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dimanche 4 février 2018

Patrimoine : Hulot a-t-il voulu frauder le fisc ?

Bercy, j'ai rétréci la villa de Corse...

Phobie administrative, pouvoirs surnaturels ou tromperie ?

Par un tour de passe-passe, Nicolas Hulot a réduit la surface et la valeur de sa maison corse.
Dans sa déclaration de patrimoine, publiée en décembre dernier par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), le ministre de la Transition écologique a assuré être le propriétaire d’une villa de 334 mètres carrés sur l’île de Beauté, implantée sur un terrain de 3 hectares, sur le littoral. Sa valeur était alors estimée à 1.050.000 euros.

Or, le ministre avait oublié qu'il avait mis cette villa en vente par l’intermédiaire de Sotheby’s à l’été 2016. L’annonce vantait alors une "propriété exceptionnelle de 3,5 hectares" offrant "un panoramique unique et privilégié sur les aiguilles de Bavella", ainsi qu’une villa "construite en pierre de taille et en red cedar" de "350 mètres carrés habitables et 150 mètres carrés de dépendances"
L’agence immobilière de luxe espérait alors vendre le bien entre 2 et 5 millions d’euros.

Qu’est-ce qui a fait que la propriété soit dévaluée entre l’été 2016 et l’hiver 2017 ? 

Image associée
Nicolas Hulot aurait-il cherché à minorer son patrimoine ? 
"Le prix conseillé par l’agence était stratosphérique. J’ai fait procéder à une expertise, qui a conclu à une valeur inférieure", a raconté le ministre d'Etat de Macron. 

L'expertise est-elle fiable ou de complaisance ?
Elle aurait en effet conclu, en août 2016, que la surface de bâti ne dépassait pas 300 mètres carrés et le terrain 2,6 hectares, soit beaucoup moins que les surfaces indiquées dans la déclaration de patrimoine. Hulot aurait-il donc surévalué son bien ?
"Un champ n’appartenant pas à Nicolas Hulot est imbriqué dans la propriété, ce qui explique sans doute ces différences de métrage”, a soutenu Me Laffont, avocate du ministre.
Ces explications fluctuantes  semblent avoir convaincu la HATVP qui n’a pas fait de remontrances au ministre sur ce bien immobilier. 

Nicolas Hulot est aussi propriétaire, en partie, de plusieurs autres biens immobiliers. 
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Une maison de 240 mètres carrés en Ille-et-Vilaine, ainsi que trois biens en Haute-Savoie : deux maisons, de 116 mètres carrés et 180 mètres carrés, et un appartement de 48 mètres carrés. Les biens savoyards du sexagénaire, d’une valeur cumulée de 157.000 euros, ont d’ailleurs fait l’objet d’échanges avec la HATVP car il les avait omis dans la première version de sa déclaration.

Nicolas Hulot affirme au Journal du Dimanche qu'il "roule en électrique 95 % de son temps", en BMW électrique en Bretagne et en scooter électrique à Paris. Mais pour les 5% restants, Nicolas Hulot déclare posséder neuf véhicules à moteur, dont un bateau, un scooter électrique, une moto et six voitures, qui ne rentrent pas toutes dans la catégorie des véhicules propres... Cela pour un total de 105.000 euros, dont 83.000 euros pour les seules voitures
La polémique est retombée et l'écologiste vertueux de Macron est toujours au gouvernement...

jeudi 27 mars 2014

Taubira est-elle vraiment aussi diplômée qu'elle le prétend ?

Docteur en sciences économiques, licenciée en sociologie? Mon oeil !

Le marché des vrais-faux diplômes explose,

que ce soit dans des universités en Chine ou des pays anglo-saxons, ou sur le Net où l’on peut tout acheter. Avis aux nanti(e)s!
Après Toulon où, en 2009, des étudiants chinois de l’Institut d’administration des entreprises de l’université avaient acheté leur diplôme à Lyon, l’université aurait délivré des licences en communication à des dizaines d’étudiants antillais n’ayant jamais mis les pieds dans la ville. Une enquête interne a été ouverte. Un enseignant aurait conclu un faux partenariat. De fait, hormis une histoire semblable dévoilée à Perpignan en 2009, ce type de fraudes internes apparaît comme rare en France.

Les faux diplômes se trouve surtout sur Internet, sur des sites comme France163.com ,récemment fermé, qui proposent à la vente un certain nombre de diplômes de master et de licence, de différentes universités françaises. Les faux étaient disponibles à la vente, en ligne, grâce à un paiement sécurisé par carte bancaire pour un prix de base tournant officiellement autour de 1000 yuans, soit 122 euros.

Christiane Taubira serait bardée de diplômes

La ministre de la Justice s'est déclarée titulaire d'un doctorat en sciences économiques, d'une licence en sociologie et d'un certificat en ethnologie afro-américaine obtenus à Paris. Elle est également titulaire d'un doctorat d'agro-alimentaire du Centre Français de la Coopération Agricole.

Lien Philippe Bilger
Philippe Bilger a mené l'enquête.
Sans doute saisi par l'aplomb de la dame qui nie devant la presse être informée des écoutes sur Sarkozy, tout en bradissant les documents l'accusant de mensonge, ce malicieux magistrat honoraire est allé à la pêche aux preuves de la reconnaissance universitaire des mérites de Taubira. 
Ph. Bilger rappelle d'abord que la future garde des Sceaux avait sollicité de Marylise Lebranchu qui occupait son poste en 2001 l'annulation d'une condamnation de l'un de ses fils. Cette démarche aurait pu la disqualifier aux yeux du père-la-vertu qui loge à l'Elysée, mais non point! En outre condamnée elle-même  pour "harcèlement moral", elle avait gagné ses galons de ministre de la lutte contre Sarkozy et c'est ainsi qu'elle atterrit Place Vendôme, plutôt qu'à Bercy auquel ses diplômes la prédisposaient, et que son Cabinet se vida rapidement de bon nombre de ses collaborateurs les plus respectables.
Le CV de Taubira valorise-t-il en revanche la notion de méritocratie républicaine? 
Modestement, la garde des Sceaux évoque à son propos "un lot de diplômes..." "Là où il y a un flou, il y a un loup", prévient sa camarade Martine Aubry,  qui n'a pas de leçon à recevoir sur la question. Taubira a laissé dire qu'elle possédait deux docorats, pas moins, soit tout de même une quinzaine d'années d'études universitaires, mais les journalistes d'investigation se sont satisfaits de tant de précisions. Au final, les recherches ne donnent rien: ni preuve, ni le plus petit indice. Quand Pujadas fait état de ses deux doctorat le 5 septembre 2013, elle opine modestement, entretenant le mythe. Sur le site du gouvernement, elle est la seule dont le cursus fait défaut. Enfin, la faculté d'Assas qui aurait délivré l'un de ses supposés doctorats n'a gardé aucune trace d'un si valeureux passage.
Taubira ne ment jamais. 
Dans ce personnage il n'y a bien que cela qui soit clair et net, selon certains.

Il serait temps que les ministres et leurs sous-fifres, présentent les justificatifs des diplômes qu'ils se sont attribués...

Les déclarations de patrimoine, pourquoi pas, mais les attestations de niveau de compétence, ce serait plus éclairant...Etant entendu qu'il sera difficile de démonter que certains DESS (master actuel) ont été décernés par copinage militant, complaisance et favoritisme! 
C'est ainsi que le ministre délégué à l'Économie sociale et solidaire auprès de Pierre Moscovici est probablement détenteur d'une licence d'histoire, mais la question s'était posée de sa qualification universitaire lorsqu'en octobre 2008, il passa de membre du conseil d'administration de l'université Paris-VIII, en tant que personnalité extérieure, à enseignant des organisations internationales et des processus décisionnels dans l'UE, en tant que professeur associé, en septembre 2009. Lien