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dimanche 27 février 2011

Nos responsables sont-ils seulement des obsédés politiques ?

DSK aurait "un truc qui fait crac boum hue" !

La « chose », exception sexuelle française ?

Alors-là, attention ! Tous les Français n'ont plus l'esprit gaulois...
Interdiction donc, pour évoquer les ardeurs du coq, de se référer au latin 'gallus' qui désigne à la fois le coq et le Gaulois, car cela pourrait aggraver notre cas: le latin ne prouve rien et les défenseurs de la diversité sont toujours à l'affût pour nous fustiger et nous stigmatiser à la suite des Rom... Voudront-ils bientôt nous les couper ?

Allons donc vite nous réfugier outre-atlantique

Le diplomate américain Henry Kissinger

Il nous ramène à la chose politique sans rompre avec l'autre et assure que "le pouvoir est l'aphrodisiaque absolu". Sans doute Raymond Barre en ferait-il douter, mais les politiques ressentent souvent le " syndrome du rocker " quand ils prononcent un discours. François Mitterand avait notamment l'impression de " faire l'amour à la foule " et Valery Giscard d'Estaing déclarait qu'il " était amoureux de 17 millions de Françaises " : pendant les discours, il cherchait toujours le regard des femmes. De Giscard, son premier ministre ne disait pas: « c'est le seul président dont on sait à peu près sûrement où il ne couche pas » .
Or, s'il est convenu d'affirmer qu'une femme de pouvoir effraie généralement les hommes, Edith Cresson se vécut en fait plutôt comme une usurpatrice à la fonction de premier ministre. Pareillement, il est le plus souvent admis que le " sex-appeal " d'un candidat est déterminant dans le vote des électrices, mais Lecanuet n'est-il pas retombé dans l'électorat avant d'atteindre le septième ciel politique ? Et l'infidélité des sondages de Désirdavenir Royal n'a-t-elle pas, par son échec, confirmé la saillie du président de l'UMP qui venait clore l'université d'été du Medef en 2006: " Une élection, ce n'est pas un concours de beauté " ?

Quelques indiscrétions françaises

Nous ne piperons mot ici de l'« affaire Lewinsky » qui valut au président Bill Clinton sa « Monicagate, ni des «affaires sexuelles» d'Al Gore, un autre démocrate US, car il faudrait citer des exemples sur le flanc Républicain, par souci d'équité et démontrer ainsi, d'une part que le sexe ne porte ni à droite ni à gauche, et d'autre part que ses 35 heures d'activité hebdomadaire ne plaident pas non plus en faveur de la prise en compte de sa pénibilité dans la pension de retraite de nos acteurs politiques.
Donc, pour nous rapprocher maintenant de l'Europe, évoquons toutefois les frasques à l'italienne du président du Conseil Silvio Berlusconi et l'affaire du « Rubygate ».

En France (métropolitaine !)

Le président Félix Faure, dont on a dit qu'il était plus célèbre par sa mort que par sa vie, mourut à l'Élysée en février 1899, à l'âge de 58 ans, dans les bras de sa maîtresse, Marguerite Steinheil dite « Meg », empoisonné par des dreyfusards (thèse reprise par Édouard Drumont (1844-1917) dans son journal La Libre Parole, un cachet empoisonné ayant été placé en effet parmi ceux que prenait le président).

On songe ainsi à Valéry Giscard d'Estaing qui convoitait la femme de Bokasa et que l'empereur a, dit-on, récupérée contre un diamant...
De plus, en 1974, un accident de la circulation impliquant le président Giscard, qui conduisait lui-même une voiture au côté d'une conquête, au petit matin dans une rue de Paris, avait fait les titres de la presse satirique.

A son tour, François Mitterrand, qui mena une double vie, peina-t-il à multiplier les liaisons entre 1981 et 1995, une fois arrivé à la présidence ?

Jacques Chirac était quant à lui surnommé « dix minutes, douche comprise », et ce hussard jouissait d'un solide appétit. Au milieu des années 70, Jacques Chirac vécut une aventure avec une capiteuse jeune reporter du journal Le Figaro. Elle se serait ensuite rabattue sur François Mitterrand... La directrice d'une galerie japonaise voisine de l'Elysée aurait suivi le même parcours. Ca crée forcément des liens entre rivaux !
Nul besoin de gagner leurs suffrages; ces dames adorent exercer leurs pouvoirs sur le pouvoir.

Le cas Royal est plus douloureux, voire tordu
On aurait attendu une affirmation convenue du type édifiant, « il faut être heureux en mariage pour faire carrière », mais elle déclara qu' "elle ne croit pas qu'il faut être malheureux en mariage pour faire carrière"... François Hollande, est allé tester la formule sous d'autres ciels de lits. Pour sauver ses attributs, à défaut de préserver ses droits à la course 2007 à l'Elysée, la queue entre les jambes, son compagnon a en effet laissé Sa Cynique Majesté Royal enfiler le pantalon et partir en campagne.
Mais puisqu'elle avait choisi de semer les graines de la discorde du féminisme, déclarant vouloir "mettre à bas le vieux modèle monarchique français", elle ne pouvait s'attendre à ne recevoir que des roses.
La présidente de Poitou Charente ne put donc éviter une contre-attaque de son propre concubin et la réponse à la menace fut taxée de machiste. Tandis qu'invité du "Grand Journal" de Canal + le mercredi 17 janvier 2007, le freluquet Arnaud Montebourg qualifiait François Hollande de "seul défaut" de la candidate socialiste, le camarade Laurent Fabius s'inquiéta en 2006 de savoir « Qui va garder les enfants ? », de François ou de sEGOlène.

Alors, faut-il avoir une grosse libido pour entrer en politique ou les hommes politiques tirent-ils toute leur puissance du pouvoir ?

Dans le prochain article, PaSiDupes « décryptera » la vie tumultueuse de Dominique Strauss-Kahn.
En sauront-nous plus ?

lundi 14 juillet 2008

UPM : Sarkozy, facilitateur de la paix au Proche-Orient

Union pour la Méditerranée: rapprochement de belligérants

Le Président Sarkozy parle à tout le monde et fait se parler les Israëliens et les arabes à Paris.
En faisant s’asseoir les ennemis d’hier à la même table de l’Union pour la Méditerranée, le président français Nicolas Sarkozy a placé la France et l'Union européenne au cœur de la diplomatie internationale et œuvré pour la paix . Tout au long du week-end, le "faiseur de paix" français à l’initiative du sommet de Paris a souligné le moment "historique" que constituait à ses yeux la réunion de tous les pays de l'Union Européenne (UE) et du pourtour méditerranéen, à l'exception toutefois de la Libye. C’était un point capital de son projet présidentiel qui est encore en cours de réalisation.

Il n’aura fallu que deux jours de marathon diplomatique pour que le Président Nicolas Sarkozy réussisse l’impensable. Il s'est félicité d'avoir, en vingt-quatre heures, replacé son homologue syrien Bachar al-Assad dans le jeu diplomatique, obtenu de la Syrie et du Liban la promesse de nouer des relations diplomatiques et réuni, le temps d'un entretien à l'Elysée, le Premier ministre israélien Ehud Olmert et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
"Je voudrais dire combien c'est émouvant de voir dans la même salle autant de chefs d'Etat arabes et le Premier ministre israélien", s'est-il réjoui. "L'Union pour la Méditerranée, c'est la paix", a-t-il lancé.

La réhabilitation diplomatique du Bachar al-Assad est san conteste l’événement le plus marquant, mais le plus contesté par les promoteurs de haine vertueuse. Ainsi, la candidate socialiste à la présidentielle n’a pas pu se tenir de maintenir la ‘fatwa’ à l’encontre du président Syrien. La pieuse socialiste prie à deux genoux en Italie et avec ses semblables revendique la ‘repentance coloniale’ par la France, mais refuse de sortir des Enfers du concert international le ‘mis en examen’, en quarantaine depuis l'assassinat en 2005 de l'ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri, en quelque sorte en ‘garde à vue’ prolongée. Certains ne sont pas présumés innocents et sont voués à la géhenne éternelle.
En échange de ce retour en grâce, consentie par les principaux intéressés mais rejetée au nom de la paix par les vertueux, et d'une visite à Damas avant la fin de l'été, le numéro un syrien a offert au président français la promesse publique d'établir prochainement des relations diplomatiques en bonne et due forme avec le Liban, que Damas considérait jusque-là comme son pré carré.
"C'est un progrès historique", s'est félicité samedi le chef de l'Etat français, aussitôt suivi par Londres, Berlin et Washington, qui avait pourtant exprimé des réserves sur la politique de la main tendue à Damas.

Pour couper court aux critiques, Nicolas Sarkozy ne s'est pas contenté de cette promesse du président Assad, mais lui a aussi demandé "d'aider à la résolution" du dossier nucléaire iranien et, "de façon très franche", de "faire des pas supplémentaires" sur la question des droits de l'Homme.
"Nous entamons de nouvelles relations avec la Syrie (...). Naturellement, la vitesse du développement de ces relations sera fonction, non plus seulement des discours, des promesses, des paroles, mais des preuves et des faits", a tenu à faire valoir le président français.

Nicolas Sarkozy a également profité du sommet de l'Union pour la Méditerranée (UPM) pour tenter de redonner une impulsion à un processus de paix israélo-palestinien à la peine.
Le processus de paix en est à la poignée de main à trois à l'Elysée, mais ce geste est porteur d’espoir, puisqu’il était jusque là totalement improbable. Si l’on songe en outre qu’il s’agit du "remake" de celle, entrée dans l'Histoire, encouragée en 1993 par l'Américain Bill Clinton à l'Israélien Yitzhak Rabin et au Palestinien Yasser Arafat.

Sur tous ces fronts, le chef de l'Etat français n'a pas caché sa volonté, à l'occasion des six mois de sa présidence de l'UE, de s’imposer comme un partenaire incontournable dans la région. "Si la France peut apporter sa caution, sa garantie, ses moyens, ses militaires au service de la paix, et bien la France le fera", a-t-il assuré.
Son offre de service a été acceptée sur le principe par les dirigeants de la Syrie, d'Israël, du Liban et des Palestiniens. Ehud Olmert a ainsi jugé que, "sous la direction de Nicolas Sarkozy, nous pourrons avoir une aide supplémentaire, en plus de l'aide extraordinaire des Etats-Unis".
"Nous ne trouverons pas la paix cet après-midi", a concédé dimanche Nicolas Sarkozy. Mais il n'a pu s'empêcher de savourer une fois encore son succès. "Rien que ces réunions d'aujourd'hui et de demain, c'est déjà pour nous quelque chose de très important".

Les espoirs de paix ne font pas que des heureux !
On ne pourra retenir contre la Ch'tite Aubry ou le Bébert Delanoë, parmi les candidats socialistes à la succesion de Flamby 1er, d'être les fossoyeurs de la paix.
Mais, à contre-courant du sens de l’Histoire et en contradiction avec les grands de ce monde, les petits opposants socialistes français se sont singularisés.
Sa Cynique Majesté Royal ne craindrait pas d’entraver le processus de paix et se livre à ses petites mesquineries ordinaires, en considérant que ce serait une «intolérable épreuve" pour les soldats de défiler devant Assad. Pour les quinquas… Quant à son ex-concubin, François Hollande, il a le sentiment que "Assad a gagné la partie". La guerre serait-elle un jeu politicien?
Et si le processus de paix entamé à Paris avait gagné une bataille ?