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dimanche 27 octobre 2019

Belattar menace Blanquer : ça ne touche même pas l'une de Macron. Ni l'autre a fortiori...

Impunité pour les musulmans plus Français que les autres à qui  l'humour improbable autorise les menaces aux membres du  gouvernement   

Le directeur marketing de Nocibé, suspendu 

Résultat de recherche d'images pour "belattar Macron""Bon débarras pourriture d'islamiste", avait-il écrit à l'attention de Yassine Bellatar, en février dernier sur Twitter. Ces quelques mots bien sentis, adressés à l'humoriste et animateur radio Yassine Bellatar, ne lui envoyait pas dire le ressentiment qu'il suscite en France, pays d'accueil de sa famille.

Réagissant le 19 février à un message du chroniqueur islamiste indiquant qu'il quittait la chaîne LCI, ces quelques mots de rage étaient signés du directeur marketing de Nocibé, distributeur de parfums et de cosmétiques. Ils ont donc provoqué une menace de suspension par son patron Nocibé, le distributeur de parfums et cosmétiques, filiale du groupe allemand Douglas Holding et second distributeur de parfum derrière le Chinois Sephora. Mais ce directeur n'est pas humoriste et ne s'en est pas tenu là. 

"Sale putain d'islamiste de merde," a ajouté le commercial, peu soucieux du marché arabe. La marque a dû officiellement réagir sur le réseau social, annonçant finalement sa suspension en fin de journée du 28 février
Alors que la marque de parfums se  désolidarisait de ses propos, ce directeur marketing a présenté "ses excuses" par le biais de son avocat.

Macron n'est pas solidaire de ses ministres

Trouve-t-il 
plus tolérables les menaces physiques sur ses ministres ? 
Alain Bizeul a assorti son cri de soulagement d'un "Va te faire enculer sale putain d'islamiste de merde… Tu dois avoir l'habitude avec ta famille de dégénérés" (sic). Une seconde couche qui n'a pas les vertus d'un masque d'argile verte.
Régénérateurs pour le seul Bizeul, ces deux messages ont depuis été supprimés et le compte @ALAINBIZEUL, renommé @ALAIN_BESTOF, est depuis protégé (donc accessible uniquement aux abonnés). De nombreuses captures d'écran prises par des internautes conservent le souvenir de cette joute, mais PaSiDupes ne partage pas... D'autant moins que, entre les deux tweets, il faut le dire, le cadre de Nocibé, pour tout dire, s'est fait traiter de "s*ceur de b*tes de fachos"...  

Appel au boycottage de Nocibé.
Ce qui était jusque-là passé plutôt inaperçu a pris une toute autre ampleur le jeudi midi suivant, lorsque Nocibé a relancé le sujet, utilisant son compte Twitter officiel pour dire que "Alain Bizeul a pris des positions à titre privé sur Twitter". "Nous ne cautionnons aucunement ces propos en totale contradiction avec nos valeurs et ils n'engagent en rien Nocibé", a ajouté la marque. 

Via son avocat Me Sahand Saber,
Alain Bizeul a tenté d'appliquer une lotion apaisante le vendredi soir, avant de se coucher, expliquant que "ses tweets personnels visaient exclusivement l'idéologie islamiste radicale". 
Son  conseil renouvela l'opération, expliquant qu'"il se défend donc de tout propos raciste visant les musulmans, leur communauté et leur religion",  assurant qu'il ne s'adressait "en aucune façon aux citoyens de confession musulmane qu'il respecte sincèrement. Il regrette profondément que ses propos aient pu blesser et choquer, et présente toutes ses excuses."

Des soins insuffisants, vu l'état avancé d'irritation de l'épiderme sensible de Belattar. 
De nombreux internautes de la diversité, comme on en trouve davantage sur les réseaux sociaux qu'à l'embauche, à ce qu'il paraît, ne lâchèrent pas l'affaire. Ceux-là mêmes qui pourrissent au quotidien les dits-réseaux de grossièretés immondes et les internautes mal-pensants d'insultes grasses appelèrent au licenciement d'Alain Bizeul et au boycottage de Nocibé. Outre Yassine Belattar lui-même, c'est aussi le cas, entre autres, en meute, du militant associatif et élu Front de Gauche de Saint-Denis Madjid Messaoudene et de nombreux internautes. "Quand vous hésiterez entre Nocibé et Sephora, pensez-y", glisse l'un d'eux, captures d'écran des messages polémiques à l'appui.
Citoyen élu de la ville de Saint-Denis (9.3), Messaoudène n'hésite pas à chercher à nuire à une entreprise française:


Madjid Messaoudene
✔@MadjidFalastine

Le boycott de #Nocibe est d'utilité publique !

Encore une fois soutien à toi @BelattarYassine !
https://twitter.com/20Minutes/status/1101122562409619464 …
20 Minutes
✔@20Minutes


Appel au boycott de Nocibé après des insultes du directeur marketing https://www.20minutes.fr/societe/2462003-20190228-nocibe-appel-boycott-apres-propos-insultants-directeur-marketing-contre-yassine-belattar?utm_term=Autofeed&xtref=twitter.com&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1551363051 …

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15:24 - 28 févr. 2019


Les plus virulents sont-ils les plus vertueux?
Le comique eut un jour maille à partir avec une policière lorsqu'il courait faire allégeance à Macron aux Mureaux, la semaine précédente. La fonctionnaire ignorait-elle qu'elle avait affaire à un protégé de Macron ou respectait-elle simplement le boulot qui la fait vivre ? L'animateur a été interpellé vers 11 heures non loin de la médiathèque des Mureaux, où le président de la République était en déplacement avec la ministre de la Culture Françoise Nyssen, a indiqué le Parquet de Versailles, confirmant une information du magazine Le Point. Selon le Parquet, cette irrésistible personnalité de la scène - plus connue pour ses agressions verbales en tout genre que pour ses traits d'humour - s'est vu refuser l'accès au cortège présidentiel par des policiers et a alors insulté l'un d'entre eux. 
Yassine Bellatar a été placé en garde à vue pendant 7 heures pour "outrage sur personne dépositaire de l'autorité publique", avant d'être remis en liberté, une affaire qu'il a qualifiée de "malentendu". Sa remise en liberté en fin d'après-midi est intervenue dans le cadre d'une composition pénale, une procédure confidentielle peu connue des "gens qui ne sont rien". Cette mesure alternative aux poursuites s'applique lorsque la personne reconnaît les faits reprochés et permet d'éviter un procès. Un arbitrage passé plus inaperçu que celui de l'affaire Tapie... 
Le bouffon du roi devait faire l'objet d'une convocation devant le délégué du procureur de la République, selon le Parquet. 
Invité de Emmanuel Macron soi-même, qu'il avait déjà accompagné aux Mureaux pendant sa campagne présidentielle, Belattar n'a pas la politesse des rois, on s'en doute, et s'est présenté trop tard pour rejoindre le cortège présidentiel, a-t-il raconté. "Une policière m'a fait une remarque très désobligeante devant mes enfants. Je lui ai répondu [rien de "très désobligeant", il va sans dire, mais des mots crus que les oreilles chastes de ses enfants ne permettent visiblement pas qu'il en dise davantage], et on s'est tous retrouvés au commissariat", a-t-il résumé.

Et ce n'est pas la première fois que Yassine Belattar est dénoncé comme "islamiste". 
En mars 2018, c'est l'avocat et chroniqueur de l'émission de RMC 'Les Grandes gueules', Gilles-William Goldnadel, qui l'avait ainsi démasqué en direct à la radio. Sans aller jusqu'à utiliser le terme tabou, d'autres personnalités, comme l'ancien premier ministre et ancien ministre de l'Intérieur de François Hollande, Manuel Valls, révèlent que Yassine Belattar est proche des Frères musulmans.


Macron laisse un islamiste insulter un ministre de son gouvernement
Y a-t-il un chef du gouvernement à Matignon ?

Comme caution musulmane, bien qu'ambiguë et trouble,
le prédicateur islamiste bénéficie-t-il de la protection du chef de l'Etat ? 

Résultat de recherche d'images pour "belattar et Macron"
Belattar et Rokhaya Diallo, polémiste de Les Indivisibles, association féministe et raciste, organisatrice de réunions "en non-mixité" et interdites aux Blancs, accusatrice d'un "racisme d'Etat" en France, en liens avec la mouvance anticolonialiste des "Indigènes de la République".

Belattar s'est attaqué nommément au ministre de l'Education :  "On a un ministre de l’Education nationale qui n’est même pas éduqué," selon l'artiste, mardi 22 octobre sur RFI. L'islamiste dénoncé par Manuel Valls a assuré qu'il ne pense "pas le plus grand bien" du ministre du gouvernement Philippe. Le comique perd son sens de l'humour et le prêcheur s'irrite de ce qu'un ministre de la République laïque exprime un avis attendu sur le port du voile islamique dans l'espace public, tel que le Conseil régional de Bourgogne-Franche Comté qui tenait une séance plénière en présence d'une provocatrice venue de Belfort à Dijon, 180 kilomètres. 
En termes choisis et très modérés, le ministre a affirmé qu'il n'est pas "souhaitable" de considérer le voile dans la société française.
"J’aimerais savoir de quel droit, maintenant, il rentre sur des notions de vivre ensemble ?", s'est insurgé le Franco-marocain. Très remonté contre le membre du gouvernement, il lui conseille alors "d'éviter de mettre les pieds dans le 93". Belattar y est-il le patron du département ? Stéphane Troussel, président élu du Parti socialiste est-il un fantoche ?

La macronie se désolidarise de Blanquer.
Ministre interdit de séjour par le "gardien du 9.3", simple "tacle" selon BFMTV mais "menace" pour Le Point ? Que font Castaner, Philippe ou Macron?
Blanquer est-il "seulement le ministre de l'Education nationale du lycée Henri-IV", alors que ce seraient "les musulmans (qui auraient) besoin de soutien" ? Les musulmans constituent-ils une communauté à part, comme le dit Belattar, et serait-elle en tant que telle négligée?

Macron laisse maltraiter un membre du gouvernement.
'Monkey management"
"Le port du voile dans l'espace public n'est pas mon affaire."
C'est tout ce que le chef de l'Etat en déplacement sur l’île de La Réunion a  trouvé à dire  jeudi, alors que l'opinion française  lui reproche de ne pas trancher sur le sujet.
Macron s'est contenté de dénoncer, en termes généraux, le communautarisme. "Il y a aujourd’hui des femmes et des hommes citoyens français qui disent 'De par ma religion, je n'adhère plus aux valeurs de la République'. Ça, c'est un communautarisme. Dans ce cas-là, j'ai un problème avec la revendication, en quelque sorte, qui devient politique, de ce séparatisme".
Interrogé à deux reprises sur l'exacerbation grandissante des opinions autour de la question du voile islamique, Macron a répondu avec une petite expression tout droit sortie des grandes leçons de management.
VOIR et ENTENDRE Macron éluder ses responsabilités : 

Or, au moins deux membres du gouvernement,
Sibeth Ndiaye et des élus locaux (notamment de la diversité) et Jean-Michel Blanquer, s'opposent publiquement sur la présence de mères voilées accompagnantes de sorties scolaires, même inappropriées s'agissant d'enfants d'âge primaire dans une enceinte politique en séance délibérante. Le ministre de l'Education s'y oppose, mais la porte-parole franco-sénégalaise soutient leur présence dans l'espace public. 

mercredi 23 octobre 2019

L'humoriste Belattar menace le ministre de l'Education de Macron

Macron fait la sourde oreille : "Si j’étais lui, j’éviterais de mettre les pieds dans le 93", lance l'islamiste à son ministre, impunément 

Un temps proche de Macron, l’humoriste controversé a récemment démissionné du "Conseil présidentiel des villes" 
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"On a un ministre de l’Education nationale qui n’est même pas éduqué", a estimé, le 22 octobre, sur la chaîne publique RFI l’humoriste franco-marocain Yassine Belattar, 37 ans, un protégé de Pascale Clark qui accorda son concours en 2004 à un album du salafiste Abd al Malik (En aparté, saison 2006-2007), du groupe M6 sur Virgin 17 et, en 2008, de Pierre Lescure (Ça balance à Paris).

En mai 2018, l'Elysée recevait - et balayait aussitôt - le rapport Borloo pour une relance de la politique de la ville. Macron avait alors annoncé la création d'un "Conseil présidentiel des villes" composé de personnes de bonne volonté.
La nomination de Belattar au CPV avait été critiquée par l'ancien Premier ministre Manuel Valls, qui y voyait un "signe de faiblesse" du président, ex-banquier peu lucide. Yassine Belattar répondit qu'il "est plus français que Manuel Valls (..)".
Réagissant à cette nomination, le comique est qualifié d'"islamiste" par Gilles-William Goldnadel dans l'émission 'Les Grandes Gueules'. Yassine Belattar annonce vouloir déposer plainte, l'individu se disant victime de la "jurisprudence [Tariq] Ramadan : un arabe éduqué qui parle bien. Et violeur ?
Sur le réseau social Twitter, le philosophe Raphaël Enthoven, un autre ignare, variante des 'illettrés" de GAD selon Macron, compare l'humoriste Yassine Belattar à un "cuistre passionnément attaché à dire le plus de mal possible de ma petite personne et de ses opinions présumées". La réponse ne s'est alors pas faite attendre. Raphaël Enthoven se voit alors reprocher son narcissime et se fait "baptiser" du surnom de 'Mythoven'. Imaginez que Raphaël le surnomme 'Belallahttar'...

Présenté comme l'un des outils d'une "nouvelle méthode" pour apporter des solutions aux problèmes des banlieues, après 40 ans de politique de la ville, ses 26 membres (associatifs, sportifs, artistes, entrepreneurs) s'interrogent aujourd'hui, sur son utilité. "On l'a vu [Macron] une fois lors du lancement du CPV, puis plus rien. Alors que la promesse de départ était celle-ci : rencontrer le chef de l'État 3 ou 4 fois dans l'année [le dialogue et la concertation !], pour être une courroie de transmission avec le terrain. L'alerter et lui faire des propositions concrètes", explique Majid El Jarroudi président de l'ADIVE, l'association pour la diversité entrepreneuriale, membre de ce CPV, qui espère que Macron viendra dans les prochaines semaines leur tapoter la main et leur caresser le bras...Pour Mohamed Mechmache de la coordination 'Pas Sans Nous' qui regroupe de nombreuses associations des quartiers populaires, également membre du Conseil présidentiel des villes, "l'attente ne peut plus durer. Il va falloir qu'Emmanuel Macron se prononce très vite sur nos propositions, sans quoi nous partirons. Il y a une urgence à agir pour cette 'quatrième génération' issue de l'immigration, qui ne se projette pas dans l'avenir. C'est très préoccupant.Faute d'une implication et de réponses rapides du président de la République, le conseil "se désagrégera de toute façon de lui-même", lâche l'un de ses membres.
Autodidacte arrogant, il s’en prend violemment à Jean-Michel Blanquer, "ministre sordide", dont il ne "pense pas le plus grand bien" : second degré d'humoriste choyé par la gauche radicale. Caractérisant d'abord son pays d'accueil à L'Etang-la-Ville, puis aux Mureaux, PCF, puis PS (lien PaSiDupes) comme celui qui jette des Algériens dans la Seine, l’animateur de radio cible notamment les "tristes" propos d'une voix autorisée, un ministre de la République, qui a récemment considéré que le voile islamique n’est "pas souhaitable" dans la société. Et donc encore moins dans les sorties scolaires. "J’aimerais savoir de quel droit, maintenant, il rentre sur des notions de vivre-ensemble?", a interrogé l'invité de RFI, radio publique dirigée par Marie-Christine Saragosse, née à Philippeville (aujourd'hui Skikda) en Algérie, dont la reconduction par le CSA à la tête de France Médias Monde fut annulée en février 2018, parce qu'elle n'avait pas déclaré son patrimoine à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).

Belattar est toujours diffusé par Deezer, plateforme de distribution numérique dont le PDG est Hans-Holger Albrecht, un homme d'affaires allemand, frère d'Ursula von der Leyen, prochaine présidente CDU de la Commission européenne, en novembre 2019:

Intimidation ou menace de mort ?

"Si j’étais lui, j’éviterais de mettre les pieds dans le 93", a-t-il prévenu.
Porte-parole inattendu des enseignants, validant le 9.3 (Seine-Saint-Denis) comme zone de non-droit où la République est hors-la-loi - où n'entrent que les subventions et allocations versées par les travailleurs, déclarés et solidaires - , il assura que ses déclarations avaient été vécues comme une "insulte" par "toute une frange de professeurs qui (...) ont peu de moyens (et) font en sorte de travailler sur le vivre-ensemble" dans des établissements "précaires".
Résultat de recherche d'images pour "belattar"
Des propos qui s’apparentent à des menaces à l’encontre du ministre. 
Déjà mis en examen pour "menaces de mort" et "harcèlement moral" - qu'il nie - sur des personnes du monde du spectacle et sur plainte de l'ex-auteur des Guignols de l'info Bruno Gaccio, et mis en examen au printemps dernier à Paris, Radio Nova - fondée par un riche héritier fortement marqué à gauche et par la culture alternative - avait pris la décision de le mettre "en retrait de l'antenne". 
Cet influenceur de la diversité des quartiers, comme Omar Sy, par exemple, a toutefois tenu à profiter d’une relance pour temporiser: "Je ne dirais pas non plus (qu’il est en danger), j’ai déjà assez de problèmes comme ça". 

Si cet expert auto-proclamé en éducation reconnaît que, "techniquement", Jean-Michel Blanquer "est plutôt un ministre qui connaît bien son sujet",
Yassine Belattar lui reproche de sortir de son couloir. 
Il lui fait la leçon et lui demande ainsi "de s’occuper de la situation précaire de beaucoup de professeurs", comme "cette directrice - dont il n'a pas retenu le nom, Christine Renon,  - qui s’est immolée dans le 93 dans une école (directrice de l’école maternelle Méhul à Pantin, PCF, puis PS)", le 23 septembre dernier. "Le vrai problème, c’est qu’aujourd’hui on ne peut pas être seulement le ministre de l’Education nationale du lycée Henri IV. Il y a des collèges, aujourd’hui, qui méritent un certain traitement", a conclu ce populiste, soutien de Ségolène Royal à l'élection présidentielle de 2007, François Hollande en 2012 et de Macron en 2017.

Le 19 mai 2018, sur le plateau de l’émission de télé Salut les Terriens !,
il déclare souhaiter rapatrier en France les djihadistes français prisonniers en Irak et en Syrie qu'il compare à des enfants qui "foutent le bordel à un anniversaire". Les familles de leurs victimes sont mortes de rire...

mercredi 27 mars 2019

Menaces de mort de Jawad Bendaoud contre une victime du 13-Novembre : peine confirmée en appel

Le "logeur de Daesh" voit sa peine alourdie 

Jawad Bendaoud a été condamné par la cour d'Appel de Paris à un an de prison avec maintien en détention 

Menaces de mort contre une victime du 13-Novembre : Jawad Bendaoud voit sa peine alourdie en appel

Il devra rester plus longtemps derrière les barreaux 
pour des "menaces de mort" contre une victime des attentats du 13 novembre 2015. 
Après avoir été relaxé dans ce dossier en février 2018, il a en effet été rejugé en novembre et décembre 2018 pour avoir logé deux djihadistes du 13-Novembre, dont Abdelhamid Abaaoud, l'un des cerveaux présumés des attaques qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis.

Cette condamnation intervient deux jours avant la décision dans son procès en appel pour "recel de malfaiteurs terroristes". 
C'est à la sortie de ce procès, le 5 décembre dernier, qu'une altercation s'était produite entre Jawad Bendaoud, qui comparaissait alors libre, et Sarah Z., une victime des attentats qui venait de témoigner. Celle-ci l'a accusé de l'avoir menacée de mort dans les couloirs du palais de justice. "Je vais te tuer. Tu vas voir ce que je vais te faire", aurait-il lancé, selon elle.

Jawad Bendaoud a nié ces menaces. 
Lors du premier procès pour ces menaces de mort, le 11 décembre, il a affirmé avoir dit à Sarah Z. : " Evite de dire que je suis coupable alors que tu ne sais pas si je suis coupable". 

La condamnation a été aggravée en appel


13-Novembre : Jawad Bendaoud condamné à 6 mois de prison pour "menaces de mort"

Elle passe de six mois de prison à un an avec maintien en détention.

Vendredi, il sera dans le box des prévenus pour entendre la
décision de la cour d'Appel concernant le "recel de malfaiteurs terroristes". 
Un dossier dans lequel il a toujours clamé son innocence, affirmant qu'il ne savait pas que les deux hommes qu'il hébergeait étaient des djihadistes du 13-Novembre. Il encourt six ans de prison.

Le comique Yassine Belattar, est lui aussi poursuivi en justice pour avoir proféré des menaces de mort à l'encontre du comédien Bruno Gaccio. 
Bénéficiera-t-il de l'indulgence du tribunal pour sa proximité avec le président Macron ? Il l'a jugé digne d'une nomination au Conseil présidentiel des Villes (CPV), aux côtés de 25 personnalités "engagées", dont Corinne Versini, ex-candidate LREM dans les Bouches-du-Rhône battue par Jean-Luc Mélenchon, Laëtitia Nonone, originaire d’outre-mer et fondatrice de l’association 'Zonzon 93' (prévention à la délinquance), de Samia Chabbani, sociologue, directrice et fondatrice de l’association 'Ancrages' (mémoire et citoyenneté, implantée dans les quartiers Nord de Marseille), Allaoui Guenni, ancien boxeur, comme l'Edouard, président de l’association 'Emergence' au Havre (dont l'Edouard fut le maire, remplacé par l'exhibitionniste sexuel Lemonnier), qui travaille sur l’insertion professionnelle. ou Mohamed Mechmache,fondateur du collectif 'Pas sans Nous' et membre de 'AC Le Feu', candidat à Noisy-le-Sec en Seine-Saint-Denis où ont actuellement lieu des expéditions punitives contre la communauté Rom.

mardi 26 mars 2019

Yassine Belattar ne fait plus rire: il a été placé en garde à vue, poursuivi pour menaces de mort

Il a le bagout de Schiappa : espérons qu'elle est moins menaçante

Le comique est accusé de menaces de mort et de harcèlement

Bassine Belattar, ami personnel de Macron.
En mars 2018, Belattar est nommé membre du
Conseil présidentiel des villes créé par Emmanuel Macron
 
Franco-marocain comme Alexandre Benalla, le garde du corps de Macron, Yassine Belattar était entendu par les enquêteurs du commissariat du Ve arrondissement de la capitale, ce mardi dans la matinée.
L'animateur radio, comédien et actionnaire du Théâtre des Dix-Heures (boulevard de Clichy dans le 18ᵉ arrondissement et propriété de la société 'Juste pour rire', créée en 1983 par Gilbert Rozon, accusé de plusieurs agressions sexuelles) fait lui-même l'objet de plusieurs plaintes, dont une déposée par l'ex-auteur des "Guignols de l'info", Bruno Gaccio, pour menaces de mort
Résultat de recherche d'images pour "islamiste Belattar"
En décembre 2017, l'hebdomadaire Marianne  avait mis en garde contre l'humoriste engagé, 
l'accusant à mots couverts d'attenter au modèle républicain et laïc,
mais Belattar avait reçu le soutien d''Arrêt sur images'.

L'ex-compagnon de l'humoriste Michèle Bernier (fille du fondateur de 'Hara Kiri 'et 'Charlie Hebdo', l'anarchiste 'Professeur Choron') a également porté plainte pour diffamation, car Yassine Belattar l'aurait qualifié de "pointeur" (violeur) sur les réseaux sociaux, indique Le Parisien. Les deux hommes se connaissent puisqu'ils ont travaillé ensemble, en 2015, lors de la relance de "La Grosse émission" sur l'antenne de Canal +. 
Le co-fondeur de Canal+ (avec le socialiste et proche de Mitterrand, André Rousselet, à qui il succédera) Pierre Lescure considère Belattar comme un ami... Il a d'ailleurs été chroniqueur dans l'émission de Pascale Clark ("Elle est sèche, frustrée, très donneuse de leçons à la terre entière," estime Stéphane Bern... ) sur Canal+, En aparté (2006-2007).
Cette Pascale Clark, promotrice de Belattar, avait donné en 2010 une chronique radio à Mehdi Meklat, dans son émission Comme on nous parle sur France Inter. Alors que la presse révèle les tweets racistes, antisémites, homophobes et misogynes, faisant l'apologie d'Hitler et de Ben Laden, menaçant de mort Marine Le Pen ou les journalistes de Charlie Hebdo, Pascale Clark prend la défense du blogueur du Bondy Blog, jugeant qu'il ne s'agissait que de "blagues nazes" et que Mehdi Meklat "ne fut que poésie, intelligence et humanité" entre 2011 et 2015 sous le pseudonyme de "Marcelin Deschamps", par exemple : "Qu'ils crèvent" à propos des journalistes de Charlie Hebdo (18 novembre 2014) et "Faites entrer Hitler pour tuer les juifs" (24 février 2010). Elle s'étend à des tweets de Badroudine Saïd Abdallah : "Sans les arabes nous n'aurions pas eu Mohammed Merah et Smaïn. RIP à eux", "Aïd Mabrouk à tous les moutons qui voteront Sarko l'année prochaine. Dommage, nous ne vous égorgerons pas".

D'autres personnes du monde du spectacle poursuivent le comique pour "comportements humiliants ou menaçants"

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Selfie de Bellatar avec
 le président Hollande
"Quatre personnes ont décrit sur procès-verbal des menaces directes, une demi-douzaine de personnes au bas mot ont évoqué des relations professionnelles difficiles et deux jeunes femmes ont raconté des conversations dérivant vers des sous-entendus ou des allusions sexuelles, alors qu'elles étaient à la recherche de travail", révèle Mediapart, le site trotskiste d'information.

Le comédien a rejeté les accusations de harcèlement professionnel, mais a admis avoir tenu certains propos qui lui sont reprochés. "Que je menace des gens, c'est un fait", a-t-il déclaré à Mediapart. "Il y a plein de gens qui en menacent d'autres. Mais moi, je ne suis jamais passé à l'acte."

Une enquête préliminaire a été ouverte par la justice au mois de janvier. Aujourd'hui animateur sur la radio Nova (groupe Nova Press, libertaire) après avoir été sur l'antenne du Mouv',
Yassine Belattar était également chroniqueur télé sur LCI (groupe Bouygues) jusqu'au mois de février 2019. Il a démissionné à la suite d'un débat avec l'historien Eric Zemmour.

L'an dernier, le président Emmanuel Macron a nommé l'individu au conseil présidentiel des villes, destiné à alimenter la réflexion de l'exécutif sur les quartiers prioritaires.