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mardi 15 juillet 2008

Royal : l’amère, porteuse d'une "vérité qui dérange"

Les Français doivent-ils avoir peur de Désirdavenir Royal ?
La gestation de Sa Cynique Majesté Royal se prolonge: gravide grave, Désirdavenir va nous gâter notre été.
Angelina Jolie a fait ses petits et nous aurions pu être tranquilles pour profiter du soleil, mais Sa Cynique Majesté Royal s’est manifestement jurée de nous rendre l’été insupportable et de maintenir le pays dans la morosité !
La femme battue à la présidentielle n’a toujours pas isolé les câbles et s’est encore parée de vertus maléfiques. Elle reproche au pouvoir de mener une action de salubrité publique et affirme que la majorité cherche à la faire taire car elle est détentrice d'une "vérité qui dérange". Il est certes interdit de chasser les pigeons porteurs de germes et de repousser les mendiants de l’Europe entière, qui ont bien droit à des vacances sur la riviera. Alors, pourquoi ne pas laisser Désirdavenir continuer à se déconsidérer ? Pourquoi le gouvernement aurait-il intérêt à la condamner au silence ?
Qu’elle parle et la Ch’tite Aubry bat des mains, Bébert de Paris se trémousse d’aise. On dit même qu’il l’a invitée à Paris-Plage pour égayer les visiteurs en faisant de l’animation.

L’amère Royal trouve sans doute la pilule de l’Union pour le Méditerranée trop amère à avaler.
Il ne s’est trouvé aucun des quarante invités du Président Sarkozy pour demander à la voir ! Il fallait donc qu’elle blatère déblatère dans sa traversée du désert politique pour exister.
C’est donc tout naturellement que la p’tite présidente de Poitou-Charentes a déversé sa bile. "(L'attitude de) la majorité consiste à me faire taire en m'insultant", s'est-elle plainte sur France Inter, qui a pour elle toutes les complaisances.

Pour l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle, "on a rarement atteint une telle vulgarité, une telle violence dans les propos de la majorité en place contre un responsable de l'opposition". L’hebdomadaire Marianne a pourtant fait fort, sans que la Baronne de Rothschild socialiste des bonnes manières ne s’indignât !

Tout droit sortis de l’Evangile selon Marie-sEGOlène, les propos qu’elle a encore tenus devraient retenir l’attention du Vatican et la placer en deuxième position pour une hypothétique prochaine béatification comme sainte et martyr. "Quand on dénonce des vérités qui dérangent, ceux qui portent ces paroles de vérité sont traités de dérangés et c'est ce qui est en train de se passer", accuse la pauvrette au message prétendument messianique.
La pharisienne socialiste n’a toujours pas mis de l’ordre dans sa tête. L’impudique bourgeoise du VIIe arrondissement et des Hauts de Seine est en analyse devant les micros et caméras des journalistes psychologues. Elle s’est étendue sur le divan de son misérable cas. "Je ne dépends d'aucune puissance d'argent, d'aucune puissance médiatique, je n'ai jamais rien fait de malhonnête dans ma vie donc je ne suis sujette à aucune pression ou aucun chantage donc cette liberté de parole, elle est totale et je continuerai à l'exercer", a-t-elle poursuivi, celle qui clame par ailleurs « Vous ne réussirez pas à me déstabiliser ! ».

L’amère Royal a pour sa part tenté la semaine dernière de déstabiliser le gouvernement en dénonçant un possible lien entre deux cambriolages de son appartement et ses critiques contre le Président Sarkozy et le gouvernement. Elle n’a réussi qu’à soulever un vent d’indignation de la part de l'UMP et la tiédeur du côté PS. Elle s'étonne ensuite des retours de manivelle !

Canicule...
Jusqu’à son échec annoncé de novembre au congrès socialiste de Reims, l’amère Royal nous promet un été orageux et un automne indien : touffeur Royal sur la France !

lundi 14 juillet 2008

Fête Nationale d’exception à la suite du lancement de l’Union pour la Méditerranée

14 juillet 2008: la diplomatie française dans toute sa splendeur à Paris
Plusieurs inédits marqueront cette célébration.
D’abord, quatre dizaines de chefs d'Etat ou de gouvernement se sont rassemblés lundi place de la Concorde, pour assister au défilé militaire du 14 juillet qui met les Nations Unies à l'honneur.

Ensuite, le Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki-moon, est cette année l'"invité d'honneur" du président Nicolas Sarkozy et de la France. A la tête du défilé terrestre, les spectateurs parisiens ont ainsi pu applaudir deux contingents de Casques Bleus. Les soldats de la paix ont descendu les Champs-Elysées après l'apparition de la Patrouille de France en ouverture de la célébration à 10h45 .

La présence d’Ingrid Betancourt dans la tribune, aux côtés du couple présidentiel, était annoncée, mais l'ex-otage des révolutionnaires colombiens a dû prendre du repos, douze jours après avoir été arrachée aux Farc par l'armée colombienne d’Alvaro Uribe, que la presse, complaisante envers le révolutionnaire Hugo Chavez, présentait jusque-là comme un incapable qui entravait les négociations…

Bien moins prometteuse était la prestation annoncée du sympathique acteur Kad Merad. Qu’un humoriste, fût-il franco-algérien -de son vrai nom Kaddour Merad-, incarnât ce 14 juillet en lisant des extraits du Préambule de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, s’annonçait décoiffant. Il n'a réussi qu'à ânonner ses textes d'une voix monocorde.

Enfin, au chapitre militaire, deux premières ont marqué également ce 14 juillet 2008. En avant-garde d’une Europe militaire qui se dessine de plus en plus nettement, outre des manœuvres européennes et un défilé interarmes avec des détachements composés d’éléments venus de l’Europe entière,
- des parachutistes ont été largués au-dessus de Paris pour la première fois et se sont posés Place de la Concorde ce 14 juillet, pour clore le défilé ;
- et deux MiG, l'un roumain, l'autre slovène -avions de l'ex-pacte de Varsovie- se sont mêlés à la parade aérienne.

Deuxième du mandat de Nicolas Sarkozy, organisée deux semaines après le début de la présidence française de l'UE, cette parade militaire - 4.000 soldats, 675 avions, une trentaine d'hélicoptères – s’est déroulé au lendemain du sommet européen qui a donné naissance à l’Union pour la Méditerranée, voulue par le Président Sarkozy et qu’il a placée sur ses rails, comme annoncé dans son projet présidentiel.

UPM : Sarkozy, facilitateur de la paix au Proche-Orient

Union pour la Méditerranée: rapprochement de belligérants

Le Président Sarkozy parle à tout le monde et fait se parler les Israëliens et les arabes à Paris.
En faisant s’asseoir les ennemis d’hier à la même table de l’Union pour la Méditerranée, le président français Nicolas Sarkozy a placé la France et l'Union européenne au cœur de la diplomatie internationale et œuvré pour la paix . Tout au long du week-end, le "faiseur de paix" français à l’initiative du sommet de Paris a souligné le moment "historique" que constituait à ses yeux la réunion de tous les pays de l'Union Européenne (UE) et du pourtour méditerranéen, à l'exception toutefois de la Libye. C’était un point capital de son projet présidentiel qui est encore en cours de réalisation.

Il n’aura fallu que deux jours de marathon diplomatique pour que le Président Nicolas Sarkozy réussisse l’impensable. Il s'est félicité d'avoir, en vingt-quatre heures, replacé son homologue syrien Bachar al-Assad dans le jeu diplomatique, obtenu de la Syrie et du Liban la promesse de nouer des relations diplomatiques et réuni, le temps d'un entretien à l'Elysée, le Premier ministre israélien Ehud Olmert et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
"Je voudrais dire combien c'est émouvant de voir dans la même salle autant de chefs d'Etat arabes et le Premier ministre israélien", s'est-il réjoui. "L'Union pour la Méditerranée, c'est la paix", a-t-il lancé.

La réhabilitation diplomatique du Bachar al-Assad est san conteste l’événement le plus marquant, mais le plus contesté par les promoteurs de haine vertueuse. Ainsi, la candidate socialiste à la présidentielle n’a pas pu se tenir de maintenir la ‘fatwa’ à l’encontre du président Syrien. La pieuse socialiste prie à deux genoux en Italie et avec ses semblables revendique la ‘repentance coloniale’ par la France, mais refuse de sortir des Enfers du concert international le ‘mis en examen’, en quarantaine depuis l'assassinat en 2005 de l'ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri, en quelque sorte en ‘garde à vue’ prolongée. Certains ne sont pas présumés innocents et sont voués à la géhenne éternelle.
En échange de ce retour en grâce, consentie par les principaux intéressés mais rejetée au nom de la paix par les vertueux, et d'une visite à Damas avant la fin de l'été, le numéro un syrien a offert au président français la promesse publique d'établir prochainement des relations diplomatiques en bonne et due forme avec le Liban, que Damas considérait jusque-là comme son pré carré.
"C'est un progrès historique", s'est félicité samedi le chef de l'Etat français, aussitôt suivi par Londres, Berlin et Washington, qui avait pourtant exprimé des réserves sur la politique de la main tendue à Damas.

Pour couper court aux critiques, Nicolas Sarkozy ne s'est pas contenté de cette promesse du président Assad, mais lui a aussi demandé "d'aider à la résolution" du dossier nucléaire iranien et, "de façon très franche", de "faire des pas supplémentaires" sur la question des droits de l'Homme.
"Nous entamons de nouvelles relations avec la Syrie (...). Naturellement, la vitesse du développement de ces relations sera fonction, non plus seulement des discours, des promesses, des paroles, mais des preuves et des faits", a tenu à faire valoir le président français.

Nicolas Sarkozy a également profité du sommet de l'Union pour la Méditerranée (UPM) pour tenter de redonner une impulsion à un processus de paix israélo-palestinien à la peine.
Le processus de paix en est à la poignée de main à trois à l'Elysée, mais ce geste est porteur d’espoir, puisqu’il était jusque là totalement improbable. Si l’on songe en outre qu’il s’agit du "remake" de celle, entrée dans l'Histoire, encouragée en 1993 par l'Américain Bill Clinton à l'Israélien Yitzhak Rabin et au Palestinien Yasser Arafat.

Sur tous ces fronts, le chef de l'Etat français n'a pas caché sa volonté, à l'occasion des six mois de sa présidence de l'UE, de s’imposer comme un partenaire incontournable dans la région. "Si la France peut apporter sa caution, sa garantie, ses moyens, ses militaires au service de la paix, et bien la France le fera", a-t-il assuré.
Son offre de service a été acceptée sur le principe par les dirigeants de la Syrie, d'Israël, du Liban et des Palestiniens. Ehud Olmert a ainsi jugé que, "sous la direction de Nicolas Sarkozy, nous pourrons avoir une aide supplémentaire, en plus de l'aide extraordinaire des Etats-Unis".
"Nous ne trouverons pas la paix cet après-midi", a concédé dimanche Nicolas Sarkozy. Mais il n'a pu s'empêcher de savourer une fois encore son succès. "Rien que ces réunions d'aujourd'hui et de demain, c'est déjà pour nous quelque chose de très important".

Les espoirs de paix ne font pas que des heureux !
On ne pourra retenir contre la Ch'tite Aubry ou le Bébert Delanoë, parmi les candidats socialistes à la succesion de Flamby 1er, d'être les fossoyeurs de la paix.
Mais, à contre-courant du sens de l’Histoire et en contradiction avec les grands de ce monde, les petits opposants socialistes français se sont singularisés.
Sa Cynique Majesté Royal ne craindrait pas d’entraver le processus de paix et se livre à ses petites mesquineries ordinaires, en considérant que ce serait une «intolérable épreuve" pour les soldats de défiler devant Assad. Pour les quinquas… Quant à son ex-concubin, François Hollande, il a le sentiment que "Assad a gagné la partie". La guerre serait-elle un jeu politicien?
Et si le processus de paix entamé à Paris avait gagné une bataille ?

vendredi 7 mars 2008

Mises au point de Sarkozy : halte aux ragots de la gauche

Ni plan de rigueur, ni grand remaniement
Les attaques de la gauche sont ainsi démenties par Nicolas Sarkozy interrogé dans le Figaro du 6 mars 2008.
Fillon est le meilleur à son poste
Ces derniers jours, on évoquait un simple "réajustement" de l'équipe ministérielle. Nicolas Sarkozy le confirme. Le président de la République affirme qu'il n'y aura "pas de grand remaniement après les municipales". Selon lui, le Premier ministre François Fillon est "le meilleur pour mettre en oeuvre" sa politique, dit-il. Pourtant, l'écart qui se creuse dans les sondages entre les deux hommes, avec un avantage historique en faveur du chef du gouvernement alimente les spéculations sur une tension au sommet de l'exécutif.
Pas de plan de rigueur
A quatre jours des municipales, Nicolas Sarkozy affirme également qu'il n'y "aura pas de plan de rigueur" après ces élections. Il répond ainsi à son opposition de gauche qui affirme que l'exécutif n'aura pas d'autre recours que d'augmenter les prélèvements pour combler les déficits.
Les réformes
Le chef de l'Etat confirme ses projets de réformes économiques et sociales et assure que le pouvoir d'achat est un "objectif central" de sa politique. Il répète que le Smic ne sera pas augmenté au-delà du minimum légal, que les aides aux entreprises seront conditionnées à des discussions salariales et que les chômeurs qui refuseront deux offres "acceptables" d'emplois verront leurs allocations baissées ou supprimées.
Pour augmenter le pouvoir d'achat, Nicolas Sarkozy veut développer l'intéressement des salariés aux bénéfices des entreprises, qui fera l'objet d'un texte de loi en juin, et compte sur des mesures déjà mises en oeuvre comme les heures supplémentaires exonérées de charge et d'impôts, le monétisation des RTT et la libération de la participation. Selon le président de la République, "le contexte international doit même nous encourager à accélérer les réformes. Si demain il y a avait 10% de croissance aux Etats-Unis, il faudrait malgré tout aménager notre droit du travail et notre fiscalité."
Retraites
Concernant les retraites, le chef de l'Etat renvoie l'allongement de la durée de cotisation pour une retraite à taux plein à la future "discussion" prévue avec les partenaires sociaux, tout en rappelant que la loi de 2003 prévoit le passage progressif de 40 à 41 ans "sauf décision contraire fondée sur des éléments nouveaux".
Fonctionnaires
Nicolas Sarkozy confirme le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite l'an prochain dans la fonction publique d'Etat. "Chacun doit comprendre qu'il n'y a pas d'alternative en France à la réduction des dépenses publiques."
Loi sur la rétention de sûreté
Contre les récidivistes, Nicolas Sarkozy dit vouloir "aller jusqu'au bout". Le chef de l'Etat fait cette déclaration alors que le conseil constitutionnel a partiellement censuré la loi instaurant la rétention de sûreté pour certains criminels jugés dangereux à l'issue de leur peine. Cette censure partielle, au nom de la non-rétroactivité, fait que cette disposition devient largement inapplicable avant 2023, puisqu'elle vise les condamnés à au moins 15 ans de prison.
Laïcité
Autre loi, autre polémique. Nicolas Sarkozy promet dans cette interview publiée de ne pas toucher la loi de 1905 sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat pour ne pas déclencher une "nouvelle guerre" en France mais évoque tout de même des "modifications techniques", notamment "sur le statut fiscal de telle ou telle association".
Les sondages
Le chef de l'Etat affirme qu'il ne se laissera pas "distraire par les péripéties" des sondages. "Pendant six ans, j'ai connu des sondages à leur zénith", observe le chef de l'Etat. "Et mes adversaires expliquaient que cela ne signifiait rien. Aujourd'hui, après deux mois de baisse, les mêmes expliquent que la situation est très grave". "Bien sûr", commente le chef de l'Etat, "les bons sondages facilitent les réformes et les mauvais les compliquent". "Le rôle du chef de l'Etat, c'est de garder une certaine distance par rapport au quotidien. Il n'a pas le droit de céder à l'agitation", observe-t-il.
Société Générale
A propos d'un éventuel rachat de la banque, le président estime que les pouvoirs publics doivent être vigilants sur une éventuelle prise de contrôle par un groupe étranger. "Je ne suis pas protectionniste. Mais il n'est pas possible que les pouvoirs publics ne soient pas vigilants quand un grand acteur bancaire français est menacé", déclare le chef de l'Etat.
Union pour la Méditerranée
Nicolas Sarkozy apporte plus de précisions sur la forme que prendra l'Union pour la Méditerranée. Elle sera "co-présidée par un président de la rive du nord et un président de la rive du sud", des présidences réservées "aux riverains" de cette mer. "Il y aura une réunion des chefs d'Etat et de gouvernement tous les deux ans. Les décisions seront prises ensemble". "Tous les pays membres de l'Union pourront participer au processus", dit encore Nicolas Sarkozy à propos de ce qui est un de ses grands projets de politique étrangère.
UIMM et Medef
Le chef de l'Etat réaffirme son soutien à la présidente du Medef Laurence Parisot dans sa volonté de réorganiser l'UIMM. "C'est une affaire interne du Medef. De surcroît, il y a une procédure judiciaire qui suit son cours. Cela dit, je comprends la position de Laurence Parisot", déclare le chef de l'Etat. "Elle souhaite que les chefs d'entreprise donnent une bonne image. La France en a besoin", ajoute-t-il.
EADS Pour le chef de l'Etat, le réchauffement des relations entre la France et les Etats-Unis a rendu possible la signature du contrat géant entre EADS associé à Northrop Grumman et l'armée de l'Air américaine. "Peut-on penser une minute que le contrat qu'a gagné magnifiquement EADS pour les avions ravitailleurs aurait été signé dans le climat de tension qu'on a connu entre les Américains et les Français ?", lance-t-il.
Source TF1