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vendredi 3 septembre 2010

A Gennevilliers, un policier échappe à la lapidation par une bande

FO vire au sécuritaire alors que le PS couvre les agressions de policiers

Trois policiers ont été agressés par une quarantaine de personnes

Ils les ont attaqués avec des pierres dans la nuit de mardi à mercredi 1er septembre 2010 à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), près de la station de métro Courtilles.

L'un des représentants de l'ordre a été blessé au visage, transporté à l'hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine), puis transféré à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris.
Une source policière souligne qu'il souffre de multiples contusions mais n'a pas de traumatisme crânien, contrairement à ce qui avait été précisé par une agence de presse mal informée. Une incapacité totale de travail (ITT) de quinze jours lui a toutefois été recommandée.

Agression en bande

Fallait-il que les policiers interviennent à quarante ?
Selon les premiers éléments, les trois policiers, membres du commissariat de Colombes (Hauts-de-Seine), ont été pris à partie vers 1H15 près de la station de métro Courtilles, alors qu'ils intervenaient sur un feu de véhicule situé sur un chantier.

De vrais mecs, à quatorze contre un

Alors que deux des trois policiers étaient partis en direction de l'incendie, le troisième, resté dans le véhicule, a été violemment agressé (une agression est nécessairement violente, sinon ce n'en est pas une) par une quarantaine de personnes lâches munis de pierres et de pavés.
"Les deux autres policiers sont aussitôt revenus en renfort, mais ils ont été victimes eux aussi de jets de projectiles", a expliqué une source policière, en précisant que les agresseurs ont réussi à prendre la fuite. Le guérillero urbain doit être doté d'une grande mobilité. La guérilla urbaine repose en effet sur l'attaque suivie d'une retraite immédiate, nécessaire à la préservation des forces de la guérilla. Le guérillero vise à harceler, décourager, distraire et désorganiser le quartier, la ville, la région, donc l'Etat.
La technique du harcèlement s'apprend-elle à l'école ? Alors où ?

Un guet-apens: une bande structurée et formée
"On a retrouvé une cinquantaine de pavés autour du véhicule, qui a été complètement détruit. C'était un véritable guet-apens", a ajouté cette source.
Selon une autre source policière, deux individus qui portaient des bidons d'essence ont été interpellés et placés en garde à vue.

L'enquête a été confiée à la brigade de sûreté urbaine de Gennevilliers.

Les réactions policières


Unité police SGP-FO (premier syndicat de gardiens de la paix) néglige l'interlocuteur ...syndical
Il a dénoncé "les menaces et violences contre les policiers qui s'étendent à tout le territoire".
Mais les syndicalistes ne se sont pas tournés vers FO pour lui reprocher de faire le jeu des voyous.
L'opposition joue avec le feu dans les banlieues: lire PaSiDupes

Ignorant délibérément les obstacles dressés par FO, Unité-police a choisi la facilité de réclamer au ministre de l'Intérieur que "toutes les mesures soient mises en oeuvre pour interpeller les auteurs de cette agression".
Est-il permis de leur suggérer d'adresser leur supplique aux juges du SM ?

FO virerait-il au tout sécuritaire !

Certes, Alliance (second syndicat) a souligné qu'"un drame a été évité de justesse" et "réaffirmé sa volonté de voir appliquer les peines planchers exemplaires et systématiques" contre "tout individu qui agressera les représentants de l'autorité de l'Etat" dénonçant une "violence exponentielle".

Mais SGP-FO exhorte la Garde des Sceaux à ...la fermeté
Unité-police demande que la "justice applique les peines prévues avec la plus grande fermeté".

FO se rapprocherait-elle du Front ?

Le PS détectera-t-il un fasciste en Jean-Claude Mailly ?...
Après tout, le fondateur du fascisme fut un député socialiste italien, Benito Mussolini. Les deux principaux chefs de la collaboration avec l'Allemagne nazie furent Marcel Déat, ancien secrétaire du parti socialiste SFIO, et Jacques Doriot, ancien secrétaire du parti communiste.

On n'est donc à l'abri de rien.

vendredi 6 mars 2009

Guadeloupe - Une « bande de békés » menacerait de « rétabir l’esclavage »

LKP et Domota sont-ils une menace pour la France ?

La poule aux œufs d’or peut-elle encore fournir ?

Les révolutionnaires guadeloupéens ne veulent pas de l'indépendance

-> L'île n'a pas les moyens: le département n'est pas auto-suffisant. Le département importe en effet l'essentiel de ses ressources, ce qui explique pour une large part la cherté de la vie.
-> De plus, un tiers de la population n'est pas productif, car, à l'exemple de Domota, 33% des Guadeloupéens sont fonctionnaires de l'Etat. C'est ainsi que la grève générale s'est arrêtée avant le 45e jour, car après 3 semaines d'arrêt de travail, les fonctionnaires ont des retenues sur salaires. Sachant qu'ils sont payés 1,4 fois ce que gagne le fonctionnaire métropolitain de base, leur intérêt bien compris a aidé au retour à l'activité.
-> La législation est-elle adaptée à la nouvelle mentalité syndicale?
Il n'est pas impossible que la grève reprenne d'ici peu, pour une nouvelle durée de 44 jours. C'est la technique d'usure à moindre coût syndical de SUD à la SNCF, ou des enseignants en France, qui pratiquent la grève par session de 59 minutes, à tour de rôle, pour ne pas subir de retraits sur salaires.
-> Mais l'autonomie conviendrait bien.
Le coût de la grève générale est estimé à 250 millions d’euros, sans compter que 90 entreprises sont désormais menacées de fermeture.

Domota a-t-il pris le pouvoir en Guadeloupe ?

"Soit ils appliqueront l'accord, soit ils quitteront la Guadeloupe."
Au lendemain de l'accord de sortie de crise trouvé avec l'État après un mois et demi de grève générale dans l'île, le meneur LKP, Élie Domota, a brandi la menace encore jeudi soir pour contraindre les derniers chefs d'entreprise réticents à accorder une augmentation mensuelle de 200 euros à leurs salariés. Des établissements que des manifestants s'emploient toujours à bloquer. "Nous n'arrêterons pas et je l'ai dit ce soir au préfet. Nous sommes très fermes sur cette question-là. Nous ne laisserons pas une bande de békés rétablir l'esclavage", a-t-il lancé sur Télé-Guadeloupe.

Discrimination économique
La pression que le porte-parole du LKP envisage d'exercer est d’abord d'ordre économique.
"Hors de question, aujourd'hui, d'aller faire des courses dans des entreprises qui exploitent des Guadeloupéens, dans les entreprises qui ne donnent pas 200 euros à leurs salariés", a-t-il argumenté.
Combien d'entreprises devront-elles déposer leurs bilans ?

Discrimination raciale
"Nous demandons aux Guadeloupéens de ne pas aller dans ces entreprises-là, de ne pas aller à Match, Carrefour, Cora, de ne pas faire de courses dans les entreprises qui n'appliquent pas l'accord", a-t-il insisté. Interrogé pour savoir s'il ne craignait pas les conséquences de son appel pour les personnels de ces sociétés, Élie Domota a répondu : "Ils trouveront du travail. De toute façon, quand leurs patrons auront mal, ils feront en sorte d'appliquer l'accord", a-t-il aussitôt rétorqué.
C'est le retour à la lutte des classes.

Quelle est la valeur de leur signature ?

Durant toute la journée de jeudi, un groupe d'une centaine de terroristes urbains, sorte d'armée de libération nationale formée à Cuba et très mobile, a bloqué à plusieurs reprises des carrefours au Gosier, à 6 km de Pointe-à-Pitre, où sont situés de nombreux hôtels de tourisme. Ces hommes de main, guérilleros LKP ont respecté les consignes de Domota : ils se sont dispersés sans incidents lors de l'arrivée des forces de l'ordre, mais ont investi aussitôt la chaussée quelques centaines de mètres plus loin.
À Baie-Mahault, un centre commercial a dû fermer dans le courant de la matinée avant que les boutiques qui y sont implantées puissent ouvrir de nouveau. Mais les grévistes d'un hypermarché Carrefour et de plusieurs supermarchés spécialisés de ce centre commercial en ont, par contre, interdit les accès durant toute la journée. Jeudi toujours, la fédération patronale du BTP, membre du Medef-Guadeloupe, a "adhéré à l'accord" augmentant les salaires de 200 euros.
En pleine période de crise économique internationale, le patronat s'efforce de maintenir l'activité, de survivre à la crise surajoutée amenée par LKP et et de ne pas licencier. Des préoccupations que les activistes ne prennent pas en compte mais compte exploiter.

Lire l’article suivant de PaSiDupes sur l’accord signé entre le préfet et LKP.

mardi 1 avril 2008

«L'échange humanitaire n'intéresse pas les Farc»

Et nous, donc ! Pas de FARC en France.
La diplomatie française s’active pour sauver l’otage Ingrid Bétancourt , alors que la ressortissante franco-colombienne refuse de s’alimenter et se meurt donc aux mains de ses ravisseurs, des FARC (guérilleros marxistes) . On parle même de recueillir une centaine de guérilleros en France, si c'est le prix à payer.
Alvaro Uribe, le président colombien, veut que soient localisés les groupes de guérilla qui détiennent les otages afin de les encercler. Ensuite, les organismes internationaux comme la Croix-Rouge internationale seront appelées à négocier la libération des otages. Les autorités colombiennes ont averti les Farc qu'au moment où elles le désirent, elles sont prêtes à négocier un accord de paix. Mais, pour l'instant, les Farc n'ont exprimé leur volonté ni de négocier la paix ni de faire un échange humanitaire : l'échange humanitaire n'intéresse pas les Farc.
Le gouvernement colombien considère qu’il a entrepris tout ce qui était en son pouvoir pour préserver la vie d'Ingrid et faciliter sa libération. Il considère que la mort d’Ingrid Bétancourt serait épouvantable et très contre-productive pour les Farc.

Le gouvernement colombien justifie sa fermeté par l'obligation constitutionnelle de défendre tous les Colombiens contre les méfaits des Farc qui assassinent, recrutent des enfants, posent des bombes ou des mines. Il précise que l'opinion publique française doit savoir qu’il n’envisage pas d’arrêter le combat parce que des otages sont détenus.

Mais aux accusations du déclenchement d’opérations militaires pour bloquer des libérations d'otages, comme celle Ingrid Betancourt que Reyes aurait été en train de négocier quand il a été tué, il répond que ce sont des mensonges car Reyes était un objectif militaire depuis de nombreuses années sans lien avec un quelconque échange humanitaire et que les bombes « intelligentes » qui ont détruit le camp de Reyes ne venaient pas de la base états-unienne de Manta en Équateur. Elles ont été lancées par des avions colombiens pilotés par des Colombiens.
L'opération contre Reyes a prouvé qu'il y avait des bases permanentes des Farc en Équateur, mais aussi au Venezuela. Or, le pouvoir colombien a signé un accord dans le cadre de l'Organisation des États américains (après la crise diplomatique déclenchée par le bombardement du campement de Raul Reyes en Équateur) prévoyant une meilleure collaboration entre les pays dans la lutte contre les bandes armées et il attend de l'Équateur et du Venezuela qu'ils appliquent ces accords.
Autre sujet de polémique, les exactions des paramilitaires qui continueraient dans le pays, mais, selon le pouvoir en Colombie, ils n’existeraient plus depuis la démobilisation permise par la loi justice et paix. Des bandes armées délinquantes parfois issues des paramilitaires subsistent. Ces paramilitaires combattaient la guérilla. Si aujourd'hui des groupes délinquants existent, ils ne se consacrent plus qu'au trafic de drogue. Certains passent même des accords avec les Farc pour l'exportation de la cocaïne.