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lundi 17 novembre 2008

PS: Marie-sEGOlène Royal veut de la chair fraîche

La querelle du jeunisme et de l’expérience
Les deux potiches que Désirdavenir Royal s'est choisies pour vice-présidents du PS (au cas où) n’ont jamais eu aucune expérience gouvernementale, mais Sa Cynique voudrait promouvoir la jeunesse…

Royal met les ‘vieux’ au placard :
  • Sexagénaires et plus : effacés de la photo
    Jean-Louis Bianco (1943), 65 ans, ancien élève du Lycée Janson de Sailly à Paris XVI,est son ancien co-directeur de campagne: jeté comme un 'kleenex'.
    Gérard Collomb (1947), 61 ans, avait apporté sa contribution à la motion E et servi de prête-nom à Sa Cynique Majesté Royal, le temps de son séjour au 'frigidaire': a dépassé la date limite de conservation.
    Georges Frêche (1938), 70 ans, exclu du PS pour ses propos jugés « non compatibles avec les valeurs d'égalité et de respect des droits humains » contre les harkis, outre sa déclaration sur les « Blacks » de l’équipe de France de Football, mais soutient Sa Cynique Majesté susnommée: pour séduire les quartiers?

  • Quinquas : au rancart
    Frère François Rebsamen (1951), 57 ans, co-directeur de campagne présidentielle, avait ensuite milité pour un ticket Delanoë-Royal au congrès de Reims: à la trappe !
    Jean-Noël Guérini (1951), 57 ans aussi, contributeur de la motion E (Royal) mais qui a fait alliance avec le MoDem aux municipales 2008 de Marseille: sulfureux !
    Julien Dray (1955) 53 ans encore, comme la starlette, co-fondateur en 2002 du Nouveau parti socialiste avec Arnaud Montebourg (1962, soutien de Martine Aubry au poste de premier secrétaire du PS, après avoir été porte-parole de la candidate Royal à la présidentielle), Vincent Peillon (caution ‘jeuniste’ de Royal) et Benoît Hamon (pour Emmanuelli), conseiller chargé de la coordination des portes paroles de la campagne présidentielle de Royal, mais il signa la contribution de François Hollande en juin 2008:peu fiable !
    L’ami Ricoré Bayrou (1951), 57 ans encore
    , sur la touche,
    " Chicoré café soluble " n’aurait droit, tout bien considéré, qu’à une main tendue: encombrant !


    Les ‘putti’ de Royal

    Photo ci-dessus
  • Manuel Valls (1962), 46 ans, chargé de la communication et de la presse de 1997 à 2002 au cabinet de Lionel Jospin, qui soutient Delanoë, donc Aubry…
  • Vincent Peillon (1960), 48 ans, bientôt atteint par la limite d’âge était en 1992 au cabinet d'Henri Emmanuelli, qui se présente au poste de premier secrétaire du PS, par jeune interposé, Benoît Hamon 41 ans.
  • Bruno Gaccio (1958) pourtant quinqua, garde du corps à usage personnel, est démenti, mais le porte-parole des salariés de Canal+ lors de la « révolte » d’avril 2002 consécutive à l’éviction de Pierre Lescure, aurait quitté les Guignols de l’Info de Canal+, précisément à l’ouverture de la campagne présidentielle de 2007 de la star Ray Ban et ‘bling bling’ du Zénith

    Mais Royal (1953), 55 ans, en déni de son âge, rédhibitoire dans son entourage, ne serait pas atteinte par la limite d’âge et revendiquerait même le droit de travailler jusqu’à 70 ans : et les militants téméraires qui croient signer avec elle pour cinq ans !
  • vendredi 2 mai 2008

    Bakchich joue aux historiens de la campagne des municipales, dit-il

    Historien ou fouteur de merde, c’est kif-kif pour Bakchich ?
    Comme le niveau dans l’Education Nationale, le niveau de certains sites de presse web s’élève.
    Quand il s’agit de Bakchich(mai 2006), le site dont la devise est « informations, enquêtes et mauvais esprit », inspiré du …Canard Enchaîné ! Il suffit de connaître quelques-uns de ses parrains, transfuges de RFI, l’agence de presse AF*, Le Monde et Le Nouvel Observateur pour comprendre que c’est le défouloir de quinquas et sexagénaires de gauche (extrême) qui n’attendent pas plus de la vie que de la profession, des proches d’Airy Routier, Bernard Langlois, Paul Moreira , Denis Robert, ou Bruno Gaccio et à qui il ne reste rien qu’à prendre leur pied à nuire. Et en particulier à régler des comptes.

    Tirer sur les ambulances, c’est le credo de la ‘république du respect’, soit, bien que ce ne soit pas joli-joli ! Mais ficher des individus est interdit dans tous les cas et en particulier dans celui de Bruno Rebelle par la DGSE. Alors, pourquoi ce type de montage médiatique est-il toléré de journalistes ? Alors que Jean-Pierre Elkabbach est convoqué au CSA la semaine prochaine (mardi 6 mai) pour avoir autorisé l’annonce erronée de la mort de Pascal Sevran sur Europe 1, « Bakchich » resort, deux mois plus tard, un message de …fin février 2008, qu’Elkabach aurait aussi habilement qu'opportunément laissé sur le répondeur téléphonique du chargé en communication de son adversaire, candidat PS à la mairie de Bordeaux, en pleine campagne des municipales... Ces messages téléphoniques ressemblent furieusement à des SMS... Airy Routier est-il l’élève -ou le maître- dans ce type de mauvaise manière ? C’est en tout cas un procédé caractéristique des milieux extrémistes de gauche. Et une récidive de journalistes impunis, non repentants.

    Tout a commencé un jeudi 21 février 2008, période de campagne municipale. Ce jour-là, Jean-Pierre Elkabbach recevait sur le plateau d’Europe 1, avec le journal Sud Ouest et TV 7, Alain Juppé, le candidat UMP (et maire sortant) à la mairie de Bordeaux, et son rival socialiste Alain Rousset.
    Alain Juppé est accusé d’un geste furtif signifiant 'J'me casse' qu’une video ne confirme pas clairement, mais qui est interprété dès le lendemain par le chargé de communication du candidat PS , Rachid Belhadj, sur le site de Rousset, potentat socialiste régional. Sous le titre « Pour Alain Juppé, les Bordelais ne sont que des machines à voter », le communiqué dresse un portrait au vitriol du maire sortant, « marketé » (« détendu », « souriant », « apprenti bobo »), et « égal à lui-même » : « cassant et irrespectueux ». L’auteur du papier glisse également une accusation contre Elkabbach, « traité » de « complaisant ».
    Elkabbach aurait réagi et laissé un message téléphonique à Rachid Belhadj dont Bakchich aurait reçu l’enregistrement et du répondeur et du message. La source a donc utilisé le site à sa propagande et Bakchich n’a donc pas eu à ‘investiguer’…
    Si la video est publique, en revanche les enregistrements ne le sont pas : n’est-ce pas fâcheux ? A noter que le téléchargement fait une pause juste avant le geste incriminé: est-ce la marque d'un montage? Un script est toutefois offert à la vindicte populaire, sans garantie aucune d’authenticité. Du journalisme de haute volée ! De quoi alimenter les TD de déformation dans les écoles de journalisme pendant des générations.
    Les journalistes déchaînés du site web observent étonnés que Jean-Pierre Elkabbach aurait laissé un message corsé à l’auteur du communiqué. Ils s’indignent aussi de ce qu’ils appellent une immixtion d’un journaliste dans les affaires de politique locale: c'est un fait exceptionnel, en effet ! Ces journalistes indépendants servent leur candidat et écrivent que leur confrère aurait voulu « allumer professionnellement » Rachid Belhadj et son chef, Alain Rousset.

    La preuve ? Aucune ! Rien ne prouve que Rachid Belhadj retire le mot « complaisant » du communiqué après écoute du message plutôt que sur ordre de son arrogant employeur qui pense ne pas avoir besoin de ça pour l’emporter. Interrogé par Bakchich -qui se donne le ''beau rôle d'habile investigateur, lundi 28 avril, Belhadj confirme cette histoire et affirme être passé à autre chose : « C’est du passé ». Même réaction du côté d’Elkabbach, également contacté par le bienveillant Bakchich le mardi 29 avril : pour ses proches (c'est un peu flou...), c’est de l’histoire ancienne.

    Bakchich ( ils sont comme ça! ) s’excusent (en bon français) auprès des égarés sur son site et assurent toutefois jouer aux historiens de la campagne des municipales. Des journalistes qui se revendiquent historiens, c’est déjà plus qu’un abus de langage, une usurpation. Mais que dans leur pratique ces fauteurs de troubles se prétendent journalistes devrai t secouer le milieu et appeler la condamnation de ... Marianne, les arbitres de terrain de ligne.

    lundi 4 février 2008

    Bruno Gaccio est un vrai Guignol de la désinformation

    Il craint d'être pris pour anti-sarkozyste
    Les journalistes de Libération ne comprennent rien. Le langage Gaccio, en tout cas.

    Les dissensions entre co-auteurs des Guignols s'exacerbent et ils en sont à menacer de se jeter dans le Canal+, autant dire le vide. Le torchon brûle dans les coulisses. Qui a mis le feu ? Personne ne pourrait croire que c'est ce fédérateur de Bruno Gaccio. Et pourtant… Le Monde rappelle des tensions antérieures dans l'équipe des "Guignols", les trois acolytes de Bruno Gaccio ayant déjà fait part de leur mécontentement en apprenant que Bruno Gaccio avait participé à un dîner avec Sa Cynique Majesté Royal, "enfreignant ainsi les règles des Guignols de ne pas rencontrer ceux qu'ils caricaturent". Ou de ne pas se faire prendre. N'est-ce pas pourtant Sa Cynique susnommée qui clame que tous les médias sont contre elle?

    Selon Libération daté du samedi 24 mars, il aurait déclaré : "Ça fait cinq ans qu'on rit avec Sarko, ça suffit. Là, on ne rit plus avec, on rit contre." Certes, à gauche, on est dur de la feuille, en particulier à Libération, mais c'est un trouble partagé avec Sa Cynique Majesté Royal. On savait qu'elle ne comprend pas tout et on a découvert à l'occasion de sa tournée triomphale au Proche Orient, qu'elle n'entend pas mieux. Plutôt les aigus, car elle-même est grave…

    On peut ranger l'ex-tirailleur satirique dans les 'graves' aussi. Dans Le Monde du 27, ses camarades co-auteurs répliquent et s'efforcent de démentir une vérité: "En affirmant qu'on est contre Sarkozy de manière militante, cela nous prive d'une certaine liberté et nous prête des intentions cachées", rapporte Le Monde. cette fois, mais en langage des signes, Bruno Gaccio explique que la citation de Libération, serait "inexacte". "Ce que je voulais dire, c'est que depuis quatre ans que l'on rit aux Guignols avec Sarkozy, le public va finir par penser que l'on rit contre lui, ce qui ferait sortir les Guignols de leur rôle." Bruno Gaccio a du sens moral… Celui qui, à la différence de Noah, s'était cassé en janvier 2007, s'était pourtant ressaisi quelques semaines plus tard et avait jugé opportun de revenir exprès écrire pour les Guignols, couvrir la présidentielle et soutenir Sarkozy, sans que les 'gens' s'en aperçoivent.
    Il nous l'assure, le Bruno cuit: il respecte 'les gens', Sarkozy et comme son employeur Canal+, c'est tout dire. Même qu'il se respecte! Pas crédible? Pourtant c'est le Bruno pas cru qui le dit.
    Rien de pire que d'être pris pour pro-Gaccio…

    jeudi 25 janvier 2007

    Bruno Gaccio a fait le Guignol.

    Gaccio- La réussite affranchit-elle l’individu de ses devoirs ?
    De l’impertinence au tribunal ! Canal+ rendrait-il fou ? Bruno Gaccio a semble-t-il perdu le sens commun, en même temps que le sens des réalités : il aura peut-être appris que ce qu’on se permet à la télé n’est pas tolérable dans la vraie vie. La vie des gens simples n’est pas une vaste blague. Et les jeunes qui se sont identifiés aux marionnettes des Guignols l’ont parfois payé cher… Tant mieux si les stars de l’audio-visuel redécouvrent soudainement qu’elles sont des êtres humains, comme vous et moi, et donc des citoyens lambda… N’est-ce pas injuste ?

    Ce qui dérange en outre, c’est que Bruno Gaccio a fait plusieurs interventions pour fustiger les uns ou les autres et se poser en donneur de leçons. N’a-t-il pas pris parti pour Dieudonné, avec Monsieur Robert Ménard, directeur-fondateur de Reporters sans frontières, mais à quel titre ? Soudain, Monsieur Ménard de clamer : « Le problème chez Dieudonné, c’est qu’il touche à l’essentiel (…/…) N’ayons pas peur de le dire, il y a un lobby juif (.../…) Personne ne croit vraiment que Dieudonné est antisémite ». A la suite de quoi, Bruno Gaccio affirma que les déclarations de Dieudonné procèdent juste de son ignorance totale de l’histoire de l’esclavage, et non pas d’antisémitisme. Dieudonné serait donc resté comme bloqué sur le sujet de l’esclavagisme Aussi convaincant qu’objectif ! Sans aucun parti pris…

    S’il fallait encore un autre élément, rappelons le texte paru (18/01/07) dans Le phare, le blog de Gérard Klein, dans Le Monde :
    Les Guignols, Bruno Gaccio, Ségolène et l’information
    Bruno Gaccio, pilier de l’émission satirique les Guignols diffusée sur la chaîne Canal + (interview de Sylvie Kerviel et Daniel Psenny dans Le Monde de ce soir)
    Le Parisien a révélé que vous avez dîné en décembre avec Ségolène Royal, ce qui n’a pas plu à vos collaborateurs…
    C’est un dîner auquel on m’avait invité … On m’a dit que Ségolène Royal y passerait peut-être. … On a parlé de choses et d’autres. Cela n’a pas plu aux auteurs des Guignols parce que le même jour ils préparaient un sketch sur Marie Drucker-Béatrice Schönberg, toutes deux compagnes de ministres.
    Ils m’ont fait remarquer l’hypocrisie qu’il y avait à dénoncer la connivence entre politiques et journalistes dans ce contexte. …… Et je continue cependant de penser que pour bien caricaturer les gens, il ne faut pas les fréquenter.
    ... les Guignols font de l’information ou de la caricature ?
    La frontière est difficile à établir. Est-ce que PPD est la caricature de PPDA ou est-ce qu’il est notre présentateur à nous ? Parfois l’image est un peu brouillée. Je pense que les Guignols contribuent à rendre curieux, mais ils n’informent pas. On réagit aux faits, aux événements. On ne travaille que sur l’image médiatique. Les Guignols restent assimilés à des chansonniers, mais il y a aussi suffisamment de folie dedans.

    Il a quitté Les Guignols de l’Info , mais conserve un emploi à Canal+...
    Pas clair…

    Ce qui est clair et net, c’est que le tribunal correctionnel de Paris a condamné mercredi Bruno Gaccio à 2.000 euros d'amende pour avoir donné des coups d'antivol à un journaliste accompagnant un photographe qui avait pris une photo de l'auteur des "Guignols de l'info", en galante compagnie , à la sortie d'une soirée à Paris, en novembre dernier, donc dans un lieu public, la rue. Y aura-t-il un syndicat de journalistes de la chaîne payante, et périclitante, pour exiger la rupture du contrat de ce trublion violent qui se croît au-dessus des lois Royal de respect.
    Bruno Gaccio s'est excusé à l'audience mercredi, mais devra tout de même verser 1.000 euros de dommages et intérêts à la victime, Jean Perrier. Il a également été condamné à 800 euros d'amende pour avoir refusé de se soumettre à un prélèvement d'ADN en garde à vue.
    Pris en photo en train d'embrasser une jeune femme à la sortie d'une soirée de remise de prix, le 17 novembre 2006, furieux, il a suivi le journaliste et le paparazzi en scooter pour leur "demander gentiment d'effacer la photo". "Gentiment n'est pas le terme que j'emploierais", lui a rétorqué Jean Perrier. "Je me suis senti piégé", a souligné Bruno Gaccio, très calme, mais non sans aplomb, dans un costume sombre, dénonçant le "sarcasme" de ses deux interlocuteurs. Ainsi, le comique n’apprécie pas le sarcasme…
    Devant le refus d'effacer la photo, il a pris son antivol et a "frappé le journaliste aux jambes". Une belle idée de sketch pour l’irrésistible comique, auquel pourtant il vaut mieux ne pas résister. Péter les genoux de quiconque vous dérange est un droit citoyen nouveau, dans l’ «ordre juste » pour lequel il milite. Le photographe affirme également avoir été frappé à la tête. Un fait contesté par Bruno Gaccio qui a fait observer que Jean Perrier, qui a écopé de quatre jours d'incapacité totale de travail, n'avait pas eu d'hématome à la tête. Pas de chance… Que de regrets ! De peu, il n’aurait pas été en état de témoigner.

    Imaginons que le même photographe ait surpris un homme politique de droite en galante compagnie, ou inversement, telle ou telle compagne de ministre, présentatrice de télévision, de surcroît –mais seulement de droite. Beau sujet pour Gaccio ! Il aurait traité le sujet avec tact et retenue, n’en doutons pas. Mais il aura vite payé et oublié, pour recommencer à accabler ses compatriotes, pour de l’argent.

    Que ne fait-on pas pour de l’argent ! La télé ne blanchit-elle pas cet argent-là ? St-Just Montebourg a encore du pain sur la planche, mais peut-être, lui aussi, choisit-il ses cibles. "Rien n'excuse le geste, mais il s'explique", a regretté Bruno Gaccio, qui a invoqué des photos parues dans le passé dans la presse people. "J'ai surréagi", a-t-il reconnu, se disant prêt à indemniser la victime.
    N’est-il pas agréable de régler ses problèmes avec de l’argent ?
    Le pouvoir de l’argent serait-il un privilège de droite,
    mais partagé par la gauche ?…
    Desproges
    : On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde.