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jeudi 28 mai 2020

Mourad Boudjellal provoque en affichant son appartenance religieuse

Il souhaite une bonne fête de l’Aïd à Christophe Dominici

Acteur arrogant du rugby, l’ancien président du Rugby Club Toulonnais, Mourad Boudjellal, se moque de Christophe Dominici

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Acteur arrogant du rugby, il épingle celui qui pourrait devenir prochainement l’homme fort du rugby, au club de Béziers et qui fait peur à cet aventurier du sport qui se fait rejeter partout où il passe.

L’ancien ailier du XV de France travaille en effet au rachat du club de Pro D2 par un richissime investisseur provenant des Emirats arabes unis et Boudjellal s'en inquiète dans sa rubrique 'Mourad de Toulon' diffusée sur Rugbyrama, qui appartient au groupe Eurosport, détenu à 100% par Discovery, Inc., un groupe de media de masse... américain, dont TLC, émissions de télé-réalité ou des drames médicaux.

Non sans un relent laïc d'islamophobie, Mourad Boudjellal souhaite un bon Aïd à Christophe Dominici, qui a fait une carrière de champion avec le Stade français Paris, avant de devenir entraîneur responsable des arrières après sa retraite pendant une seule saison

Le malveillant lui souhaite également bonne chance pour sa prochaine circoncision. On atteint le bout du bout ! 
Extrait:

"Le feuilleton de l’été, c’est le club de Béziers et Christophe Dominici avec ses investisseurs émiratis. Alors on va d’abord souhaiter une bonne fête de l’Aïd à Christophe Dominici. Il a fait un mois de ramandan et c’est la première fois de sa vie pour Christophe Dominici. Bravo pour ce mois de ramadan. Puis on va aussi te souhaiter bonne chance pour ton opération. Pas ton opération à Béziers mais ton opération si ton opération se fait, ce sera la circoncision. Et d’après ce que l’on m’a dit, pourquoi il faudra deux opérations."


samedi 29 juin 2019

Des fonctionnaires "fantômes" dans le Var, comme en Corse

Payés depuis plus de 20 ans

Une trentaine de fonctionnaires territoriaux seraient salariés, 
sans aucune affectation

Résultat de recherche d'images pour "heure sieste"Parfois depuis plusieurs dizaines d’années, révèle la Chambre régionale des comptes. Un peu comme les responsables syndicaux... 
 
Si certains serviteurs de l’Etat se dévouent sans compter à la cause commune, d'autres en sont empêchés... Voyez ces fonctionnaires du Var, qui touchent un salaire à ne rien faire depuis plusieurs décennies, selon un rapport de la Chambre régionale des comptes Provence-Alpes-Côte d’Azur publié lundi dernier et dont Var-Matin ne fait que révéler les bonnes pages, tout en se la jouant presse d'investigation. 
Le document souligne que "le centre de gestion du Var rémunère toujours une trentaine d’agents privés d’emploi", et provenant principalement des communes de La Seyne-sur-Mer et de Toulon ou encore de Cogolin. En cause, l’engagement légal de l’administration de payer ses agents, pendant deux ans (à taux plein, puis avec retenues), même lorsqu’un changement d’organisation ou d’affectation les prive d’emploi concret au quotidien.

Des agents "dormants"... qui continuent à progresser automatiquement dans l'échelle des salaires

Image associée
Les fonctionnaires concernés sont rattachés au centre de gestion de la fonction publique, et payés par lui, mais c’est la commune qui les employait à l’origine qui prend, in fine, la dépense en charge. Une situation à cheval sur deux administrations qui facilite les évitements et l’allongement des procédures de requalification, ou de nomination sur de nouveaux postes... À tel point que certains sont sans affectation et rattachés au centre de gestion depuis 1989 !

Le rapport fait également état du traitement administratif de ces fonctionnaires "fantômes". Etant considérés "en position d’activité", ces derniers "ont pu bénéficier d’avancements d’échelons et de reclassements statutaires"! Le rapport cite même une lettre dans laquelle un de ces agents sollicite l’obtention d’un grade supérieur, "se sentant désavantagé dans le déroulement de [sa] carrière par rapport aux anciens de [ses] collègues", qui l’ont obtenu...

Des "stratégies individuelles" particulièrement audacieuses.
Résultat de recherche d'images pour "fonctionnaires au travail"
Lucide sur le comportement de ces fonctionnaires, la Chambre régionale des comptes souligne des "stratégies individuelles", parfois particulièrement audacieuses, comme celle d'un des agents concernés, adjoint administratif, qui a même bénéficié de son salaire pendant huit ans (de 2009 à 2017), alors qu’il était par ailleurs "gérant d’une société commerciale dans les Hautes-Alpes". Enfin, le document met en avant la logique imperturbable de ces fonctionnaires au moment de prendre leur retraite: "une part importante [d’entre eux] ne demande pas leur admission à la retraite dès l’obtention de l’âge légal de départ, mais attend bien souvent la limite d’âge, restant de ce fait à charge encore plus longtemps pour le centre de gestion". Pourquoi se priver? Et de Mitterrand à Hollande, le nombre de fonctionnaires a augmenté de 40%...

Un coût supérieur à million d’euros par an, en argent public

Ce coût pourrait baisser légèrement, grâce à la mise en place de la dégressivité des rémunérations dans ces situations, prévue par une loi de 2016. Mais pour l’instant, la Chambre "ne peut que constater la faible incitation du centre de gestion au reclassement des intéressés, du fait de la prise en charge de l’essentiel de la dépense par la collectivité d’origine". Dans sa réponse au rapport d’observations, le président du centre de gestion de la fonction publique du Var n’évoque d’ailleurs pas le problème de ces fonctionnaires fantômes. Ils ne sont visibles qu'après minuit...

Parmi les autres reproches faits par la Chambre régionale des comptes: la surévaluation "systématique des prévisions de dépense" et "l’absence de prise en compte de ses résultats excédentaires", ainsi que, plus étonnant, l’absence de comptabilité analytique globale, qui rend l’établissement incapable de connaître le coût de revient de ses missions.

mercredi 31 janvier 2018

Le socialiste Benoît Hamon ne jure plus que par les migrants

Le socialiste dénonce un "retour à l'ordre" et en appelle à Cohn-Bendit 

Il accuse "une partie de la haute fonction publique" de "retour à l'ordre et d' "arbitraire"

Candidat du parti socialiste, écrasé avec 6,36% des suffrages exprimés à l'élection présidentielle, alors qu'il s'y voyait déjà, Hamon a estimé que le refus "stupéfiant" de le laisser s'exprimer dans l'enceinte de la faculté de droit de Toulon  le 6 février prochain est "assez symptomatique de ce retour à l'ordre et à l'arbitraire dans une partie de la haute fonction publique et dans certains milieux très proches du pouvoir en place".

Le socialiste craindrait-il de voir péricliter son fonds de commerce en migrants ? "Qui ne voit pas ces préfets, qui dissuadent les migrants de faire valoir leurs droits ? Dans certaines régions, la police a ordre d'arracher les effets personnels, de gazer des migrants, qui sont des pauvres parmi les pauvres", a-t-il accusé mardi, après avoir rencontré des étudiants de l'université de Tours.

Benoît Hamon a également dénoncé et étrillé Daniel Cohn-Bendit

Il fait pression sur 'Dany-le-rouge' pour qu'il prenne position en faveur des migrants.
Evoquant Mai 1968, dont le 50e anniversaire est commémoré cette année, Hamon a ciblé l'ancien meneur étudiant embourgeoisé Daniel Cohn-Bendit, jugeant "incroyable de voir aujourd'hui des soixante-huitards qui ont mené des combats contre l'ordre établi être maintenant les porte-parole de l'ordre établi".

"J'imagine que le jeune Cohn-Bendit de 1968 aurait dit 'merde' à Macron et au Cohn-Bendit d'aujourd'hui : j'aime bien le Danny de 68 pour le souffle et l'espérance qu'il a levés, j'aime un peu moins le Cohn-Bendit qui remet le couvercle de plomb sur la marmite, comme il le fait aujourd'hui quand il soutient Emmanuel Macron".

"Je l'invite à nous aider, au moins pour qu'on ait en France une attitude juste et humaine vis-à-vis des migrants", a-t-il lancé Hamon, acteur politique solitaire et sans public, ni scène, réduit à solliciter un pédophile et soutien de Macron...

jeudi 12 novembre 2015

Toulon: un Français serait le commanditaire de l'attentat djihadiste avorté

L'antiterroriste a réussi à identifier un individu "placé sous surveillance depuis un an en raison de sa radicalisation": trop forts !

Le djihadiste de Daech qui aurait poussé Hakim Marnissi à attaquer l'arsenal de Toulon serait 
un Français, Mustapha Mojeddem.

L'islamiste solitaire devait attaquer... la base navale de Toulon !
Le 29 octobre, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a interpellé Hakim Marnissi, un Français d'origine marocaine de 25 ans, alors qu'il venait de tenter de se procurer des armes pour attaquer la base navale de la ville et assassiner des militaires de la marine nationale. "Des morts ont été évités grâce à l'intervention des services spécialisés", se flatte un membre de l'entourage de Bernard Cazeneuve, qui insiste sur le "profil particulièrement déterminé et les connexions à l'étranger" du djihadiste présumé. Le ministère de l'Intérieur n'a révélé l'arrestation que le 10 novembre, par communiqué. Lien PaSiDupes

Hakim, natif de Toulon, était dans les radars de la DGSI depuis l'été 2014selon l'enquête, lorsqu'il a commencé à poster sur Facebook de véhéments messages de soutien aux combattants volontaires engagés dans les zones de combat syro-irakiennes sous la bannière de Daesh. "Il s'est radicalisé de manière fulgurante, confie au Figaro une source informée. Après avoir rompu de manière progressive avec sa famille et son entourage proche, il s'est muré dans une attitude silencieuse, puis de repli identitaire." Au hasard des surveillances, les policiers ont intercepté des messages électroniques qu'il échangeait avec des djihadistes français actuellement en Syrie. 

Volontaire pour passer à l'acte, Hakim Marnissi, sans antécédents judiciaires, a songé dans un premier temps à acheter une arme à feu, peut-être de type kalachnikov, avant de renoncer à ce projet faute de relais dans le milieu djihadiste.

Amateur solitaire mais déterminé, il a donc passé commande par Internet, pour se procurer en Chine un couteau de combat avec poing américain intégré, ainsi que deux cagoules qui devaient être livrés à son domicile. "Mais l'un des deux colis, légèrement éventré lors de l'acheminement, a attiré l'attention", assure un fonctionnaire de haut rang. Appréhendé dans le foyer où il était hébergé, Hakim a indiqué après son interpellation que son souhait premier était de partir faire le djihad en Syrie et de mourir en martyr, ce dont il a été empêché à deux reprises au cours de l'année écoulée. De fait, il faisait l'objet d'une interdiction de sortie du territoire  prononcée en avril et renouvelée cet été. L'individu n'était donc pas considéré comme inoffensif.

Les autorités de son pays l'auraient ainsi incité à agir sur le sol français. 
Il reconnaît d'ailleurs avoir voulu frapper "un ou plusieurs marins de la base de Toulon". Le port militaire abrite la majeure partie de la force d'action navale, y compris le porte-avions Charles-de-Gaulle - l'Elysée annonce que la France va déployer le porte-avions Charles de Gaulle pour lutter contre l'Etat Islamique - ainsi que les sous-marins nucléaires d'attaque. Près de 12.000 personnes travaillent pour l'arsenal. Toujours selon cette même source, le jeune musulman radicalisé "attendait de recevoir son armement pour mettre sur pied un plan d'attaque plus précis". 
Au terme de sa garde à vue, il a été mis en examen le 2 novembre dernier pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et écroué.

Au moins un correspondant en Syrie

aucun élément ne permettrait de caractériser un voyage en Syrie, ni a priori une quelconque complicité sur le sol français,
Base navale de Toulon
selon la DGSI, le service de renseignement du ministère de l'Intérieur, au dernier stade de ses investigations. Les policiers auraient identifié l'un de ses correspondants en Syrie, membre de l'EI et qui l'aurait "incité à passer à l'acte". 

Il s'agirait d'un djihadiste français, Mustapha Mojeddem, qui se trouve en Syrie depuis environ un an, mis en examen et écroué quelques mois auparavant pour avoir proféré de violentes menaces contre Charlie Hebdo dès 2012. 
Lui aussi localisé à Toulon, il aurait par ailleurs été en lien avec la cellule islamiste démantelée de Cannes-Torcy dont certains membres auraient eu, déjà, des projets d'attentat visant des militaires. 
Mi-février 2014, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) a démantelé un projet d'attentat "imminent" sur la Côte d'Azur fomenté par un ancien membre de retour de Syrie. L'antiterrorisme français avait découvert près de 900 grammes d'explosifs dans un immeuble de Mandelieu-La-Napoule, près de Cannes, servant de point de chute à un homme appartenant à la cellule dite de Cannes-Torcy. Un mois plus tôt, c'est un autre jeune homme lié à ladite cellule qui est arrêté en Italie. Il est lui aussi soupçonné d'avoir combattu le régime de Bachar el-Assad aux côtés des djihadistes du front al-Nosra, un groupe de rebelles lié à al-Qaida. Les deux jeunes hommes étaient parvenus à passer entre les mailles du filet qui avait permis de démanteler la cellule terroriste à l'automne 2012. A l'époque, le procureur de Paris, François Molins, décrivait le groupe comme le plus dangereux depuis la vague d'attentats en France au milieu des années 1990.Depuis l'attentat en septembre 2012 contre une épicerie casher de Sarcelles, une vingtaine de personnes ont été mises en examen.
Cette affaire ciblant des marins français intervient au moment où la France a décidé de déployer le Charles-de-Gaulle pour participer aux opérations contre le groupe État islamique (EI). Elle intervient cinq mois après un autre attentat déjoué visant l'armée française sur notre territoire. A la veille de la fête nationale, la DGSI avait neutralisé un commando de trois hommes qui voulait mener une sanglante équipée contre le Centre national d'entraînement commando de l'armée de terre implanté dans l'enceinte du fort Béar, près de Collioure (Pyrénées-Orientales). Le groupe, dans lequel figurait un matelot révoqué, voulait décapiter un officier. Et il était lui aussi en liaison avec un combattant de Daesh en Syrie. 

Mercredi, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a valorisé le travail de la DGSI. "Chaque jour, nous procédons à des arrestations", "chaque jour, nous démantelons des filières", "chaque jour nous mettons hors d'état de nuire des individus qui veulent nous frapper".  
Il ne peut donc rien nous arriver.

mardi 10 novembre 2015

Un projet bidon d'attentat a été déjoué à Toulon, Var, terre labourée par le FN

La police a réussi à arrêter un homme isolé, armé d'un couteau...

"Un 
individu projetait une action violente 
Entre eux, les bras cassés font des merveilles
à l'encontre de militaires de la marine nationale de Toulon".
Un communiqué du ministère de l'Intérieur publié le 10 novembre au soir, "confirme l'arrestation par la DGSI le 29 octobre dernier. 13 jours entre l'exploit et sa révélation dans la presse : l'information va vite...
De là à penser que cette grande nouvelle a été tenue sous le coude pour les heures chaudes de la campagne des Régionales, il n'y a qu'un pas... 

Il s'agit d'
un jeune homme de 25 ans qui était "placé sous surveillance depuis un an en raison de sa radicalisation".
L'attentat a été déjoué après la réception d'un colis en provenance de Chine, qui contenait un couteau et une cagoule, comme l'a précisé mardi Le Petit Journal.


"Individu", "jeune homme", un flou étonnant de i-télé concernant un musulman radicalisé placé "sous surveillance depuis un an" !

mardi 27 octobre 2015

Régionale:129 personnalités soutiennent Estrosi (LR), dont le patron du Rugby Club de Toulon

Boudjellal soutient Estrosi contre les "chemises noires" du FN

Le président du Rugby Club Toulonnais ne compte pas sur le candidat socialiste

Mourad Boudjellal a annoncé qu'il rejoint le comité de soutien de Christian Estrosi, candidat Les Républicains aux prochaines élections régionales, pour s’opposer au Front national.
"Nous, à Toulon, on a connu le Front national en 199, a lancé M. Boudjellal à la tribune, au cours de cette soirée destinée à présenter le comité de soutien de Christian Estrosi, jeudi soir à AntibesLe FN, c’est une ville qui se divise, des commerces dans lesquels on ne va plus, des gens qui se séparent. Je n’ai pas envie que ma région ressemble à ça."

Mourad Boudjellal a mis en garde Christian Estrosi: contre les All Blacks ? "N’oublie pas, Christian, que tu as en face de toi une équipe qui joue avec un maillot noir. Mais n’oublie jamais aussi que quand elle s’approchera, tu verras qu’en fait, ce maillot noir, c’est une chemise noire. Alors, comme dirait Bernard Laporte [l’entraîneur du RCT, lui aussi membre du comité de soutien], pas de faute, Christian, pas de faute."

Ses propos ne relèvent pas le débat
Le FN a géré la mairie de Toulon pendant sept ans dans les années 90. Au micro de Léa Salamé sur France Inter ce mardi, il a réaffirmé son opposition au parti de Marine Le Pen. "Le Front National est une sorte de prostitué de la pauvreté, selon Boudjellal.  Plus la pauvreté augmente, plus ils se maquillent et ils sortent vendre leurs salades".
En Paca, "on est déjà au second tour", assure cet homme de gauche, homme d'affaires fondateur des Editions du Soleil devenu actionnaire principal du club, qui se tourne vers LR pour faire barrage au Front National et la partie va se jouer entre Christian Estrosi et Marion Maréchal-Le Pen, pronostique-t-il. 

Pessimiste, Boudjellal juge le salut incertain à travers une "politique de répartition des richesses différente" et 
"le Front national, inéluctablement, est appelé à prendre le pouvoir," avançait-il dans un entretien accordé ce lundi à Libération. Tout ce qu’on peut faire, c’est repousser l’échéance."

"Sur l’intégrisme, je peux être plus violent que Christian Estrosi"
"Si on ne veut pas que la région PACA ressemble au Nord-Pas-de-Calais en termes de météo politique, on n’a pas d’autre choix que de voter Christian Estrosi". 
Malgré ses sorties très droitières parfois ? "Sur l’intégrisme, je peux être plus violent que lui, rétorque Boudjellal. Je pense qu’il a des écarts de langage pour ratisser un peu large. Je le connais très bien, ce n’est pas le discours qu’il m’a tenu." Là où dans la liste de Maréchal-Le Pen, "on retrouve des types comme Philippe Vardon, citait-il à Libération, les Jeunesses identitaires, des mecs à la droite de Göring et Goebbels !" Boudjellal, qui se définit comme "mondialiste" et ne manie pas la langue de bois, assure qu'il sera "vigilant" sur les écarts de son candidat. D'ailleurs, pour ce fils de mère algérienne, "aujourd’hui, les seuls qui peuvent avoir intérêt à voter FN, ce sont les charcutiers, puisque le parti veut mettre du porc à tous les repas." Estrosi devra être "vigilant" sur les écarts de son soutien... 
C'est ainsi que Boudjellal s'en est pris aux instances dirigeantes du rugby.
"Le rugby, un sport raciste et j'assume mes mots." Si ce n'est "xénophobe", tout est devenu "raciste" en France, selon les idéologues, explique-t-il. Boudjellal en fait-il trop ? Lien PaSiDupes

Le comité de soutien à Christian Estrosi

Ce comité de soutien, présidé par Bernadette Chirac et Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire de Marseillecomprend plus d’une centaine de personnalités, des chefs d'entreprises et des médecins, des acteurs comme Gérard Depardieu, des réalisateurs (Alexandre Arcady) et des chanteurs (Enrico Macias ou Priscilla), des journalistes (Ivan Levaï, Georges-Marc Benamou et Alexandre Adler), des écrivains comme Marek Halter ou des anciens ministres comme Claude Allègre ou Jean-Jacques Aillagon, et de nombreux sportifs, tels Jean Alesi, Basil Boli, David Ginola ou . On se demande qui soutient à gauche le maire de Forcalquier, candidat du Parti socialiste.

"Le candidat socialiste n’a aucune chance dans cette région, a estimé M. Klarsfeld. Si le FN gagne une région en France, ce sera un boulevard pour la présidentielle. J’appelle les électeurs de gauche à surmonter leurs préjugés pour voter Christian Estrosi dès le premier tour. "

A la tribune, Bernadette Chirac a elle aussi dénoncé "le populisme et le repli communautaire" et les "dérives de l’extrême droite". L’avocat Serge Klarsfeld a de son côté appelé les électeurs de gauche "à voter pour Christian Estrosi dès le premier tour", en tant que candidat républicain le mieux placé pour battre le Front national, "un parti raciste, xénophobe et antisémite".

Voici la liste des membres de ce comité de soutien à Christian Estrosi.

Dans le Var, 
 Boudjellal est un opposant viscéral au FN  
Mourad Boudjellal, le président du Rugby Club de Toulon, multiplie les sorties contre le Front national.
Mourad Boudjellal multiplie les essais contre le Front national
Dans la ville d'Hubert Falco (LR), Mourad Boudjellal est un loup blanc. Ce dernier n’a jamais ménagé son opposition au FN. Dernier épisode en date : . Dans une ­petite vidéo précédant le match contre le Stade français, perdu par les Toulonnais, le 21 août, les spectateurs – dont Frédéric Boccaletti, le patron du FN varois – ont pu voir une image montrant Marine Le Pen et Florian Philippot "virer" Jean-Marie Le Pen, à la manière du jeu télévisé "Le Maillon faible". Un mélange des genres qui a pu surprendre...

Cette histoire vient s'ajouter à une longue liste de déclarations anti-Front national d'un Boudjellal radical dans le Var qui est la première fédération militante de la formation nationaliste et où elle enregistre ses meilleurs scores  : elle y compte un sénateur et dirige trois villes. "Je fais ça parce que je suis français, né en France (…), et qu’en France, nous sommes les héritiers d’une grande civilisation. Et je ne veux pas faire ­partie d’une génération qui va insulter nos ­ancêtres", explique-t-il au journal Le Monde. 
Mourad Boudjellal tient à préciser que ce "n’est pas le club qui parle" mais lui, en son nom. Le discours est rôdé et ponctué de phrases-choc qui en font un bon client des media. Voyez plutôt : "A chaque fois que le chômage monte, le FN s’habille, descend dans la rue et tapine. Si l’on règle le problème du chômage, le FN n’existe plus." C'est bien le calcul cynique de Hollande et Valls...

Boudjellal peut être contre-productif 
Le patron de club bénéficie d’une image de gagneur – trois titres européens et un titre de champion depuis son arrivée en 2006 –, et le FN le ménage. ­Surtout en période électorale, dans une région que les Frontistes espèrent gagner en décembre. 
De nombreux sympathisants et militants FN sont supporteurs du RCT.
Les interférences politique et sports agacent, mais la caravane passe. Manu Bielecki, président des Z’acrau du RCT, club de supporteurs revendiquant 1.200 membres, est sûr que les gens font la différence entre la personne Boudjellal et le club. Et même s’il n’a jamais eu de mauvaises ­remontées, il admet que "certains" n’apprécient pas ses sorties anti-FN, estimant que, dans la doxa lepéniste, "il n’y a pas que de mauvaises idées, comme il n’y en a pas que des bonnes ". Match nul.

Pour Amaury Navarranne, tête de liste FN dans les Hautes-Alpes pour les régionales, mais originaire de Toulon et supporteur du RCT, les déclarations de M. Boudjellal n’ont "aucune influence" politiquement, et il ­affirme que le montage de samedi dernier ne l’a pas choqué. "Il a pris cette habitude de l’ingérence", note-t-il. De son côté, M. Boccaletti regrette également le "mélange des genres" et reproche à M. Boudjellal – qu’il reconnaît comme un "adversaire virulent" – de ne s’en prendre qu’au FN. Louis Aliot dresse la synthèse: "Mourad Boudjellal a compris comment fonctionnent les media et il se sert du FN comme d’un sparring-partner."
En tout cas, les Frontistes restent sereins. M. Boudjellal jure qu'il n’entrera "jamais en politique", précisant: "Combattre le FN, ce n’est pas faire de la politique, c’est respecter nos ancêtres." Ici ou là-bas ?

samedi 7 mars 2015

Financement du meeting de Sarkozy à Toulon: la justice classe l'affaire

L'Etat-PS soupçonne à grand bruit, tout ça pour classer en catimini 

Le parquet national financier (PNF) a classé sans suite l'enquête préliminaire: le saviez-vous ?
 
Nicolas Sarkozy à Toulon, le 1er décembre 2011

Les juges lâchent Nicolas Sarkozy, mais s'en prennent à Claude Guéant. Obsédé par l'ancien président, le site Mediapart révélait jeudi 5 mars que l'enquête préliminaire ouverte en octobre 2013, à la suite d'une plainte d'un militant écologiste, n'avait mené nulle part. Elle visait le financement d'un des meetings du président de l'UMP, à Toulon (Var), avant le début de sa campagne présidentielle en 2012. Mais c'est maintenant son ancien bras droit qui est dans les griffes de la justice: le lendemain, vendredi 6 marsClaude Guéant a été placé en garde à vue: il a suffit que le journal satiriste d'extrême gauche Le Canard enchaîné publie ses soupçons pour que la machine judiciaire se mette en marche. 

Service minimum de Libération et Le Monde qui n'ont pas ébruité la dépêche de l'AFP...
Ce meeting qui retenait l'attention de la presse puis de la justice avait été tenu le 1er décembre 2011, il y a de cela plus de... trois ans, mais deux mois et demi avant que le président de la République ne se lance officiellement dans la course pour l'élection. Dans son compte de campagne, Nicolas Sarkozy n'avait donc pas fait état des frais avant cette entrée en lice officielle dans la course à l'Elysée. Ce point avait été examiné en décembre 2012 par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) qui avait globalement rejeté les comptes du candidat Nicolas Sarkozy.
Quelques mois plus tard, le Conseil constitutionnel -présidé par le Chiraquien Jean-Louis Debré-  avait repris l'analyse de la CNCCFP à son compte. Les Sages avaient pointé le "caractère électoral" de cette réunion publique qui ne pouvait être regardée comme s'inscrivant dans "l'exercice du mandat présidentiel". Après l'invalidation des comptes, qui avait mené au fameux Sarkothon, un militant écologiste grenoblois, Raymond Avrillier, avait porté plainte pour "détournements de fonds publics", et le Parquet de Paris avait ouvert une enquête préliminaire en octobre 2013. Le dénommé R. Avrillier -soutenu par l'association Anticor, anti-libérale - était déjà connu pour avoir provoqué la mise en examen en 1994 d'Alain Carignon, alors que celui-ci était maire RPR de Grenoble et ministre de la communication du gouvernement Balladur, et qu'il était lui-même conseiller municipal d'opposition. Il y gagna de devenir maire-adjoint de Michel Destot, chargé du logement, en 1995.

La justice désavoue 1/ le Canard enchaîné, 2/ la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) et 3/ le Conseil constitutionnel...

L'accumulation de tous leurs soupçons apparaît comme une cabale
C'est cette enquête que le parquet financier a finalement classée sans suite en décembre, après avoir récupéré entre-temps les investigations. L'enquête ne démontre pas d'intention chez Nicolas Sarkozy de commettre un détournement.
A Mediapart, Edwy Plenel est effondré...

Mais la justice le relâche pas son emprise
Elle mène une autre enquête sur cette campagne que lui a livrél'hebdomadaire Le Point, en février 2014: l'affaire Bygmalion, du nom de cette société qui -selon de nouveaux soupçons- aurait faussement imputé à l'UMP des factures de prestations fournies dans le cadre de la campagne, factures qui auraient donc dû être supportées par le compte de campagne de Sarkozy.
Jusqu'à la preuve du contraire...

 

vendredi 15 août 2014

Tags anti-Hollande au Mémorial du Faron à Toulon pour accueillir le Président

La France profonde exprime son rejet du président socialiste

Plusieurs tags avec les inscriptions "Hollande casse-toi" ont été découverts
ce jeudi sur le mont Faron, près du Mémorial du débarquement de Provence, en prévision de la venue du président de la République vendredi matin, pour les commémorations prévues dans le cadre du 70e anniversaire de la Libération.

Les services de propreté de la ville sont aussitôt intervenus pour les effacer. Mais cependant plusieurs responsables de la municipalité jouaient aujourd'hui la surprise. La trahison des promesses aux électeurs, la surfiscalisation des Français les plus actifs et les mensonges sur les perspectives d'avenir expliquent en effet la présence de tels tags, sans doute réalisés cette nuit et sur les lieux même de la visite présidentielle, ainsi que sur le char Sherman, repeint à l'occasion, et entre les panneaux d'expositions de l'office national des anciens combattants et des victimes de guerre (ONACVG), disposés pour les festivités. Et ce, à quelques heures de la visite du Président.

Alors même que tous les services de l'Etat imposent depuis plusieurs semaines des consignes de sécurité drastiques aux services municipaux, fortement mobilisés pour éviter les affronts au président socialiste.

Les tags n'ont pas endommagé les lieux. Tout est rentré dans l'ordre et le mont Faron est d'ores et déjà fermé à la circulation en attendant le passage présidentiel et celui des services des démineurs étant attendus pour inspecter le Mémorial avant la cérémonie.

Un incendie s'est en outre déclaré aux abords du Mont Faron,
ce jeudi après-midi,  sous les remparts du Grand Fort Saint-Antoine, à Toulon-Ouest.
Ce sont des riverains habitant le lotissement Le mas du Faron (au-dessus du quartier Fort-Rouge) qui ont dû donner l'alerte à partir de 15h20.

mardi 25 mars 2014

Fréjus: le PS, arrivé 4e, exige un "front républicain" contre le FN arrivé largement en tête

Les municipales, occasion de manifestations anti-démocratiques contre le FN  

Les vrais républicains se soumettent au verdict des urnes

Aux cris de "à bas les fascistes"
Une poignée de battus du 1er tour  se sont attroupés devant le siège de Philippe Mougin, exigeant, ce mardi matin, une fusion contre le Front National de David Rachline.En retirant sa liste, la socialiste n'a pas donné de consigne de vote aux 3675 électeurs qui lui ont donné leurs suffrages dimanche dernier.

La candidate socialiste n'a rassemblé que 15,58 % des suffrages au 1er tour
Des militants socialistes et ceux du maire sortant, Elie Brun, se sont regroupés, ce mardi matin, dans les rues de Fréjus. Ces manifestants demandaient notamment la "fusion républicaine"des listes de Philippe Mougin (DvD) et d'Elie Brun (DvD), afin de contrer la montée du FN, incarnée par David Rachline. 

Au premier tour, David Rachline était sorti largement en tête avec 40,30% des intentions de vote, devant Philippe Mougin (18,85%) et Elie Brun (17,61%), le maire sortant battu sur sa gestion  catastrophique qui a endetté la ville durablement. 

Hubert Falco: "On ne peut pas laisser la ville dans les mains du FN"

Réélu haut la main pour la 3e fois à Toulon avec 59,27 % des voix, l'UMP Hubert Falco s'inquiète de la montée du vote Front national dans le Var en général, mais surtout à Fréjus où il arrive en deuxième position, effectuant une spectaculaire remontée par rapport aux précédentes municipales.
"J'ai encore eu une discussion avec Elie Brun cet après-midi [lundi]. Jusqu'à présent, je n'avais pas voulu m'immiscer dans la campagne, mais j'ai plaidé très fort pour une liste d'union républicaine à droite. Cela semble la seule solution encore possible pour ceux qui aiment vraiment leur ville. Il faut aussi que la gauche prenne conscience de sa responsabilité."

Et d'expliquer les causes de la montée du FN
"Quand un pays est en crise, il faut des responsables à la hauteur. Ce n'est vraiment pas le cas de ce gouvernement. Les plus fragilisés d'entre nous se tournent vers les extrêmes. Ou, pour les plus raisonnables d'entre eux, restent à la maison au lieu d'aller voter. Et quand on sait que les moyens des collectivités vont encore être réduits, alors, oui, je suis vraiment inquiet pour l'avenir."

samedi 19 octobre 2013

"Le rugby, un sport raciste et j'assume mes mots" : Boudjellal en fait-il trop ?

Si ce n'est "xénophobe", tout est devenu  "raciste" en France, selon les idéologues

Le controversé président du club de Toulon s'en est encore violemment pris aux instances dirigeantes du rugby

Le président de Toulon Mourad Boudjellal a encore pété un plomb face à la Ligue nationale de rugby (LNR), en dénonçant des règlements "passés en force" par des dirigeants "racistes" et "sectaires". 
Qu'ils s'estiment déjà heureux de ne pas être qualifiés de fachos, comme "aux heures les plus sombres de notre Histoire"...

Jeudi, le président varois exalté s’est offert  les instances du rugby français. 
Il est même allé jusqu’à brandir la menace dans la ligne des clubs de football (en lutte contre la taxe à 75% qui mettent en garde contre une grève éventuelle des matches), évoquant le boycottage par son club, champion d’Europe en titre, du projet de nouvelle Coupe d’Europe voulue par la LNR. Il a notamment qualifié la LNR de "raciste", "sectaire"et "réactionnaire". Et pourquoi pas "antisémite", aussi ?

Le comité directeur de la LNR veut promouvoir la ...diversité !

La décision 
de modifier la règle des "Joueurs issus des filières de formation" (Jiff) vise en effet à promouvoir les joueurs venus d'ailleurs, à la condition qu'ils aient la bonne couleur de peau: c'est le retour au "délit de faciès". Mais, inversée, elle est "politiquement correcte ! 

La volonté prétextée est de renforcer le répertoire français
Actuellement fixé à 55 % d’un effectif de Top 14, ce quota a été imposé sur les feuilles de chaque match, accompagné d’un dispositif financier à la fois incitatif et répressif
Or, Toulon compte dans son effectif un grand nombre d’étrangers.
Non seulement étrangers, mais du genre "blond" !
Tel l'Australien Ed Gower, ci-contre, à la Section paloise.

Pour protester contre ce règlement "passé en force", il a affirmé que son équipe ne prendra pas part au projet de Rugby Champions Cup (RCC) lancé par la LNR et son homologue anglaise pour 2014-2015, face au blocage de leurs demandes de réforme de la compétition organisée par l’ERC. "Nous irons jouer la Coupe d’Europe (sous sa forme actuelle) la saison prochaine puisque l’ERC n’exige pas de quotas de joueurs étrangers", a-t-il expliqué.

"On peut s’attendre à tout"

Cet Australien est
trop blond
Si elle ne dépassait pas le banal coup de bluff, cette déclaration fissurerait l’unanimité affichée par les présidents de clubs autour du projet de compétition européenne. Et le projet se verrait cruellement privé du champion en titre et de sa constellation de stars (Matt Giteau (ci-contre, à gauche), Botha, Williams, Michalak, Habana…)

Ces propos sur l’Europe, tenus hors conférence de presse, n’ont encore guère fait réagir, comme si les media avaient reçu pour mission de marginaliser l'empêcheur de tourner oval. 
Le président de la LNR Paul Goze n’a pas daigné commenter ses propos. Le président de Toulouse, Jean-René Bouscatel, est tombé des nues en apprenant la position d’ "un des plus fervents défenseurs" de la nouvelle coupe d’Europe. Quant à René Fontès, ex-président de Clermont aujourd’hui en charge au sein de la ligue des négociations sur la coupe d’Europe, il a minimisé des "propos outranciers […] Il n’y a rien à dire, plus qu’à attendre que ça passe", a-t-il ironisé, méprisant. Interrogé sur ses craintes que le Toulonnais mette sa menace à exécution, il a répondu : " quand on tient ce genre de propos, on peut s’attendre à tout".
Me Jean-René Bouscatel est un ex-adjoint de Philippe Douste-Blazy, alors maire de Toulouse, lequel, en janvier 2012, appela à un soutien de François Bayrou, candidat du MoDem pour l'élection présidentielle, contre Sarkozy. René Fontès est maire divers gauche d'Eygalières (Bouches-du-Rhône).
Dimitri Szarzewski, Carl Hayman et Bakkies Botha,
trop  blancs pour la France

Après le foot, l'idéologie dominante contamine le rugby

Boudjellal se dresse contre la ligue sous la pression du ministère

Français d’origine algérienne, il peut se flatter de ne pas être issu du sérail et d’avoir bâti le succès du club qu’il a repris en 2006.

"Dire que si le rugby français perd, c’est la faute des étrangers, c’est puant. Si les droits télé vont augmenter, si le rugby a une visibilité exceptionnelle, c’est grâce aux étrangers", a-t-il fait valoir. "Le mot quota est puant, historiquement. Les mots ont un sens, même dans le sport".

Allusion limpide au football
"Je pense que le mot 'national' va bien à la Ligue et cette loi correspond bien aux tendances du moment. Le rugby démontre à travers ces règlements qu’il est un sport réactionnaire et sectaire, qui passe son temps à compter les noirs, les blancs, les Français et les étrangers", a-t-il insisté.
Liens PaSiDupes
3- Le foot, moyen d'intégration de Blacks et de discrimination anti-blancs :"Les acteurs politiques discriminent les Blancs"
4- FFF, minorités et quotas : Plenel s'est-il bien regardé ? : "La FFF est soumise aux groupes de pression"
5- L'équipe de France, chasse gardée Black, malgré les échecs ? : "L'hégémonie noire pose les problèmes de binationalité et de quotas"

"Le rugby, un sport raciste et j’assume mes mots. 
Le gabarit des joueurs est devenu
un prétexte à la sélection des Blacks,
de préférence aux Blancs
Déjà dans le mot Jiff, si on avait un peu de culture politique, on aurait pu voir l’amalgame que ça aurait pu faire en rajoutant un U [juif]. Cette loi sur les Jiff qui consiste à se demander si un joueur de rugby, avant de savoir s’il est bon, mauvais, si c’est un mec bien ou un salopard, s’il est Français ou étranger est insupportable".

"Le rugby est déjà prêt peut-être pour les prochaines échéances politiques", a-t-il lancé en allusion aux échecs cumulés de la gauche, alors que se profilent les élections municipales de 2014.