tous les cas et en particulier dans celui de Bruno Rebelle par la DGSE. Alors, pourquoi ce type de montage médiatique est-il toléré de journalistes ? Alors que Jean-Pierre Elkabbach est convoqué au CSA la semaine prochaine (mardi 6 mai) pour avoir autorisé l’annonce erronée de la mort de Pascal Sevran sur Europe 1, « Bakchich » resort, deux mois plus tard, un message de …fin février 2008, qu’Elkabach aurait aussi habilement qu'opportunément laissé sur le répondeur téléphonique du chargé en communication de son adversaire, candidat PS à la mairie de Bordeaux, en pleine campagne des municipales... Ces messages téléphoniques ressemblent furieusement à des SMS... Airy Routier est-il l’élève -ou le maître- dans ce type de mauvaise manière ? C’est en tout cas un procédé caractéristique des milieux extrémistes de gauche. Et une récidive de journalistes impunis, non repentants.

    Tout a commencé un jeudi 21 février 2008, période de campagne municipale. Ce jour-là, Jean-Pierre Elkabbach recevait sur le plateau d’Europe 1, avec le journal Sud Ouest et TV 7, Alain Juppé, le candidat UMP (et maire sortant) à la mairie de Bordeaux, et son rival socialiste Alain Rousset.
    Alain Juppé est accusé d’un geste furtif signifiant 'J'me casse' qu’une video ne confirme pas clairement, mais qui est interprété dès le lendemain par le chargé de communication du candidat PS , Rachid Belhadj, sur le site de Rousset, potentat socialiste régional. Sous le titre « Pour Alain Juppé, les Bordelais ne sont que des machines à voter », le communiqué dresse un portrait au vitriol du maire sortant, « marketé » (« détendu », « souriant », « apprenti bobo »), et « égal à lui-même » : « cassant et irrespectueux ». L’auteur du papier glisse également une accusation contre Elkabbach, « traité » de « complaisant ».
    Elkabbach aurait réagi et laissé un message téléphonique à Rachid Belhadj dont Bakchich aurait reçu l’enregistrement et du répondeur et du message. La source a donc utilisé le site à sa propagande et Bakchich n’a donc pas eu à ‘investiguer’…
    Si la video est publique, en revanche les enregistrements ne le sont pas : n’est-ce pas fâcheux ? A noter que le téléchargement fait une pause juste avant le geste incriminé: est-ce la marque d'un montage? Un script est toutefois offert à la vindicte populaire, sans garantie aucune d’authenticité. Du journalisme de haute volée ! De quoi alimenter les TD de déformation dans les écoles de journalisme pendant des générations.
    Les journalistes déchaînés du site web observent étonnés que Jean-Pierre Elkabbach aurait laissé un message corsé à l’auteur du communiqué. Ils s’indignent aussi de ce qu’ils appellent une immixtion d’un journaliste dans les affaires de politique locale: c'est un fait exceptionnel, en effet ! Ces journalistes indépendants servent leur candidat et écrivent que leur confrère aurait voulu « allumer professionnellement » Rachid Belhadj et son chef, Alain Rousset.

    La preuve ? Aucune ! Rien ne prouve que Rachid Belhadj retire le mot « complaisant » du communiqué après écoute du message plutôt que sur ordre de son arrogant employeur qui pense ne pas avoir besoin de ça pour l’emporter. Interrogé par Bakchich -qui se donne le ''beau rôle d'habile investigateur, lundi 28 avril, Belhadj confirme cette histoire et affirme être passé à autre chose : « C’est du passé ». Même réaction du côté d’Elkabbach, également contacté par le bienveillant Bakchich le mardi 29 avril : pour ses proches (c'est un peu flou...), c’est de l’histoire ancienne.

    Bakchich ( ils sont comme ça! ) s’excusent (en bon français) auprès des égarés sur son site et assurent toutefois jouer aux historiens de la campagne des municipales. Des journalistes qui se revendiquent historiens, c’est déjà plus qu’un abus de langage, une usurpation. Mais que dans leur pratique ces fauteurs de troubles se prétendent journalistes devrai t secouer le milieu et appeler la condamnation de ... Marianne, les arbitres de terrain de ligne.

    jeudi 6 septembre 2007

    Hollande veut faire payer cher la transparence

    Le patron du PS réclame encore des sous !

    Le premier secrétaire du Parti Socialiste, François Hollande, a décidé de s’attaquer au magazine « Choc », qui a publié des photos de vacances de Flamby 1er avec la compagne qu’il tenait cachée depuis bien avant le début de la campagne présidentielle.

    François Hollande avait déjà fait appel à la justice contre le magazine « Closer », mais n’avait pas obtenu l’interdiction de parution du magazine. Il n'avait pas réclamé de dommages et intérêts. Seule sa compagne, la journaliste de Paris Match, Valérie Trierweiler, avait obtenu 15 000 euros en dédommagement du préjudice supposé.

    Le magazine « Choc » a aussi publié des photos de François Hollande avec la même jeune femme. La justice rendra son verdict vendredi. François Hollande a tenu à préciser que l’argent irait directement dans les caisses d’une association d’aide aux chômeurs. Cette fois François Hollande réclame 100 000 euros de dommages et intérêts par l’intermédiaire de M° Bérès.

    On notera que l’avocat de l’ex-concubin de Sa Majesté Royal n’est plus M° Mignard, l’ami du couple et le parrain de plusieurs de leurs enfants. C’est M° Pervenche Berès (photo), députée européenne (groupe du Parti des Socialistes Européens) et présidente de la commission affaires économique et monétaire du Parlement européen, qui représente Hollande dans cette affaire. Est-ce à dire que l’ami intime a fait le choix de la battue de la présidentielle ! Encore un dommage collatéral…

    Les indemnités seront reversées au Mouvement national des chômeurs et précaires (MNPC), a précisé l'avocat Bérès. Comment le tribunal refuserait-t-il de condamner l’hebdomadaire, puisque dommages et intérêts serviront à une bonne cause ?

    Ce choix de l’encore Premier secrétaire du PS soulève tout de même un problème que le tribunal de Nanterre devra toutefois prendre en compte, puisque des photos prises sur une plage publique deviennent un enjeu politique : le MNPC est généralement associé à des organisations très sulfureuses marquées à l’extrême gauche : APEIS (voir le libellé de PaSiDupes), AC ! ou ATTAC, dont les fondateurs –entre autres– sont les journalistes engagés –dans le respect de la déontologie professionnellle, peut-être– Ignacio Ramonet, Daniel Mermet, Bernard Langlois, Philippe Val et les personnes morales parmi lesquelles on compte des syndicats tels FSU, CFDT des transports et des banques, UGICT et Fédération des finances CGT, SUD-PTT, Syndicat unifié des impôts (SUI), Confédération paysanne, Syndicat de la magistrature (SM) ; des associations (Droits devant !!) ; des publications ("Charlie Hebdo", "Politis",…).

    Lors d’une manif de chômeurs à Paris le 13 janvier 1998 , avec Arlette LAGUILLER (LO) et Christophe AGUITTON (AC !), Robert CREMIEUX (MNPC) déclarait: "Nous manifestons contre le patronat", ce qui n’est pas la même chose que de manifester en faveur des chômeurs !…