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mardi 12 janvier 2016

Inversion de la courbe du chômage: la ministre du Travail se contredit

Myriam El Khomri ne s'améliore pas: elle s'enfonce
Deux jours après avoir estimé que les créations d'emplois attendues ne permettraient pas d'inverser la courbe du chômage, 
Une el Khomri, ça va (?) ;
deux, attention les dégâts !
Myriam el Khomri utilise les mêmes chiffres pour affirmer le contraire.

Samedi 9 janvier sur France Inter, la ministre du Travail, Myriam El Khomri, était formelle: "La croissance avec 40.000 créations d'emplois, ce n'est pas suffisant pour faire reculer le chômage". En effet, la locataire de la rue Grenelle avait expliqué qu'il y a chaque année "entre 800.000 et 850.000 entrées sur le marché du travail" pour environ "700.000 départs à la retraite", un constat qui ne permet pas d'espérer la fameuse inversion de la courbe du chômage dont François Hollande a fait un préalable incontournable à une nouvelle candidature en 2017. 

Ce constat venait contredire la promesse martelée par Manuel Valls mercredi soir sur BFMTV: "le chômage baissera," avait lancé le Catalan, dans un coup de menton... mussolinien. Mais il semblerait que l'analyse de Myriam El Khomri ait passablement changé au cours de ces trois derniers jours. 

Trois jours plus tard, invitée ce mardi matin d'Europe 1, l'ancienne élue de Paris livre une tout autre partition: "Je pense que la courbe du chômage s'inversera en 2016", assure-t-elle.
La ministre a notamment salué à nouveau les "près de 46.000 créations nettes d'emploi" en 2015. "Nous sommes dans une phase de stabilisation" du chômage, a estimé la ministre, qui a également le sentiment que "le chômage des jeunes a diminué de 25.000 sur la dernière année. Donc nous voyons bien que sur le chômage des jeunes, la politique que nous menons produit des résultats". Reste que les 46.000 créations d'emplois annoncées ne sont qu'une prévision de l'Insee, selon lequel le secteur marchand n'a créé que 20.700 postes sur les trois premiers trimestres. L'institut en attend 25.000 de plus au quatrième trimestre.

"Nous amplifions le mouvement pour aller plus vite, plus loin, pour mieux répondre aux territoires afin que le chômage, en France, recule durant l'année 2016", a insisté Myriam El Khomri. 

Un coup de poker de la ministre
La petite n'a pas froid aux yeux et mise notamment sur le plan d'urgence qui reste inconnu puisqu'il sera détaillé le 18 janvier prochain par François Hollande, ainsi que sur la réforme du code du travail qu'elle doit présenter en conseil des ministres... le 9 mars prochain et qui divise déjà les syndicats, dont la CFDT ! De plus, une interrogation demeure  sur la possible fusion de son projet de loi avec la Loi Macron II sur les nouvelles opportunités économiques: "Il n'y aura peut-être qu'une seule loi, et d'autres aspects qui seront pris d'un point de vue réglementaire", a-t-elle hasardé sur Europe 1, sans altérer ses espoirs. Ce "choix politique" reviendra au final au président et du premier ministre, dans trois mois et ce sera encore un trimestre de perdu.

Encore un DESS (de droit public, administration du politique) attribué en 2001 sur recommandation socialiste et sur la base d'un mémoire de fin d’études... co-rédigé ! Claude Bartolone l'a adressée à une modeste licenciée en histoire, mais diplômée du "prestigieux" Centre de perfectionnement des journalistes (CFPJ Paris, en fait, un organisme de formation professionnelle de l'AFPA ouvert aux demandeurs d'emploi et aux salariés, à partir de 16 ans), Annick Lepetit, alors qu'elle était maire du 18e arrondissement de Paris, celui où le terroriste islamiste est passé à l'assaut d'un commissariat, un hachoir au poing... Le diplôme aurait posé la benjamine née au Maroc, si elle s'était contentée de rester une collaboratrice, plutôt que d'attraper le melon et d'accepter un poste au gouvernement de Manuel Valls en août 2014. L'ascenseur social peut desservir aussi bien les étages supérieurs que le troisième sous-sol. 
Promue ministre du Travail, sans doute parce qu'elle est la meilleure d'entre eux, elle s'est révélée sur BFMTV, le jeudi 5 novembre 2015. A la question du nombre de renouvellements possibles d'un CDD, la pauvresse a d'abord répondu "trois fois", avant de rectifier en bafouillant, pour finalement reconnaître qu'elle ne connaissait pas la réponse. Et cette erreur, la ministre l'assume: "j'ai merdé", a-t-elle confié à une proche, tout en s'en prenant au buzz qui occulte, selon elle, tout le reste de son travail.  

El Khomri confirme aujourd'hui le bien-fondé des railleries des réseaux sociaux. Ce qui ne l'empêche pas d'en vouloir au monde entier.
Cet après-midi, elle était très agressive à l'Assemblée nationale, mais la colère est le mode d'expression préféré de l'exécutif, derrière l'insulte.

vendredi 19 septembre 2014

Diplômes: Zidane fait du Cambadélis

Les usurpateurs de diplômes devant la justice?

L'un est poursuivi en justice, l'autre, non !
Exemple pour la jeunesse sportive
Un réseau d'écoles privées d'entraîneurs porte plainte contre Zinédine Zidane. Ce réseau dénonce le fait que l'entraîneur de la Castilla ne dispose  pas de tous les modules de son diplôme. L'adjoint du Franco-algérien né à Marseille d'une famille originaire de Kabylie et délocalisé en Espagne, Santiago Sanchez, doit donc se charger de signer  les feuilles de matches à sa place...
La Fédération espagnole a jugé cette plainte recevable et une enquête a été ouverte. Zidane risque une suspension de plusieurs rencontres, alors qu'il bénéficie toutefois du soutien du syndicat officiel des entraîneurs espagnols, qui justifie la pratique du "prête-nom", la qualifiant de courante en Espagne. L'ancien capitaine des Bleus doit obtenir dans quelques mois le troisième niveau de son diplôme français d'entraîneur.

Les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets en France



Le président de la République a choisi des fraudeurs pour ses gouvernements exemplaires. Après Jérôme Cahuzac au ministère du Budget, il a récidivé en en récompensant un autre, Thomas Thévenoud. C'est à croire qu'il n'a d'autre choix au PS qu'entre des experts de la fraude. Et voilà que pour lui succéder à sa tête, il est allé cherché Cambadélis ! Cet apparatchik socialiste n'a jamais rien fait dans sa vie, sinon naviguer de la révolution trotskiste au libéralisme strauss-kahnien en passant par le mitterrandisme, au fil des fluctuations des courants du parti. S'il est visiblement capable de prendre le vent de l'Histoire, ses compétences intellectuelles sont limitées et il le sait. Il a donc intrigué pour obtenir d'un universitaire marxiste le diplôme de doctorat, excusez-moi du peu. Le top des diplômes universitaires, en dormant ! Car l'usurpateur n'est pas détenteurs des diplômes intermédiaires qui permettent de soutenir une thèse en bonne et due forme. Sauf connivence entre camarades vertueux et donneurs de leçons.

Cambadélis aurait obtenu son doctorat de troisième cycle de ...sociologie à la faculté de Jussieu et soutenu une thèse, alors même qu'il n'avait pas les diplômes antérieurs requis, ni la licence, ni la maîtrise. Ce cas rappelle irrésistiblement celui du syndicaliste Bruno Julliard-Landau, responsable de l'UNEF qui a réussi à mener de front la bataille contre le projet de CPE (contrat première embauche) et à se faire décerner un master recherche de droit public. Il est d'ailleurs devenu premier adjoint à la maire de Paris, chargé de la ...culture ! Il a même été conseiller (2012-2013) auprès du ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon.
En 2013, quand Pascal Cherki, un actuel frondeur, proche de Julien Dray, de SOS Racisme, de Jean-Luc Mélenchon, d'Henri Emmanuelli et de Benoît Hamon, est nommé porte-parole de la campagne d'Anne Hidalgo, candidate PS à la mairie de Paris à l'élection municipale de 2014, il est secondé de plusieurs porte-parole adjoints, dont l'ancien patron de l'UNEF-ID, syndicat étudiant d'extrême gauche, à la suite d'un autre frondeur, Pouria Amirshahi (1994-1998) et de ...Jean-Christophe Cambadélis (1980-1984).


Et "Kosta", son pseudonyme de révolutionnaire trotskiste, a des arguments forts. 
Cet esprit frappeur a en effet menacé le Premier ministre Dominique de Villepin, en pleine séance de l'Assemblée nationale, le 21 juin 2006. Le député Hollande, s'adressant au Premier ministre, avait violemment attaqué. "Pas de confiance dans le pays, pas de confiance de la majorité, ni dans la presse : dans toute démocratie digne de ce nom, le chef de l'Etat ou le Parlement auraient mis fin à cette situation", lançait alors celui qui aujourd'hui plafonne à 13% de popularité mais entend se maintenir au pouvoir. Le premier secrétaire du PS passa alors à l'objet de sa question, EADS, et demanda si le gouvernement faisait toujours confiance à son président, Noël Forgeart. Dominique de Villepin se leva. "Il va y avoir un incident", glisse l'UDF Maurice Leroy à son voisin, François Bayrou.
Bien vu. "Monsieur Hollande, il est des moments dans la démocratie où l'on ne peut pas dire n'importe quoi"
commença-t-il, avant d'ajouter: "Il est des moments dans une démocratie où on ne peut pas mélanger les carottes et les choux-fleurs." Puis c'est l'estocade: "Je dénonce, monsieur Hollande, la facilité...
" Il marque un silence : "Et je dirai même, en vous regardant, la lâcheté... la lâcheté de votre attitude."
Le socialiste Augustin Bonrepaux se précipite vers le banc du gouvernement. Les huissiers foncent pour protéger le Premier ministre. On aperçoit le poing dressé de Jean-Christophe Cambadélis. Villepin poursuit une réponse devenue inaudible.

L'affaire des vrais-faux diplômes de Cambadélis

Mercredi, le premier secrétaire du PS a répliqué en expliquant qu'il a "obtenu une dérogation de l'université Paris-VII Jussieu – signée par le président de l'université de l'époque, Jean-Jacques Fol, aujourd'hui mort et qui ne parlera pas. 
Voici copie de la dérogation non motivée...
Et c'est par ce tour de passe-passe que, sans maîtrise (master), mais avec piston, Cambadélis a obtenu une attestation de DEA, avec mention Bien..., à l'âge de 33 ans, pour son militantisme d'extrême gauche lambertiste, à l'OCI puis au PCI. Il se trouve alors que le premier secrétaire du Parti socialiste est Lionel Jospin (1981-1984), un "ancien" lambertiste incité par l'OCI à infiltrer le PS.

Mediapart dégrade la France au rang de république bananière

Il faut être trotskiste et donc révolutionnaire pour louer tous les trucages dérégulateurs de la société telle qu'elle est établie, dès lors qu'ils ne sont pas patronaux. La tentation de relativiser une usurpation supposée de diplôme est d'autant plus forte à gauche, qu'à y bien regarder, un contrôle de leur validation par l'Université tenue par la gauche exemplaire pourrait faire apparaître quelques injustices et éclabousser bon nombre des têtes pensantes du PS, à commencer au niveau subalterne des DESS et DEA, délivrés sans aucun contrôle par les facultés, au vu de la carte rose d'adhérent de bon aloi...


Zidane, éducateur sain 
Un collaborateur du site de désinformation s'en prend impunément aux Africains francophones (puisque c'est lui qui décide des polémiques à lancer) et nommément aux Camerounais qui auraient "hérité de leurs 'ancêtres les gaulois' - 'de gauche'- le culte effréné et parfois démesuré pour les diplômes et autres parchemins." On l'a compris, le diplôme n'est pas seulement clivant, mais porteur des stigmates du colonialisme et justifie donc la lutte des classes. Et de citer l'exemple de ces Africains qui font baver les petits Blancs de Mediapart en énumérant des DEA, DESS et autres agrégations et doctorats, pour les plus avides de reconnaissance. Certains les ont reçus de l'Université française et marxisante, en reconnaissance de leur mérite, mais cette seule évocation du mérite fait monter chez les gauchistes des envies de révolution en bouffées de violence.
br>Le scandale du politicien serait-il moins racoleur que celui du footballeur?
Si la faute présumée du sportif tout en muscles est "disproportionnée et secondaire dans l'ordre des priorités des Français (moyens) en ces temps de morosité économique et politique", à ce qu'on peut lire dans Mediapart, peut-on en dire autant d'un acteur politique, gestionnaire et législateur de la nation ?...

Qui portera plainte contre Cambadélis pour faux et usage de faux... 

La parole est au journaliste co-fondateur de Mediapart, Laurent Mauduit, ancien de l'OCI.

jeudi 27 mars 2014

Taubira est-elle vraiment aussi diplômée qu'elle le prétend ?

Docteur en sciences économiques, licenciée en sociologie? Mon oeil !

Le marché des vrais-faux diplômes explose,

que ce soit dans des universités en Chine ou des pays anglo-saxons, ou sur le Net où l’on peut tout acheter. Avis aux nanti(e)s!
Après Toulon où, en 2009, des étudiants chinois de l’Institut d’administration des entreprises de l’université avaient acheté leur diplôme à Lyon, l’université aurait délivré des licences en communication à des dizaines d’étudiants antillais n’ayant jamais mis les pieds dans la ville. Une enquête interne a été ouverte. Un enseignant aurait conclu un faux partenariat. De fait, hormis une histoire semblable dévoilée à Perpignan en 2009, ce type de fraudes internes apparaît comme rare en France.

Les faux diplômes se trouve surtout sur Internet, sur des sites comme France163.com ,récemment fermé, qui proposent à la vente un certain nombre de diplômes de master et de licence, de différentes universités françaises. Les faux étaient disponibles à la vente, en ligne, grâce à un paiement sécurisé par carte bancaire pour un prix de base tournant officiellement autour de 1000 yuans, soit 122 euros.

Christiane Taubira serait bardée de diplômes

La ministre de la Justice s'est déclarée titulaire d'un doctorat en sciences économiques, d'une licence en sociologie et d'un certificat en ethnologie afro-américaine obtenus à Paris. Elle est également titulaire d'un doctorat d'agro-alimentaire du Centre Français de la Coopération Agricole.

Lien Philippe Bilger
Philippe Bilger a mené l'enquête.
Sans doute saisi par l'aplomb de la dame qui nie devant la presse être informée des écoutes sur Sarkozy, tout en bradissant les documents l'accusant de mensonge, ce malicieux magistrat honoraire est allé à la pêche aux preuves de la reconnaissance universitaire des mérites de Taubira. 
Ph. Bilger rappelle d'abord que la future garde des Sceaux avait sollicité de Marylise Lebranchu qui occupait son poste en 2001 l'annulation d'une condamnation de l'un de ses fils. Cette démarche aurait pu la disqualifier aux yeux du père-la-vertu qui loge à l'Elysée, mais non point! En outre condamnée elle-même  pour "harcèlement moral", elle avait gagné ses galons de ministre de la lutte contre Sarkozy et c'est ainsi qu'elle atterrit Place Vendôme, plutôt qu'à Bercy auquel ses diplômes la prédisposaient, et que son Cabinet se vida rapidement de bon nombre de ses collaborateurs les plus respectables.
Le CV de Taubira valorise-t-il en revanche la notion de méritocratie républicaine? 
Modestement, la garde des Sceaux évoque à son propos "un lot de diplômes..." "Là où il y a un flou, il y a un loup", prévient sa camarade Martine Aubry,  qui n'a pas de leçon à recevoir sur la question. Taubira a laissé dire qu'elle possédait deux docorats, pas moins, soit tout de même une quinzaine d'années d'études universitaires, mais les journalistes d'investigation se sont satisfaits de tant de précisions. Au final, les recherches ne donnent rien: ni preuve, ni le plus petit indice. Quand Pujadas fait état de ses deux doctorat le 5 septembre 2013, elle opine modestement, entretenant le mythe. Sur le site du gouvernement, elle est la seule dont le cursus fait défaut. Enfin, la faculté d'Assas qui aurait délivré l'un de ses supposés doctorats n'a gardé aucune trace d'un si valeureux passage.
Taubira ne ment jamais. 
Dans ce personnage il n'y a bien que cela qui soit clair et net, selon certains.

Il serait temps que les ministres et leurs sous-fifres, présentent les justificatifs des diplômes qu'ils se sont attribués...

Les déclarations de patrimoine, pourquoi pas, mais les attestations de niveau de compétence, ce serait plus éclairant...Etant entendu qu'il sera difficile de démonter que certains DESS (master actuel) ont été décernés par copinage militant, complaisance et favoritisme! 
C'est ainsi que le ministre délégué à l'Économie sociale et solidaire auprès de Pierre Moscovici est probablement détenteur d'une licence d'histoire, mais la question s'était posée de sa qualification universitaire lorsqu'en octobre 2008, il passa de membre du conseil d'administration de l'université Paris-VIII, en tant que personnalité extérieure, à enseignant des organisations internationales et des processus décisionnels dans l'UE, en tant que professeur associé, en septembre 2009. Lien