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samedi 21 juillet 2012

PCF-Mélenchon: la séparation de corps est consommée

Rupture le PCF entre Mélenchon ?
 

Officiellement, oui. 
Pour le retirer de la photo, les communistes ont attendu que leur ancien candidat à la présidentielle soit au Venezuela au côté du camarade Chàvez
Le saltimbanque de la politique s'est offert le voyage pour participer, d’abord, au forum de São Paulo à Caracas, puis pour apporter son soutien au chef de l’Etat, Hugo Chávez, en campagne.
Mais pendant ses vacances, les lieutenants de Mélenchon sont en négociation avec leurs partenaires communistes. 
Sur la table : l’ordre et les temps de passage du meeting final aux "estivales du Front de gauche", à Grenoble fin août. Le Parti de gauche veut un remake de l’an passé. Mélenchon réclame une table ronde entre les responsables politiques, puis cinquante minutes de discours rien que pour lui. 
Refus des communistes, qui ne voient pas pourquoi le leader du PG aurait droit à autant alors qu’il n’est plus le candidat.
"Le PCF n’a pas bien vécu la dernière séquence avec la perte de ses députés", justifie un cadre Front de gauche. Et, côté communiste, on annonce la couleur : "Il ne sera pas président du Front de gauche, dit un responsable.Ça n’existe pas."
Mélenchon a créé la zizanie au sein du PCF 
Les finances communistes n'étaient déjà pas bien fameuses et la participation de l'Etat aux dépenses du PCF dépendait des résultats obtenus aux législatives des 10 et 17 juin.  
Sur les 76 millions d'euros par an réservés aux partis politique en 2012, les partis qui siègent à l'Assemblée s'en sont partagés 61. Les subventions annuelles sont régies par une loi de 1988: dans une première enveloppeun parti reçoit environ 1,60 euro par an et par voix sur cinq ans d'aide publique, s'il a passé le seuil de 1% des voix dans 50 circonscriptions. Cette somme peut être diminuée si le parti ne respecte pas la parité. La seconde fraction du financement public est destinée aux partis qui ont des élus: chaque parlementaire rapporte environ 42.000 euros par an à la formation à laquelle il est rattaché: 35.00 euros mensuels qui feraient rêver plus d'un défavorisé. 
En pleine période d'austérité et de réduction des dépenses publiques, au moins 44 formations prétendent ainsi profiter du financement public...


Malgré un nombre de sièges limité  et un artifice grossier -  justifiant l'intérêt des communistes pour l'Outre-Mer - qui lui a permis de constituer un groupe parlementaire à l'Assemblée nationale, le Front de gauche progresse en termes de voix par rapport à 2007grâce à la crise comme le reste de la gauche,  et profitera d'un demi-million d'euros supplémentaires. 

Cette somme prélevée sur l'impôt de tous -et des plus riches-  reviendra pour l'essentiel au Parti communiste.
 

Le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon n'a  obtenu qu'un des dix députés de l'alliance et apparaît désormais comme une bouche inutile à nourrir. Le PS obtiendra 23 millions d'euros par an, quand l'UMP devra se contenter de 15 millions, soit une baisse de 40% par rapport à la législature précédente. Le FN bénéficie d'un triplement de son financement public: 6 millions d'euros contre 2 en 2007. Viennent ensuite le Front de Gauche (3,4 millions d’euros), EELV (2,9 millions d’euros), le Nouveau Centre et le Parti Radical de Gauche avec chacun un peu plus d'un million. En revanche le Parti radical valoisien et le MoDem passent sous cette barre.
Le souci communiste viendrait plutôt de la présidentielle: certes, le parti obtient-il un "remboursement forfaitaire" de 8 083 000 euros mais, avec 11%, "Méluche" n'a pas fait recette
Déjà contesté en janvier 2012, le malotru l'est plus que jamaisLe Monde parla alors d’un "accord tacite" entre le PCF et le tribun vulgaire dont les termes étaient, à Mélenchon la présidentielle, au PCF "90% des investitures" aux cantonales et aux législatives. Un "Yalta" qui permettait au Parti de la place du Colonel Fabien de sauver ses élus et ses finances, alors qu’à la dernière présidentielle, le PCF n’avait pas fait plus d’1,9% et que ses finances sont dans le rouge. Or, le PCF est financé par moitié par ses élus.  L'ex-socialiste.Mélenchon a porté le brassard PCF du Front de gauche le temps d'une campagne mais n'a servi que d'aspirateur de voix aux législatives et il peut être maintenant remercié !
Ni vu ni connu, j'tembrouille !
Mélenchon se marque résolument à l'extrême gauche

Au Vénézuela, Mélenchon donne des gages de marxisme pur et dur
La secrétaire nationale du Parti de gauche en charge des luttes sociales, Laurence Sauvage tient à rappeler que "le 6 mai dernier, on n'a pas voté pour Hollande, on a viré Sarkozy"... Celle dont Mélenchon a dressé l'éloge pour son engagement depuis le Venezuela juge "creux" le discours du président de la République, estimant qu'il n'y a "rien qui puisse aller dans le sens de l'intérêt général".
Laurence Sauvage souligne encore que, dans les discours de Hollande,  "on n'entend jamais les mots ouvriers, emplois, relance du pouvoir d'achat… " Et, selon elle, "le gouvernement actuel n'a pas conscience que les salariés se réapproprient le débat politique, et pas seulement les syndiqués…"
"Nous allons voir à présent les bavards du “vote utile” au pied du mur des réalités de la lutte sociale. Hélas", indique-t-il à l'attention de la majorité socialiste, du chef de l'État français...et d'Hugo Chávez.


"Méchancon" doit maintenant réorganiser sa vie politique en solitaire

Le dictateur 
Chávez, auteur de plusieurs coups d'état et proche des  guérilleros marxistes du FARC (colombien), fera-t-il à "Maolenchon" l'aumône de quelques enveloppes de billets ? L'argent du pétrole vénézuélien.

mercredi 13 juin 2012

Les alliés communistes du PS ne sont pas devenus républicains

Pro-palestiniens et anti-sionistes, ils ne partagent pas nos valeurs républicaines




Houria Bouteldja, présidente de l'association subventionnée "Indigènes de la République"


L’antisémitisme de l'extrême gauche ne salit donc pas le PS ?

La "pensée unique" plombe la réflexion et donc le débat. 
Elle est responsable de la détestation de l'homme occidental qui est devenue centrale dans la société française. L'anti-sioniste au Front de Gauche, les lois mémorielles controversées de Christiane Taubira et l’étrange attitude de Roméo Langlois à l'égard des Farc, sont de ces signes qui attestent nos pertes de valeurs.

Que (pas même) SOS-Racisme ou le MRAP ne puissent d'ailleurs réclamer des comptes à Libération pour son article de jeudi dernier s’indignant du trop de blancs au sein du gouvernement français,  est révélateur des blocages idéologiques.

Obsédés par la question blanche, la gauche intello de l'université et de la presse applaudissent  à la proposition de François Hollande de bannir le mot "race" de notre Constitution. Impatient de pouvoir, convaincu de sa vertu et soucieux de plaire, le PS est un vecteur aveugle de notre 'égarement. Il se révèle dans l'incapacité d’appréhender le monde tel qu'il est et les questions sociétales, à commencer par celle de l’immigration, comme les problèmes internationaux, et pervertit notre culture, autre réalité honnie et stigmatisée.
Libération ne nie-t-il pas  " la possible existence d’une race blanche" qui provoque  toute la gamme des bruits martyrocrates qui vont du toussotement gêné au hurlement vengeur en passant par le ricanement goguenard. Mais Godnadel souligne que "à une nuance près, capitale : Le blanc existe toujours, et peut, très correctement être évoqué, mais en creux. Lorsqu’il s’agit d’évoquer ou de revenir sur ses turpitudes (…) Là où il a le mauvais rôle : Le Monde du 14 septembre : "Les Noirs ont six fois plus de risques de subir un contrôle que les Blancs." Dans cette occurrence négative, il peut continuer à proliférer verbalement. " 

L'avocat s'insurge encore


Le Monde du 2 juin écrit que Manuel Valls va devoir adapter son laïcisme exigeant à « la volonté d’apaisement du nouveau pouvoir ». En clair composer avec les radicaux islamiques.
En revanche, pas d’apaisement à l’ordre du jour du ministère de l’Intérieur à l’égard des organisations professionnelles de police en matière de contrôles inopinés. Celui qui aura obtenu un récépissé pourra vaquer tranquillement à ses occupations éventuellement illicites.
Idem pour notre ministre de la Justice, acclamée sans surprise par les professionnels de la justice des mineurs.Lors de leur congrès, la Garde des sceaux a commencé par leur dire que l’appellation"tribunal pour mineurs" est vilaine, qu’elle lui préfére celle de "tribunal pour enfants". C’est bien là tout le problème : le participant, de 17 ans à une tournante, à un casse ou à une agression à main armée, est-il encore un enfant ? ", selon les critères européens.


G.-W. Goldnadel illustre son propos

Un article de Libération du lundi 28 mai («Quand Massy s’enfièvre pour une rumeur») en donne une vivante illustration : « Massy a vécu, la semaine dernière, au rythme d’une folle rumeur qui a débouché sur deux soirées d’échauffourées avec les forces de l’ordre. Colportée de bouche-à-oreille ou via les réseaux sociaux, elle prétendait que deux jeunes à moto avaient été percutés par une voiture de police». Suivent les commentaires apaisants : «Une quarantaine d’ados excités ont brisé les vitres des voitures, mais ça a duré à peine une heure et demi chaque fois», tempère Jonseba, 37 ans, «lorsque l’on sait que le quartier comporte 17 000 personnes, on peut vraiment se dire qu’il s’agit d’une infime minorité» poursuit Brahim, responsable associatif apaisé. Effectivement.
Dans la nuit de samedi à dimanche, la vitrine d’une agence d’assurances a été endommagée par des jets de pierres. Un gymnase a par ailleurs été entièrement détruit la même nuit par un incendie. En réalité, poursuit Libération «les premiers éléments ont révélé les multiples infractions commises par Mohamed H, 24 ans : il roulait à très vive allure sur une 757cm cubes volée, sans casque, sans permis, avec 1,08 g d’alcool dans le sang et sous l’emprise du cannabis. Grièvement blessé, le jeune homme, connu des services de police, est décédé dans l’ambulance qui le transportait à l’hôpital de Longjumeau»«On ne peut pas parler d’embrasement, mais plutôt de soubresauts»,estime Vincent Delahaye, sénateur maire apaisant de Massy.
On n’ose imaginer ce qui serait passé si, même sans responsabilité, une voiture de police avait été réellement impliquée dans l’accident. Mais voilà que je deviens un brin clivant."
La presse est-elle justifiée à requalifier le PCF en "gauche radicale" ?
"On commence, et c’est heureux, à beaucoup gloser sur la présence de René Balme, investi par le Front de Gauche dans le Rhône, en dépit de ses obsessions antisionistes "confinant à l’antisémitisme " (dixit le Nouvel Obs et Rue 89), comme lerappelle Gilles William Goldnadel, avocat pénaliste aux prises de position contestataires et président fondateur d'Avocats sans frontières.

"Parmi les articles posés sur son site et qui lui sont reprochés, on trouve ceux de l’imposteur Israël Shamir, faux juif mais vrai antisémite", dénonce Goldnadel. "Le PCF, un tantinet gêné regarde ailleurs, quant à Martine Billard, sévère sur les textes, elle plaidouille sans grande conviction la liberté d’expression." Mais L’Humanité et Politis ont déjà publié Israël Shamir sans que nul n’estime devoir s’en émouvoir.
"Il aura fallu l’article aussi honnête qu’étonnant de Rue 89, poursuit Goldnadel, pour qu’on s’aperçoive que M. Mélenchon et ses amis devraient enfin commencer à balayer devant leur porte les immondices qu’ils cherchent frénétiquement ailleurs."

L'Occident n'a, dans son ensemble, rien pour lui

L’Occident chrétien est esclavagiste à perpétuité

Mémorial de Kiev -  À partir du début des années 1920, le nouveau régime communiste met en place une politique d' " indigénisation " visant à renforcer le sentiment national dans les Républiques et parmi les différentes minorités composant l'Union soviétique, mais l'Ukraine entre en résistance. Avec la famine, le 7 août 1932 est promulguée une loi connue sous le nom de « loi des épis » qui permet de condamner à dix ans de camp ou à la peine de mort « tout vol ou dilapidation de la propriété socialiste ". 
De juin 1932 à décembre 1933, 125 000 personnes sont condamnées, dont 5 400 à la peine capitale, certaines pour avoir volé quelques épis de blé ou de seigle dans les champs.  


"Toujours dans Libération (vendredi 25 mai), retour sur l’esclavagisme ancien et les réparations que certaines organisations voudraient exiger des anciens pays esclavagistes, à la manière des réparations allemandes." Les crimes des dictatures marxistes contre l'humanité ne sont évidemment pas concernés, que ce soient des persécutions visant les Chrétiens, des génocides,en Ukraine(Holodomor), en Arménie par la Turquie, ou au Rwanda et des déportations,  qu'on les appellent goulag ou Laogaï sur tous les continents, de Pologne au Cambodge en passant par la très démocratique république du Soudan (Darfour), puisqu'ils étaient nécessaires  à l'avènement d'un monde nouveau plus juste. Sa Cynique Majesté a encore plein la bouche de "république juste", d' "une réforme des retraites juste" et d'un "nouvel ordre juste".


"Le souvenir des lois mémorielles de Mme Taubira excluait délibérément les traites barbaresques pour ne pas désespérer les banlieues. Et dans l’article dont s’agit, il s’agit bien encore de ne réclamer des comptes qu’à l’Occident chrétien.

Las, s’il ne s’agissait encore que du passé. Un article du Monde du même jour nous apprend qu’ " en Mauritanie, les autorités campent dans le déni de l’esclavage " et Christophe Chatelot de décrire, pour une fois, les souffrances des noirs-Mauritaniens dominés économiquement et politiquement par les Maures. Défense d’évoquer " des livres anciens mais encore étudiés et qui soutiennent la pratique, toujours en cours, de l’esclavage, malgré le déni des autorités et de l’élite mauritanienne.". 
Risque zéro, encore, que nos organisations antiracistes veuillent bien se saisir de la question noire en terre islamique. En Libye, au Soudan, au Mali.
Risque zéro, encore, qu’on demande sinon des réparations, au moins des explications aux émirats esclavagistes.
Si l’on veut un indice explicatif, le Journal Du Dimanche de cette semaine révèle que les Français les moins prévenus contre Al Jazeera sont les sympathisants de l’extrême gauche. Pourtant, à première vue, ceux-ci devraient être les plus braqués contre l’émirat qatari, sa fortune insolente, et sa désinvolture en matière de Droits de l’Homme. Et si l’on revenait, pour comprendre, vers la question Blanche, ou si l’on préfère la détestation de l’Occident, ou si l’on préfère encore la xénophilie ?

Tout ce qui vient de droite est jugé "inacceptable"

"
Inacceptable. Le mot revient en boucle pour qualifier, à gauche, l’attitude de la droite.Les propos à l’égard de Mme Taubira : inacceptables, selon dame Sultan, responsable du syndicat de magistrats spécialisés en matière de mineurs.Inacceptables, ceux d’Eric Zemmour, à l’égard de la même ministre, selon Harlem Désir."

Toute l'internationale socialiste pense comme un seul homme
"Même expression utilisée par un démocrate américain (le Monde du 25 mai) pour qualifier l’attitude du conseiller de Mitt Romney n’hésitant pas à traiter, tenez-vous bien, son adversaire de " super dépensier " !

Si jamais notre homme venait à apprendre qu’en France, on traite un président de nazi et que l’on compare ses meetings au congrès de Nuremberg, il risque de rencontrer un problème de vocabulaire."

Syndrome de Stockholm ou de La Havane ?

Le petit reporter du XXIe siècle au pays des 'Soviets'
"Retour sur le retour de Roméo Langlois à Paris après son étrange détention par les FARC. 
Sa maman célèbre sur tous les tons la qualité de la nourriture que le FARC a l’habitude de servir à ses otages. Clara Rajoz et leurs amis, pendant leur si longue captivité n’ont pas semblé partager ce point de vue gastronomique. Jeudi France Inter interroge un journaliste du Monde Diplomatique, qui en bon fils spirituel d’Ignacio Ramonet, grand adorateur de Fidel devant l’éternel, se dit " ému " par ce " journalisme honnête " qui traite avec équité la guérilla colombienne. Et tant pis pour les victimes de l’un des mouvements terroristes les plus cruels d’Amérique latine.

Que penser de ce journaliste - otage, qui accepte de jouer les petits télégraphistes en remettant un message de ses anciens ravisseurs au gouvernement français ?

Syndrome de Stockholm ou de La Havane ? 
Si j’osais, je trouverais ça inacceptable."

Soyons fous ! Et in-justes...

mardi 15 juillet 2008

Légion d'honneur pour Ingrid Betancourt

Et si Désirdavenir Royal allait se faire retenir par ses amis Farc...

Ingrid Betancourt, une ex-otage franco-colombienne, libérée le 2 juillet, a été décorée lundi 14 juillet à Paris de la Légion d'honneur.
La Légion d’Honneur est l'une des plus hautes distinctions en France. Ingrid Betancourt l’a dédiée aux otages toujours aux mains de la guérilla des Farc, des marxistes révolutionnaires, amis de Hugo Chavez et d’Olivier Besansenot, des amateurs, comme Sa Cynique Majesté Royal, de ‘vent de révolte’.
"Cette distinction est pour tous ceux qui ont souffert de la captivité, ceux qui ne reviendront pas et tous ceux qui espèrent que vienne leur tour", a déclaré en espagnol Ingrid Betancourt, qui a reçu les insignes des mains du président français Nicolas Sarkozy.

Après s'être vue remettre par le président français un gros bouquet de roses, Ingrid Betancourt, chignon haut et robe violette agrémentée d'une broche représentant une colombe de la paix, s'est exclamée d'une voix émue: "habillée en femme, je redeviens peu à peu moi-même". Un destin de femme qui laisse l'amère Royal de marbre.
"Mon coeur se serre" en pensant "à mes compagnons d'infortune encore en captivité" et qui, après l'opération militaire colombienne qui l'a délivrée avec quatorze autres otages, "doivent être probablement encore moins bien traités", a-t-elle dit.
"Il faut qu'ils soient libérés très vite. Je compte sur vous, Monsieur le Président", a ajouté Ingrid Betancourt.

"Je pense à ceux qui ne seront jamais à nouveau ici. Parce qu'ils sont morts en captivité. Je pense à eux, parce que cette distinction, ils la méritent beaucoup plus que moi. Je leur offre à eux, d'ici, de l'Elysée", a-t-elle ajouté.

Le Président Sarkozy a rendu hommage à une femme qui a su rester "digne, droite, fière et courageuse", pendant ses "six ans et cinq mois de captivité aux mains de tortionnaires moyenâgeux".

Nicolas Sarkozy l'a invitée à rester encore en France, "où vous êtes bien, en sécurité, où l'on vous aime", a-t-il également assuré.
Il n’est pourtant pas sûr qu’une autre femme et mère de famille, partage cet avis, bien qu’elle s’autoproclame "digne, droite, fière et courageuse", également. Pour avoir rendu hommage à l’action de son ennemi juré, Ingrid Betancourt s’est gagné la haine indéfectible de la battue socialiste, l’amère Royal.

mercredi 2 juillet 2008

Ingrid Betancourt est libre, après six ans aux mains des amis de Besancenot

L'Élysée confirme sa libération par l’armée colombienne


Les FARC, révolutionnaires marxistes, ont été contraints de libérer leur prisonnière politique franco-colombienne, avec trois resortisants américains, et 14 prisonniers au total .

Malade présentée à l'article de la mort,
Ingrid Bettancourt, 46 ans, serait en fait en bonne santé...
Mais plusieurs centaines de prisonniers sont encore retenus par les communistes révolutionnaires..

L'otage libérée rend grâce à Dieu et à l'armée.

mardi 1 avril 2008

«L'échange humanitaire n'intéresse pas les Farc»

Et nous, donc ! Pas de FARC en France.
La diplomatie française s’active pour sauver l’otage Ingrid Bétancourt , alors que la ressortissante franco-colombienne refuse de s’alimenter et se meurt donc aux mains de ses ravisseurs, des FARC (guérilleros marxistes) . On parle même de recueillir une centaine de guérilleros en France, si c'est le prix à payer.
Alvaro Uribe, le président colombien, veut que soient localisés les groupes de guérilla qui détiennent les otages afin de les encercler. Ensuite, les organismes internationaux comme la Croix-Rouge internationale seront appelées à négocier la libération des otages. Les autorités colombiennes ont averti les Farc qu'au moment où elles le désirent, elles sont prêtes à négocier un accord de paix. Mais, pour l'instant, les Farc n'ont exprimé leur volonté ni de négocier la paix ni de faire un échange humanitaire : l'échange humanitaire n'intéresse pas les Farc.
Le gouvernement colombien considère qu’il a entrepris tout ce qui était en son pouvoir pour préserver la vie d'Ingrid et faciliter sa libération. Il considère que la mort d’Ingrid Bétancourt serait épouvantable et très contre-productive pour les Farc.

Le gouvernement colombien justifie sa fermeté par l'obligation constitutionnelle de défendre tous les Colombiens contre les méfaits des Farc qui assassinent, recrutent des enfants, posent des bombes ou des mines. Il précise que l'opinion publique française doit savoir qu’il n’envisage pas d’arrêter le combat parce que des otages sont détenus.

Mais aux accusations du déclenchement d’opérations militaires pour bloquer des libérations d'otages, comme celle Ingrid Betancourt que Reyes aurait été en train de négocier quand il a été tué, il répond que ce sont des mensonges car Reyes était un objectif militaire depuis de nombreuses années sans lien avec un quelconque échange humanitaire et que les bombes « intelligentes » qui ont détruit le camp de Reyes ne venaient pas de la base états-unienne de Manta en Équateur. Elles ont été lancées par des avions colombiens pilotés par des Colombiens.
L'opération contre Reyes a prouvé qu'il y avait des bases permanentes des Farc en Équateur, mais aussi au Venezuela. Or, le pouvoir colombien a signé un accord dans le cadre de l'Organisation des États américains (après la crise diplomatique déclenchée par le bombardement du campement de Raul Reyes en Équateur) prévoyant une meilleure collaboration entre les pays dans la lutte contre les bandes armées et il attend de l'Équateur et du Venezuela qu'ils appliquent ces accords.
Autre sujet de polémique, les exactions des paramilitaires qui continueraient dans le pays, mais, selon le pouvoir en Colombie, ils n’existeraient plus depuis la démobilisation permise par la loi justice et paix. Des bandes armées délinquantes parfois issues des paramilitaires subsistent. Ces paramilitaires combattaient la guérilla. Si aujourd'hui des groupes délinquants existent, ils ne se consacrent plus qu'au trafic de drogue. Certains passent même des accords avec les Farc pour l'exportation de la cocaïne.

vendredi 7 décembre 2007

Sarkozy se décarcasse pour Ingrid Betancourt

Sarkozy s'adresse aux guérilleros marxistes
Le 06.12.07, le chef de l'Etat a adressé un message vidéo et un message audio aux FARC et à leurs otages. Il demande "solennellement" au chef de la guérilla, Manuel Marulanda, de relâcher Ingrid Betancourt. "Je m'engage à redoubler d'efforts" pour "trouver une issue au conflit colombien", ajoute-t-il.
Les FARC entendront-ils cet appel au respect des Droits de l'Homme?
VOIR et ENTENDRE

Nicolas Sarkozy aux FARC sur Betancourt

Lorenzo Bétancourt apprécie
Sur RTL, le 7/12/2007, le fils d'Ingrid Bétancourt répond à Aphatie.
VOIR et ENTENDRE

dimanche 19 août 2007

Ingrid Betancourt, les marxistes des FARC et de France

Les marxistes français ne peuvent-ils donc rien pour Ingrid ?

Entre communistes, il n’est donc pas de terrain d’entente ?… La gauche est encore empêtrée dans l’écheveau idéologique.

A son 2.000ème jour de captivité aux mains de la guérilla marxiste, les proches d'Ingrid Betancourt réclament à nouveau des preuves de vie "directes" de la Franco-Colombienne, ainsi qu'un "accord humanitaire". RESF et DAL pourraient se mêler de la question...

Cet appel était lancé jeudi 16 en France par les enfants d'Ingrid, Mélanie et Lorenzo, accompagnés de leur père, Fabrice Delloye, sur le site de Paris-Plages où leur comité de soutien tient un stand.

"Alors que nous restons sans nouvelles - incontestables - d'Ingrid, la mobilisation des Parisiens doit être plus forte que jamais", a déclaré le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë. La capitale française a fait Ingrid Betancourt "citoyenne d'honneur" depuis 2002. Ce qui fait avancer les choses.

L'ex-candidate des Verts colombiens à la présidentielle et sa collaboratrice Clara Rojas sont détenues par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), des rebelles communistes, depuis le 23 février 2002.

Selon la Fédération internationale des comités Ingrid Betancourt pour la libération des otages en Colombie (FICIB), des comités önt organisé autour du 16 août plus de 25 manifestations à travers le monde. A cette occasion, furent hissées des répliques du drapeau qui a été planté par ses militants, au cours des années précédentes, sur plusieurs sommets du globe, dont l'Aconcagua et l'Everest. "La même équipe est en ce moment en route pour la Tanzanie, pour planter le drapeau au sommet du Kilimandjaro", précise la FICIB dans un communiqué. Des symboles en guise d’action de libération…

En France, les comités ont déployé les drapeaux sur les points culminants du … Poitou-Charentes et de la… Creuse où sévissent les Ségollande, du Nord, de la Savoie, de la Corse, ou à l'île de la Réunion, notamment, et le hisseront aux façades de mairies qui les soutiennent.

"Pour les 45 otages 'échangeables' encore aux mains des Farc, et dont font partie Ingrid et Clara, seul un accord humanitaire négocié entre le gouvernement et la guérilla peut encore donner à leurs proches un espoir de les revoir vivants", estime la FICIB.

"Jamais nous n'aurions pensé atteindre le cap des 2.000 jours. Malheureusement, la prise d'otage d'Ingrid et de Clara prend de plus en plus l'apparence d'un sablier intarissable où le temps dépasse davantage qu'il ne passe", renchérit, poétique, son comité de soutien en France.

Sur son lieu de vacances aux Etats-Unis, Nicolas Sarkozy a récemment réaffirmé sa détermination à obtenir la libération d'Ingrid Betancourt, après le dénouement heureux de l'affaire des infirmières bulgares emprisonnées en Libye. Toutefois, l'Elysée et les proches de la Franco-Colombienne ont démenti des informations de médias étrangers faisant état d'un processus de libération en cours avec la médiation du président vénézuélien Hugo Chavez, président du Vénézuela et dirigeant communiste de la mouvance castriste. Le ministre colombien des Affaires étrangères, Fernando Araujo, a également qualifié de "rumeurs" et de "spéculations" les informations sur une prochaine libération.

Le cas du militaire Chavez est assez ambigu, car il ne réussit pas la synthèse des nombreuses influences qu’il subit. Outre le marxisme et le bolivarisme, il est sous l’emprise à la fois des groupes évangélistes (comme Marie-sEGOlène Royal!) et de la théorie de la théologie de la libération, selon laquelle « Il s’agit de la lutte contre les démons que le capitalisme a semés : l’individualisme, l’égoïsme, la haine, les privilèges.» Son hostilité envers l'administration des États-Unis caractérise aussi la politique étrangère vénézuélienne depuis 1998 et lui vaut les sympathies d’Attac et des altermondialistes. Ce positionnement confus complique gravement les relations diplomatiques dans la région. Mais en France également où l’altermondialiste José Bové reste insensible à la situation de la Verte Ingrid Betancourt aux mains des marxistes du FARC.

Le gouvernement colombien et divers médias dont une revue américaine (US News and World Report) affirment que Chávez a autorisé les FARC et l'ELN à établir leur refuge dans la zone frontalière des deux pays. Un convoi de munitions en provenance du Venezuela destiné aux FARC a en effet été intercepté en Colombie, et des cadres du FARC transitent par le Venezuela pour se faire soigner à …Cuba. En mars 2005, le gouvernement colombien a en outre fait de nouveau connaître sa préoccupation pour la « course aux armements » à laquelle se livre Caracas.

Dans ce contexte trouble, la tâche des soutiens (déclarés !) d’Ingrid Betancourt est des plus complexes, car les liens idéologiques des extrémistes de gauche avec les révolutionnaires colombiens et les castristes vénézuéliens ne servent pas la cause des otages. La position d’un socialiste comme Harlem Désir manque d’ailleurs de clarté. L’hypocrisie des uns et des autres en Amérique du Sud comme en Europe laisse rêveur. On s’occupe, en s’accusant les uns et les autres et en multipliant déclarations dans la presse et les rassemblements de soutien, en pure perte : pris au piège inextricable des divers courants idéologiques d’un marxisme archaïque, il s’agit de donner l’illusion de l’action ! "Dernièrement, rumeurs et témoignages se sont fait légion : le Comité de soutien rappelle que rien ne peut se substituer à des preuves de vie directes. Ce que nous exigeons des Farc, dans les plus brefs délais", insiste son comité de soutien à Paris. Langage de militants fort peu diplomates.

La plus vieille guérilla marxiste d'Amérique du Sud, qui détient environ 4.000 otages, propose d'échanger un groupe de 45 personnes, dont trois Américains et Ingrid Betancourt, contre la libération de 500 rebelles prisonniers.

L’espoir de résolution du problème Betancourt se situe donc certainement hors de la sphère progressiste. C’est pourquoi Sa Cynique Majesté Royal est encore grillée sur ce coup-là ! Les socialistes devront-ils se résoudre à faire appel aux bons offices de Cécilia Sarkozy ?... Pas question ! Et tant pis pour Ingrid?