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samedi 9 décembre 2017

Morts de Jean d'Ormesson et Johnny Hallyday : J'irai cracher sur vos tombes, se félicitent Edwy Plenel et Alexis Corbière

A l'extrême gauche, l'abjection est immortelle 


Par gros temps, un crachat revient à la face. 

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Le patron du site révolutionnaire Mediapart s'est égalé pour la mort de Jean d'Ormesson. 
Le trotskiste a déclaré : "Il avait inventé la misogynie courtoise, la réaction carnassière toujours souriante, le mépris de classe complice, la méchanceté suavissime". Léché, un crachat est d'autant plus ignoble. 

Alexis Corbière n'a pas en revanche, l'usage du papier de soie. 
Il s'est donc attaqué à Johnny Hallyday, celui des deux qui est le plus proche de sa clientèle et menace le fonds de commerce marxiste. Mais ce spoliateur de logement social est si petit et moche que son idéologie de haine est plus forte que son sens du populaire. Dans un tweet aussi étriqué que prolétarien, cet ex-syndicaliste-enseignant monomaniaque manifeste son inhumanité.  "La triste mort de Johnny Hallyday ne doit pas nous faire oublier les mauvais coups (ceux du gouvernement et du patronat) contre le SMIC," écrit l'ex-adhérent de la Ligue communiste révolutionnaire. 
Mais, quand les réactions des suppôts de la réaction se sont abattus sur le député de la France Insoumise, le pleutre est vite retourné devant son ordinateur pour supprimer son tweet minable et se fendre de quelques mots "sincères" à l'attention de Johnny. Et ses fans qui, sans réserve idéologique, lui rendent un hommage populaire.

Le bras gauche de Mélenchon est un sectaire irrécupérable 

Son réflexe conditionné par la doctrine est juste méprisant de ce que Johnny était et fit pour les ouvriers et le PCF. 
Même s'il n'occupait pas un appartement à loyer modéré de la Ville de Paris, l'artiste a séduit par son authentique proximité avec les petites gens.

Les Lorrains savent quant à eux, qui est Johnny Hallyday.
La Franche-Comté, d’où sa famille maternelle est originaire, a reçu 26 fois Johnny Hallyday, dans 9 villes visitées: Besançon, Dôle, Montbéliard, Voujeaucourt, Belfort, Sochaux, Audincourt, Lons-le-Saunier et Vesoul. 
L'histoire de Johnny avec la Lorraine commence en 1966, deux avant la naissance du député LFI. Le chanteur, âgé de 23 ans, donne un concert à Villerupt avec Jimmy Hendrix en première partie. Les deux artistes sont filmés au café Foy sur la place Stanislas à Nancy, en plein concours de ronds de fumée.
En 1971, Johnny chante lors de l'inauguration du centre commercial GERIC à Thionville.
Le 7 mars 1979, Johnny est "kidnappé" par des sidérurgistes de Longwy après un concert à Metz. Les ouvriers l'emmènent sur le site d'Arcelor. Il en parlera plus de 30 ans plus tard au moment de la crise de Florange : "Enlevé, c'est un bien grand mot. Ils m'ont fait visiter les installations. J'en garde un bon souvenir et surtout un super contact humain". Les sidérurgistes peuvent témoigner de l'attention du  chanteur à leur situation et à sa gentillesse.
En 1963, star au grand cœur, Johnny avait déjà donné les cachets de ses trois concerts à Thionville aux mineurs des Charbonnages de France en grève, du 1er mars au 5 avril... Le professeur de  lycée professionnel ne sait pas de quoi il parle.

Le 15 septembre 1985, Johnny chanta pour les cocos
Un an après avoir quitté le gouvernement et enterré l’union de la gauche, les communistes ne savent pas commun refaire surface. Ils font alors appel à Johnny pour reprendre l'initiative dans les cités populaires.


Avant de rendre l'âme, Johnny aurait lâché dans un dernier souffle :
"Je meurs pour faire oublier la misère du prolétariat".

Corbière et Plenel partagent toute l'inintelligence du coeur et la bêtise du monde.  
Ils n'ont rien en eux de Johnny.

dimanche 3 septembre 2017

Mélenchon, révolutionnaire plus trotskiste que jamais à Marseille


"Pas de bla-bla, du combat": Mélenchon chauffe ses troupes à Marseille contre les "gens-foutre"

Le leader de La France insoumise veut s'imposer comme le principal opposant à Emmanuel Macron

Résultat de recherche d'images pour "Melenchon humour Marseille aout 2017"Avec l'objectif  de motiver ses troupes pour la rentrée sociale, il a clos les premières journées d'été de la France insoumise (LFI) à Marseille, le dimanche 27 août. L’ancien candidat à la présidentielle a prononcé son discours d’une heure devant plusieurs centaines de personnes rassemblées sous le soleil de la place du quartier du Panier, face à la Vieille Charité.
Dans son long discours, Jean-Luc Mélenchon a harangué ses troupes contre Macron "le président des riches", désireux d'imposer "le libéralisme, donc la pagaille", et qui s'est permis depuis la Roumanie d'"engueuler les Français", qui sont pourtant "ses patrons, en quelque sorte". 
"C'est votre tâche à vous, les Insoumis: pas de bla-bla, du combat", a-t-il lancé, invitant ses militants à se rassembler le 23 septembre prochain contre les ordonnances réformant le droit du travail qui sont dévoilées cette semaine.

Mélenchon mêle accents gaulliens et propos révolutionnaires.
L'orateur sexagénaire retrouve l'activisme de sa jeunesse. Passé par le Parti socialiste et le gouvernement de Jospin, comme ministre délégué à l'Enseignement professionnel, Mélenchon a commencé avec le soutien de la Ligue communiste et du Parti socialiste unifié (PSU),  Jean-Luc Mélenchon a rejoint l'Organisation communiste internationaliste (OCI), courant trotskiste d'obédience lambertiste. 
VOIR et ENTENDRE le retour aux sources de Mélenchon :

Toute sa vie, il restera trotskiste internationaliste.
 
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 Mélenchon s'assume en bolivarien et 
revendique sa proximité avec le régime 
chaviste et la dictature de Maduro
Exclu du Parti communiste internationaliste (PCI), Lambert fonda le Mouvement pour un parti des travailleurs (MPPT) qui, avec l'apport d'anarcho-syndicalistes de l'UAS, devint le Parti des travailleurs en 1992. Celui-ci est composé de trotskistes communistes internationalistes (CCI), de socialistes radicaux (des membres ou ex-membres du Parti socialiste et du Mouvement des citoyens de Chevènement et Max Gallo, de militants du courant communiste qui regroupait des membres ou ex-membres du Parti communiste français et des révolutionnaires du courant anarcho-syndicaliste.

Une force d'opposition

"Il faut que le peuple déferle contre le coup d'Etat social et antidémocratique qui s'organise contre lui"
Résultat de recherche d'images pour "Melenchon humour Marseille aout 2017"Le leader de La France insoumise espère ainsi que son mouvement s'impose comme la principale force d'opposition au souverain républicain. Une ambition qui tend d'ailleurs à se confirmer dans les sondages: d'après une enquête Ifop pour le Journal du Dimanche, Jean-Luc Mélechon est considéré par 59% des personnes interrogées comme la personnalité la plus à même d'incarner l'opposition à Emmanuel Macron dans les années à venir.

"Notre société est en train de basculer sous les coups du capital dans un ordre des choses et une organisation sociale qui tourne le dos à ce que le Conseil national de la Résistance et toutes les luttes de nos anciens ont forgé pour nous libérer", a estimé Jean-Luc Mélenchon.

Emmanuel Macron s'est "trompé"

Le président de la République, Emmanuel Macron, a été la cible naturelle de Mélenchon, non seulement sur la réforme du code du travail, la baisse l’aide personnalisée au logement (APL) ou la nouvelle mouture de l’impôt sur la fortune (ISF) mais aussi sur ses déclarations en Roumanie sur les Français qui "détestent les réformes".
"Je suis choqué. (…) C’est incroyable. Non, un président de la République n’engueule pas le peuple français, qui est son patron, en quelque sorte, en disant qu’il ne veut pas les réformes. Ce ne sont pas les réformes qu’il ne veut pas, ce sont vos réformes ! Nous ne vous reconnaissons pas le droit de nous parler sur ce ton. Nous condamnons de fait que vous ayez rompu une règle qui veut que les Français n’aillent pas dans une autre capitale dire du mal dans un autre pays."

Mélenchon a aussi réitéré son opposition au statut de travailleur détaché. "Ce n’est pas acceptable. Et si nous avions la responsabilité de ce pays, il n’y aurait pas un seul poste de travailleur détaché en France. (…) Les cotisations sociales sont toujours payées dans le pays d’origine. Il y a un effet de dumping social. Un travailleur détaché coûte moins qu’un autre", a-t-il expliqué.

Jean-Luc Mélenchon lors de la clôture des « AmFIs » d'été de la France insoumise, à Marseille, le 27 août.
Pour le leader de La France insoumise, le président de la République s'est "trompé", le peuple français ne voulant plus, selon lui, du libéralisme "qui abandonne les gens à la sauvagerie de la compétition de chacun contre tous".

"Le peuple français ne lui a pas donné les pleins pouvoirs, il s'est débarrassé de ceux dont il ne voulait pas (...). Il a balayé le parti de Nicolas Sarkozy. Il a balayé le parti de François Hollande et il a balayé le FN au deuxième tour. Il restait le chni, comme on dit dans le Jura et c'était lui!", a pointé avec véhémence Jean-Luc Mélenchon.

L'ancien candidat à la présidentielle a également taclé son rival socialiste.
Il s'est targué d'avoir dépensé en "18 mois de campagne présidentielle moins que ce que d'autres ont dépensé en trois mois", et ce, pour obtenir "trois fois moins de voix". Une référence au doute qui ronge le Parti socialiste, où certains militants et élus s'interrogent sur les 15 millions d'euros qui ont été dépensés par Benoît Hamon, éliminé de la course à l'Elysée, écrasé au premier tour de l'élection présidentielle avec seulement 6,36% des voix.

Une rentrée qui s'annonce troublée

La France insoumise ne fait pas "sa rentrée" ce dimanche: elle n'en est "jamais sortie"a également assuré le député parachuté sur les Bouches-du-Rhône, après avoir remercié les "3.000" militants qui ont participé aux université d'été du parti.

De son côté, le président de la République a fait de l'esbroufe pour réinvestir la scène politique en réunissant lundi matin son gouvernement "au complet" (sic) pour "affiner" (!) les délicats arbitrages budgétaires. Mais Emmanuel Macron, dont la cote de popularité accuse une nouvelle chute de 14 points ce mois-ci, risque fort de devoir affronter une rentrée bien plus compliquée que prévu avec une première manifestation d'ampleur prévue le 12 septembre à l'appel de l'extrême gauche syndicale.

LFI appelle à manifester le 23 septembre à Paris
"La vague dégagiste va reprendre et s’amplifier, elle a rendez-vous le 23 septembre. C’est le moment de venir, les gens, d’exprimer dans la démocratie de la rue, les leçons des élections que vous avez porté avec vos bulletins de vote et par l’abstention." 
"Nous devons agir en pleine responsabilité de notre nouvelle situation. Etre capables de continuer à exprimer un programme alternatif à celui des libéraux. Etre prêts à gouverner à tout moment s’il le fallait. Et nous y sommes prêts !"
"C’est le moment de se rebeller, les gens !
C’est notre devoir de dire qu’on ne lâchera rien ! C’est la lutte, la lutte, la lutte et encore la lutte ! ", a-t-il encore lancé. (…) La meilleure forteresse des tyrans, c’est l’inertie des peuples !"
La CGT organise une journée d'action le 12 septembre contre la réforme du droit du travail. 


mardi 9 décembre 2014

Lionel Jospin (PS) remplace Jacques Barrot (UMP) au Conseil constitutionnel

Battu en 2002, Lionel Jospin revient par la fenêtre


L'ancien Premier ministre, défait à la présidentielle de 2002, a été nommé par Claude Bartolone 

pour remplacer Jacques Barrot, décédé le 3 décembre.

Sur proposition du président de l'Assemblée nationale,
le socialiste et trotskiste lambertiste Lionel Jospin a accepté de succéder au Conseil constitutionnel à Jacques Barrot, figure de la démocratie chrétienne, a-t-on indiqué mardi dans l'entourage de Claude Bartolone, confirmant une information du journal Le Monde, organe officieux du PS.

Ainsi Bartolone, son ancien ministre délégué à la Ville (1998-2002), lui renvoie-t-il l'ascenseur, en reconnaissance d'une retraite cumulée supplémentaire.

Jacques Barrot, ancien ministre centriste et ancien vice-président de la Commission européenne (2004-2009)qui siégeait au Conseil constitutionnel depuis sa nomination en 2010 par l'ancien président UMP de l'Assemblée Bernard Accoyer, est décédé brutalement dans le métro, le 3 décembre.

De Prague où il effectue une visite, le Premier ministre Manuel Valls, qui fut un collaborateur de Lionel Jospin à Matignon, s'est réjoui de l'arrivée de cette "grande personnalité politique" au Haut conseil. Âgé de 77 ans, Lionel Jospin a dirigé pendant cinq années Matignon (1997-2002), avant d'être éliminé (photo ci-contre) au premier tour de la présidentielle, par le candidat du Front national, le 21 avril 2002.

Lors du dernier meeting avant son élimination au premier tour, deux jeunes gens l'avaient aspergé de ketchup à Rennes, expliquant vouloir "mettre un peu de rouge" dans la campagne socialiste.

Le président François Hollande, fraîchement élu, avait confié à l'ancien député, ancien Premier secrétaire du PS, ancien ministre et ancien Premier ministre, la direction d'une commission sur la rénovation et la déontologie de la vie publique. Tandis qu'il défend toujours son bilan, en deux ans, la plupart de ses propositions n’ont eu aucune suite.


lundi 22 septembre 2014

Le secrétaire d'Etat Jean-Marie Le Guen (PS) serait un ancien du GUD

J.-M. Le Guen attaque Mediapart en diffamation

Le secrétaire d'Etat aux relations au Parlement de Manuel Valls aurait fait ses débuts politiques en militant à l'extrême droite


selon les révélations d'un livre de Laurent Mauduit et d'un article de Mediapart.

Le GUD, Groupe union défense, était une organisation étudiante d'extrême droite très active dans les années 70 qui participa à la création du mouvement Ordre nouveau.
L'article évoque le rôle clé du premier secrétaire du Parti socialiste et du secrétaire d'Etat dans les activités de l'OCI, organisation trotskyste, au début des années 80. Et souligne, au détour d'une parenthèse, qu'on apprend dans le livre que Jean-Marie Le Guen "a fait ses premiers pas en politique GUD" , organisation étudiante d'extrême droite très active à la fin des années 70 et qui a tenté de se relancer récemment. Une nouvelle surprenante pour un responsable politique de gauche.

Le ministre nie et contre-attaque 


Jean-Marie Le Guen a annoncé qu'il va poursuivre le site d'informations Mediapart et son journaliste Laurent Mauduit en justice. Il saisit la justice après un article relatant les "bonnes feuilles" d'un livre à paraître titré A tous ceux qui ne se résignent pas à la débâcle qui vient.
Ce même bouquin est également à l'origine d'une polémique autour des diplômes de Jean-Christophe Cambadélis. (lien PaSiDupes)

L'intéressé a "démenti catégoriquement"  
Son cabinet juge "délirante cette information" et se réserve "la possibilité d'entamer les poursuites judiciaires appropriées." C'est désormais chose faite, selon Metronews. "Il a décidé, après réflexion, de porter plainte en diffamation contre le site Mediapart et contre l'auteur du livre, Laurent Mauduit".

La virulence du porte-flingue de Valls en braque plus d'un

Les députés du PS surnomment Le Guen le "ministre des tensions" avec le Parlement. Il faut dire que ce proche de Valls a le verbe – et parfois la main – lourde. "Il ose tout, c’est même à ça qu’on le reconnaît", lâche l’un des frondeurs en chef, Pouria Amirshahi, paraphrasant Audiard. "On est passé des menaces à l’indifférence", fulmine un autre député frondeur, Monsieur Hidalgo, Jean-Marc Germain, proche de Martine Aubry.

Jean-Marie Le Guen, de son propre aveu, n’a pas toujours été "un ami de François Hollande": il était un proche de Dominique Strauss-Kahn. Alors si ce strauss-khanien passé par l’UNEF des lambertistes s’est retrouvé dans la position du chien de garde, c'est que Manuel Valls l'a imposé au secrétariat d’Etat aux relations avec le Parlement. Son passé par l’extrême droite GUD révélé par le trotskiste Laurent Mauduit – lui-même ex-camarade de lutte au PCI – expliquerait pourquoi il a été tenu à l’écart du pouvoir à la fois sous Jospin, puis sous Ayrault, mais aussi pourquoi il est revenu épauler Valls.

Devoir de mémoire


En tant que secrétaire d’État, 
Le Guen a été parmi les premiers socialistes à faire la leçon à Thomas Thévenoud et à demander la tête du fraudeur après que la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a pris la main dans le sac le secrétaire d’État au Commerce extérieur nouvellement désigné, coupable de ne pas payer ses impôts. 
Or, fin juin 2014, lors de la publication des déclarations de patrimoine des ministres, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique  reprocha à Jean-Marie Le Guen pour avoir sous-évalué des biens immobiliers d'environ 700.000 euros, "depuis des années". (lien PaSiDupes)

En octobre 2010, Valls et Le Guen étaient déjà deux doigts de la même main de fer
Dans une tribune publiée dans le quotidien Le Monde, les députés PS Manuel Valls et Jean-Marie Le Guen prônaient une augmentation de la TVA, qui pourrait être, selon eux, "un levier utile pour réduire la place de la marchandisation dans notre société et favoriser un développement plus durable et plus juste".
"Il nous faut amorcer un véritable big bang fiscal, ne s'interdire aucun tabou et interroger toutes les facettes de notre système fiscal, y compris la TVA", écrivaient-ils à deux mains.


vendredi 19 septembre 2014

Diplômes: Zidane fait du Cambadélis

Les usurpateurs de diplômes devant la justice?

L'un est poursuivi en justice, l'autre, non !
Exemple pour la jeunesse sportive
Un réseau d'écoles privées d'entraîneurs porte plainte contre Zinédine Zidane. Ce réseau dénonce le fait que l'entraîneur de la Castilla ne dispose  pas de tous les modules de son diplôme. L'adjoint du Franco-algérien né à Marseille d'une famille originaire de Kabylie et délocalisé en Espagne, Santiago Sanchez, doit donc se charger de signer  les feuilles de matches à sa place...
La Fédération espagnole a jugé cette plainte recevable et une enquête a été ouverte. Zidane risque une suspension de plusieurs rencontres, alors qu'il bénéficie toutefois du soutien du syndicat officiel des entraîneurs espagnols, qui justifie la pratique du "prête-nom", la qualifiant de courante en Espagne. L'ancien capitaine des Bleus doit obtenir dans quelques mois le troisième niveau de son diplôme français d'entraîneur.

Les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets en France



Le président de la République a choisi des fraudeurs pour ses gouvernements exemplaires. Après Jérôme Cahuzac au ministère du Budget, il a récidivé en en récompensant un autre, Thomas Thévenoud. C'est à croire qu'il n'a d'autre choix au PS qu'entre des experts de la fraude. Et voilà que pour lui succéder à sa tête, il est allé cherché Cambadélis ! Cet apparatchik socialiste n'a jamais rien fait dans sa vie, sinon naviguer de la révolution trotskiste au libéralisme strauss-kahnien en passant par le mitterrandisme, au fil des fluctuations des courants du parti. S'il est visiblement capable de prendre le vent de l'Histoire, ses compétences intellectuelles sont limitées et il le sait. Il a donc intrigué pour obtenir d'un universitaire marxiste le diplôme de doctorat, excusez-moi du peu. Le top des diplômes universitaires, en dormant ! Car l'usurpateur n'est pas détenteurs des diplômes intermédiaires qui permettent de soutenir une thèse en bonne et due forme. Sauf connivence entre camarades vertueux et donneurs de leçons.

Cambadélis aurait obtenu son doctorat de troisième cycle de ...sociologie à la faculté de Jussieu et soutenu une thèse, alors même qu'il n'avait pas les diplômes antérieurs requis, ni la licence, ni la maîtrise. Ce cas rappelle irrésistiblement celui du syndicaliste Bruno Julliard-Landau, responsable de l'UNEF qui a réussi à mener de front la bataille contre le projet de CPE (contrat première embauche) et à se faire décerner un master recherche de droit public. Il est d'ailleurs devenu premier adjoint à la maire de Paris, chargé de la ...culture ! Il a même été conseiller (2012-2013) auprès du ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon.
En 2013, quand Pascal Cherki, un actuel frondeur, proche de Julien Dray, de SOS Racisme, de Jean-Luc Mélenchon, d'Henri Emmanuelli et de Benoît Hamon, est nommé porte-parole de la campagne d'Anne Hidalgo, candidate PS à la mairie de Paris à l'élection municipale de 2014, il est secondé de plusieurs porte-parole adjoints, dont l'ancien patron de l'UNEF-ID, syndicat étudiant d'extrême gauche, à la suite d'un autre frondeur, Pouria Amirshahi (1994-1998) et de ...Jean-Christophe Cambadélis (1980-1984).


Et "Kosta", son pseudonyme de révolutionnaire trotskiste, a des arguments forts. 
Cet esprit frappeur a en effet menacé le Premier ministre Dominique de Villepin, en pleine séance de l'Assemblée nationale, le 21 juin 2006. Le député Hollande, s'adressant au Premier ministre, avait violemment attaqué. "Pas de confiance dans le pays, pas de confiance de la majorité, ni dans la presse : dans toute démocratie digne de ce nom, le chef de l'Etat ou le Parlement auraient mis fin à cette situation", lançait alors celui qui aujourd'hui plafonne à 13% de popularité mais entend se maintenir au pouvoir. Le premier secrétaire du PS passa alors à l'objet de sa question, EADS, et demanda si le gouvernement faisait toujours confiance à son président, Noël Forgeart. Dominique de Villepin se leva. "Il va y avoir un incident", glisse l'UDF Maurice Leroy à son voisin, François Bayrou.
Bien vu. "Monsieur Hollande, il est des moments dans la démocratie où l'on ne peut pas dire n'importe quoi"
commença-t-il, avant d'ajouter: "Il est des moments dans une démocratie où on ne peut pas mélanger les carottes et les choux-fleurs." Puis c'est l'estocade: "Je dénonce, monsieur Hollande, la facilité...
" Il marque un silence : "Et je dirai même, en vous regardant, la lâcheté... la lâcheté de votre attitude."
Le socialiste Augustin Bonrepaux se précipite vers le banc du gouvernement. Les huissiers foncent pour protéger le Premier ministre. On aperçoit le poing dressé de Jean-Christophe Cambadélis. Villepin poursuit une réponse devenue inaudible.

L'affaire des vrais-faux diplômes de Cambadélis

Mercredi, le premier secrétaire du PS a répliqué en expliquant qu'il a "obtenu une dérogation de l'université Paris-VII Jussieu – signée par le président de l'université de l'époque, Jean-Jacques Fol, aujourd'hui mort et qui ne parlera pas. 
Voici copie de la dérogation non motivée...
Et c'est par ce tour de passe-passe que, sans maîtrise (master), mais avec piston, Cambadélis a obtenu une attestation de DEA, avec mention Bien..., à l'âge de 33 ans, pour son militantisme d'extrême gauche lambertiste, à l'OCI puis au PCI. Il se trouve alors que le premier secrétaire du Parti socialiste est Lionel Jospin (1981-1984), un "ancien" lambertiste incité par l'OCI à infiltrer le PS.

Mediapart dégrade la France au rang de république bananière

Il faut être trotskiste et donc révolutionnaire pour louer tous les trucages dérégulateurs de la société telle qu'elle est établie, dès lors qu'ils ne sont pas patronaux. La tentation de relativiser une usurpation supposée de diplôme est d'autant plus forte à gauche, qu'à y bien regarder, un contrôle de leur validation par l'Université tenue par la gauche exemplaire pourrait faire apparaître quelques injustices et éclabousser bon nombre des têtes pensantes du PS, à commencer au niveau subalterne des DESS et DEA, délivrés sans aucun contrôle par les facultés, au vu de la carte rose d'adhérent de bon aloi...


Zidane, éducateur sain 
Un collaborateur du site de désinformation s'en prend impunément aux Africains francophones (puisque c'est lui qui décide des polémiques à lancer) et nommément aux Camerounais qui auraient "hérité de leurs 'ancêtres les gaulois' - 'de gauche'- le culte effréné et parfois démesuré pour les diplômes et autres parchemins." On l'a compris, le diplôme n'est pas seulement clivant, mais porteur des stigmates du colonialisme et justifie donc la lutte des classes. Et de citer l'exemple de ces Africains qui font baver les petits Blancs de Mediapart en énumérant des DEA, DESS et autres agrégations et doctorats, pour les plus avides de reconnaissance. Certains les ont reçus de l'Université française et marxisante, en reconnaissance de leur mérite, mais cette seule évocation du mérite fait monter chez les gauchistes des envies de révolution en bouffées de violence.
br>Le scandale du politicien serait-il moins racoleur que celui du footballeur?
Si la faute présumée du sportif tout en muscles est "disproportionnée et secondaire dans l'ordre des priorités des Français (moyens) en ces temps de morosité économique et politique", à ce qu'on peut lire dans Mediapart, peut-on en dire autant d'un acteur politique, gestionnaire et législateur de la nation ?...

Qui portera plainte contre Cambadélis pour faux et usage de faux... 

La parole est au journaliste co-fondateur de Mediapart, Laurent Mauduit, ancien de l'OCI.

mercredi 17 septembre 2014

Cambadélis, usurpateur à plus d'un ...titre !

L'université délivre-t-elle des diplômes en fonction de la couleur politique ?

Après Taubira, Cambadélis aurait usurpé son doctorat...
Révolutionnaire bien mis,
vitupérant à l'Assemblée
A la différence des salariées de GAD qu'Emmanuel Macron trouve difficiles à recaser vu leur "illettrisme", le premier secrétaire du PS qui ne passait pas pour une lumière, ne serait pas aussi qualifié qu'il y paraît. Selon les révélations de Laurent Mauduit, journaliste d'investigation du site d'information Mediapart, Cambadélis aurait usurpé certains de ses diplômes. Celui-ci maintient dans son blog qu'il n'est pas tout à fait illettré.

Ce mercredi sur son blog, Jean-Christophe Cambadélis a qualifié les accusations de "vengeances et mesquineries d'un autre temps" - celui de la période staliniennes - portées par Laurent Mauduit dans un livre, concernant notamment ses études. 

Le journaliste de Mediapart affirme que
le premier secrétaire du parti socialiste aurait obtenu son doctorat et soutenu sa thèse sans avoir les diplômes antérieurs requis. Et on peut ajouter que le socialiste a soutenu sa thèse devant un jury sur mesures, acquis d'avance à ses idées.  

D'après le journaliste,
Cambadélis a utilisé sa proximité avec feu Pierre Fougeyrollas, professeur émérite de sociologie à l'université de Paris VII, à qui il avait demandé d'être son directeur de thèse, pour faciliter son entrée à Jussieu: "S'étonnant que le dossier universitaire de Jean-Christophe Cambadélis ne comprenne pas les pièces nécessaires, et notamment aucune copie de ses diplômes antérieurs, ils se sont entendu répondre que Pierre Fougeyrollas avait donné l'assurance qu'il avait vu les diplômes requis pour l'inscription."

J.-Ch. Cambadélis,
socialiste agressif
Les petits coups de pouce entre camarades n'ont pas grandit l'université française.Fidèle aux thèses marxistes, ce professeur fut s'inscrit au groupe trotskiste de l’OCI (Organisation communiste internationaliste) jusqu'en 1991 et rédigea avec Pierre Lambert (nom de révolutionnaire) l'Introduction à l'étude du Marxisme. Or, Cambadélis était militant de cette formation trotskiste d'obédience lambertiste, comme Lionel Jospin, Jean-Luc Mélenchon ou les journalistes Sylvain Cypel (Le Monde) et ...Laurent Mauduit.

"Une dérogation légale et usuelle"

Cambadélis n'a pas les diplômes requis pour soutenir une thèse, selon Laurent Mauduit. Mais Jean-Christophe Cambadélis décrit une autre histoire dans son billet de blog. 
"Il y a près de quarante ans, étudiant en licence, j'ai obtenu une dérogation de l'Université Paris VII-Jussieu -signée par le président de l'Université de l'époque Jean-Jacques Foll [par chance décédé]- pour m'inscrire en maîtrise. C'était légal et usuel, dans le cadre d'une inscription sur compétences acquises. J'ai obtenu ma maîtrise, puis j'ai passé mon doctorat de 3e cycle". 

Invité sur C à vous ce mercredi soir, Laurent Mauduit a maintenu ses informations, demandant entre autres à voir une preuve de la-dite dérogation. Il a également affirmé sur le plateau que les explications de Jean-Christophe Cambadélis ne tiennent pas, "parce qu'une maîtrise ne suffit pas pour passer son doctorat, il fallait un DEA ou un DESS".

Le syndicaliste étudiant mène à tout
Président de l'Union nationale des étudiants de France (UNEF-ID)– Indépendante et démocratique (1980-1984), Cambadélis s'est inscrit  en 1985 à l'université Paris Diderot pour présenter une thèse de doctorat consacrée au bonapartisme gaullisteAparatchik du PS, ce vice-président du Parti socialiste européen n'a jamais exercé aucun métier (67,12% au Conseil national du PS...)
Aujourd'hui,, il est premier secrétaire du Parti socialiste - auquel il adhéra seulement en 1986 -  par dérogation "légale"  la volonté du président Hollande et sans les diplômes requis
 vote des militants non plus.  

mercredi 26 février 2014

L'agressivité de Valls a bien conduit l'UMP au boycottage des questions au gouvernement

Le groupe UMP a séché la séance des questions au gouvernement ce mercredi

La majorité présidentielle fait le vide


Comme annoncé, les députés sont solidaires de leur collègue Claude Goasguen, agressé par un ministre de l'Intérieur hystérique mardi en plein hémicycle. La quasi-totalité des députés UMP avait alors quitté leurs bancs en signe de protestation en exigeant - en vain - des excuses.  Un socialiste ne demande jamais d'être excusé: il exprime éventuellement des ...regrets. Mais si le petit coq d'Evry ne sait pas se maîtriser, il n'a pas non plus le courage de reconnaître ses fautes.

Ce mercredi, l'UMP a mis sa menace à exécution: aucun de ses députés n'était présent dans l'hémicycle.
A l'origine de l'indignation du parti, une provocation du ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, au député de Paris Claude Goasguen, sur son passé soi-disant d'"extrême droite".

Ce n'est pas en revanche une rumeur qui affirme que Lionel Jospin était trotskiste lambertiste et donc révolutionnaire quand il infiltra le Parti socialiste.

Comparaison
n'est pas raison
A gauche, les rangs étaient quelque peu clairsemésce mercredi, notamment chez les socialistes: une sorte de désaveu du comportement peu respectueux de Valls. L'UDI, comme les deux députés FN, étaient présents.

Devant un hémicycle à moitié vide, le président de l'Assemblée Claude Bartolone a déploré "la situation" et formé "le voeu qu'à la reprise, après les municipales, nous puissions siéger dans un climat plus apaisé". Car les députés se quittent pendant cinq semaines en raison d'une pause en vue des élections municipales. 

"Le gouvernement n'a pas l'intention de s'excuser"

Alain Vidalies, ministre chargé des Relations avec le Parlement, déplore de son côté les propos tenus par Claude Goasguen,





qui a établi une analogie entre la situation à Kiev, en Ukraine, et le saccage de la ville de Nantes, lors de la manifestation anti-aéroport Ayrault de Notre-Dame-des-Landes, le samedi 22 février, à l'initiative des altermondialistes, écologistes radicaux.

Pour Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, ce serait même plutôt à l'UMP de s'excuser.  La ministre trahit ainsi l'ulcération de son patron, le sombre totalitaire de Matignon, et celle de Manuel Valls, reconnus incapables d'assurer la sécurité aux Nantais, du fait d'une histoire commune du PS avec les groupes factieux d'extrême gauche.

Alors que l'exécutif pourchasse les manifestants anti-mariage homosexuel de la Manif pour Tous du seul fait qu'ils arborent un tee-shirt militant, et réclame de la justice des mandats de dépôt lors des comparutions immédiate et de la prison ferme, en revanche, les sectaires du gouvernement se satisfont de huit interpellations et de cinq condamnations pour "un millier" d'activistes d'extrême gauche, quand les forces de police sont prises à parti et blessées par des anarcho-révolutionnaires. Valls les stigmatise, les qualifiant d' "ultra gauche ", mais les laisse en liberté, avec le droit de récidiver.
A Paris, Bertrand Delanoë, le maire socialiste, avait réclamé des réparations aux organisateurs du rassemblement de la Manif pour Tous sur le Champs de Mars. Le maire de Nnates compte-t-il présenter la facture des dégâts commis contre sa ville? 
Le préfet de Nantes doit savoir à qui réclamer des dommages et intérêts puisqu'il a dû négocier les conditions de la manifestation avant d'accorder son autorisation...

"C'est complètement ridicule ce boycott des questions,"
 a estimé le freluquet François de Rugy, co-président du groupe EELV à l'Assemblée. Ce même Rugy prétend avec mauvaise foi  que "c'est le moment d'un débat libre et ouvert", alors que le Premier ministre répond en longueur aux questions de godillots socialistes flatteurs du pouvoir, dans le respect du règlement, mais en toute impudeur, privant l'opposition de temps de parole et de son droit démocratique d'expression.
"Il faut garder le sens de la mesure", estime le porte-parole du parti organisateur de la manifestation qui traumatise Nantes. "La droite et tel député ont le droit de s'estimer maltraités par tel ou tel ministre, mais quitter l'hémicycle, c'était du mauvais théâtre et de là à boycotter les questions..." De même qu'il ne finit pas sa phrase, on reste sans voix.

Ce n'est d'ailleurs pas la première fois
 qu'un groupe politique boycotte la séance des questions au gouvernement.
Les contestataires répondaient à
une incitation de Ayrault,
actuel Premier ministre de Hollande
Pour la troisième fois depuis 1974, date de création des questions au gouvernement, un groupe politique déserte l'hémicycle. Les premières fois, c'était entre le 21 janvier et le 3 février 2009. les socialistes initièrent la technique pour exiger des garanties sur leurs droits d'expression et d'amendements. 
En 2011, l'opposition socialo-communiste avaient prémédité de contrevenir au réglement de l'Assemblée, brandissant des pancartes.