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mardi 15 juillet 2008

Légion d'honneur pour Ingrid Betancourt

Et si Désirdavenir Royal allait se faire retenir par ses amis Farc...

Ingrid Betancourt, une ex-otage franco-colombienne, libérée le 2 juillet, a été décorée lundi 14 juillet à Paris de la Légion d'honneur.
La Légion d’Honneur est l'une des plus hautes distinctions en France. Ingrid Betancourt l’a dédiée aux otages toujours aux mains de la guérilla des Farc, des marxistes révolutionnaires, amis de Hugo Chavez et d’Olivier Besansenot, des amateurs, comme Sa Cynique Majesté Royal, de ‘vent de révolte’.
"Cette distinction est pour tous ceux qui ont souffert de la captivité, ceux qui ne reviendront pas et tous ceux qui espèrent que vienne leur tour", a déclaré en espagnol Ingrid Betancourt, qui a reçu les insignes des mains du président français Nicolas Sarkozy.

Après s'être vue remettre par le président français un gros bouquet de roses, Ingrid Betancourt, chignon haut et robe violette agrémentée d'une broche représentant une colombe de la paix, s'est exclamée d'une voix émue: "habillée en femme, je redeviens peu à peu moi-même". Un destin de femme qui laisse l'amère Royal de marbre.
"Mon coeur se serre" en pensant "à mes compagnons d'infortune encore en captivité" et qui, après l'opération militaire colombienne qui l'a délivrée avec quatorze autres otages, "doivent être probablement encore moins bien traités", a-t-elle dit.
"Il faut qu'ils soient libérés très vite. Je compte sur vous, Monsieur le Président", a ajouté Ingrid Betancourt.

"Je pense à ceux qui ne seront jamais à nouveau ici. Parce qu'ils sont morts en captivité. Je pense à eux, parce que cette distinction, ils la méritent beaucoup plus que moi. Je leur offre à eux, d'ici, de l'Elysée", a-t-elle ajouté.

Le Président Sarkozy a rendu hommage à une femme qui a su rester "digne, droite, fière et courageuse", pendant ses "six ans et cinq mois de captivité aux mains de tortionnaires moyenâgeux".

Nicolas Sarkozy l'a invitée à rester encore en France, "où vous êtes bien, en sécurité, où l'on vous aime", a-t-il également assuré.
Il n’est pourtant pas sûr qu’une autre femme et mère de famille, partage cet avis, bien qu’elle s’autoproclame "digne, droite, fière et courageuse", également. Pour avoir rendu hommage à l’action de son ennemi juré, Ingrid Betancourt s’est gagné la haine indéfectible de la battue socialiste, l’amère Royal.

lundi 14 juillet 2008

Fête Nationale d’exception à la suite du lancement de l’Union pour la Méditerranée

14 juillet 2008: la diplomatie française dans toute sa splendeur à Paris
Plusieurs inédits marqueront cette célébration.
D’abord, quatre dizaines de chefs d'Etat ou de gouvernement se sont rassemblés lundi place de la Concorde, pour assister au défilé militaire du 14 juillet qui met les Nations Unies à l'honneur.

Ensuite, le Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki-moon, est cette année l'"invité d'honneur" du président Nicolas Sarkozy et de la France. A la tête du défilé terrestre, les spectateurs parisiens ont ainsi pu applaudir deux contingents de Casques Bleus. Les soldats de la paix ont descendu les Champs-Elysées après l'apparition de la Patrouille de France en ouverture de la célébration à 10h45 .

La présence d’Ingrid Betancourt dans la tribune, aux côtés du couple présidentiel, était annoncée, mais l'ex-otage des révolutionnaires colombiens a dû prendre du repos, douze jours après avoir été arrachée aux Farc par l'armée colombienne d’Alvaro Uribe, que la presse, complaisante envers le révolutionnaire Hugo Chavez, présentait jusque-là comme un incapable qui entravait les négociations…

Bien moins prometteuse était la prestation annoncée du sympathique acteur Kad Merad. Qu’un humoriste, fût-il franco-algérien -de son vrai nom Kaddour Merad-, incarnât ce 14 juillet en lisant des extraits du Préambule de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, s’annonçait décoiffant. Il n'a réussi qu'à ânonner ses textes d'une voix monocorde.

Enfin, au chapitre militaire, deux premières ont marqué également ce 14 juillet 2008. En avant-garde d’une Europe militaire qui se dessine de plus en plus nettement, outre des manœuvres européennes et un défilé interarmes avec des détachements composés d’éléments venus de l’Europe entière,
- des parachutistes ont été largués au-dessus de Paris pour la première fois et se sont posés Place de la Concorde ce 14 juillet, pour clore le défilé ;
- et deux MiG, l'un roumain, l'autre slovène -avions de l'ex-pacte de Varsovie- se sont mêlés à la parade aérienne.

Deuxième du mandat de Nicolas Sarkozy, organisée deux semaines après le début de la présidence française de l'UE, cette parade militaire - 4.000 soldats, 675 avions, une trentaine d'hélicoptères – s’est déroulé au lendemain du sommet européen qui a donné naissance à l’Union pour la Méditerranée, voulue par le Président Sarkozy et qu’il a placée sur ses rails, comme annoncé dans son projet présidentiel.

dimanche 6 juillet 2008

Une certaine presse tente de redorer l’image de l’odieuse Royal

France Info se dévoue pour Désirdavenir Royal
Nicolas Sarkozy, Président de tous les Français, accueille la Franco-Colombienne, Ingrid Betancourt, qui remercie la France et le président Nicolas Sarkozy.
VOIR et ENTENDRE

INGRID BETANCOURT " REMERCIEMENTS A LA FRANCE " envoyé par cannelle72

Ingrid Betancourt n’a pas trouvé de raison justifiant un seul mot de remerciement pour la teigneuse petite présidente picto-charentaise qui tente de s'approprier le drame qu'elle a vécu. N’est-ce pas dire que la victime des guérilleros marxistes-révolutionnaires ne corrobore aucunement les paroles de la socialiste ? Car c’est bel et bien une tentative de récupération éhontée de la part de l’odieuse prétendante au poste de Premier secrétaire du PS : a-t-elle -après çà- conservé la moindre chance d’arriver à ses fins ?

Le service public de France Télévisions se refuse à être la voix de la France, mais ne craint pas d'en donner un vilaine image et se démultiplie en insolences et autres impertinences envers le président élu par une majorité nette et indiscutable de Français et de Françaises.
Pour autant est-elle, comme France Info, avec l’argent des contribuables, au service de l’opposition ?
VOIR et ENTENDRE la propagande en soutien aux mauvais sentiments de Désirdavenir Royal que les sondages ont bercé d'illusions, en même temps qu'ils ont tenté de tromper les Français, comme France Info qui s'emploie maintenant à falsifier la vérité.
Libération d'Ingrid Bétancourt, Réaction de S. Royal
envoyé par RichardTrois

Méthode stalinienne

Occultant effrontément l’activité soutenue des pouvoirs publics, , elle efface sans complexe le Président Sarkozy et tous ceux que la principale intéressée a pourtant tenu à remercier nommément.

Une omission révélatrice ? Sa Cynique Majesté Royal !

Désirdavenir Royal est l'innocence même !

France Info ne fait que son devoir en cédant son antenne à Sa Cynique Majesté Royal, son devoir militant, sans insolence aucune, ni impertinence, cette fois ! … Elle a ainsi l’opportunité de rendre hommage à l’action ‘globale’ de la diplomatie française et de ne mentionner son vainqueur à la présidentielle que pour lui reprocher de ne pas avoir affrété un bus avec Chirac et Villepin ! Et sa Royal personne ? Sous couvert d’apaiser la polémique qu’elle a personnellement suscitée, elle a ainsi l’audace de la relancer en se déclarant « sautée à la gorge » ! Cette polémique n’a aucune raison d’être autre que … politicienne, susurre la maîtresse à la classe politique.

VOIR et ENTENDRE


Ségolène Royal juge la polémique dérisoire ! envoyé par RichardTrois

Après avoir recommandé la justice chinoise à la France, se rendra-t-elle à nouveau en Chine où des quantités de Chinois croupissent dans les geôles du système politique modèle qu'elle préconise à ses électeurs? Histoire de leur vendre un peu de la force de caractère d'Ingrid Bétancourt... La patience et l'espoir en plus.

Pour l'amour, la socialiste n'est pas la mieux placée. Mais pour la haine, ils tiennent leur femme !

Libération d’Ingrid Betancourt : Royal, une tache dans le paysage politique

Bête et méchante, elle a « l’humanité d’un bigorneau », selon Estrosi…

La fielleuse candidate socialiste battue est profondément blessée par l’absence de haine d’un cœur de femme, respectable et pleine d’amour, qui prononce des paroles chaleureuses.

Sa Pitoyable Majesté Royal oppose la méchanceté pure à l’amour vrai, l’agression aux remerciements. Selon cette personne, le président Sarkozy n’aurait été “absolument pour rien dans cette liberation”…

VOIR et ENTENDRE l’amère Royal, la bouche tordue par la haine…
Animée de mauvais sentiments, celle que sa famille rejette elle-même, dénonce une opération qu’elle qualifie de ‘militaire’ et un risque de ‘récupération politique’ :

Réaction de Ségolène Royal : Pas de récupération envoyé par dcortic

Royal est sans excuses !
Ingrid Betancourt n’a pas de haine pour ses tortionnaires.
Mais est-elle dans les mêmes dispositions d’âme face à la bêtise et à la méchanceté gratuites ?

Royal: sa récupération du calvaire d’Ingrid Betancourt

Confrontation contradictoire de déclarations
Et instrumentalisation des enfants de la victime des marxistes révolutionnaires
Royal nous fait le coup de la maman délicate !...

Le 3 juillet, VOIR et ENTENDRE

Libération d'Ingrid Bétancourt, Réaction de S. Royal
envoyé par RichardTrois

« Merci, ma douce France »
Comment Sa Cynique Majesté Royal peut-elle se reconnaître dans ces paroles venues du coeur ?...

Ingrid Betancourt libre, image rare des 3 américains
envoyé par disneydream

Ingrid Betancourt a-t-elle une pensée, un mot pour l'odieuse socialiste?
Un silence qui fait en effet du bruit.

vendredi 4 juillet 2008

Ingrid Betancourt remercie la France et le grand méchant Sarkozy

L’ex-otage n’a pas peur en France, malgré la propagande de la Gauche et de Marianne

L'ex-otage Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, qui a retrouvé jeudi matin avec émotion ses enfants à Bogota, est repartie avec sa famille dans la soirée pour Paris, deux jours après sa libération par un comando de l'armée colombienne. Sans armes ni violence, par la ruse. Celui qu'une certaine presse partisane présentait comme un incapable et à qui, pour des raisons idéologiques, elle préférait le président révolutionnaire, Hugo Chavez, s'est avéré autrement plus habile.

L'ex-otage qui est arrivée à Paris vendredi en milieu d'après-midi a été accueillie par le président français Nicolas Sarkozy. A leur arrivée, ses enfants, Mélanie et Lorenzo, ont serré longtemps leur mère dans leurs bras, la couvrant de baisers. Ingrid Betancourt, qui était montée dans l'avion avec son mari Juan Carlos Lecompte, a lancé à la presse que les retrouvailles avaient été "une orgie de baisers".
Dans l'avion, quelques minutes avant l'atterrissage, Mélanie a laissé éclater son émotion et a fondu en larmes. Lorenzo a murmuré: "Cela fait six ans et demi que j'attends ce moment et je vais lui dire que je l'aime", a rapporté une journaliste, qui se trouvait à bord de l'Airbus de la République Française venu de Paris.


"J'ai hâte d'être en France, j'ai hâte d'être chez moi", a confié peu après Mme Betancourt, libérée après plus de six ans de captivité aux mains des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc). "Je voudrais embrasser le président (Jacques) Chirac et mon ami de toujours, (l'ancien Premier ministre) Dominique de Villepin, qui s'est battu pour les otages, pour nous tous", a-t-elle poursuivi.
"Je veux embrasser le président (Nicolas) Sarkozy
pour lui dire que je l'admire et que je lui dois le fait d'être là aujourd'hui", a-t-elle dit.
Pas même une petite bise pour Jospin, Bayrou ou la douce Marie-sEGOlène Royal: peut-être qu'ils lui font peur ! C'est l'hebdomadaire Marianne qui nous le dira...

"C'est une histoire incroyable avec une fin heureuse", et "je veux venir en France pour remercier tous les Français et partager ce moment de bonheur avec eux (...) je suis dans un état second, merveilleux, c'est un miracle", a encore déclaré Mme Betancourt. Etonnant, quand Yannick Noah veut se casser. Il n'a pas dit pourquoi il a finalement préféré la France à tout autre pays...

L'ex-otage est allée se recueillir jeudi à Bogota sur la tombe de son père Gabriel Betancourt, un ancien ministre de l'Education, mort le 23 mars 2002, un mois après l'enlèvement de sa fille.
Mme Betancourt a annoncé jeudi soir que le pape Benoit XVI la recevra la semaine prochaine au Vatican. "Je n'ai pas encore de date fixée mais le vatican a confirmé ma rencontre avec le Souverain pontife" a ajouté cette catholique convaincue.

Libération d’Ingrid Bétancourt : honte sur la pitoyable Royal

La cavalière pleine de haine et de reproches minimise le rôle de Sarkozy
Aveuglée par la haine et se posant en principale opposante du chef de l'Etat, la candidate socialiste malencontreuse à la présidence fait tache sur le tissu d'union nationale autour de la libération de la franco-colombienne, Ingrid Bétancourt. En déclarant depuis le Québec jeudi que Nicolas Sarkozy n'était «absolument pour rien» dans la libération d'Ingrid Betancourt, l’amère Royal a signé sa mise au ban du monde politique, d'abord à droite, mais également dans son propre camp.
A droite, le Premier Ministre François Fillon, a dénoncé le "manque de dignité totale" de ces déclarations, en les contrastant avec les propos équilibrés de François Hollande reconnaissant "qu'il y a des causes qui dépassent les clivages, les sensibilités".
Jean-Pierre Raffarin dénonçait également les "polémiques secondaires dignes de politiciens secondaires" de Sa Cynique Majesté Royal, arrivée seconde et qui s’en trouve mortifiée, traumatisée, déséquilibrée.
Roger Karoutchi, le secrétaire d'Etat (Relations avec le Parlement) s'est dit
"consterné de voir que quelqu'un qui a été candidate à l'élection présidentielle rompe l'unité nationale".
DésirdavenirRoyal n'a "pas les qualités d'un homme ou d'une femme d'Etat", a tranché Frédéric Lefebvre, le porte-parole de l’UMP, parti majoritaire.
Au PS et à quatre mois du congrès socialiste de Reims, les critiques visant la candidate à la succession de François Hollande n'ont pas manqué également.
Les fabiusiens sont également montés au créneau
.
Philippe Martin, président du Conseil Général du Gers, s'est également prononcé sévèrement, jugeant les propos de Royal «malvenus, déplacés et tristes». Pour ce député fabiusien, «on veut pouvoir avoir l'air d'être le premier opposant à Nicolas Sarkozy mais il y a d'autres sujets sur lesquels on peut s'exprimer avec plus de véracité». Pour Philippe Martin, la libération de l'ex-otage des Farc «est effectivement une victoire de la stratégie un peu forte des autorités colombiennes». «Mais on ne peut pas dénier au président de la République d'avoir maintenu la mobilisation publique sur ce sujet consensuel » , a-t-il souligné. «Peut-être qu'il [le président Sarkozy] va surjouer le rôle qu'il y était pour beaucoup. A ce moment-là cela deviendra peut-être désagréable, mais pour le moment ces critiques ne sont pas du bon niveau», a ajouté Philippe Martin.
Guillaume Bachelay, un autre fabiusien, a rappelé que la libération de Mme Betancourt était aussi à mettre au crédit "de la France, de sa diplomatie de ses associations engagées contre l'oubli, de ses citoyens mobilisés pour la liberté".
Dernier en date à réagir, et de manière féroce, Jack Lang (PS et ancien proche de Désirdavenir Royal dans la campagne présidentielle) a en effet estimé que «minimiser» le rôle du Président Nicolas Sarkozy dans la libération d'Ingrid Betancourt relevait d'une «rare mesquinerie et d'un manque d'élégance morale». L'ancien ministre, également membre des comités de soutien à l'ex-otage, a jugé dans un communiqué qu'«en cette heureuse journée de retour en France d'Ingrid Betancourt, un seul sentiment devrait unir les Français: le bonheur de l'accueillir».
Le député du Pas-de-Calais ajoute : «Pour avoir personnellement participé à l'Elysée, en décembre dernier, à une rencontre entre le président Sarkozy et le président Chavez, je peux témoigner que le président français n'a pas ménagé sa peine pour arracher Ingrid Betancourt à ses geôliers». Sous couvert de l'anonymat, un cadre socialiste a jugé sa déclaration "juste mais maladroite", parce "qu'une polémique sur une libération, c'est une c...".

A peine rentrée de Québec, Royal a encore fait plus de tintamarre en prenant la parole qu’en se taisant un peu. Jetant le trouble dans son petit cercle de proches sur son état mental, elle n’a pas craint de dénoncer une "polémique indécente soulevée par la droite" sur des "propos sortis de leur contexte". Elle n’a réussi qu’à s’enfoncer davantage dans sa fange. "Le moment n'est pas à la polémique politicienne", a-t-elle osé ! Un cadre anonyme (!) a jugé "dérisoires" les "querelles autour d'une prétendue récupération politique".

Avec intelligence, Sa Cynique Majesté Royal a insisté en affirmant qu'elle s'était bornée à «reprendre des faits admis par tous». Admis par tous, à force de matraquage calomnieux par la presse aigrie, qui ne lui tient décidemment pas rigueur de les avoir entraîné à l’échec. Cetousanonyme désigne peut-être les militants, comme à chaque fois qu’elle se déconsidère et leur fait partager son discrédit. Comme au Proche Orient, en Chine ou au Canada, avec ignominie, elle ajoute que «ces propos ont été sortis de leur contexte puisque lors de son intervention, elle a appelé au respect des retrouvailles familiales si longtemps attendues et à la nécessité de n'alimenter aucune polémique». L'opposition frontale revendiquée par Mme Royal, notamment depuis la présentation samedi de sa contribution au congrès de Reims, "risque de devenir obsessionnelle", ironise ce cadre.
Décalée, égarée. Pffuitt ! …

Si, pour le coup, l’hebdomadaire Marianne n’y voit pas de bonnes raisons de prendre peur …
Evidemment, ni le PCF, ni les marxistes révolutionnaires de la LCR, ne participent à la liesse populaire: trop de bonheur ou trop de déception? Et de solidarité avec les Farc?

mercredi 2 juillet 2008

Ingrid Betancourt est libre, après six ans aux mains des amis de Besancenot

L'Élysée confirme sa libération par l’armée colombienne


Les FARC, révolutionnaires marxistes, ont été contraints de libérer leur prisonnière politique franco-colombienne, avec trois resortisants américains, et 14 prisonniers au total .

Malade présentée à l'article de la mort,
Ingrid Bettancourt, 46 ans, serait en fait en bonne santé...
Mais plusieurs centaines de prisonniers sont encore retenus par les communistes révolutionnaires..

L'otage libérée rend grâce à Dieu et à l'armée.

mardi 1 avril 2008

«L'échange humanitaire n'intéresse pas les Farc»

Et nous, donc ! Pas de FARC en France.
La diplomatie française s’active pour sauver l’otage Ingrid Bétancourt , alors que la ressortissante franco-colombienne refuse de s’alimenter et se meurt donc aux mains de ses ravisseurs, des FARC (guérilleros marxistes) . On parle même de recueillir une centaine de guérilleros en France, si c'est le prix à payer.
Alvaro Uribe, le président colombien, veut que soient localisés les groupes de guérilla qui détiennent les otages afin de les encercler. Ensuite, les organismes internationaux comme la Croix-Rouge internationale seront appelées à négocier la libération des otages. Les autorités colombiennes ont averti les Farc qu'au moment où elles le désirent, elles sont prêtes à négocier un accord de paix. Mais, pour l'instant, les Farc n'ont exprimé leur volonté ni de négocier la paix ni de faire un échange humanitaire : l'échange humanitaire n'intéresse pas les Farc.
Le gouvernement colombien considère qu’il a entrepris tout ce qui était en son pouvoir pour préserver la vie d'Ingrid et faciliter sa libération. Il considère que la mort d’Ingrid Bétancourt serait épouvantable et très contre-productive pour les Farc.

Le gouvernement colombien justifie sa fermeté par l'obligation constitutionnelle de défendre tous les Colombiens contre les méfaits des Farc qui assassinent, recrutent des enfants, posent des bombes ou des mines. Il précise que l'opinion publique française doit savoir qu’il n’envisage pas d’arrêter le combat parce que des otages sont détenus.

Mais aux accusations du déclenchement d’opérations militaires pour bloquer des libérations d'otages, comme celle Ingrid Betancourt que Reyes aurait été en train de négocier quand il a été tué, il répond que ce sont des mensonges car Reyes était un objectif militaire depuis de nombreuses années sans lien avec un quelconque échange humanitaire et que les bombes « intelligentes » qui ont détruit le camp de Reyes ne venaient pas de la base états-unienne de Manta en Équateur. Elles ont été lancées par des avions colombiens pilotés par des Colombiens.
L'opération contre Reyes a prouvé qu'il y avait des bases permanentes des Farc en Équateur, mais aussi au Venezuela. Or, le pouvoir colombien a signé un accord dans le cadre de l'Organisation des États américains (après la crise diplomatique déclenchée par le bombardement du campement de Raul Reyes en Équateur) prévoyant une meilleure collaboration entre les pays dans la lutte contre les bandes armées et il attend de l'Équateur et du Venezuela qu'ils appliquent ces accords.
Autre sujet de polémique, les exactions des paramilitaires qui continueraient dans le pays, mais, selon le pouvoir en Colombie, ils n’existeraient plus depuis la démobilisation permise par la loi justice et paix. Des bandes armées délinquantes parfois issues des paramilitaires subsistent. Ces paramilitaires combattaient la guérilla. Si aujourd'hui des groupes délinquants existent, ils ne se consacrent plus qu'au trafic de drogue. Certains passent même des accords avec les Farc pour l'exportation de la cocaïne.

vendredi 7 décembre 2007

Sarkozy se décarcasse pour Ingrid Betancourt

Sarkozy s'adresse aux guérilleros marxistes
Le 06.12.07, le chef de l'Etat a adressé un message vidéo et un message audio aux FARC et à leurs otages. Il demande "solennellement" au chef de la guérilla, Manuel Marulanda, de relâcher Ingrid Betancourt. "Je m'engage à redoubler d'efforts" pour "trouver une issue au conflit colombien", ajoute-t-il.
Les FARC entendront-ils cet appel au respect des Droits de l'Homme?
VOIR et ENTENDRE

Nicolas Sarkozy aux FARC sur Betancourt

Lorenzo Bétancourt apprécie
Sur RTL, le 7/12/2007, le fils d'Ingrid Bétancourt répond à Aphatie.
VOIR et ENTENDRE

dimanche 19 août 2007

Ingrid Betancourt, les marxistes des FARC et de France

Les marxistes français ne peuvent-ils donc rien pour Ingrid ?

Entre communistes, il n’est donc pas de terrain d’entente ?… La gauche est encore empêtrée dans l’écheveau idéologique.

A son 2.000ème jour de captivité aux mains de la guérilla marxiste, les proches d'Ingrid Betancourt réclament à nouveau des preuves de vie "directes" de la Franco-Colombienne, ainsi qu'un "accord humanitaire". RESF et DAL pourraient se mêler de la question...

Cet appel était lancé jeudi 16 en France par les enfants d'Ingrid, Mélanie et Lorenzo, accompagnés de leur père, Fabrice Delloye, sur le site de Paris-Plages où leur comité de soutien tient un stand.

"Alors que nous restons sans nouvelles - incontestables - d'Ingrid, la mobilisation des Parisiens doit être plus forte que jamais", a déclaré le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë. La capitale française a fait Ingrid Betancourt "citoyenne d'honneur" depuis 2002. Ce qui fait avancer les choses.

L'ex-candidate des Verts colombiens à la présidentielle et sa collaboratrice Clara Rojas sont détenues par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), des rebelles communistes, depuis le 23 février 2002.

Selon la Fédération internationale des comités Ingrid Betancourt pour la libération des otages en Colombie (FICIB), des comités önt organisé autour du 16 août plus de 25 manifestations à travers le monde. A cette occasion, furent hissées des répliques du drapeau qui a été planté par ses militants, au cours des années précédentes, sur plusieurs sommets du globe, dont l'Aconcagua et l'Everest. "La même équipe est en ce moment en route pour la Tanzanie, pour planter le drapeau au sommet du Kilimandjaro", précise la FICIB dans un communiqué. Des symboles en guise d’action de libération…

En France, les comités ont déployé les drapeaux sur les points culminants du … Poitou-Charentes et de la… Creuse où sévissent les Ségollande, du Nord, de la Savoie, de la Corse, ou à l'île de la Réunion, notamment, et le hisseront aux façades de mairies qui les soutiennent.

"Pour les 45 otages 'échangeables' encore aux mains des Farc, et dont font partie Ingrid et Clara, seul un accord humanitaire négocié entre le gouvernement et la guérilla peut encore donner à leurs proches un espoir de les revoir vivants", estime la FICIB.

"Jamais nous n'aurions pensé atteindre le cap des 2.000 jours. Malheureusement, la prise d'otage d'Ingrid et de Clara prend de plus en plus l'apparence d'un sablier intarissable où le temps dépasse davantage qu'il ne passe", renchérit, poétique, son comité de soutien en France.

Sur son lieu de vacances aux Etats-Unis, Nicolas Sarkozy a récemment réaffirmé sa détermination à obtenir la libération d'Ingrid Betancourt, après le dénouement heureux de l'affaire des infirmières bulgares emprisonnées en Libye. Toutefois, l'Elysée et les proches de la Franco-Colombienne ont démenti des informations de médias étrangers faisant état d'un processus de libération en cours avec la médiation du président vénézuélien Hugo Chavez, président du Vénézuela et dirigeant communiste de la mouvance castriste. Le ministre colombien des Affaires étrangères, Fernando Araujo, a également qualifié de "rumeurs" et de "spéculations" les informations sur une prochaine libération.

Le cas du militaire Chavez est assez ambigu, car il ne réussit pas la synthèse des nombreuses influences qu’il subit. Outre le marxisme et le bolivarisme, il est sous l’emprise à la fois des groupes évangélistes (comme Marie-sEGOlène Royal!) et de la théorie de la théologie de la libération, selon laquelle « Il s’agit de la lutte contre les démons que le capitalisme a semés : l’individualisme, l’égoïsme, la haine, les privilèges.» Son hostilité envers l'administration des États-Unis caractérise aussi la politique étrangère vénézuélienne depuis 1998 et lui vaut les sympathies d’Attac et des altermondialistes. Ce positionnement confus complique gravement les relations diplomatiques dans la région. Mais en France également où l’altermondialiste José Bové reste insensible à la situation de la Verte Ingrid Betancourt aux mains des marxistes du FARC.

Le gouvernement colombien et divers médias dont une revue américaine (US News and World Report) affirment que Chávez a autorisé les FARC et l'ELN à établir leur refuge dans la zone frontalière des deux pays. Un convoi de munitions en provenance du Venezuela destiné aux FARC a en effet été intercepté en Colombie, et des cadres du FARC transitent par le Venezuela pour se faire soigner à …Cuba. En mars 2005, le gouvernement colombien a en outre fait de nouveau connaître sa préoccupation pour la « course aux armements » à laquelle se livre Caracas.

Dans ce contexte trouble, la tâche des soutiens (déclarés !) d’Ingrid Betancourt est des plus complexes, car les liens idéologiques des extrémistes de gauche avec les révolutionnaires colombiens et les castristes vénézuéliens ne servent pas la cause des otages. La position d’un socialiste comme Harlem Désir manque d’ailleurs de clarté. L’hypocrisie des uns et des autres en Amérique du Sud comme en Europe laisse rêveur. On s’occupe, en s’accusant les uns et les autres et en multipliant déclarations dans la presse et les rassemblements de soutien, en pure perte : pris au piège inextricable des divers courants idéologiques d’un marxisme archaïque, il s’agit de donner l’illusion de l’action ! "Dernièrement, rumeurs et témoignages se sont fait légion : le Comité de soutien rappelle que rien ne peut se substituer à des preuves de vie directes. Ce que nous exigeons des Farc, dans les plus brefs délais", insiste son comité de soutien à Paris. Langage de militants fort peu diplomates.

La plus vieille guérilla marxiste d'Amérique du Sud, qui détient environ 4.000 otages, propose d'échanger un groupe de 45 personnes, dont trois Américains et Ingrid Betancourt, contre la libération de 500 rebelles prisonniers.

L’espoir de résolution du problème Betancourt se situe donc certainement hors de la sphère progressiste. C’est pourquoi Sa Cynique Majesté Royal est encore grillée sur ce coup-là ! Les socialistes devront-ils se résoudre à faire appel aux bons offices de Cécilia Sarkozy ?... Pas question ! Et tant pis pour Ingrid?