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mercredi 9 mai 2012

Pierre Salviac licencié de RTL pour un tweet




L'humour d'un journaliste de RTL est censuré;
celui du Parisien ne l'est pas





La rigueur morale socialiste s'est abattue sur l'hexagone

Le tweet d'un goût douteux du journaliste de RTL au sujet de Valérie Trierweiler a été dénoncé et une indignation vertueuse s'est aussitôt répandue Rue de Solférino: l'insolent s'est vu sanctionné d'un licenciement, séance tenante.





Et voilà que l'impertinence a des limites: le changement, c'est dès maintenant !


On a certes connu Pierre Salviac mieux inspiré. Le journaliste chroniqueur à RTL et L'Equipe TV, vient d'être viré de RTL pour un tweet. Celui qui se définit comme "vanneur" et "persifleur" a provoqué la fureur d'une partie de la "twittosphère" parce qu'il concerne la compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, elle-même journaliste: 



" À toutes mes consoeurs je dis: "baisez utile vous avez une chance de vous retrouver première Dame de France ;-) "




Réaction immédiate de l'indispensable mère la vertu du PAF


Audrey PULVAR @ Audrey_PULVAR (en lettres majuscules, s'il vous plaît !) 
" P.Salviac conseillant à ses consœurs de b... utile, aussi odieux et imbécile que Le Parisien traitant C.Bruni de garce, en 2008. Classieux !" 
Ca lui vaudra bien une promotion...


Il avait en revanche suffi que le Parisien fasse amende honorable ...en page 31

Le journal avait publié un encadré "A nos lecteurs ", signé du directeur de la rédacteur. Le patron de presse avait platement présenté ses excuses à la femme du Chef de l'Etat, Carla Bruni, après l'utilisation du qualificatif "garce" pour la désigner, et l'incident avait été classé. 


A la prochaine incartade, Stéphane Guillon et Nicolas Bedos sont-ils menacés du goulag ?


mardi 3 avril 2012

Barbier fait un lot de Hollande et Mélenchon sur France 2

Ruquier, militant PS dépassé par la compétence

Pulvar au 36e dessous
Le journaliste Christophe Barbier a réglé leurs comptes à François Hollande et sa compagne, Valérie Trierweiler, puis  Jean-Luc Mélenchon, sans escort-girl, dans l'émission de France 2 "On n'est pas couché", présentée par Laurent Ruquier,  le chansonnier qui s'amuse à ses propres blagues.

Les sondages de Sarkozy montent et Ruquier assure ses ...arrières
François Hollande et son chevelue, Jean-Luc Mélenchon et son ombre grise Pierre Laurent ont été moqués, brocardés, exécutés sur France 2, dans le cadre de l'émission de Laurent Ruquier, samedi soir, par un Christophe Barbier exceptionnel. Ce fut un formidable moment de télévision et une extraordinaire leçon de rhétorique, à montrer et remontrer dans toutes les écoles de journalisme.

En douze minutes et quarante cinq secondes, avec une science infinie qui laissa Pulvar ongles acérés tendus et en soutien-gorge lacéré et un art maîtrisé de la formule qui en connaisseur Polony éblouie, entre saillie savoureuse à la Talleyrand et bagatelle frivole à la Saint-Simon, le talentueux Christophe Barbier a montré qu'il subsistait encore en ce pays ce que l'on nommait autrefois un "bel esprit".

Pour les mêmes motifs, Laurent Ruquier avait invité cette semaine Christophe Barbier, comme tout un chacun, à faire la promotion de son dernier 'opus',  une galerie de portraits classiques des prétendants à l’Élysée. Catherine Nay l'avait précédé la semaine précédente, également à l'occasion de la parution de son "Impétueux", ouvrage consacré à une relecture critique du quinquennat Sarkozy sous le coup de la crise amoureuse de Cécilia Attias
mais aussi économique, internationale. L'un et l'autre compensaient la mise sous le boisseau médiatique des  dix candidats à la présidentielle. Laurent Ruquier annonça même un effort circonstanciel d'égalité de temps de parole accordée à Christophe Barbier et Catherine Nay, façon candidats !


Un jeu de massacre

Egal à lui-même, Christophe Barbier, en forme, fut une affaire pour l'audimat et la réflexion des comiques de la bande. "Un passionnant exercice de rhétorique télévisée. Un modèle audiovisuel. Une œuvre d'art de 1080 pixels en haute définition." Voilà pour les éloges confraternels du Nouvel Observateur qui s'est mis à niveau moins d'un quart d'heure 

Quel régal ! Le journaliste à l'écharpe rouge n'a pas son pareil - hormis Duhamel vieillissant - pour manier cette vieille ficelle, aussi vieille que l'invention de la conversation, qui consiste à produire les pires méchancetés proférées par le microcosme sur les uns et les autres, en faisant mine de les  déplorer, de s'en outrager et même, suprême raffinement, de les condamner. "Cachez ce vilain mot que je ne saurais entendre mais qui manquerait à votre jugement..." Maîtrisée, la technique est efficace.

La compagne de François Hollande eut les honneurs du lever de rideau, dû à son rang
Marie-Antoinette au nom autrichien (?) imprononçable, ni élue, ni épousée, elle se glisse au premier rang, l'air modeste
Tout commença par un "je l'aime plutôt, si" qui laissait présager de la première main. Et elle ne fut pas déçue. Christophe Barbier agrémenta son propos de toutes les méchancetés dont les socialistes sont capables, avant, pendant et après la primaire. A vue d'oeil," elle ne fait pas assez de gauche ", sous son opulent brushing et son épais maquillage de Porsche volée.  Aussi "faux et idiot", et donc injuste, qu'envers Sarkozy, suggère Barbier sans qu'au Nouvel Obs on ne réussisse  évidemment  à discerner le parallèle. Trop habile.

Puis, le patron de L'Express, autre détail qui échappa à l'histoire relatée par les suppôts de Hollande, ironisa "en douce" (comme il se doit)  sur la représentation de l'impétrante, en majesté, avant  l'heure 
du laitier ? Non, de grâce, surtout pas !    qu'il ne soit trop tard, le 6 mai.  " Pas facile d'être première dame, surtout quand on ne l'est pas et qu'on ne le sera jamais". Il faut admettre aussi qu'avec un tel premier homme, elle n'est pas non plus favorisée... Reste toutefois qu'elle n'attire pas les paparazzi qui  la délaissent volontiers. Seraient-ils tous de gauche aussi ?

La vérité est ailleurs, car Barbier révéla au grand public que, dotée d'un fort caractère (c'est-à-dire 'gratiné'au point de casser tous les régimes ...d'amaigrissement et les plats avec), elle a de mauvaises relations avec la plupart de ses confrères journalistes. "Elle a des rapports conflictuels avec ceux qui suivent la campagne", informe Barbier, en professionnel, la mine défaite, de celui qui en a déjà tant vus. Au milieu de la campagne présidentielle comme au coeur de la Lybie, la dame souffre de sa condition de potiche. "Pas facile de téléphoner, d'intervenir sur un collègue": la campagne la prive d'accrochages, de peignées et de pillonnages. 
Le tout fut conclu par un compliment assassin : "Pas facile de trouver le ton juste, c'est pour cela qu'elle a choisi le silence; c'est ainsi qu'elle trouve le ton juste". Qu'est-ce qu'il doit prendre le François, en privé.


Puis vint le tour de François Hollande soi-même


Barbier souligna d'abord que son parcours n'était pas digne d'un Chirac ou d'un Sarkozy,  ni même d'un Tonton Mitterrand, mais hasarda que c'était peut être un atout: puisqu' "il n'a jamais rien fait, il n'a pas fait de bêtise", n'est-ce pas ! Christophe Barbier se préoccupa donc des états d'âme de ses concitoyens irrésolus: "Les Français auront peut être un doute ultime et intime dans l'isoloir". 


"S'il y a un conflit international grave, s'il y a des émeutes dans les banlieues, est-ce qu'il aura les nerfs, se demandent les Français ?" Et la réponse, d'une ironie féroce, d’une cruauté perfide, tomba : "On peut les rassurer, un type qui préside un département où il y a Patrick Sébastien, il a les nerfs, forcément". Dévastateur.

La pichenette fatale restait à venir

Tandis que Patrick Sébastien, présent sur le plateau, ridicule fanfaron bruyant qui ne demandait qu'à tendre les bras au candidat Hollande, Barbier planta sa pique décisive : "Avec Hollande, on a toujours l'impression, qu'on est dans le doute par manque: il ne va pas avoir la carrure, il ne saura pas dire non, il va faire de l'eau tiède". Tout cela se termina par une citation de Jean-François Copé, que Barbier qualifia d' "injuste", pour ramener aux injustices dont est frappé Sarkozy, mais prononcée quand même : "Hollande est une anguille". Qui confondrait le "candidat-sortant" avec le candidat bientôt sorti".

En passant à Mélenchon, on resta dans le show-biz

Une tête de jeu de massacre
Là encore, le compliment convenu ("grand républicain, grand laïcard, grand tribun") laissait présager du pire. Et une fois de plus, Ruquier ne fut heureusement pas déçu.

Après avoir démontré que la montée du candidat des communistes au Front de gauche allait embêter Hollande, "obligé de se repeindre en rouge" après que Hamon-Emmanueli l'aient fait virer couleur brique, et risquait de faire peur à l'électorat centriste, Christophe Barbier dressa un portrait sans complaisance du dit Mélenchon : " Melenchon avec les Chinois contre le Tibet, c'est discutable. Quelqu'un qui nous dit que Chavez est un brave homme, que Cuba, c'est pas loin du paradis, et que la Corée du nord, ça peut se discuter, c'est contestable".

La conclusion s'imposa d'elle même, en forme de jeu de mot historique : " Il se prend pour le général Boulanger, sauf qu'il fait couler un peu plus le sang:  c'est plutôt le général charcutier".
 
Enfin, pour le plaisir, Barbier rappela utilement que le Parti communiste était  allé chercher Mélenchon pour qu'il lui redonnât quelque couleur, mais lui fait monter la honte au front. 

"Le PC veut avoir des candidats aux législatives pour faire un peu d'argent et avoir des voix ", n'est pas un décryptage consensuel mais souligne le sauvetage que constitue la présidentielle pour un PCF en voie de disparition Il souligne l'inaccoutumée modestie obligée du Parti dirigé par Pierre Laurent, mais explique que Marie-George Buffet réapparaisse sur la photo.

Ce fut donc un remarquable quart d'heure d'anthologie que Laurent Ruquier bon commerçant a su promouvoir. Ce n'est pas avec le même bonheur que  chaque samedi la concubine Pulvar-Montebourg manie ses pinces de crabe  dans le panier socialiste d'On n'est pas couchés. 

Les "tournantes" du PAF reprennent leur souffle. Et leurs esprits.

Hélas, la télévision de service public n'abuse pas des beaux Q(I) servis sur un plateau 
Il abuserait plutôt des honnêtes gens et des gladiateurs lâchés seuls au milieu des fauves consanguins du milieu.
Et tant pis pour nous,  se lamente Le Nouvel Obs si, après avoir vu dans la même émission, à une semaine d'intervalle, Catherine Nay, puis Christophe Barbier, on éprouve le sentiment que lorsqu'il s'agit de Nicolas Sarkozy, on invite son avocat et lorsqu'il s'agit de François Hollande, son procureur. A gauche, on ne se lasserait pas en effet d'applaudir, semaine après semaine et sur tous les plateaux, les procureurs de Sarkozy.
Cet acharnement finit par se voir et par indisposer les Français les plus habituellement indifférents.

jeudi 8 mars 2012

Journée de la femme: en 2007, la concubine de Hollande n'a pas voté Royal

Trierweiler s'est abstenue en 2007



François, parano, enfariné et sous écoute,
sEGOl'haine, coquecigrue inaudible,
et Valérie plus verte que rose !




Valérie Trierweiler, compagne de François Hollande, a confié s'être abstenue le 6 mai 2007
au second tour de la présidentielle qui opposait Nicolas Sarkozy et Désirdavenir Royal.

Dans le livre "Valérie, Carla, Cécilia, Bernadette et les autres" de Constance Vergara, journaliste de ... Gala, la journaliste de Paris-Match et Direct 8 raconte comment elle a vécu cette période particulière où elle était la compagne du premier secrétaire François Hollande, séparé de la candidate à la présidentielle.

" Dans l'isoloir, ce 6 mai 2007, pour qui la femme amoureuse a-t-elle voté ?" demande l'auteure. " Je ne veux pas mentir. Je ne suis pas allée voter ce jour-là, je ne le pouvais pas, ne le voulais pas. Comme si je ne me sentais pas concernée. Ou trop concernée justement. C'était douloureux ", répond Valérie Trierweiler.
"Chacun comprendra, j'espère en tous cas. J'avais voté pour Dominique Voynet (les Verts) au premier tour", poursuit cette journaliste de 47 ans, divorcée et mère de trois adolescents. Et d'ajouter: " Toute ma vie, j'ai voté à gauche, sauf pour le deuxième tour de 2002, où j'ai glissé mon bulletin pour faire barrage au Front national. Ce jour-là, j'ai choisi l'option républicaine."

Et "la fraise des bois", a-t-elle voté pour son ex ?

Certains s'interrogeraient. Mais si !
C'était d'ailleurs en 2007: Hollande, apparatchik "normal" qui doit seulement sa carrière aux circonstances ou grand fauve de la politique ? Laurent Fabius, qui assura en 2002 qu'il se retirait de la politique, leur apporta la réponse : "notre sympathique " fraise des bois" ...
Jamais, il est vrai, Fabius n'avait imaginé - fut-ce une seconde - que ce " brave " Hollande, venu des rivages de la démocratie-chrétienne, longtemps adulateur de Jacques Delors et expert dans l'art de la synthèse, pourrait porter un jour les couleurs de la gauche, et s'imposer comme le lointain successeur possible de François Mitterrand.

On peut, en effet, imaginer que François Hollande, qui n'a jamais été ministre, choisira de préférence, s'il est élu, un homme ou une femme d'expérience. D'où les deux noms qui circulent : celui de Martine Aubry, bien sûr, qui en rêve et se tient prête, celui aussi de Fabius, qui en rêve encore 28 ans plus tard, et se tient prêt. Mais, dira-t-on, quelle idée aurait Hollande de choisir pour Matignon une femme qui l'a traité de "gauche molle " ou un homme qui l'avait surnommé " fraise des bois " ?

Le parti socialiste a fait un grand pas en avant

Avec Hollande, il est passé du temps des cerises au temps des fraises.
Que l'on sucre ?

mardi 28 février 2012

Hollande taxe les 5.000 plus riches à 75%: la belle affaire !

Le plus grand nombre n'en sera pas plus riche

L'improvisation de Hollande prend la gauche par surprise

Coup de menton du candidat autocrate

En visite au Salon de l'Agriculture, François Hollande a défendu mardi matin sa proposition de nouvelle taxation homéopathique des 0,1% de Français les plus riches, rejetant l'idée d'un couac au sein de son équipe.
"Je suis le candidat et les Français attendent que je fixe la direction", a-t-il affirmé.

Adversaire autoproclamé de la "richesse indécente", le candidat socialiste financé par la haute finance s'est prononcé lundi soir sur TF1 pour l'instauration d'un taux d'imposition de 75% pour les revenus au-delà d'un million d'euros par an.

Certains socialistes ont jugé la mesure "juste", à défaut d'intelligente
Sa Cynique Majesté Royal a voulu y voir un "signal fort", tandis que Pierre Moscovici, directeur de campagne du candidat socialiste à l'élection présidentielle s'est dit "surpris (...) que ça surprenne".
"Gardons les proportions, oui cette mesure de justice est forte et elle est assumée et je la revendique," a-t-il déclaré au micro de France Inter.

Pourtant, la veille au soir, le président de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale avouait ne pas avoir entendu parler de cette nouvelle mesure fiscale.
Interrogé sur France 2 juste après l'annonce du candidat socialiste, Jérôme Cahuzac, un proche de François Hollande, a admis qu'il était pris au dépourvu et dit attendre "de voir un peu ce qu'il en est vraiment."


La droite a haussé les épaules à la mesurette populiste de François Hollande


Taxer à 75% les revenus annuels au-delà d'un million d'euros
, c'est de l' improvisation, de la spoliation à la trotskiste, une fuite en avant fiscale.


Le défaut de psychologie du candidat socialiste interpelle


Aujourd'hui, un contribuable français s'évade à l'étranger chaque jour. François Hollande organise-t-il dès à présent la fuite des capitaux ? Les plus grosses fortunes actuelles, ce sont des rentiers ou des grands patrons, mais aussi des artistes et des sportifs.

Sous l'effet de la crise, le gouvernement ne s'est pas entêté

En juillet dernier, il a fait supprimer le "bouclier fiscal" qui plafonnait l'imposition à 50% des revenus. Il avait été renforcé en juillet 2007, avant que la crise de la dette ne s'affirme et ce dispositif était alors vivement critiqué par l'opposition, qui le qualifiait "de cadeau fait aux riches".

Pour le ministre de l'Education nationale Luc Chatel, la nouvelle proposition de François Hollande illustre la différence entre le président et le candidat PS.
"Hollande veut (...) qu'il y ait moins de riches. Sarkozy veut qu'il y ait moins de pauvres", a-t-il observé mardi sur Europe 1.

Une mesure "marginale" et "symbolique"


Dénonçant une "course à l'échalote", le ministre de l'Économie François Baroin s'est demandé pourquoi le candidat socialiste avait choisi ce seuil de 75%. "C'est un message d'encadrement global et c'est un message presque de spoliation par rapport à l'effort produit", a-t-il estimé sur France Inter.

La droite préfère la transparence des hauts revenus et leur fixation par les actionnaires

"Ce qu'il faut, c'est que ça soit transparent", a-t-il ajouté, préférant pour sa part la validation des hauts salaires par l'ensemble des actionnaires de l'entreprise, mesure proposée par le président sortant Nicolas Sarkozy.

Même position du côté du ministre des Affaires étrangères.
"C'est la fuite en avant fiscale, la confiscation fiscale," a déclaré Alain Juppé sur RTL. "Monsieur Hollande donne le sentiment qu'il rame (...) pour suivre le flux de Sarkozy", a-t-il ajouté.

Le candidat centriste François Bayrou a également critiqué cette proposition qui pousserait à l'exil de nombreux Français, a-t-il souligné.
"Je crois que c'est Audiard qui avait une phrase un peu rude qui disait 'le déconomètre fonctionne à plein tube'. 75%, plus la Contribution sociale généralisée, plus l'impôt sur la fortune, cela veut dire que l'on est à près de 100% d'imposition d'un certain nombre de sommes", a-t-il dit sur BFM TV. "Il va se passer que ces gens vont aller se payer à l'étranger. (...) Au bout du compte la France n'y gagnera pas, elle y perdra."


La gauche bling-bling que la presse ne dénonce pas


La gauche hypocrite l'a cherché: elle se fait démasquer

La presse "insolente" n'a pas informé les électeurs de gauche


François Hollande reçoit ses amis chez Laurent, restaurant gastronomique rose bonbon: est-ce moins bling-bling que la brasserie Le Fouquet's ?
Le 'faux-cul' a même eu l'indécence d'affirmer que les regrets exprimés par Nicolas Sarkozy sur la célébration au Fouquet’s de sa victoire de mai 2007 l’avaient "touché", car il y a "quelque chose d’émouvant". " Il y a un côté petit garçon qui vient de dire qu’il ne retournerait plus au Fouquet’s la fois prochaine", a déclaré le député de Corrèze avant de se rendre chez Laurent.
Lien PaSiDupes : "La gauche caviar s'empiffre auprès de François Hollande "

Les socialistes font ripailles


Au menu de leur cantine, des cocktails "Amérique Latine" (26 pièces, de 15 à 100 personnes) à 89 €
Lien PaSiDupes : "Les socialistes bling bling de la Maison de l'Amérique latine"

Et les privilégiés de la CGT de Montreuil ont des goûts de luxe


Les cadres cégétistes spolient le personnel de la RATP de son centre de loisirs, en réquisitionnant un château du 17e siècle pour leurs menus plaisirs (pêche sur étang privatif, golf, etc...:


Jean-Luc Mélenchon peut-il certifier que ses camarades-patrons du syndicat n'y a jamais été hébergé ?

Lundi, le duel entre François Hollande et Nicolas Sarkozy a investi le terrain des relations de l'un et de l'autre avec le monde de la finance.

Récusant la rengaine de "président des riches" qui lui est accolée par ses détracteurs depuis le début du quinquennat, Nicolas Sarkozy a riposté en évoquant les liens entretenus par François Hollande avec certains patrons et financiers.

Cette vieille rengaine de la gauche sur les liens entre la droite et l’argent ne tient pas la route.

Les liens de François Mitterrand et Pierre Bergé -qui l'étreint ci-contre - sont en tout cas visiblement très intimes.

Aujourd’hui, ces fameuses " puissances de l’argent " ont plutôt tendance à soutenir François Hollande. Les plus habiles mettent leurs oeufs dans les deux paniers, sachant que les promesses de gauche de François Hollande ne sont que de la poudre aux yeux électoralistes. Car les liens qui unissent François Hollande aux multi-milliardaires Pierre Bergé et Mathieu Pigasse qui, dans un premier temps, avait misé sa fortune sur le dossart du titulaire de la course socialiste à l'Elysée, Dominique Strauss-Kahn, avant de la déposer aux pieds de son suppléant Hollande, sont bien réels… et assumés. Les deux hommes d’affaires, co-propriétaires du quotidien Le Monde (qui est censé être la référence du journalisme en France), roulent très officiellement pour les candidats socialistes depuis 2007.

Lorsque, le 26 janvier sur RTL, on demanda à Pierre Bergé s'il allait porter la bannière de François Hollande, le chef d'entreprise multi-nationale de grand luxe n'hésita pas un instant : "Bien entendu et sans hésiter même.(...) Je soutiens officiellement François Hollande"‏.

Le socialiste multi-milliardaire a également évoqué Jean-Luc Mélenchon
, et la gauche de la gauche dont il aura besoin des voix pour faire élire son candidat: "Je dis à Jean-Luc Mélenchon que j'aime, qui est un ami, que c'est très bien de porter comme cela le fardeau des précaires et de la pauvreté, et je le comprends très bien, mais il va falloir qu'il se rallie et je suis sûr qu'il va le faire. Mais il ne faut pas non plus qu'il se taise. Il ne faut pas non plus que cet espoir qu'il porte, et qui est justifié s'évanouisse. Il faut qu'on l'entende !"

Et le magnat de la presse socialiste de prétendre qu'un journal comme Le Monde ne doit pas donner de consignes de vote: " Je pense que si François Hollande est élu, ce que je souhaite profondément et je ferais tout pour qu'il le soit, Le Monde doit dès le lendemain rentrer en opposition." Le Monde passerait à droite ? On croit rêver !
A la question "Vous dites aux journalistes : faites attention ?", il avoue ses pressions: "C'est ce que je leur dit au micro parce que je ne leur parle pas en vrai. Je leur dis qu'ils doivent être attentifs, et que si que si François Hollande est élu il faudra toujours comparer ses promesses, la réalité, voir ce qu'il a dit, ce qu'il a promis, et voir ce qui se fait et être impartial et juger. C'est ce que doit être un journaliste et c'est particulièrement ce que doit être le journal Le Monde." La déontologie professionnelle, ils connaissent, mais c'est pour demain...

Et les liens de François Hollande, socialiste rose pale, avec le diabolique " empire de l’argent " ne s’arrêtent pas là


Sa compagne, Valérie Trierweiler, est une employée particulièrement choyée de Vincent Bolloré (Direct 8) Bien que son émission fasse des scores d’audience calamiteux, la chaîne du milliardaire maintient sa confiance à la peut-être future Première Dame… Lien PaSiDupes - "Pas de fichage: la concubine de Hollande n'a pas retenu l'attention de la police : Hollande-le-suspicieux au coeur d'un coup monté foireux "

D'autres journalistes ont dû quitter leurs postes d'influence, mais, à la différence de Christine Ockrent, épouse Bernard Kouchner, Béatrice Schönberg, épouse Jean-Louis Borloo, ou Marie Drûcker, ex-épouse Baroin, le SNJ ne tracasse pas Mme Trierweiler...
Lien PaSiDupes


mardi 24 janvier 2012

François Hollande humilie Ségolène Royal au meeting de campagne du Bourget

sEGOl'haine Royal se sent répudiée par le "ré-enchanteur de la République"



En rouge,
pour les caméras !





Le premier meeting de campagne de Hollande n'a pas été du goût de son ex.

Marie-Ségolène Royal fait une crise de jalousie
Elle a mal vécu de s'être fait zapper par son succcesseur
Dimanche sur Canal+, la candidate malheureuse de 2007 a déploré la faible place que lui a laissé son ancien compagnon et dernier candidat socialiste en date à la présidentielle , samedi au Bourget.
François l'a ignorée dans son discours et ne lui a réservé que quelques images furtives dans le clip sur sa vie au Bourget. "Il n'est jamais bon de zapper des périodes politiques. Il faut que les entourages fassent attention", a-t-elle estimé, lui faisant la leçon sur la place publique et ressassant ses 17 millions de voix d'antan et soulignant avoir été la première femme au second tour de l'élection, mais occultant les SIX points que Sarkozy lui a mis dans la vue !

L'amère Royal se sent injustement traitée

Ségolène a disparu de la photo
Interrogée ce matin sur Europe 1, l' ex-concubine de François Hollande a demandé " le respect et la vérité ". " Ce n'est pas de moi qui s'agit, de moi toute seule, c'est de toute une histoire. Je demande simplement le respect de cette histoire ", a-t-elle insisté. Selon elle, le film diffusé au Bourget s'arrêtait en 2002.

Et plus personne pour demander pardon pour lui...
"Peut-être que si la dynamique est là aujourd'hui, c'est parce qu'il y a eu des étapes précédentes, notamment qui ont reposé un certain nombre de principes comme la reconquête du drapeau français, la nation, la sécurité", a-t-elle ajouté, pleine d'amertume. "Toutes ces questions-là, il ne faut pas les zapper. Il ne faut effacer personne de l'histoire parce que c'est une histoire collective", a encore geint la présidente de Poitou-Charentes. "J'espère que le film sera refait pour les prochains meetings", a-t-elle rêvé.


La gelée Royal avait annoncé leur séparation lors de la campagne en 2007

Et à l'époque, elle lui avait fait du chantage aux enfants.
Combien en avez-vous aperçus aux côtés de leur père au Bourget ?

Depuis, le candidat socialiste a refait sa vie avec la journaliste Valérie Trierweiler, présente samedi au Bourget. La présidente de Région s'est trouvée un certain André Hadjez qui est l'auteur du foirage de son site internet et auquel elle n'accorde aucune reconnaissance officielle. En 2010, il a fait l'objet d'une plainte pour injure et menaces de mort. Silence radio depuis: le juge syndiqué prend son temps et la presse militante rest muette sur le sujet !
Son ex lui a promis un parachutage sur La Rochelle et le perchoir de l'Assemblée Nationale: de quoi se plaint-elle ?

mercredi 11 janvier 2012

Enquête classée sans suite dans l'affaire des élucubrations Trierweiler

Les parano socialistes auront tenté en vain de discréditer le pouvoir



Valérie Trierweiler, ringarde et suspicieuse,
" gauche molle" à son côté

[photo censurée, par la dame ?]



Le Parquet de Paris a classé l'enquête sans suite


Il n'y a pas eu les investigations policières que fantasmait la compagne de François Hollande, la journaliste de Paris Match, Valérie Trierweiler, a confirmé mercredi son avocate.

Valérie Trierweiler "prend acte de la décision de classer sans suite" la plainte que son compagnon François Hollande et elle ont portée contre X pour "collecte et traitement illicite de données personnelles", indique Me Frédérique Giffard, dans un communiqué. "Même si des interrogations subsistent à l'issue des investigations menées, Valérie Trierweiler n'entend pas, en l'état, relancer la procédure judiciaire", ajoute-t-elle.

Christophe Barbier, le directeur de publication de l’hebdomadaire, avait été auditionné "courant octobre" par le Défenseur des droits.


Echec pathétique d'une intox politicienne

L'enquête de l'Inspection générale des services (IGS, la "police des polices") faisait suite à une plainte contre "X" déposée par le couple de Valérie Trierweiler, après la publication le 4 octobre dernier d'un article de L'Express affirmant que la compagne du candidat socialiste avait fait l'objet d'une enquête de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris, pratique qui aurait été illégale si elle avait été avérée.

L'hebdomadaire avait supputé
une tentative pour constituer une "notice biographique fouillée" et de rassembler des informations susceptibles d'être utilisées politiquement contre le candidat PS, favori des sondages pour l'Elysée.

Le gouvernement a démenti les accusations sur l'existence présumée de toute enquête clandestine et le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a porté plainte pour "diffamation et diffusion de fausses nouvelles".


mercredi 21 décembre 2011

Pas de fichage: la concubine de Hollande n'a pas retenu l'attention de la police

Hollande-le-suspicieux au coeur d'un coup monté foireux

Le journal Le Monde ne lâche pas le morceau

Le quotidien du soir, dont les sympathies socialistes ne sont plus à démontrer, tient à faire savoir encore ce mercredi soir que le Parquet de Paris est toujours en attente un "retour d'enquête" ! Rien de neuf donc qui permette a priori de revenir sur le sujet, puisqu'il s'agit toujours d'une "éventuelle" enquête policière visant la compagne de François Hollande, la journaliste Valérie Trierweiler.

Mais Le Monde attend encore beaucoup de cette enquête préliminaire confiée à l'Inspection générale des services, la police des polices, à la suite d'un article de L'Express faisant état en octobre dernier d'un "ordre" qui aurait été donné à des policiers de la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP, ex-Renseignements généraux) d'enquêter sur Valérie Trierweiler.

L'Express daté du 4 octobre avait fait état "d'une enquête policière destinée à établir 'une notice biographique fouillée sur Valérie Trierweiler, y compris sur son réseau relationnel' ". Citant des "sources policières concordantes" [syndicales et bienveillantes ?], L'Express avait affirmé que des policiers de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris avaient "reçu l'ordre d'enquêter" début 2011 sur cette journaliste politique. Et vogue la galère !

Mais Valérie Trierweiler avait saisi l'opportunité d'un coup politicien et avait porté plainte jeudi 20 octobre, contre X auprès du Parquet de Paris, pour collecte et traitement illicites de données personnelles, après la publication par L'Express d'informations faisant état d'une enquête policière à son sujet. La compagne de François Hollande a attendu la fin du processus de désignation du candidat socialiste à la présidentielle pour porter l'affaire devant la justice et l'intention était visiblement de déstabiliser le gouvernement.

La préfecture de police de Paris avait immédiatement démenti les informations de l'hebdomadaire en expliquant que "les services de renseignement n'interviennent en aucune façon dans les domaines politique et privé". Le ministre de l'intérieur, Claude Guéant, avait annoncé ensuite une plainte pour "diffamation et diffusion de fausses nouvelles" contre l'Express.

Le 9 décembre, L'Express.fr expliqua que cette "note de synthèse concernant Valérie Trierweiler, née Massonneau", circulait "dans les milieux policiers, politiques et journalistiques". "Ce 'faux document' est parvenue il y a une dizaine de jours dans plusieurs rédactions qui ne l'ont pas utilisée, la jugeant, après vérification, insuffisamment fiable.

Le Canard enchaîné rétropédale

Dans son numéro paru ce jour, le Canard précise que l'IGS n'a trouvé aucune trace d'enquête policière sur la journaliste.

Selon l'hebdomadaire satirique, cette information serait parvenue à L'Express à la suite d'un "quiproquo" entre un syndicaliste policier (dont l'appartenance n'est pas précisée) et certains de ses collègues de la DRPP.
Ceux-ci auraient fait apparaître une fiche Wikipedia en cherchant à identifier les occupants d'un immeuble dans le cadre d'une enquête sans rapport avec la compagne du candidat socialiste, alors en pleine campagne des primaires.

Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, avait déclaré qu'une telle enquête (policière!) n'était "pas avérée", qu'il n'en existait pas de "preuve", ajoutant que, si tel était le cas, il en serait "indigné".


Mais Le Monde renonce difficilement à la suspicion

Aujourd'hui, à 13h55, Le Monde, amer, n'assume pas
: "Selon "Le Canard Enchaîné", il n'y a pas eu d'enquête de police sur Valérie Trierweiler"

Et à 18h33, il titre même: "L'enquête" sur la compagne de François Hollande n'est pas finie"
Mais, dans l'article qui suit, il admet, avec réticences et à la forme négative, que " l'enquête de la "police des polices" (Inspection générale des services, IGS) n'a permis "à ce stade" de mettre au jour "aucune trace" d'enquête policière de renseignement sur la compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, ont indiqué mercredi 21 décembre des sources policières, confirmant une information du Canard enchaîné paru le même jour



Les coups bas et les intoxications médiatiques n'ont pas fini de nous manipuler d'ici la Présidentielle.

vendredi 28 octobre 2011

Claude Sérillon doit choisir entre Hollande et France Télévisions

"Sérillon doit quitter le journalisme", selon Hondelatte

Le nombre de journalistes engagés mis au jour lors des primaires socialistes est édifant mais la population risque d'être déçue et la presse plus "salie" que jamais.

Voilà plusieurs semaines que l'Express a révélé la collaboration secrète du journaliste Claude Sérillon avec François Hollande: il lui donne des conseils en communication, en particulier avant ses entretiens avec les media. L'hebdomadaire précise qu'avant le débat sur la primaire du PS, le 15 septembre dernier, Claude Sérillon avait rendez-vous au domicile parisien de François Hollande pour une discussion en petit comité.
Mais, de son côté, Claude Sérillon nie cette rencontre, tout en reconnaissant "passer parfois des coups de fil à François Hollande".

Pernaut et Calvi villipendés, mais Sérillon tranquille !...

Les sectaires du Monde et du Nouvel Obs ont leurs têtes
Christophe Hondelatte était l'invité de Jean-Marc Morandini, dans le "Grand Direct des Médias" sur Europe 1, ce matin. Le journaliste est revenu, en exclusivité, sur les liens entre politiques et journalistes.

Il y a quelques jours, le soutien de Claude Sérillon a été dévoilé.

Christophe Hondelatte partage son indignation: " À chaque fois que je le vois chez Michel Drucker, je me dis: ce type roule pour François Hollande. Je trouve ce sentiment assez désagréable. Ça touche aussi Audrey Pulvar. À partir du moment, où on s'engage en politique, on s'engage en politique. On quitte le journalisme. On ne peut pas faire les deux ".

L'ancien présentateur de télévision souhaite que Claude Sérillon quitte le journalisme
" Claude Sérillon et Audrey Pulvar devraient quitter le journalisme pendant le temps où leur compagne ou leur compagnon exerce leur responsabilité politique. À moins qu'ils s'en tiennent très éloignés "

Avant d'ajouter: " Rendez-vous compte que le conseiller en communication de François Hollande est à la télévision chaque dimanche. Est-ce que c'est acceptable ? Dans ces périodes là, il ne faut pas de suspicion. Il faut de la transparence sur ce plan là ".
Ce ne sont pas les policiers qui diront le contraire...
Lien PaSiDupes: Hollande discrimine les fonctionnaires de police

A noter que Sérillon trace sa route

Mercredi 1er avril 2011, quatre candidats ont été auditionnés par la commission de sélection du PDG de la chaîne parlementaire Public Sénat pour succéder à Jean-Pierre Elkabbach : Ghislain Achard, Gilles Leclerc, Claude Sérillon et Pierre Sled.

Or, ce sont les candidatures de Gilles Leclerc et ...Claude Sérillon qui ont finalement été retenues par la commission.
Restait au président UMP du Sénat, Gérard Larcher, de proposer au bureau du Sénat un nom parmi ces deux candidats .
Le 29 avril dernier, le Bureau du Sénat qu'il préside a proposé que le futur Président-Directeur-Général de Public Sénat soit Gilles Leclerc...
Gilles Leclerc, 57 ans, est actuellement rédacteur en chef et responsable des services Politique, Economique et Europe de France 2. Depuis 2000, il anime sur Public Sénat plusieurs émissions (« Studio ouvert », Face à la presse » et « Y’a de l’éco »).

Le chroniqueur de Vivement Dimanche prochain au côté de Michel Drucker, Claude Sérillon, a quitté trois fois le service public alors qu'il était présentateur et sa "proximité" avec le candidat Hollande était visiblement un secret de Polichinelle.
Claude Sérillon a présenté le 20h sur France 2 dans les années 90. Il est aujourd’hui chroniqueur littéraire chez Michel Drücker, dans Vivement dimanche prochain. On l’avait vu dimanche dernie, dans l'ombre de François Hollande, lors de sa victoire à la primaire socialiste.
Sur Canal +, dans la Nouvelle Edition, Claude Sérillon s’est exprimée : " C'est une activité qui m'est personnelle, c'est un choix amical et de conviction a-t-il expliqué. Je le fais avec les compétences qu'on veut bien me reconnaître et le lien d'amitié que j'ai pour François Hollande, cela ne va pas plus loin. Je n'ai pas de structure, je ne suis pas un conseil en communication, il a des communicants, je ne suis pas membre du Parti Socialiste, j'ai seulement des convictions. (…) Je pense qu'aucun journaliste n'est neutre contrairement à ce qu'on pense. C'est intéressant sur le comportement des êtres humains, sur les journalistes d'ailleurs. Qui sont à la fois courtisans, de mauvaise foi, qui répercutent des rumeurs sans les vérifier... Ou qui au contraire courent après le vainqueur en se disant on sait jamais je vais peut-être avoir un poste... Très intéressant à voir ! "

Le cas Valérie Trierweiler n'est pas réglé

La journaliste est la compagne de l’ancien premier secrétaire du PS et actuel candidat socialiste à la présidentielle 2012.
Or, Valérie Trierweiler est présentatrice de l’émission politique de Direct 8. Cette chaîne appartient aux groupes Canal+ (60%) et ...Bolloré (40%), lequel n'est pas méfiant... comme peut l'être François Hollande des policiers que la République met à sa disposition pour sa protection !
Alors, elle explique à Télé-Loisirs: "Pas question de recevoir François Hollande dans mon émission, “2012 : Portraits de campagne”.
“ En cette circonstance, je serai peut-être remplacée par mon rédacteur en chef.” précise l'animatrice.

Valérie Trierweiler estime par ailleurs qu’il n’y a aucun motif pour que son émission subisse le même sort que celle d’Audrey Pulvar, arrêtée par I-télé en raison de sa relation avec Arnaud Montebourg, autre candidat des primaires. “ Je suis choquée par cet ostracisme ”, s'indigne la compagne de François Hollande.

mardi 23 novembre 2010

Montebourg, le « seul défaut» d'Audrey Pulvar ?

Otée de notre vue, comme si i-télé ne voulait pas se marquer à gauche !

Avatar de la candidature du socialiste,
Pulvar s'efface derrière Montebourg !

La chaîne suspend la journaliste à l'antenne

Audrey Pulvar ne présentera plus la tranche de 19h à 20h sur iTélé, chaîne gratuite de Canal+ et concurrente de LCI du groupe TF1.
Alors que, malgré la proximité des élections régionales françaises, Canal+ décida de ne pas l'écarter de l'antenne d'i>télé, lorsque, début 2010, la presse révéla l'infidélité du député socialiste Arnaud Montebourg, avec lequel elle a une relation à la suite du chef cuisinier Alain Passard, la journaliste a été privée d'antenne ce lundi, lorsque son nouveau compagnon a annoncé samedi à Frangy-en-Bresse son intention de participer aux primaires du Parti socialiste.
Depuis septembre, Audrey Pulvar animait chaque soir une heure de débats et d'entretiens sur l'actualité du jour. Les sujets politiques occupant dans cette émission une place centrale, le risque de confusion des genres était trop important, admet la chaîne d'information.

La filiale du groupe Canal+ essaie de sauver les apparences

Aveu d'un risque de confusion naturelle des genres
L'engagement de la journaliste ne faisait pas de doute. Il n'était nul besoin d' en administrer la preuve.
"L'impartialité d'Audrey Pulvar ne peut être, naturellement, mise en cause, mais il était de notre responsabilité d'éviter une confusion des genres préjudiciable, tant pour l'intéressée que pour la chaîne", précise le patron d'iTélé, Pierre Fraidenraich, avec un naturel confondant. "Comment imaginer qu'elle puisse continuer à inviter des responsables politiques de premier plan sur notre antenne dans un tel contexte ? Nous aurions et elle aurait beaucoup à perdre", ajoute-t-il.
"Aprés onze mois de réflexion et une élection, c'est une décision mûrement réfléchie", indique Albert Ripamonti, le très réactif directeur de la rédaction de la chaîne. Visiblement soucieux de la seule réputation de sa journaliste, il précise encore qu'il «il avait été décidé que par prudence et éthique, l'émission serait arrêtée dès lors qu'Arnaud Montebourg se présenterait aux primaires du PS. Cela aurait mis Audrey dans une situation inconfortable si elle avait dû continuer, tant vis à vis d'hommes politique de gauche que de droite», insiste le journaliste auprès du Figaro.

Témoignage subjectif de ...Nono
«Chacun jugera la justesse ou l'injustice de la décision», a réagi Arnaud Montebourg, justement sur Canal+ lundi soir.
Bienvenu au club de Flamby 1er
« J'ai compris que j'étais le principal 'défaut' d'Audrey Pulvar », a-t-il glissé en allusion à son trait d'esprit largement commenté en 2007, lorsque, porte-parole de la campagne de Désirdavenir Royal, il avait décoché un trait en traitre à François Hollande, en soutien à sa femme humiliée: « Ségolène Royal n'a qu'un seul défaut, son compagnon», lequel vivait lui aussi avec une autre journaliste, Valérie Trierweiler. Nono Montebourg avait été suspendu pour un mois après cette saillie.
Sortent-ils couverts ?
La proximité de la presse avec la politique va bien au-delà de ce que peut imaginer l'opinion: ils ne font pas que se passer les questions et les réponses aux entretiens, débats et 'décryptages'. Quand ils se mélangent, peut-on encore parler de promiscuité ?

I>télé n'a fait que se plier à la «jurisprudence»

Anne Sinclair avait donné l'exemple
En 1997, la présentatrice de Sept sur Sept avait volontairement abandonné son poste lorsque son mari, Dominique Strauss-Kahn, était devenu ministre de l'Economie et des finances du gouvernement Jospin.

L'exception peine à devenir la règle
En février 2007, à l'approche de l'élection présidentielle, la direction de France 2 avait fait pression sur Béatrice Schönberg, en raison de sa relation avec Jean-Louis Borloo, alors ministre de la Cohésion sociale. La présentatrice du 20 heures avait finalement démissionné à la mi-mai 2007 pour satisfaire le SNJ.

A. Pulvar faisait durer sa réflexion
Lorsque sa relation avec le député socialiste avait été dévoilée, en février dernier, Audrey Pulvar avait cherché à minimiser la situation en se distinguant du cas de Béatrice Schönberg. « Béatrice était mariée à Jean-Louis Borloo, l'un des principaux ministres du gouvernement. Moi je ne suis «que» la compagne, la petite amie d'Arnaud Montebourg, qui est député de Saône-et-Loire et qui n'est pas au gouvernement», avait-elle déclaré au Jdd.fr, soulignant que le candidat aux primaires n'a jamais été ministre, pas même secrétaire d'Etat !
Le Point avait alors soutenu que Bertrand Méheut, le patron de Canal+ et de i>Télé, n'appliquerait pas la «jurisprudence Schönberg» tant qu'Arnaud Montebourg n'exercerait pas de mandat gouvernemental.
Dans une entretien de fin octobre, la journaliste avouait «réfléchir» encore aux conséquences d'une éventuelle candidature de son compagnon sur sa carrière. «J'arrêterais au moins l'interview politique, mais quand ? Dès qu'il se présente ou au début des primaires ? Pour tout le reste, je suis en pleine réflexion. Je pourrais suspendre mes activités, mais j'ai encore plusieurs mois avant de me décider». Mais la chaîne d'info en a jugé autrement et l'animatrice sacrifiera donc sa carrière à un homme...

Le vertueux PS ne s'appique pas la règle valable pour tous

Benoît Hamon bafoue la jurisprudence
«La décision de Canal+ est très rapide », estime le porte-parole de Martine Aubry, après dix mois.
Fort peu critique de ses propres camarades pour peu qu'ils ne soutiennent Valls, Collomb ou Rebsamen, l'élu socialiste de nulle part (il n'est qu'élu de liste) assure qu' « on ne peut pas soupçonner Audrey Pulvar d'avoir ménagé l'un ou l'autre d'entre nous parce qu'elle est la compagne de Montebourg. Arnaud est candidat aux primaires, il ne gouverne pas.» Encore fallait-il en effet le préciser !

La cumularde socialiste n'est pas forcée au repos
La présentatrice ne disparaîtra que temporairement des écrans
«C'est l'émission qui est suspendue mais pas Audrey Pulvar. Nous ne voulons pas nous priver de son talent et nous allons réfléchir à un nouveau format d'émission», explique Albert Ripamonti, un jésuite de la déontologie professionnelle. Il faut la cacher au regard, sans faire taire sa voix.

Petite cuisine interne au monde socialiste
Chaque matin, A. Pulvar continuera ses arpèges commencées chez le chef Alain Plassard.
Ainsi restera-t-elle aux fourneaux de la tranche horaire matinale, de 6h à 7h, sur France Inter. Interrogée par Europe 1, la gâte-sauce du journalisme télévisuel accommode avec aisance les devoirs que lui impose pourtant la morale professionnelle. « Rien ne change» sur ce point, lance-t-elle allègrement au terme de sa longue réflexion. « Déjà, je ne présente pas de politique dans le 6-7, et pour l'interview de 7h50, on s'est mis d'accord que s'il y avait impossibilité de recevoir un politique, et que ce soit un conflit d'intérêt, quelqu'un d'autre ferait l'interview», assure la sacrifiée qui poserait bientôt en martyre.

La compagne de François Hollande, la journaliste Valérie Trierweiler, qui a supplanté l'amère Royal et conduit des entretiens politiques sur Direct 8, pourrait elle aussi passer à la casserolle, tout en évitant le vide-ordures. Son patron serait également tombé d'accord avec le PS: il pourrait la retirer du service en salle, mais la garder en cuisine.

Un prix de vertu pour i-télé
Que pouvait-on attendre de la filiale de Canal+, la très socialiste chaîne démocratique à péage, qui a été condamnée en appel pour concurrence déloyale envers la chaîne BFM TV, en juin 2009 ?

Pulvar aurait-elle l'émotivité naturellement à fleur de peau, mais sélective ?

Première femme noire à présenter un journal télévisé sur une chaîne hertzienne, le journal du soir de France 3 en 2005, elle refusa d'abord d'être un symbole ou un alibi, mais n'a pas tardé à devenir un porte-drapeau.

Audrey Pulvar (1972) qui a vécu son enfance à Fort-de-France (Martinique), est née d'un père, Marc Pulvar, ancien professeur de mathématiques, co-fondateur et secrétaire général de la Centrale syndicale des travailleurs martiniquais (CSTM) et secrétaire national du Mouvement indépendantiste martiniquais. L'auteur de son éloge funèbre est d'ailleurs un proche du mouvement des Indigènes de la République. Lire PaSiDupes

Audrey Pulvar d'ailleurs a écrit une lettre ouverte à l’adresse de Jean-Paul Guerlain, intitulée «Nègre je suis, nègre je resterai».
La journaliste de la matinale de France Inter y réagissait à la phrase du parfumeur, prononcée vendredi 15 octobre sur le plateau du JT de 13 heures d'Elise Lucet - restée silencieuse - sur France2: « J’ai travaillé comme un nègre, je ne sais pas si les nègres ont toujours tellement travaillé, mais enfin…»
La présentatrice s'y indigne aussi de la faiblesse des réactions des mondes médiatique et politique. « On a bien cherché, on a bien attendu pendant tout le week-end, dans la bouche de tous ces responsables politiques, un début de condamnation, d’émoi, d’indignation (…).».
Enfin, après avoir cité quelques vers d’Aimé Césaire, chantre de la négritude, elle rappella la façon dont le poète répondit un jour: «Eh bien le nègre, il t’emmerde !»
La presse a largement reproduit la déclaration polémique de Mme Pulvar sur les propos du parfumeur. La concubine d'Arnaud Montebourg affirme néanmoins qu' « en France, on peut donc prononcer des paroles racistes à une heure de grande écoute, sur un média national sans qu’aucune grande voix, politique, intellectuelle ou artistique ne s’en émeuve.»
Or, PaSiDupes n'a trouvé ni lettre ni déclaration condamnant les propos de Houria Bouteldja. (lien PaSiDupes)

A-t-elle, en revanche, adressé des lettres ouvertes à Georges Frèche ?
Les propos du potentat régional auraient pourtant justifié une correspondance suivie abondante. L'odieux socialiste dénonça en effet à la fois la forte concentration de Noirs dans l'équipe de France et insulta les Harkis. Lien PaSiDupes
Critique-t-elle les tergiversations du PS et l'éternité qu'il a mise à exclure feu le socialiste Frèche pour ses propos racistes ? Lien PaSiDupes

C'était, il est vrai, alors que la journaliste ne partageait pas encore la vie du député socialiste Nono Montebourg, lequel, pour tout savoir, est le fils de Leïla Mint Cadi, professeur d'espagnol et descendant de walis, des représentants algériens de l'Etat, nommés dans les wilayas par décret présidentiel, au temps de l'Algérie française.

Et le CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel), dans tout ça ?

vendredi 11 septembre 2009

Le racisme galvaudé, à l'attention de Brice Hortefeux

Le devoir de mémoire de l'opposition vertueuse...

Finies les histoires belges ?

Ce n'est pas une décision acadabrantesque du pouvoir en place, mais de son opposition vertueuse.

Traiter de rouquin l'individu surmonté d'une chevelure rousse, ce n'est pas bien depuis longtemps en morale laïque, mais une tolérance est accordée à la presse impertinente dans le cas des ministres. Parmi eux, cette semaine, elle a placé Brice Hortefeux en barrière anti-feu dans l'actualité broussailleuse du PS où Sa Cynique Majesté Royal a descendu Martine Aubry en flamme sur le sujet de la taxe carbone.

Finis les nains
Ils n'existent plus guère que dans les divertissements télévisés (du service public !), puisque le mot est en voie de disparition. Il suffit donc à l'hypocrite vertueux de passer au langage politiquement correct et de les qualifier pudiquement de « personnes verticalement défavorisées » pour qu'ils gagnent des centimètres: l'affaire est réglée ! Mais ce coup de magie ne garantit la paix qu'à une conscience laïque blindée, car aucune autre ne se sent pour autant grandie.

Pour les gauchers, même traitement
On les aime pourtant bien, puisque Barack Hussein Obama en est, même si on plaint du fond du coeur sa difficulté à trouver des ciseaux pour se couper les ongles des pieds. Mais il faut bien admettre que de tomber sur un gaucher par hasard, ça va encore, mais plusieurs dans le même bureau, ça fait tout de même un peu désordre.

Les mongoliens ont été éradiqués.
Qu'on n'en parle plus. Tout au plus peut-on d'ailleurs désormais croiser des « trisomiques ». Même si ce sont les mêmes cas douloureux, ça ne fait pas pareil, n'est-ce pas? C'est comme les esquimaux, ils ont gagné en dignité du jour où ils sont devenus "inuits". N'est-ce pas inouï, ça ? Le mot est pourtant plus exotique, donc plus connoté, mais tout va désormais pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles: leur survie est assurée !
Sans compter que le mot « trisomique » sonne nettement plus scientifique. Tant pis si l'intéressé s'en trouve classé parmi les spécimens humains rares et discrets. Ca fait surtout du bien de ne pas appeler un chat un chat. Ce qui est d'ailleurs d'autant plus ridicule qu'ils sont d'un commerce plus agréable que d'autres, comme Georges Frêche, au hasard et par inadvertance.

Un Noir n'est-il pas devenu 'black'
et une tante 'gay', par la magie de la traduction. 'Rebeu' est tout nouveau et pourtant attesté, mais le vilain terme de 'melon' n'est plus écologiquement politiquement exploitable, sans doute par la magie environnementale du 9.3 ? Aujourd'hui, seul « cul blanc » reste admissible, voire convenable et de bon aloi. Allez savoir pourquoi. Peut-être le respect non plus n'est-il pas plus également dû à tous que la richesse équitablement répartie ? Implicitement, au même titre que la pauvreté ne serait pas de droite, la respectabilité était une notion bourgeoise, mais est devenue 'de gauche', par glissement sociologique plutôt que sémantique, voilà tout. On comprend que certains puissent s'égarer dans ce maquis.

C'est le buzz du moment
Or, la presse en a trouvé un qui cumule tous les handicaps. Il est rouquin roux. Certes, il n'est ni nain, ni gaucher, mais il est ministre. Mais ministre en exercice, n'est-ce pas en faire un peu beaucoup ? C'est vrai, ce n'est tout de même pas une tare en soi, non, pas vraiment. Enfin si, selon Besancenot ! Mais ce qui est franchement insupportable, c'est que, de surcroît, il est UMP . Et alors ça, ça ne passe pas, à gauche.
Qu'est-ce qu'il a donc bien pu dire ou faire pour mériter le déchaînement de la presse.

Brice Hortefeux a posé pour la photo en compagnie d'un jeune militant, samedi 5 septembre, lors de l'université d'été de l'UMP, à Seignosse dans les Landes. "Il ne correspond pas du tout au prototype", plaisante M. Hortefeux en référence à l'origine arabe du jeune UMP, avant d'ajouter : "Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes".
VOIR et ENTENDRE l'atmosphère rentrée des classes:



Quand Brice Hortefeux dérape envoyé par lemondefr

Cela s'appelle « vanner ».
Le sujet n'est tabou qu'à gauche où tout arabe UMP est suspect.
Au gouvernement, « quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes », déplore l'opposition, en pensant à Rachida Dati, qui a été sa cible préférée au prestigieux ministère de la Justice, ou à Nora Berra, la nouvelle secrétaire d’Etat chargée des Aînés, en passant par Fadela Amara, venue de ses rangs.

Georges Frêche, raciste impénitent

Ce proche de Désirdavenir Royal partage avec elle le même cynisme.
ECOUTER sa conception de la vie politique et ce qu'il pense des Catalans


  • Les harkis, des sous-hommes, selon lui...

    Un exemple socialiste de haine raciale
    Mis en examen pour "injure envers un groupe de personnes en raison de son appartenance ethnique, raciale ou religieuse", Georges Frêche, comparaissait jeudi devant le tribunal correctionnel de Montpellier. Le 11 février dernier, lors d'une cérémonie à Montpellier en hommage à un ancien porte-parole de la communauté pied-noir, il avait apostrophé des harkis ayant participé le même jour à une manifestation de l'UMP: "ils (les gaullistes) ont massacré les vôtres en Algérie et vous allez leur lécher les bottes ! Mais vous n'avez rien du tout, vous êtes des sous-hommes, vous n'avez aucun honneur!". Il sera ...relaxé.
    En revanche, le préfet d'Indre-et-Loire, Paul Girot de Langlade, a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Paris à 2000 euros d'amende pour "provocation à la discrimination raciale" à la suite de propos assimilant les gens du voyage à des délinquants.

    Georges Frêche fait chanter Sa Cynique Majesté Royal


    Georges Freche vend la mèche? par ZappeurLePost

    Pieds et mains liés, Sa Cynique Majesté Royal botte en touche...

    Georges Frêche menace le PS
    C'était lors de l'affaire Urba (lien Wikipedia) où le PS se trouvait impliqué (tel Henri Emmanuelli, éminence grise de Benoît Hamon)
    VOIR et ENTENDRE

    Freche menace de semer la panique envoyé par pasvualatv

  • L'affaire de son racisme contre les Bleus, une équipe un peu trop noire à son goût...
    VOIR et ENTENDRE comment il se justifie, lorsque France 2 lui en offre l'occasion dans l'émission "On n'est pas couché" du 17 novembre 2007 présentée par Laurent Ruquier. Eric Zemmour et Eric Naulleau interrogent Georges Frêche en présence de Rama Yade:



    A noter la modération de Rama Yade et les indulgences d'Eric Zemmour
    Mais Lilian Thuram -qui, comme Yannick Noah- soutient Désirdavenir Royal, et Florent Malouda ont dénoncé le racisme des déclarations de Georges Frêche sur le trop grand nombre de "blacks" chez les Bleus.

    Or, le premier secrétaire de la fédération socialiste de l'Hérault, Robert Navarro, ne fut pas favorable à cette exclusion. ''Je condamne ces propos. Ils ne sont pas acceptables et je lui demanderai de s'excuser et de les retirer'', mais ''je ne serai pas de ceux qui participent à la curée'', a-t-il assuré. Pas de quoi faire un flan ?
    Interpellé par SOS Racisme qui demanda au PS d’exclure Georges Frêche, François Hollande, premier secrétaire, annonca qu'il allait saisir la commission des conflits du PS à ce sujet. Cette commission avait déjà décidé d’exclure pendant deux ans George Frêche de la direction du PS, après ses propos sur les harkis.
    Aujourd'hui, l'affreux Jojo Frêche
    Aujourd'hui, l'acteur incontournable du Languedoc-Roussillon est réintégré à temps pour les Régionales, se tient prêt à livrer les voix de ses électeurs à Désirdavenir Royal et adresse un bras d'honneur à l'équipe Aubry
    , sans doute un peu trop majoritairement blanche...

    ECOUTER: sa conclusion est claire
  • d'une part: je fais campagne sur des conneries
    et d'autre part: je fais campagne pour des cons

    En revanche, si « les Blancs sont nuls », ça ne pose de problème de racisme à personne...

    Manuel Valls assume son racisme

    Le socialiste Faouzi Lamdaoui a dénoncé le «dérapage scandaleux» des propos de Manuel Valls qui ont suscité la polémique dans un reportage vidéo de Direct 8. Lors de sa visite de la brocante d'Evry, le député maire d'Evry demandait à l'un de ses collaborateurs : "Belle image, belle image de la ville d'Evry. Tu me mets quelques blancs, quelques white, des blancos". Maladroit pour les uns ou dérapage scandaleux pour les autres, le socialiste avait affirmé sur France 2 assumer totalement ses propos.
    A-t-il démissionné, comme certains l'exige de Brice Hortefeux? Mieux, Valls est toujours candidat déclaré à la présidentielle de 2012.
    VOIR et ENTENDRE


    Manuel Valls aimerait plus de "blancs" à Evry
    envoyé par 54fiorentino54


    Et qui aide Manuel Valls à se tirer d'embarras?
    Valérie Trierweiler, ne journaliste dévote et accessoirement dernière compagne en date de l'ex-Premier secrétaire du PS, François Hollande, l'ex-compagnon de Sa Cynique Majesté Royal.
    Le député-maire socialiste d'Evry connaît donc ce type d'ambiance festive et détendue dans laquelle on plaisante, sans penser à mal. Mais témoignera-t-il pour autant sa sympathie compréhensive à Brice Hortefeux, à son tour attiré « dans la tourmente » médiatique, selon France Info ?

    Que le premier qui n'a jamais péché lui jette la première pierre
    Que la presse joue ce rôle douteux n'est pas fait pour surprendre. Le Nouvel Observateur n'a-t-il pas publié un vrai-faux SMS de Sarkozy à son ex-épouse, Cécilia Ciganer-Sarkozy? Mais que les responsables politiques se prêtent au petit jeu de l'éreintement de l'adversaire politique est infâme.