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jeudi 19 janvier 2017

Primaire socialiste: les députés PS ne trouvent pas leur compte parmi leurs sept candidats

Les godillots socialistes ne trouvent pas chaussure à leur pied

Nombre de députés PS n'ont pas le courage de choisir

Climat de grande incertitude à quelques jours du premier tour de la primaire organisée par le PSmanque d'enthousiasme, prudence ou calcul, les députés socialistes attendent de savoir quel est le bon cheval à enfourcher dans la perspective des législatives de printemps.
"Le groupe socialiste est à l'unisson des Français: paumé. Un tiers des députés n'a pas pris position", confirme l'un d'eux, Hollandien responsable mais anonyme, décryptant un effet de "l'onde de choc de la décision de François Hollande" de ne pas se représenter.


"Beaucoup de parlementaires ou de militants ne trouvent pas forcément leur compte dans les positions des uns ou des autres", renchérit un camarade flouté, évaluant entre 60 et 100 les indécis. Sept ne suffisent pas !


Sur 275 députés PS, une centaine soutiendraient Manuel Valls, environ 25 se rangent derrière Benoît Hamon, autant derrière Arnaud Montebourg, une vingtaine appuient Vincent Peillon, le candidat de l'Elysée. Jean-Louis Destans (Eure) assure être en "réflexion". C'est dire que la thèse du hollandien sus-nommé ne tient pas la route.

Parmi ceux n'ayant pas dit leur choix, figure notamment leur chef de file Olivier Faure
Le chef de file des députés PS, 
Olivier Faure, ne maîtrise rien  
Le nouveau patron des pelés de l'Assemblée se veut "impartial". Idem pour Razzye Hammadi, un des porte-parole du PS, par souci affiché de ne pas contrevenir à "l'esprit de la primaire". Les chefs n'assument pas...

Annick Lepetit, autre porte-parole des députés PS, revendique n'être "dans aucune écurie". "Mais je voterai bien sûr dimanche et tiendrai les bureaux de vote avec les militants", précise cette élue de Paris, alors qu'une poignée de ses collègues pourraient être tentés de ne pas même voter. Les socialistes auraient-ils perdu la foi républicaine ?

Catherine Coutelle, députée de la Vienne qui ne se représente pas, lève les yeux au ciel. Elle ira bien voter dimanche mais ne sait pas encore pour qui: "Je ne me reconnais pas dans les personnes". La base n'est pas davantage convaincue.

Valls a éparpillé les socialistes "façon puzzle"

"Qui peut rassembler la gauche ?",
Résultat de recherche d'images pour "vote Macron"s'interroge encore une élue du "marais" , ce contingent de députés légitimistes, entre frondeurs et aile droite: le marigot.

Désabusée, Christine Pirès-Beaune n'a "pas d'enthousiasme" pour untel ou untel et hésite entre "vote utile ou de coeur". Comme "pas mal" d'électeurs, cette députée du Puy-de-Dôme se demande: "Est-ce qu'on choisit un candidat en se disant qu'on a une chance d'être au second tour de la présidentielle ou est-ce qu'on choisit un candidat pour l'après, pour la reconstruction de la gauche" - à commencer par le parti, vu la défaite attendue ?

Les députés PS sont en conflit intérieur d'intérêts personnels
"Je ferai peut-être part de mon choix après le premier tour", a déclaré à info-tours.fr Jean-Marie Beffara. Et vraisemblablement pour "celui le plus en capacité de rassembler, pas forcément celui dont le programme me conviendrait le mieux", raconte-t-il.

L'hypothèse Macron pèse sur la primaire socialiste

Résultat de recherche d'images pour "vote Macron""Les candidats de la primaire de la gauche, tout comme Emmanuel Macron, représentent pour moi des possibilités", confiait récemment l'ex-premier adjoint franc-maçon de Gérard Collomb, le maire de Lyon (Rhône), Jean-Louis Touraine, 71 ans, qui a finalement signé le manifeste en faveur de la tête d'affiche du mouvement En Marche! de Macron, avec d'une cinquantaine d'élus et responsables lyonnais. 

Les possibles futurs ralliés à Emmanuel Macron ont une attitude "pas convenable", gronde un vieux routier de l'Assemblée dont l'identité n'est pas révélée. "Il faut pouvoir se regarder dans la glace... et garder la tête froide", lance un jeune, militant réel ou imaginé.

Tout sauf lui
De façon générale, "il faut avoir le courage de ses idées et le transmettre à ses électeurs", prêche François Loncle, pro-Valls (qui soutint Laurent Gbagbo contre son vainqueur en 2010), condamnant l'"opportunisme" de certains collègues. Dont Annick Lepetit, Razzye Hammadi ou Olivier Faure ?

Rester dans l'expectative n'était pas "tenable", "les citoyens nous posent des questions", assure la marseillaise Marie-Arlette Carlotti,récemment ralliée à Vincent Peillon. Mais cette ex-ministre déléguée aux personnes handicapées de Hollande juge "la prudence de mise" pour beaucoup, car "qui peut dire qui va sortir gagnant ?" Prudence et convictions politiques ne font pas bon ménage.

"Sondages contradictoires, aucune certitude", une campagne "étrange", résume un soutien d'Arnaud Montebourg. "Sur le terrain, un degré d'indécision phénoménal", rapporte un ex-hollandais. Il n'y a "pas d'évidence", abonde une pro-Valls, notant une "discrétion" dans l'engagement de nombre de collègues ayant les législatives en tête. Une "stature (présumée) d'homme d'Etat" ne suffit pas ?

Les députés PS pro-Macron ne voteront pas à la primaire 
Ainsi, Stéphane Travert (Manche) ne votera-t-il finalement pas à la primaire. Mais comme le PS reste "sa famille politique", il fera "le tour des bureaux de vote de sa circonscription"...
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mardi 12 janvier 2016

Inversion de la courbe du chômage: la ministre du Travail se contredit

Myriam El Khomri ne s'améliore pas: elle s'enfonce
Deux jours après avoir estimé que les créations d'emplois attendues ne permettraient pas d'inverser la courbe du chômage, 
Une el Khomri, ça va (?) ;
deux, attention les dégâts !
Myriam el Khomri utilise les mêmes chiffres pour affirmer le contraire.

Samedi 9 janvier sur France Inter, la ministre du Travail, Myriam El Khomri, était formelle: "La croissance avec 40.000 créations d'emplois, ce n'est pas suffisant pour faire reculer le chômage". En effet, la locataire de la rue Grenelle avait expliqué qu'il y a chaque année "entre 800.000 et 850.000 entrées sur le marché du travail" pour environ "700.000 départs à la retraite", un constat qui ne permet pas d'espérer la fameuse inversion de la courbe du chômage dont François Hollande a fait un préalable incontournable à une nouvelle candidature en 2017. 

Ce constat venait contredire la promesse martelée par Manuel Valls mercredi soir sur BFMTV: "le chômage baissera," avait lancé le Catalan, dans un coup de menton... mussolinien. Mais il semblerait que l'analyse de Myriam El Khomri ait passablement changé au cours de ces trois derniers jours. 

Trois jours plus tard, invitée ce mardi matin d'Europe 1, l'ancienne élue de Paris livre une tout autre partition: "Je pense que la courbe du chômage s'inversera en 2016", assure-t-elle.
La ministre a notamment salué à nouveau les "près de 46.000 créations nettes d'emploi" en 2015. "Nous sommes dans une phase de stabilisation" du chômage, a estimé la ministre, qui a également le sentiment que "le chômage des jeunes a diminué de 25.000 sur la dernière année. Donc nous voyons bien que sur le chômage des jeunes, la politique que nous menons produit des résultats". Reste que les 46.000 créations d'emplois annoncées ne sont qu'une prévision de l'Insee, selon lequel le secteur marchand n'a créé que 20.700 postes sur les trois premiers trimestres. L'institut en attend 25.000 de plus au quatrième trimestre.

"Nous amplifions le mouvement pour aller plus vite, plus loin, pour mieux répondre aux territoires afin que le chômage, en France, recule durant l'année 2016", a insisté Myriam El Khomri. 

Un coup de poker de la ministre
La petite n'a pas froid aux yeux et mise notamment sur le plan d'urgence qui reste inconnu puisqu'il sera détaillé le 18 janvier prochain par François Hollande, ainsi que sur la réforme du code du travail qu'elle doit présenter en conseil des ministres... le 9 mars prochain et qui divise déjà les syndicats, dont la CFDT ! De plus, une interrogation demeure  sur la possible fusion de son projet de loi avec la Loi Macron II sur les nouvelles opportunités économiques: "Il n'y aura peut-être qu'une seule loi, et d'autres aspects qui seront pris d'un point de vue réglementaire", a-t-elle hasardé sur Europe 1, sans altérer ses espoirs. Ce "choix politique" reviendra au final au président et du premier ministre, dans trois mois et ce sera encore un trimestre de perdu.

Encore un DESS (de droit public, administration du politique) attribué en 2001 sur recommandation socialiste et sur la base d'un mémoire de fin d’études... co-rédigé ! Claude Bartolone l'a adressée à une modeste licenciée en histoire, mais diplômée du "prestigieux" Centre de perfectionnement des journalistes (CFPJ Paris, en fait, un organisme de formation professionnelle de l'AFPA ouvert aux demandeurs d'emploi et aux salariés, à partir de 16 ans), Annick Lepetit, alors qu'elle était maire du 18e arrondissement de Paris, celui où le terroriste islamiste est passé à l'assaut d'un commissariat, un hachoir au poing... Le diplôme aurait posé la benjamine née au Maroc, si elle s'était contentée de rester une collaboratrice, plutôt que d'attraper le melon et d'accepter un poste au gouvernement de Manuel Valls en août 2014. L'ascenseur social peut desservir aussi bien les étages supérieurs que le troisième sous-sol. 
Promue ministre du Travail, sans doute parce qu'elle est la meilleure d'entre eux, elle s'est révélée sur BFMTV, le jeudi 5 novembre 2015. A la question du nombre de renouvellements possibles d'un CDD, la pauvresse a d'abord répondu "trois fois", avant de rectifier en bafouillant, pour finalement reconnaître qu'elle ne connaissait pas la réponse. Et cette erreur, la ministre l'assume: "j'ai merdé", a-t-elle confié à une proche, tout en s'en prenant au buzz qui occulte, selon elle, tout le reste de son travail.  

El Khomri confirme aujourd'hui le bien-fondé des railleries des réseaux sociaux. Ce qui ne l'empêche pas d'en vouloir au monde entier.
Cet après-midi, elle était très agressive à l'Assemblée nationale, mais la colère est le mode d'expression préféré de l'exécutif, derrière l'insulte.

mercredi 15 octobre 2014

Rythmes scolaires: la justice politique sanctionne les réfractaires dans tous les cas

Après Marseille, le tribunal donne tort à Port-Saint-Louis-du-Rhône et Fos-sur-Mer

Le tribunal administratif de Marseille donne raison au préfet
Vingt-trois communes de France avaient opposé des difficultés budgétaires ou d'organisation et refusé d'ouvrir leurs écoles le premier mercredi de la rentrée, entraînant une riposte judiciaire immédiate de l'Etat. Le ministère ne reconnaissait qu'une quinzaine de communes et pour ces maires, ce serait la tolérance zéro, avait prévenu Najat-Vallaud-Belkacem, avec le renfort des juges "indépendants". Officiellement adepte de la concertation et du dialogue, le pouvoir avait mis en garde : "Nous allons en référer au tribunal administratif, qui fera une injonction au maire, sinon les préfets pourront se substituer aux maires."
Cette réforme gouvernementale contestée et votée au forcing impose aux communes une cinquième matinée de classe supprimée par la droite en 2008, généralement le mercredi matin, parfois le samedi. Elle vise à mieux distribuer les 24 heures de classe hebdomadaires et introduit des activités périscolaires facultatives, à la charge des communes.
Au jour J, selon le ministère, 23 maires de "villages gaulois" ont néanmoins bloqué l'accès à leurs écoles (21 totalement et 2 partiellement). Dans la seule Essonne, la préfecture a alors annoncé que "dans 12 communes essonniennes les écoles étaient fermées", ce mercredi matin-là. A la suite de la manifestation qui a rassemblé environ 150 personnes, une délégation d’élus a été reçue à la préfecture et à la direction des services de l’Éducation nationale à Evry, ville dont le Premier ministre, Manuel Valls, fut le député-maire.
Sur i-télé, la député PS Annick Lepetit réclamait des têtes, estimant que "les maires qui n'appliquent pas la loi doivent être démis de leurs fonctions".

Même les parents d'élèves n'ont pas voix au chapître.
"Je veux dormir le mercredi". "Faire lever les enfants cinq jours par semaine, sachant que le lundi après-midi ils n'ont pas cours mais que des activités, je n'en vois pas l'intérêt. (...) Je ne veux pas qu'on m'impose les activités, je veux les choisir", proteste Carine, membre de la FCPE, devant une école des Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône) où plusieurs établissements étaient cadenassés dans cette ville entre Marseille et Aix-en-Provence.

Dans les Pyrénées-Orientales, sept écoles étaient occupées par des parents d'élèves. Environ 300 enfants issus de 14 villages et répartis dans 7 écoles du Capcir et du Haut-Conflent, près des Angles dans les Pyrénées-Orientales, n'avaient pas eu classe, rapporte le Midi Libre. Des parents d'élèves et des élus ont occupé les écoles et ont empêché les instituteurs d'ouvrir les classes. Venu à leur rencontre, l'inspecteur d'académie a proposé d'engager une concertation d'urgence.

Selon France Bleu,
des parents d'élèves manifestaient et boycottaient ce jour de classe dans huit communes de Drôme et d'Ardèche.

Scène de colère à Montgeron où le maire UMP François Durovray avait fait fermer dans la nuit les écoles de la ville. A Jean-Charles Gatinot, un parent d’élève a repéré un portail dépourvu de cadenas à l’arrière de l’établissement et l’a ouvert. "On s’y est tous engouffré. Une fois à l’intérieur, c’était gagné !" s'enthousiasma une maman d’élève.
Si on fait les comptes, le nombre de commune dont le ministre fait état est dépassé...

Mais un juge non élu impose les cours le mercredi matin 
aux élus du peuple
 

de Port-Saint-Louis-du-Rhône et de Fos-sur-Mer qui depuis la rentrée refusent d'appliquer la réforme sur les nouveaux rythmes scolaires.

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Des activités scolaires "gratuites et obligatoires" 
passent à la charge des communes et des contribuables

Après l'audience de lundi,
un juge seul a en effet décidé de s'opposer aux  deux Conseils municipaux de Fos-sur-Mer et Port-Saint-Louis-du-Rhône, en suspendant leurs délibérations.

La décision a été prise en urgence par le juge des référés, qui considère qu'il existe "un doute sérieux" quant à la légalité de ces délibérations, ce qui, selon cet homme seul, "justifie d'en interdire toute application dans l'immédiat".

Marseille a déjà été condamnée pour l'exemple

Le 10 octobre,
ce juge des référés avait ordonné à la ville de Marseille d'organiser 
des garderies le vendredi après-midi dans les écoles et cela dès le 7 novembre pour pallier son retard dans la mise en place des activités périscolaires prévues dans la réforme des rythmes scolaires. 

"Le juge des référés du Tribunal administratif de Marseille (...) a fait injonction à la commune de Marseille d'organiser la garderie municipale des enfants" les vendredi 7 et 14 novembre après-midi -c'est-à-dire les deux semaines suivant la rentrée des vacances de la Toussaint-, puis d'organiser dès la semaine suivante, le 21 novembre, "les temps d'activités périscolaires dans les écoles municipales dans lesquelles ils n'ont pas été encore mis en place", écrit le tribunal dans un communiqué. Le tribunal avait été saisi par 22 parents d'élèves militants scolarisés dans des écoles où les activités périscolaires n'avaient pas été mises en place le vendredi après-midi. 
Depuis la rentrée scolaire, la mairie est régulièrement prise à partie par des opposants à la mairie UMP, dont des parents d'élèves, pour dénoncer la mise en oeuvre différée de la réforme, qui prévoit des activités périscolaires le vendredi après-midi, et qui n'est appliquée pour le moment que dans une quarantaine d'écoles sur plus de 400.



Le juge a assorti chacune de ses décisions d'astreintes de 50 euros par famille et par jour de retard, précise le tribunal. "Le juge des référés a considéré qu'eu égard tant aux difficultés rencontrées depuis le début de la rentrée scolaire par les familles dont les parents travaillent qu'à l'intérêt même des enfants, âgés de 6 à 11 ans, que les parents ne peuvent aller chercher ou occuper le vendredi après-midi, les mesures sollicitées revêtaient un caractère d'urgence", insiste le communiqué.

Le juge a décidé d'activer le mouvement
Le maire visé, Jean-Claude Gaudin, s'était pourtant engagé à déployer les activités périscolaires "progressivement au cours du premier trimestre scolaire". Dans un courrier du 8 septembre adressé aux chefs d'établissement, son adjointe en charge des écoles, Danielle Casanova, avait également exprimé sa volonté d' "offrir une solution de garde à tous les parents qui sont dans l'impossibilité de reprendre leurs enfants à l'heure de la sortie de la cantine le vendredi à 13h30 et ceci dès le vendredi 12 septembre 2014".
Mme Casanova a estimé à début novembre quelque 200 mises en oeuvre, voire 250, selon le maire Jean-Claude Gaudin.

Un jugement du tribunal administratif de Rouen donne satisfaction au maire de Ganzeville, en Seine-Maritime. 

Jean-Marie Crochemore a en effet obtenu gain de cause, alors qu'il est décidé à ne pas ouvrir les portes de l'école le mercredi.
Le 5 septembre, le tribunal administratif de Rouen a débouté le préfet de sa demande d'annulation de la délibération du conseil municipal sur les rythmes scolaires. Les élus municipaux avaient décidé, en commun accord avec les habitants de Ganzeville, de rester à la semaine de quatre jours. La commune fait jusqu'ici figure d'exception, bon nombre de villes récalcitrantes ayant décidé de rentrer dans le rang. 

Les maires résistants souhaitent notamment pouvoir bénéficier, comme la Guyane, d'un report de la réforme à la rentrée 2015

Des rendez-vous à la ministre de l'Education ont été sollicités par Nicolas Dupont-Aignan, député-maire de Yerres (photo), Christian Schoetti, maire de Janvry (Essonne), deux des opposants à la réforme les plus déterminés, et deux autres élus nordistes

Jean-Marie Crochemore prévoit que le gouvernement va relancer le tribunal pour faire plier la population.
 Le tribunal administratif doit se prononcer le 15 septembre sur une autre demande d'annulation du préfet.

La ministre de l'Education, Najad Vallaud-Belkacem, a déjà jugé pour sa part que le préfet a été débouté pour une raison de forme. "Sur le fond, la règle demeure que le temps scolaire est défini par l'Etat et que c'est désormais cinq matinées partout pour les enfants de l'école primaire, et que ces cinq matinées doivent être respectées au premier chef par les maires.

L'Etat décide et les communes doivent s'exécuter mais, pour l'instant, Ganzeville résiste. 
La concertation n'est qu'un argument de discours de préau...